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Kabylie : les 127 martyrs du printemps noir réclament justice

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.

15 années après ces événements sanglants, les auteurs et les commanditaires du massacre n’ont pas été jugés.
Le printemps noir. 127 morts et des centaines de blessés, au cours des événements qui ont endeuillé la Kabylie entre 2001 et 2003. De Boumerdès au Nord de Sétif, en passant par Tizi Ouzou, Bouira, Béjaia et Bordj Bou arréridj, la révolte a atteint son paroxysme après l’assassinat, le18 avril 2001, de Massinissa Guermah, dans les locaux de la gendarmerie à Ait Douala.

Depuis, et durant deux ans, beaucoup de sang a coulé et de nombreux jeunes ont perdu la vie. Cela au moment où aucun responsable, civil ou militaire, n’a jugé nécessaire d’ordonner aux gendarmes et autres forces de sécurité de cesser de tirer sur les manifestants avec des balles réels, et dans certains cas avec des balles explosives.

Le rapport de l’enquête menée par le professeur Mohand Issad, décédé en 2011, n’a pas identifié les commanditaires du massacre. Le président Bouteflika n’a jamais donné de réponse sur ce qui s’est passé en Kabylie entre 2001 et 2002. Il s’est contenté de dire, lors d’un meeting électoral à Tizi Ouzou en 2004 :  » je ne sais pas jusqu’à l’instant ce qui a provoqué cette tragédie nationale » !

15 années après ces événements sanglants, les auteurs et les commanditaires du massacre n’ont pas été jugés dans les tribunaux civils, comme  » exigé » dans la plateforme d’El Kseur et comme convenu dans les accords signés, en 2005, entre Ouyahia et les représentants du mouvement des Archs. Des accords qui ont servi, en fin de compte, à étouffer la révolte et à discréditer les meneurs du mouvement des archs.

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