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On vous le dit

Publié le 11/02/2017, par dans Non classé.

Distribution de 333 ha de terres agricoles wakfs aux fellahs

Conformément au décret 14-70 du 10 février 2014 relatif aux conditions et aux modalités de location des terres agricoles biens wakfs, d’une part, et d’autre part, en application de l’arrêté interministériel du 25 septembre 2016, qui définit les procédures de reconversion des droits de jouissance et de concession en droits de location pour les terres agricoles des biens wakfs, l’opération de remise des actes au profit des fellahs avait débuté dans la wilaya de Tipasa dans la matinée de jeudi dernier. Pas moins de 100 fellahs sont concernés par cette opération. L’ONTA (Office national des terres agricoles) de la wilaya de Tipasa et la direction des affaires religieuses et des wakfs viennent de signer la convention. L’acte de location établi par la direction des affaires religieuses de Tipasa sera valable pour une durée renouvelable de 40 années. Le document sera publié par la Conservation foncière. Ces terres agricoles wakfs, d’une superficie globale de 333 ha, constituent un patrimoine de la direction des affaires religieuses de Tipasa, bien que les 100 fellahs concernés soient appelés à signer les cahiers des charge avant de bénéficier de la location des parcelles de terres agricoles. Cette opération a été retardée au départ, en raison de l’absence de textes réglementaires. La wilaya de Tipasa est considérée comme un précurseur dans cette procédure.

La roqia à 1000 DA

La roqia, une méthode de « soins» par la récitation du Coran, se développe en Kabylie et un peu partout à travers le pays. Dans les wilayas de Tizi Ouzou et Boumerdès, les « raqis» ont désormais pignon sur rue. Des citoyens ont confié à El Watan que ce rituel, fort prisé ces dernières années, censé guérir aussi bien les maladies physiques que psychiques, est pratiqué à raison de 200 à 1000 DA la séance, selon la tête du client et le mal « diagnostiqué». Cette pratique illégale, quoique tolérée et conseillée par la religion musulmane, ne se limite pas aux imams et leurs auxiliaires, qui sont interdits de pratiquer la roqia dans les mosquées et écoles coraniques, à en croire leur tutelle. En mai 2016, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, avait affirmé à l’APN que la « roqia» n’est pas et ne sera pas reconnue comme une profession en Algérie. « Elle ne sera pas normalisée ou certifiée», a-t-il déclaré, tout en reconnaissant que « cette pratique qui gagne de plus en plus de terrain au sein de la société algérienne est à combattre ».

Un jeune emporté par la mer à Skikda

Un jeune a été emporté par la mer, dans l’après-midi de jeudi dernier , au moment où il s’amusait à prendre des photos de la mer déchainée juste au niveau des rivages de la plage Militaire, sur la corniche de Stora. Selon des témoins oculaires, le jeune disparu, âgé d’une vingtaine d’années avait été surpris par de grosses vagues non loin du tunnel de Stora, un endroit où les vagues prennent généralement des dimensions gigantesques. Selon ces témoins, en un clin d’œil, le jeune a vite été happé et ne donnera plus aucun signe par la suite.Les premières opérations de recherches enclenchées juste après cet accident n’ont abouti à rien en dépit des moyens mis en œuvre aussi bien par les services de la protection civile que par les gardes côtes de Skikda ainsi que la participation active des citoyens et autres pêcheurs.Dans l’après-midi d’hier, les opérations de recherches avaient déjà permis de trouver des vêtements appartenant au jeune disparu.

L’explosion d’un aérosol fait trois blessés graves à Oued Ghir (Béjaïa)

L’explosion d’un aérosol placé à côté d’un chauffage à gaz a fait, jeudi à Oued Ghir, trois blessés graves parmi les membres d’une même famille, a-t-on appris auprès du CHU de Béjaïa. Les victimes, un père, âgé de 37 ans, et ses deux enfants, âgés respectivement de 3 ans et 18 mois, ont été brûlés au second degré, a-t-on précisé de même source, indiquant que la gravité de leur cas a nécessité leur évacuation vers un établissement spécialisé à Alger. L’aérosol, un désodorisant qui se trouvait a proximité d’un chauffage fonctionnant au gaz de ville, a d’abord explosé, avant de provoquer un incendie, rapidement maîtrisé, a-t-on ajouté, appelant à la vigilance, notamment en cette période de froid, où les risques d’accidents domestiques (monoxyde de carbone et explosion) sont fréquents. Lire la suite

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