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On vous le dit

Publié le 25/01/2017, par dans Non classé.

Pas de tonalité à l’avenue Pasteur

Depuis octobre 2016, une partie des immeubles de l’avenue Pasteur (Alger-Centre) sont sans téléphone. Il s’agit, faut-il le préciser, du téléphone fixe, dont plusieurs lignes sont hors service. La connexion ADSL s’en est trouvée affectée dans la foulée. A l’origine de cette panne, les travaux de ravalement de façades des immeubles de cette artère, qui ont endommagé les câbles du réseau téléphonique. Une situation qui commence sérieusement à agacer les habitants du quartier, d’autant plus que toutes les réclamations faites auprès d’Algérie Télécom ont été vaines. « Au début, ils prétextaient la présence d’échafaudages qui empêcheraient l’intervention de leurs techniciens, mais depuis début janvier, les échafaudages ont été enlevés au niveau de notre immeuble et aucune suite n’a été donnée à notre requête», s’indignent-ils.

Envoyé d’Oran, un courrier arrive deux mois après à Relizane

Un citoyen de Relizane a piqué une colère noire quand il a reçu une convocation de la succursale de la Caisse de retraite à Oran deux mois après son envoi. « C’est vraiment inadmissible», a-t-il dit. « Un courrier aussi important que celui-ci arrive à son destinataire deux mois après son envoi», s’est il exclamé. « Les services de la CNR m’ont convoqué pour compléter mon dossier de retraite dans un délai déterminé, mais ceux de la poste ne semblent pas se soucier des affaires des usagers de cette structure, sinon comment expliquer cette lenteur dans la livraison», a-t-il pesté, en pointant d’un doigt accusateur les employés de la poste. « Ce fait ne peut que constituer un indice de l’état de déliquescence qui ronge la poste», a-t-il conclu, sans omettre de souligner sa détermination de les ester en justice « car, dit-il, je risque de rater mon départ à la retraite à cause d’une négligence». Du côté de la poste, l’on apprend que le problème est lié à un manque de postiers. Dans le même sillage, l’on citera le cas des travaux de réhabilitation de la Grande-Poste et où l’entreprise désignée a dépassé le délai imparti à cette opération. Cette situation a beaucoup nui aux usagers de la poste, surtout que la ville manque de bureaux de poste adéquats. Pour certains, la Grande-Poste ne manquait de rien, elle datait de l’ère coloniale certes, mais elle était bien dans son état.

Le wali à la rescousse des élus de Tiaret

Réagissant d’une manière prompte aux inquiétudes manifestées par des citoyens de Tiaret en proie à un certain laisser-aller des élus de l’APC de Tiaret, s’agissant des désagréments causés aux morts et à leurs familles, le wali « rassure» et fait savoir que  » face à la défaillance sociétale, voisins et proches, en certaines circonstances, des dalles pour sépultures seront disponibles dorénavant dans les cimetières». « Un abri pour les besoins de la prière des morts sera réalisé», fait-il savoir. Même l’eau sera disponible. Mais à quoi donc a servi l’association créée pour prendre en charge le rituel mortuaire ?

L’exception algérienne dans le tourisme

La participation algérienne à la 37e édition du Salon international du tourisme Fitur de Madrid, du 18 au 22 janvier, a été routinière. Le même scénario se reproduit depuis des années. L’Office national du tourisme (ONT) rédige un communiqué qu’il n’envoie qu’à l’APS pour large diffusion. Aucune conférence de presse n’est prévue ni avant ni après l’événement. On ne connaît pas quelles sont les agences de voyages qui participent, ni les hôtels et complexes touristiques. Sur un modeste stand de 120 m2 qui veut refléter le potentiel du tourisme algérien, on affiche l’ambition de vendre la destination Algérie ! Mais sans un plan de communication. Or, toutes les grandes destinations mondiales, particulièrement celles du bassin méditerranéen, s’appuient, entre autres, sur une presse professionnelle spécialisée qui joue un rôle majeur dans l’amélioration de l’image, voire de la réputation d’un pays et qui a des répercussions sur la fréquentation. L’Algérie est l’exception dans ce domaine.

Retour de certaines espèces d’oiseaux au parc d’El Kala

Le retour de certaines espèces d’oiseaux d’eau, à l’image de la nette rousse et la tadorne de belon, a été constaté, cet hiver, lors de l’opération de dénombrement ornithologique ayant ciblé différents plans d’eau de la wilaya d’El Tarf, selon un ingénieur du Parc national d’El Kala (PNEK). Menée du 8 au 21 janvier, l’opération de comptage des oiseaux d’eau, séjournant depuis la fin du mois d’octobre 2016 dans la région Est du pays, a permis de relever le retour de ces espèces d’oiseaux migrateurs après une absence de près de deux décennies, a ajouté Abdelsselem Grira. Cet ingénieur a estimé que les conditions climatiques sont à l’origine de ce retour, signalant que ces oiseaux, environ une cinquantaine, ont été observés, entre autres, au niveau des lacs Tonga et El Melah, ainsi que dans les marais de la Mekhada, aux côtés de sujets habituellement dénombrés, à l’image de la poule sultane, l’eristamature à tête blanche, le canard siffleur et le chipot. Lire la suite

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