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On vous le dit

Publié le 05/09/2016, par dans Non classé.

– Le service de la morgue se trompe de cadavre à Relizane

Admis en urgence à l’hôpital Mohamed Boudiaf sis au chef-lieu de la wilaya de Relizane, le dénommé B. Abed, la soixantaine, a rendu l’âme. Le hic est que les négligences des services de la morgue dudit établissement ont plongé la famille du défunt dans une profonde désolation. « Nous avons été étonnés de voir que le corps qui nous a été remis n’est pas celui de notre proche», a affirmé un membre de la famille. « Alors que la mort de Abed nous a choqués, nous voilà surpris par un acte qui démontre l’état de déliquescence qui règne au niveau de cet établissement», a lancé Ghelamallah, un proche du défunt.

– En Côte d’Ivoire, on détruit les plantations de cacao pour chercher de l’or

Des chercheurs d’or ont fait leur apparition sur plus de 300 kilomètres à la ronde, dans la région du Nzi-Comoé, exploitant illicitement le métal jaune dans des dizaines de mines artisanales. Ces exploitants étrangers ont entraîné dans leur sillage des milliers de planteurs de cette région, qui fut à l’origine du premier « miracle économique» ivoirien des années 1970, tiré par le cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial.

Chaque matin, par petits groupes, munis de pioches, de pelles et de houes, les « orpailleurs-paysans» s’engouffrent dans la savane arborée, à la recherche du « Sika rouge» (l’or en langue baoulé, une ethnie majoritaire en Côte d’Ivoire). Ici, de larges tranchées creusées au milieu des plantations, là, des arbres déracinés au fond d’un cratère : l’orpaillage illicite a remplacé les travaux champêtres, mobilisant tous les bras valides de cette ancienne « boucle du cacao».

A Booré, un gros village de 2000 habitants de la région de Dimbokro (centre), Octave Kouamé Konan, un autre planteur de cacao converti à l’orpaillage, ne cache pas son embarras face à la destruction du verger. « Nous sommes contraints : il fallait choisir entre mourir de faim ou nourrir sa famille», lance ce père de cinq enfants assis sur un tronc d’arbre abattu. « Je gagne en une semaine l’équivalent d’une année de récolte de cacao», affirme-t-il.

– Un accord avec un groupe pétrolier donne de l’air aux baleines

Il y a à peine dix ans, subsistaient seulement 115 baleines grises occidentales, dont l’aire d’alimentation se trouve près de l’île russe de Sakhaline, au nord du Japon, où l’on compte d’importantes activités pétrolières. Ces très grands cétacés (Esrichtiius robustus) faisaient face à de nombreux dangers, dont les collisions avec des navires et les filets de pêche dans lesquels ils pouvaient se faire piéger. Cette situation avait conduit, en 2003, les autorités à les placer sur la liste des espèces en danger extrême d’extinction.

Peu après, un accord a été conclu entre les groupes écologistes et le consortium pétrolier russe Sakhalin Energy, aux termes duquel ce dernier a accepté de payer pour la création d’un groupe indépendant de scientifiques, experts de la protection de l’environnement marin, pour le conseiller sur l’impact de ses activités offshore. Cette entente a permis de faire rebondir la population des baleines grises, leur nombre augmentant de 60% depuis 2004 pour atteindre 174 aujourd’hui.

Si davantage de compagnies pétrolières suivaient cet exemple, la protection de plusieurs espèces s’en verrait nettement accrue, ont estimé samedi des experts à la conférence quadriennale de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), qui se tient du 1er au 10 septembre à Honolulu. Ce partenariat a contribué à faire croître la population des baleines grises occidentales de 3 à 4% par an.

– Un nouveau garrot pour l’armée américaine

L’armée de terre américaine équipe actuellement ses unités d’un nouveau type de dispositif pour stopper les hémorragies, tirant les leçons de ses guerres en Irak et en Afghanistan. Beaucoup de soldats sont morts vidés de leur sang après avoir été touchés par les engins explosifs improvisés utilisés par leurs adversaires. Le système très simple permet d’arrêter les hémorragies en haut des membres, là où les garrots utilisés habituellement sont inefficaces.

Il se compose d’une ceinture à passer autour de la victime et de poches gonflables qui permettent de comprimer veines ou artères en amont immédiat de la blessure, sur l’aine ou l’épaule. Il peut être installé « en moins d’une minute – un facteur crucial pour les soignants militaires qui n’ont que quelques minutes pour agir en cas d’hémorragie», explique Ellen Crown, une porte-parole du service chargé du matériel médical à l’US Army.

Ce garrot jonctionnel a été utilisé pour la première fois au combat en Afghanistan en 2014, lorsque des militaires américains et afghans ont sauvé un jeune soldat de l’armée nationale blessé par des rebelles. La balle s’était logée dans le haut de sa cuisse, coupant l’artère fémorale à un endroit où un garrot normal aurait eu peu d’effet. Lire la suite

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