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Le oui… mais du PLJ

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

Le Parti de la liberté et de la justice (PLJ) salue certains amendements contenus dans le projet de révision de la Constitution et en regrette d’autres qui consacrent le maintien d’un régime politique fondé sur « la concentration des pouvoirs entre les mains d’un homme non responsable pour autant devant les institutions de l’Etat».
Dans son communiqué à l’issue de la réunion de son bureau national, le PLJ applaudit « la constitutionnalisation de la réconciliation nationale, la consolidation des acquis sociaux du citoyen, le retour à la limitation du mandat présidentiel et l’extension de l’espace des droits et celui des libertés individuelles et collectives». Des mesures « positives qui demeurent néanmoins insuffisantes pour satisfaire l’impératif de changement dicté par l’élévation du niveau de conscience politique de la société», nuance-t-il. Il salue également la constitutionnalisation de la langue amazighe.

Cependant, le parti de Mohamed Saïd plaide curieusement pour « une transcription en caractères arabes dans le souci de consolider la langue arabe unificatrice de la nation depuis l’apogée de l’islam». Une position qui relève plus de l’idéologie et ne résiste pas à l’examen scientifique.
Par ailleurs, le PLJ juge à la lecture de « quelques amendements, l’absence d’intention claire de changement réel chez leurs promoteurs» et « consacrent dans leur essence la pérennité du même régime politique qui repose sur la concentration des pouvoirs entre les mains d’un homme non responsable pour autant, devant les institutions de l’Etat».

Sur le plan de la procédure, Mohamed Saïd conteste l’adoption de la révision constitutionnelle par voie parlementaire et demande un référendum. « Il n’y aucun intérêt à faire adopter le projet de la révision constitutionnelle par le Parlement au lieu de la voie référendaire. Une telle démarche, si elle est maintenue, affaiblirait la légitimité de cette Loi fondamentale et conforterait l’idée que la réalisation de l’alternance démocratique par la voie d’élections libres et régulières est encore lointaine», estime-t-il. Lire la suite

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