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On vous le dit

Publié le 11/08/2016, par dans Non classé.

Beni Tamou (Blida) : un jeune tue son frère à cause d’une histoire… d’héritage !

Pour un différend lié à l’héritage, un jeune de 24 ans n’a pas hésité à tuer son frère de 45 ans. Cela s’est passé cette semaine à Beni Tamou, dans la wilaya de Blida, apprend-on de la Gendarmerie nationale. Le commanditaire du crime a mortellement écrasé son frère à l’aide d’un camion, à l’intérieur du garage familial. Il a ensuite effacé les traces de sang, et ce, avant de se débarrasser du cadavre de la victime non loin de l’autoroute Est-Ouest. Il a agi ainsi pour tromper les enquêteurs et leur faire croire qu’il s’agissait d’un accident de la route. Arrêté par la Gendarmerie nationale, le meurtrier a reconnu les faits, au moment où l’enquête suit son cours.

Les voleurs étaient… des policiers tunisiens

Quatre policiers tunisiens ont été arrêtés pour avoir piégé et extorqué de l’argent à un trafiquant de devises alors qu’ils patrouillaient en uniforme, a annoncé hier le ministère de l’Intérieur. Ce trafiquant se trouvait dans un taxi mardi lorsqu’il a été arrêté par les forces de l’ordre, qui lui ont fait croire qu’il était recherché avant de s’emparer de l’argent qu’il avait en sa possession, selon un communiqué du ministère. Le trafiquant s’est aussitôt rendu au commissariat de Ben Arous, dans la banlieue sud de Tunis, où les policiers incriminés ont été identifiés grâce à des images de vidéosurveillance. « Les suspects -les quatre policiers et deux citoyens (qui les accompagnaient)- ont été arrêtés et tout l’argent volé a été saisi», selon le ministère.

Chacun d’entre eux avait 6300 dinars (2500 euros) sur lui lors de l’arrestation, soit 37 800 dinars au total (15 200 euros). Il s’est ensuite avéré que le trafiquant avait été piégé par le groupe, qui, pour le faire venir à Ben Arous, lui a fait croire qu’un citoyen voulait convertir une grosse somme d’argent en euros en dinars tunisiens La corruption est un fléau en Tunisie, où de nombreux habitants se plaignent régulièrement de devoir payer des pots-de-vin, notamment à des policiers.

A l’origine du basket, un panier à fruits

Deux paniers à fruits (« basket» en anglais) en hauteur, dans lesquels deux équipes de neuf collégiens envoient un ballon : le basket-ball est né, à la fin du XIXe siècle, de l’imagination du pasteur James Naismith, avant de devenir sport roi aux Etats-Unis. Décembre 1891, collège de Springfield, dans le Massachusetts : M. Naismith veut occuper ses élèves agités. Son défi, leur proposer un sport d’intérieur sollicitant l’endurance, mais évitant les blessures, autour de quelques principes : un ballon suffisamment gros pour être facile à attraper, une cible élevée et de petite dimension favorisant l’adresse plus que la force, et l’interdiction des contacts et de courir ballon en main. Aux extrémités de la salle, l’éducateur accroche deux paniers à fruits, deux anciens cageots à pêches en bois, qu’il fixe à une rampe à 3,05 m de hauteur. Le panier n’est pas encore percé, son fond n’a pas été coupé. C’est la réplique de l’un de ces cageots, de 39,8 cm de diamètre et 50 cm de hauteur, que le Musée olympique de Lausanne expose désormais. Les collégiens adhèrent aussitôt à ce jeu, qu’ils veulent baptiser du nom de son inventeur. Mais « basket (panier) ball (ballon) » est choisi et passe à la postérité.

Des livres d’histoire incomplets sur le démantèlement de l’ex-Yougoslavie

La Yougoslavie a disparu il y a 25 ans dans une série de conflits, mais dans les Etats issus de l’ex-fédération communiste, les écoliers et leurs professeurs ont hérité de livres d’histoire qui déforment la réalité de cet épisode sanglant. Le démantèlement de la Yougoslavie « n’occupe que quelques pages (dans les livres), il est impossible d’apprendre ce qui c’est réellement passé», constate Andjela Babovic, 18 ans, qui vient tout juste d’achever son éducation secondaire à Belgrade. Après en avoir parlé à ses camarades à Zagreb et Sarajevo, Andjela Babovic a conclu qu’aucun d’entre eux n’a eu droit « à la totalité de l’histoire (…) nous avons tout eu droit à une moitié». Chaque Etat issu de l’ex-Yougoslavie présente sa propre version du passé. Née de la Seconde Guerre mondiale, la Yougoslavie communiste vacille après le décès de son leader incontesté, Josip Broz dit « Tito».

En 1991, la proclamation de leur indépendance par deux de ses six Républiques, la Slovénie et la Croatie, a sonné le glas de la fédération. Il s’ensuit une série de conflits sanglants qui ont fait 130 000 morts, alors que des millions de personnes ont été chassées de leur foyer. Aujourd’hui, la manière d’expliquer ces événements dépend largement de l’endroit de l’ex-fédération où vit l’écolier, comme, par exemple, l’opération Tempête, une bataille décisive de la guerre en Croatie.
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