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On vous le dit

Publié le 09/03/2017, par dans Non classé.

– Condamné par la justice, un proche de Saadani sur la liste du FLN à Boumerdès

Alors que des proches de Amar Saadani ont été dégommés des listes du FLN à Alger et dans d’autres wilayas, à Boumerdès un proche de l’ex-secrétaire général du parti, qui, en plus, n’a aucun niveau d’instruction, a réussi à se glisser dans la liste déposée auprès de la Draag, suscitant l’indignation et l’étonnement de nombreux militants.

Djamel Ould Abbes, qui s’était engagé à choisir les compétences, les diplômés et les personnes intègres, a failli dans cette mission, estiment certains militants du parti. « L’on se demande par quel miracle ce militant, condamné par le tribunal de Boumerdès en novembre 2016 pour ‘‘coups et blessures volontaires » se retrouve en bonne position sur la liste, alors que des cadres compétents et respectés par la base se trouvent loin derrière ou carrément écartés de la liste», s’insurgent-ils.

– Hôpital d’El Kettar : Les malades chroniques désemparés

Alors que l’hôpital d’El Kettar, spécialisé dans les maladies infectieuses et centre de référence de prise en charge de l’infection VIH/sida, est en pleine restructuration et que des sommes considérables ont été injectées pour sa totale rénovation, des dysfonctionnements concernant la bonne marche de certains services viennent ternir la belle image de cette grande structure de santé de la capitale. En effet, une désorganisation concernant la prise en charge des patients traités pour différentes pathologies infectieuses a marqué ces deux dernières années un service de l’EHS El Kettar.

Avec le départ massif du personnel médical et paramédical, un changement radical s’est opéré de façon négative dans l’accueil et la prise en charge des patients. Face à cette situation, ces derniers ont manifesté leur mécontentement en saisissant par écrit le directeur de l’EHS et même la tutelle. Il faut savoir que les malades infectés par le VIH/sida n’osent pas faire valoir leurs droits par peur de stigmatisation.

Plusieurs centaines de malades qui viennent des quatre coins du pays ont constitué un collectif et décidé de suivre leur médecin traitant qui a fait sa mutation vers un autre service au sein du même EHS. Malheureusement, le transfert de leurs dossiers médicaux a été refusé par la chef de service en place depuis deux ans et demi. Il est à signaler que des pétitions signées par les malades ont été adressées au ministre de la Santé et au docteur Bekkat, président du Conseil de l’Ordre des médecins.

– Onze membres présumés de la secte El Ahmadia présentés devant la justice à Tiaret

« Onze personnes, dont deux femmes âgées de 40 à 60 ans, ont été arrêtées par des éléments de la Gendarmerie nationale pour la distribution de livres et de tracts concernant la secte El Ahmadia, des documents et des téléphones portables», fait savoir un communiqué de presse du commandement de la Gendarmerie nationale de Tiaret. La même source indique que les membres de cette cellule ont été pistés, après que des informations sûres soient parvenues aux services. Des membres, dont le coordinateur local, celui chargé de l’information, ainsi que le financier, se trouvent parmi le groupe arrêté.

Ils sont disséminés à travers les communes de Tiaret, Sougueur, Dahmouni, Tousnina et Oued Lili, apprend-on par ailleurs. Accusés de lourdes charges, dont « propagation de préceptes de cette secte parmi les musulmans, organisation illégale de quêtes, détention de documents subversifs destinés à ébranler les convictions religieuses des Algériens et atteinte au Prophète (QSSSL)», les mis en cause ont été présentés hier devant le procureur de la République près le tribunal de Tiaret.

– La Gendarmerie recrute à Tizi Ouzou

Après des années de « boycott» par les citoyens de la région de Kabylie, conséquemment aux événements tragiques d’avril 2001, le corps de la Gendarmerie nationale recrute de nouveau dans la wilaya de Tizi Ouzou. « Le recrutement marche à merveille. Nous créons des postes d’emploi plus que les autres organismes, et ce, parmi toutes les franges de la société, y compris la gent féminine. Chaque année, quelque 15000 étudiants sortent de l’université de Tizi Ouzou.

Nous faisons de notre mieux pour satisfaire la demande formulée par les jeunes diplômés». C’est ce qu’a annoncé le colonel Idir Mahmoudia, commandant du groupement de la gendarmerie de Tizi Ouzou, lors d’une conférence de presse qu’il a animée lundi dernier. Interrogé par les journalistes sur le nombre de recrutements opérés ces dernières années, le conférencier n’a pas voulu répondre à la question.

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