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Journées du théâtre amazigh: la pièce « Anag wis 7 » présentée à Alger

Publié le 19/12/2019, par dans Non classé.
Journées du théâtre amazigh: la pièce

ALGER – « Anag wis 7 » (Septième étage), une tragi-comédie sur la corruption, l’injustice et la désinformation, a été présentée mercredi à Alger en ouverture de la première édition des Journées nationales du théâtre amazigh.

Mise en scène par Massinissa Hadbi, sur un texte de Mohamed Mihoubi, le spectacle épluche les travers de la société, rongée par l’injustice et la désinformation médiatique qui ont favorisé, à différentes échelles sociales, la corruption et les passe-droits.

Tout commence dans l’ascenseur d’un édifice où se trouve le bureau d’un juge. C’est dans cet espace clos et figé que se croise le destin d’un banquier, une journaliste, un voleur (d’honneur), un sage et un prolétaire, venus se plaindre auprès de ce représentant de la justice.

Si chacun des plaignants, réunis tous dans l’ascendeur, a sa propre petite histoire, la rencontre leur a permis surtout d’exhumer des histoires du passé, racontées dans cet ascenseur mécanique. Cependant, l’espoir de rencontrer le juge dans son bureau s’est brisé quand une coupure du courant électrique a immobilisé l’ascenseur.

Servis par cinq comédiens, le spectacle a été délivré dans langage franc et intense, truffé de métaphores populaires qui ont donné au texte de la contenance et une portée philosophique.


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ALGER – « Anag wis 7 » (Septième étage), une tragi-comédie sur la corruption, l’injustice et la désinformation, a été présentée mercredi à Alger en ouverture de la première édition des Journées nationales du théâtre amazigh.

Mise en scène par Massinissa Hadbi, sur un texte de Mohamed Mihoubi, le spectacle épluche les travers de la société, rongée par l’injustice et la désinformation médiatique qui ont favorisé, à différentes échelles sociales, la corruption et les passe-droits.

Tout commence dans l’ascenseur d’un édifice où se trouve le bureau d’un juge. C’est dans cet espace clos et figé que se croise le destin d’un banquier, une journaliste, un voleur (d’honneur), un sage et un prolétaire, venus se plaindre auprès de ce représentant de la justice.

Si chacun des plaignants, réunis tous dans l’ascendeur, a sa propre petite histoire, la rencontre leur a permis surtout d’exhumer des histoires du passé, racontées dans cet ascenseur mécanique. Cependant, l’espoir de rencontrer le juge dans son bureau s’est brisé quand une coupure du courant électrique a immobilisé l’ascenseur.

Servis par cinq comédiens, le spectacle a été délivré dans langage franc et intense, truffé de métaphores populaires qui ont donné au texte de la contenance et une portée philosophique.


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Brisant le tempo narratif des protagonistes (la journaliste et le sage notamment), le metteur en scène a agrémenté son récit de dialogues concis qui ont servi de déterminer la nature des relations entre les différents personnages.

Coté sénographie, le metteur en scène a opté pour des objets de décor simples mais suggestifs ont donné

Le choix de l’ascenseur comme « espace de rencontre », est une métaphore qui matérialise l’enfermement, la stagnation et les difficultés d’accès aux hautes instances comme suggéré par cette boite (fermée) à l’arrêt, a expliqué Massinissa Hadbi.

Des troupes de théâtre d’Alger, de Béjaïa et de Tizi Ouzou prennent part aux 1ères Journées nationales du théâtre amazigh qui su poursuivent jusqu’au 23 décembre au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA).

Cfawa (souvenir) de la troupe « Thagherma Ighil Nacer » de Bejaïa est au programme du jeudi.

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