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La CEC réagit

Publié le 05/04/2016, par dans Non classé.

Réagissant aux révélations sur la société qu’il a créée dans les paradis fiscaux panaméens, Abdessalem Bouchouareb, ministre de l’Industrie, a choisi de répondre par le biais du bureau de la Compagnie d’étude et de conseil (CEC) « qui gère son patrimoine privé» dont « le message est parvenu à l’APS» et qui, à aucun moment, ne dément l’existence d’une société offshore.
« La société Royal Arrival Corp a été créée à l’initiative de la CEC pour gérer son (Abdessalem Bouchouareb, ndlr) patrimoine privé, mais n’a jamais été active et ne possède aucun compte bancaire», a affirmé la CEC dans un message parvenu à l’APS. Et de préciser que « la CEC, mandatée pour agir pour le compte de Abdessalem Bouchouareb, a confirmé qu’elle est à l’initiative de la création de la société Royal Arrival Corp dont la constitution s’est faite en toute transparence», a précisé la même source. Selon la CEC, « M. Bouchouareb, en apprenant nos démarches, a immédiatement demandé de geler (pendant l’exercice de ses mandats publics) toute utilisation de cette société ; l’ouverture du compte bancaire à la NBAD Genève n’a, de ce fait, pas été concrétisée».

Pour l’APS, la société « avait pour objet de reprendre et gérer des biens patrimoniaux existants avant l’entrée en fonction de M. Bouchouareb», selon le message signé par le fondé de pouvoir de la Royal Arrival Corp, Guy Feite. La société « n’a donc jamais été active dans aucun pays puisqu’elle n’a pas eu le moindre fonctionnement» et « n’a eu aucun compte à la NBAD puisque les formalités d’ouverture ont été annulées», soutient encore la CEC, établie au Luxembourg.

Le représentant de Abdessalem Bouchouareb n’a cependant pas expliqué aux Algériens l’origine des 700 000 euros, évoqués par le Français Guy Feite, fondé de pouvoir de sa société Royal Arrival Corp, dont l’activité est, comme il l’a si bien souligné, « la gestion d’un portefeuille de valeurs immobilières d’un montant de 700 000 euros, détenu actuellement à titre personnel». Même si, comme il l’affirme, la société a été gelée, comment peut-il expliquer sa création une année seulement après sa nomination, en 2014, au poste de ministre, avec une somme aussi importante en devises ? Lire la suite

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