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On vous le dit

Publié le 15/06/2016, par dans Non classé.

Mais que se passe-t-il à Sonatrach ?

Les cadres et les travailleurs de Sonatrach sont perplexes. Jamais ils n’ont assisté à une telle série de mises à l’écart et de limogeages des cadres supérieurs de la société, aussi bien au niveau de la maison mère qu’au niveau des différentes filiales. En quelques mois, une centaine de cadres et de responsables, à différents niveaux, ont été limogés par le nouveau PDG de Sonatrach, Amine Mazouzi, selon une source proche de la société. D’aucuns parlent carrément de purge, d’autant que ces mises en fin de fonction ont touché des anciens responsables hiérarchiques de ce dernier. Par ailleurs, il est reproché au PDG d’avoir pris ces décisions sans l’aval du conseil d’administration, si l’on en croit la même source. En tous les cas, un climat délétère règne au niveau de Sonatrach, dont l’image a été ternie par de nombreux scandales de corruption. Le nouveau ministre de l’Energie, M. Bouterfa, sera immanquablement confronté à cette situation peu coutumière au niveau de Sonatrach. Mais a-t-il les moyens de refréner les ardeurs du PDG, qui promet de nouvelles sanctions en cas de mauvais résultats ?

Ghoul n’est pas aimé dans sa ville natale

Même dans sa ville natale, El Abadia, dans la wilaya de Aïn Defla, Amar Ghoul n’est pas très aimé par la population, si bien que son récent limogeage du gouvernement est passé presque inaperçu. On lui reproche notamment de n’avoir jamais rien fait pour sa localité lorsqu’il était à la tête des ministères des Travaux publics et des Transports. « Toutes les réalisations qui ont pu voir le jour dans le domaine sont à l’actif de l’ex-wali, Abdelkader Kadi, lors de son passage à la tête du ministère des Travaux publics. La seule chose qu’a faite Amar Ghoul a été de placer son frère et un ami dans l’encadrement de la délégation régionale d’Air Algérie de Chlef. Cela est un fait bien connu dans la capitale du Cheliff», a affirmé un habitant de la région.

Trois étudiantes agressées à la cité universitaire de Dély Ibrahim

Trois étudiantes résidant à la cité U de Dély Ibrahim 2 ont été battues sauvagement hier par le chef des agents de sécurité. Il était 13 h30, lorsque le nommé Karim, chef des agents a agressé à coups de poing et de pied une jeune étudiante avec la quelle il était en discussion quelque temps auparavant . Les deux agents postés à l’entrée de la cité n’ont pas réagi, laissant la fille se faire massacrer par leur chef. Alertée par les cris de la victime, une étudiante a tenté d’intervenir, mais mal lui en prit, elle subira le même sort que sa collègue. Pire, l’agresseur ira jusqu’à lui asséner plusieurs coups en se servant d’une barre métallique. La fille a perdu connaissance sous la violence des coups . Une 3e étudiante voulant porter secours à ses amies fera elle aussi l’objet d’une violente agression à coups de barre métallique. L’agresseur est reparti sans s’ inquiéter par l’état de ses victimes. C’est un employé de la cité qui a transporté les trois filles grièvement blessées. Des résidantes ont tenté de joindre la directrice, mais celle-ci était introuvable.

Guelma, deux mineurs arrêtés pour viol

Agissant sur renseignements, les gendarmes de la brigade de Badjarah (Guelma) ont interpellé deux jeunes mineurs en flagrant délit de viol d’une fille de leur âge, dans une forêt située dans la commune de Badjarah. Il était 21h et la victime se promenait en compagnie de sa sœur au centre-ville à Guelma, elle a été enlevée par deux individus, dont un âgé de 20 ans, circulant à bord d’un véhicule dont on ignore la marque, pour ensuite la conduire à ladite forêt, où ils ont abusé d’elle à tour de rôle, avant l’arrivée des autres complices (mineurs) qui se sont joints à eux. Une enquête est ouverte par la brigade de la Gendarmerie nationale de Badjarah.
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