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La pièce, « Aswat El Hamech Wa el Kanadil » dénonce le despotisme face aux aspirations à la liberté

Publié le 29/03/2018, par dans Non classé.
La pièce,

ALGER- Le spectacle « Aswat El Hamech Wa el Kanadil » (Voix en marge et artifices), une dramaturgie qui met à nu le despotisme face à toute aspiration à la liberté, a été présentée mercredi à Alger, par l’association « Derb El Assil » de Laghouat, devant un public relativement nombreux.

Programmé au Théâtre national Mahieddine Bachtarzi (Tna) dans le cadre des 8e Journées du théâtre dans le sud, le spectacle, d’une durée de 70 mn, a été mis en scène par Ali Kerboune sur un texte de Saoudi Bouzid Bentaleb.

Dans un microcosme social, trois personnages, aux caractères différents, subissant les affres d’un autoritarisme suggéré, tentent de trouver un terrain d’entente pour asseoir le modèle de vie auquel ils aspirent, après qu’une annonce d’ouverture ait été faite par le gardien du sérail, aux pratiques jusque-là, répressives.

Promise à plusieurs reprises, la nouvelle de l’ouverture va créer des remous chez les trois personnages, campés par Walid Bensaâda, Ali Guesmia et Smaïn Kerboun, interprétant les rôles du Juste, de l’Idiot et du Rusé, qui n’ont pas pu s’unir autour d’un même projet de société.

Noyés dans l’incertitude, l’hésitation et la peur du gardien impitoyable, rendu par Ilyès Gaoui, les trois défenseurs de la liberté verront leurs aspirations compromises car l’avènement de la nouvelle ère à laquelle ils aspiraient n’aura pas lieu, pour s’en remettre à Dieu dans un tableau fataliste aux pratiques et aux rites soufis, laissant finalement tomber la détermination de leur engagement.


ALGER- Le spectacle « Aswat El Hamech Wa el Kanadil » (Voix en marge et artifices), une dramaturgie qui met à nu le despotisme face à toute aspiration à la liberté, a été présentée mercredi à Alger, par l’association « Derb El Assil » de Laghouat, devant un public relativement nombreux.

Programmé au Théâtre national Mahieddine Bachtarzi (Tna) dans le cadre des 8e Journées du théâtre dans le sud, le spectacle, d’une durée de 70 mn, a été mis en scène par Ali Kerboune sur un texte de Saoudi Bouzid Bentaleb.

Dans un microcosme social, trois personnages, aux caractères différents, subissant les affres d’un autoritarisme suggéré, tentent de trouver un terrain d’entente pour asseoir le modèle de vie auquel ils aspirent, après qu’une annonce d’ouverture ait été faite par le gardien du sérail, aux pratiques jusque-là, répressives.

Promise à plusieurs reprises, la nouvelle de l’ouverture va créer des remous chez les trois personnages, campés par Walid Bensaâda, Ali Guesmia et Smaïn Kerboun, interprétant les rôles du Juste, de l’Idiot et du Rusé, qui n’ont pas pu s’unir autour d’un même projet de société.

Noyés dans l’incertitude, l’hésitation et la peur du gardien impitoyable, rendu par Ilyès Gaoui, les trois défenseurs de la liberté verront leurs aspirations compromises car l’avènement de la nouvelle ère à laquelle ils aspiraient n’aura pas lieu, pour s’en remettre à Dieu dans un tableau fataliste aux pratiques et aux rites soufis, laissant finalement tomber la détermination de leur engagement.


Lire aussi: Théâtre dans le sud: le spectacle « Ightireb » met en garde contre le fatalisme social et intellectuel


Kerboun, Walid Bensaâda et Ali Guesmia, ont su porter la densité du texte, occupant tous les espaces de la scène dans des échanges, au rythme ascendant, alternant, comédie et tragédie, rendues dans un jeu physique aux exigences aigües.

Dans une scénographie, également signée par Ali Kerboun , l’espace scénique, profond et large, a été cerné par trois longs pantalons grisâtres, suggérant la morosité et l’enfermement , au milieux desquels se sont greffées trois ouverture, en réalité sans issues possibles, représentant, selon le metteur en scène, « le triangle des Bermudes ».

L’éclairage et la bande son ont permis au spectacle de gagner en hauteur, donnant à la trame une assise dramaturgique des plus concluantes et créant les atmosphères adéquates aux différentes situations qui ont opposé la terreur aux ambitions légitimes, bien que parfois démesurées.

Le spectacle « Aswat el Hamech wa el Kanadil », ayant accusé un retard de près de deux heures par rapport à l’horaire officiel de programmation, a vu une bonne partie de son public, laissé dans l’expectative à l’escalier d’entrée, rebrousser chemin, mécontent du manque d’organisation constaté.

L es 8e Journées du Théâtre dans le sud, se poursuivent jusqu’à jeudi avec au programme de la soirée « Achbah wa Tawila » de l’association « Ennibras » des Arts dramatiques de Djelfa.

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