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On vous le dit

Publié le 24/11/2016, par dans Non classé.

– Un moudjahid anéanti par son kiosque démoli en 2003 à El Tarf

Il y a 13 ans, en 2003, lors de la visite à El Tarf du candidat Bouteflika pour son deuxième mandat, le kiosque du moudjahid Allam Ahmed, membre de l’ALN, a été démoli parce qu’il faisait désordre sur le parcours pédestre présidentiel. Assuré de son remplacement par les autorités de l’époque, l’ancien wali, Djilali Araâr, Allam Ahmed s’est laissé convaincre lorsque les élus de la commune d’El Tarf ont pris une délibération l’assurant d’une priorité en cas d’affectation de nouveaux kiosques.

Et depuis, il y en a eu des kiosques, mais point pour le moudjahid, qui a fait confiance aux représentants de l’Etat. Ses nombreuses démarches, requêtes et réclamations auprès des walis, chefs de daïra et maires, qui se sont succédé à El Tarf, y compris ceux en place actuellement, sont restées lettre morte. L’ancien membre de l’ALN, épuisé, vient de s’en remettre au Premier ministre pour mettre un terme à cette hogra, comme il la nomme, puisque malgré l’assurance clairement formalisée qui lui a été donnée, il est toujours écarté au profit de privilégiés apparus on ne sait comment.

Autre affaire du même genre à El Kala, où celui qui a été, depuis près de 20 ans, le premier fleuriste de la ville qui en était dépourvue, Hamouda Mourad, a reçu, devant de nombreux témoins, la promesse du wali, l’actuel, de disposer d’un kiosque à la fin des travaux de l’aménagement de l’ancienne place de la ville devenue celle du 5 Juillet 1962. Des kiosques sont en cours de réalisation, mais il y en a aucun pour le fleuriste qu’on a délogé du petit espace qu’il occupait.

– La jumenterie Chaou Chaoua de Tiaret dans l’escarcelle des Emiratis ?

Les Emiratis, qui contribuent au capital de l’usine de construction automobile relevant de la Société algérienne pour la fabrication de véhicules de marque Mercedes-Benz (Safav-MB) de Aïn Bouchekif, près de Tiaret, à travers Aabar, seraient intéressés par un partenariat pour la gestion de l’EPIC Haras national Chaou-chaou ou jumenterie de Tiaret, devenue, par la force du temps, la vitrine locale par excellence de la capitale du Sersou.

Le vice-président du Conseil des ministres, ministre des Affaires présidentielles des Emirats arabes unis (EAU), Cheikh Mansour Ben Zayed Al Nahyan, en compagnie du général-major, Ahmed Gaïd Salah, et du wali de Tiaret, Abdeslam Bentouati, s’est montré « intéressé» par ce projet rentrant dans le cadre du « renforcement des liens d’amitié entre les deux peuples». La jumenterie, créée en 1877 et qui s’étend sur des centaines d’hectares aux portes de Tiaret, a besoin d’au moins 200 millions de dinars pour sa réhabilitation.

Actuellement, cette place forte de l’élevage du cheval barbe et arabe est convoitée pour des projets de partenariat, mais « officiellement rien n’a été entrepris pour sa cession» fait savoir son directeur, B. Saïd. Certaines autres sources font savoir que même Abdelmalek Sellal serait intervenu pour « sa cession en partenariat», mais « pas son bradage», dira M. Bentouati. Pour l’heure et hormis la prise de parts dans l’industrie automobile, aucun autre projet n’a vu le jour…

– Secousse tellurique à M’sila

La secousse tellurique de magnitude 3,9 degrés sur l’échelle ouverte de Richter, enregistrée hier dans la région d’Ouled Addi Gebala, à 30 km à l’est de M’sila, n’a causé aucune perte humaine ou dégât matériel, a assuré la Protection civile. La secousse, dont l’épicentre a été localisé à 3 km de la commune d’Ouled Addi Gebala, a toutefois provoqué un mouvement de panique parmi la population, selon la même source. Une cellule de suivi a été installée et des équipes de la Protection civile se sont déployées sur le terrain dans une mission de prospection et de constat à travers les régions de la commune touchée par cette secousse.

La wilaya de M’sila a enregistré hier à 10h30 une secousse de magnitude 3,9 degrés sur l’échelle de Richter, localisée à Ouled Addi Gebala, selon le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag). La capitale du Hodna a été frappée, au cours des six derniers mois, par six secousses telluriques enregistrées au chef-lieu de wilaya et dans les localités de Beni Yelmane et Sidi Aïssa, dont la magnitude a varié entre 3 et 4 sur l’échelle ouverte de Richter. Lire la suite

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