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Le manque d’expérience en études de préservation des sites archéologiques cause du retard dans l’aboutissement de ces projets

Publié le 08/06/2017, par dans Non classé.

M’SILA- Le manque d’expérience dans le domaine des études relatives à la préservation des sites archéologiques est l’une des causes principales dans le retard des projets de protection de ces sites, a affirmé jeudi à M’sila, le secrétaire général du ministère de la Culture, Smaïl Oulebsir.

Depuis l’an 2000 d’importantes enveloppes financières ont été allouées à la réhabilitation et à la valorisation de sites archéologiques dont la Kalaâ des Béni Hammad à M’sila et la Casbah d’Alger mais n’ont pas été lancées à cause de l’absence d’entreprises de réalisation spécialisées dans l’entretien des sites, a ajouté ce responsable en marge de l’installation de Rabah Dherf dans ses fonctions de directeur de la culture en remplacement de Mohamed Dhrif Bouhali.

M. Oulebsir a indiqué que le projet de restauration de la Kalaâ des Béni Hammad, actuellement gelé, sera soumis au Premier ministre, en relevant que sur 166 bibliothèques réceptionnées en 2016 dans différentes communes du pays, seules 120 ont été exploitées faute de budget spécial après le concours du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales.

Le ministère de la Culture œuvre à concrétiser une nouvelle vision basée sur le financement intégral des projets concernant le patrimoine et la réduction de la contribution financière du ministère aux activités culturelles impliquant d’autres secteurs, les collectivités et le mouvement associatif, en plus de la recherche de sponsors financiers pour ces activités, a ajouté M. Oulebsir.

L’enveloppe financière ainsi réservée à l’animation culturelle a été réduite de 5 milliards en 2016 à 770 millions DA en 2017 et pourra encore baisser en 2018, a ajouté le secrétaire général du ministère de la Culture qui a souligné qu’il a été procédé à la révision de l’utilité des festivals internationaux et nationaux, leur spécialisation et leur répartition sur le territoire national.

Il a également considéré que la relance du cinéma dans le pays passe par la valorisation des 480 salles de cinéma existantes et l’implication du secteur privé dans leur exploitation après l’adaptation future du cadre juridique.

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