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On vous le dit

Publié le 26/01/2017, par dans Non classé.

– El Affroun (Blida) : l’autoroute Est-Ouest inondée

Mardi, l’autoroute Est-Ouest, au niveau d’El Affroun, a été fermée pendant plusieurs heures à la circulation à cause des fortes précipitations. Ces dernières ont provoqué l’inondation de l’axe autoroutier et causé d’énormes bouchons sur une dizaine de kilomètres. Pour dégager les eaux en furie, les services des travaux publics n’ont pas eu d’autre choix que de détruire les glissières de sécurité en béton afin de permettre aux eaux de circuler et d’éviter leur stagnation. Non loin de l’autoroute, l’université d’El Affroun a aussi connu des inondations.

La majorité des étudiants n’ont pas pu avoir accès à leur campus, puisque les axes routiers menant à l’université étaient coupés à la circulation. De même, les bus du COUS (transport des étudiants) sont restés immobilisés à cause des inondations. Au niveau de la RN1, la crue de l’oued des gorges de la Chiffa a provoqué la fermeture d’une partie de cet axe, pas loin des deux tunnels. La situation est revenue à la normale à partir d’hier.

– La Journée mondiale des Douanes célébrée à l’université de Chlef

C’est sous le thème « L’analyse des données au service de la gestion efficace des frontières» que s’est tenue, hier, à l’université Hassiba Ben Bouali, une journée d’étude sur le sujet, organisée par la direction des Douanes de Chlef, en collaboration avec la faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion.

La rencontre s’est déroulée en présence du recteur de l’université, du directeur régional et des cadres des Douanes des wilayas de Chlef, Mostaganem et Tiaret, ainsi que des professeurs et étudiants de l’établissement. Le recteur de l’université et le directeur régional des Douanes se sont félicités de la tenue de cette journée d’étude dans le cadre du partenariat devant lier les deux institutions conformément au vœu exprimé par le directeur général des Douanes et le président de l’université.

Au total, cinq conférences ont été animées par des cadres des Douanes et des professeurs de l’université sur des thèmes portant sur « L’évolution de la fiscalité douanière et sa participation dans le financement du budget de l’Etat», « L’analyse des données au service d’une gestion efficace des risques», « Principales méthodes d’analyse des données et leur application dans le secteur des Douanes», « Le code des Douanes à la lumière des amendements de la loi de finances 2017» et « L’analyse des données au service de la lutte contre la contrebande».

– Station de dessalement de Ténès : eau coupée et réserves de sécurité épuisées

Les populations approvisionnées à partir du barrage de Sidi Yakoub et de la nouvelle station de dessalement de Ténès sont privées du précieux liquide depuis une semaine, suite aux intempéries qui ont affecté la région. Les gestionnaires de l’Algérienne des eaux en attribuent l’origine à « la turbidité élevée» de l’eau de mer et celle du barrage, ajoutant que les « réserves existantes» ont été épuisées et que le rétablissement de l’alimentation en eau ne se fera qu’après le retour de l’accalmie.

Les consommateurs doivent donc prendre leur mal en patience et se débrouiller pour se procurer cette substance vitale. Mais jusqu’à quand? L’on s’interroge d’ailleurs sur la capacité de la nouvelle station de dessalement, d’une capacité de 200 000 m3/jour, à faire face à des situations comme celle que connaît aujourd’hui la wilaya de Chlef.

Cet investissement, qui a coûté 231 455 479 dollars, est-il suffisamment doté de moyens de stockage pour faire face à ce genre de situation ? En septembre 2013, le ministre de l’Energie, en poste à l’époque, Youcef Yousfi, avait, lors d’une visite sur les lieux, insisté sur la mise en place d’ouvrages de stockage pour parer à toute éventualité.

La décision a-t-elle été suivie dans la pratique ? Une chose est sûre : l’alimentation en eau à partir de cette station a été subitement coupée dès le deuxième jour des fortes intempéries ayant touché la région. Jusqu’à hier, les stations de production de la SDEM et du barrage de Sidi Yakoub étaient encore à l’arrêt pour les mêmes raisons. Du coup, la pénurie d’eau qui s’en est suivie risque de se prolonger avec son lot de désagréments insupportables pour les ménages. Lire la suite

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