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Les explications du ministère de la Santé

Publié le 02/01/2018, par dans Non classé.

Après plusieurs mois de détresse des malades atteints de cancer, le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a enfin réagi, à travers un communiqué rendu public avant-hier, sur la question de la rupture des stocks des médicaments destinés au traitement de cette maladie.
Le département du Pr Hasbellaoui, qui a tenu à rester sur le ton de l’assurance, a évoqué un avis d’appel d’offres infructueux depuis quelques années auprès des laboratoires Roche pour l’obtention de l’acide Ibandronique injectable (6 mg/6ml), indispensable pour la prévention des complications osseuses chez les patients atteints de cancer du sein et de métastases osseuses. Il a été remplacé par son équivalent, l’acide zoledronique, produit par la société algérienne Frater Razes. Un médicament qui est « actuellement» disponible.
Ceci, contrairement au Crisantaspase (injectable 10 000 UI), toujours en rupture de stock. La raison avancée par le ministère est que ce traitement destiné aux malades atteints de leucémie fait l’objet d’une grande pression internationale, poussant le laboratoire fabricant à rationner les quotas. Selon le ministère, une nouvelle quantité sera disponible au cours de ce mois de janvier.

Autre médicament en rupture de stock, le Cytarabine (inj 100 mg). Dans son communiqué, le ministère a précisé que son importation a été confiée au laboratoire Pfitzer à la place de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH). Les premiers quotas sont sous douane et suffiront pour une période de plus de 2 mois. Au moment où le Dacarbazine (injc 100 mg) et le Mesna (inj) sont désormais disponibles, le Melphalan (comprimés 2 mg) « reste en rupture de stock en raison de changement de titulaire qui a demandé une augmentation faramineuse de prix ayant entraîné un scandale à l’international». Il en est de même pour le Vincristine (inj 1 mg) qui est également en rupture de stock. La raison est que les laboratoires producteurs ont déploré un problème technique sur la ligne de production. La livraison est décalée à février 2018.

Pour le Lapatinib (250 mg comprimés), ce sont des contraintes administratives qui ont retardé son importation. Une quantité couvrant 2 mois et demi de stock est en cours de libération par le Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCPP). Même situation pour le Pazopanib (400 mg comp), dont l’importation a également été retardée par des contraintes administratives. L’actuelle commande est en instance de libération par le LNCPP.
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