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On vous le dit

Publié le 18/06/2016, par dans Non classé.

Encore une noyade dans les points d’eau à Chlef

Un jeune de 21 ans s’est noyé, mercredi après-midi, dans le barrage d’El Karimia, au sud-est de Chlef. Le corps sans vie a été repêché à 20h par la Protection civile, a-t-on appris auprès de cette institution. Cela porte à neuf le nombre de jeunes décédés dans des points d’eau (lacs, bassins, mares d’eau) depuis mars dernier. Un bilan élevé, qui risque encore de s’alourdir pendant la période des grandes chaleurs. La plupart des victimes, parmi elles des enfants de 8, 10 et 12 ans, sont issues de zones reculées de la wilaya dépourvues de moyens de loisirs et de baignade.

L’enfant brûlé par ses copains à Ténès décède

L’enfant de 5 ans brûlé par ses camarades, lundi dernier à Haï Chaârir, à la sortie ouest de Ténès, a succombé à ses brûlures. Il a rendu l’âme après son transfert dans un établissement spécialisé à Alger. Son enterrement a eu lieu mercredi au cimetière de Ténès, en présence d’une foule nombreuse. Selon des sources concordantes, la victime jouait avec ses copains à l’extérieur de la maison après la rupture du jeûne, lorsque le drame s’est produit, plongeant dans l’émoi toute la ville côtière.

Deux de ses camarades, âgés de moins de 10 ans, l’ont aspergé d’un liquide inflammable, lui causant de graves brûlures ayant nécessité son transfert dans un centre pour jeunes brûlés à Alger. Selon le service de communication de la sûreté de wilaya, une enquête est en cours pour déterminer la nature du dangereux produit déversé sur l’enfant, ainsi que les circonstances exactes du drame. La responsabilité civile et morale des parents reste néanmoins engagée, car beaucoup d’entre eux abandonnent leurs enfants dans la rue sans se soucier des dangers qu’ils encourent.

Chlef et sa périphérie retrouvent des couleurs

Les communes voisines de Chlef et de Chettia font l’objet, depuis mercredi , d’une vaste action d’aménagement urbain touchant aussi bien les voies de circulation que le réseau d’éclairage public et les espaces publics. C’est la première opération du genre lancée depuis trois décennies dans ces grands centres urbains, qui ont été très affectés par le séisme du 10 octobre 1980. Le coup d’envoi a été donné par le chef de l’exécutif de wilaya, lors de la visite des sites concernés en présence des élus et des membres de la société civile. Les travaux, mettant à contribution les entreprises locales, ont été lancés simultanément dans les agglomérations d’Ouled Mohamed, El Hamadia, Chorfa ancien et Chettia-ville. Cela n’a pas manqué de réjouir les habitants en ce mois sacré du Ramadhan. La joie et le soulagement se lisaient sur leur visage. Il est vrai que ces derniers -en majorité d’anciens sinistrés du séisme de 1980- ont beaucoup souffert de la situation de précarité dans laquelle ils étaient plongés.

Ce n’est qu’à l’issue d’âpres démarches auprès des autorités centrales que la wilaya a pu décrocher une enveloppe de 150 milliards de centimes pour combler le retard accumulé dans le domaine. Il s’agit du parachèvement de tous les travaux de remise en état engagés au chef-lieu et dans les autres centres urbains, à l’image de la ville côtière de Ténès, de Chettia-Centre et de Oued Fodda. L’objectif de la wilaya est d’améliorer sensiblement le visage des cités urbaines et d’en faire des villes plus accueillantes.

Recherche facteur… désespérément

Certains quartiers de Hydra, tels que la cité des PTT, ne reçoivent plus de courrier depuis 5 mois, en raison de la mise à la retraite du facteur habituel, qui n’a pas été remplacé. L’agence de Hydra, à laquelle s’adressent les concernés, ne donne pas les courriers, les agents de guichet prétextant le manque de temps pour s’occuper de cette tâche. Ainsi, des sanctions pour retard de paiement des charges domestiques peuvent toucher les habitants de ces quartiers, pour une négligence liée au remplacement du facteur retraité.

Migrants: une petite fille née en mer

Une petite fille est née en Méditerranée à bord d’un navire néerlandais qui a sauvé sa mère érythréenne et 243 autres migrants d’une embarcation en difficulté, a annoncé, hier, le ministère de la Défense. « Gelila est née (jeudi) à bord de la frégate Van Amstel. Sa mère a été sauvée mercredi soir d’un navire en détresse à 80 milles (150 km, ndlr) au sud-ouest de la Grèce, avec 244 personnes à bord», a déclaré à l’AFP Karen Loos-Gelijns, porte-parole de la marine royale néerlandaise. La mère a décidé de prénommer la petite fille Gelila, ce qui signifie selon elle « de l’océan». « L’enfant est fragile, mais la mère et le nourrisson se portent bien», a assuré le ministère. Repérés par un avion de la patrouille maritime italienne, les 244 migrants ont été sauvés par le navire néerlandais déployé dans le cadre de l’opération Triton de l’agence européenne de contrôle des frontières Frontex. Lire la suite

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