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«Je me suis exprimé au nom du gouvernement»

Publié le 09/12/2015, par dans Non classé.

Venu à Oran pour animer le forum du journal public arabophone El Joumhouria, le ministre de la communication Hamid Grine est revenu sur ses déclarations à l’encontre du général à la retraite Toufik, dans le journal électronique TSA, où il a qualifié la sortie médiatique de l’ex-patron du DRS de « propos très violents».
Hier à Oran, il a précisé qu’en tenant de tels propos à l’endroit de l’ancien général, il s’est exprimé non pas en son nom propre, mais au nom de tout le gouvernement. « J’appartiens à un gouvernement cohérent et engagé. A votre avis, le premier arrivé peut-il dire tout ce qui lui chante ? Il y a évidemment une discipline gouvernementale. Tout ministre, avant de faire une déclaration, doit en aviser son supérieur. Je ne peux m’exprimer que dans ce cadre. Je ne suis pas un électron libre» a-t-il expliqué.

En revanche, il n’a pas voulu commenter la déclaration de Khalida Toumi, celle-là même qui lui a reproché d’avoir « violé le devoir de réserve» qui lui est imparti en sa qualité de ministre de la République. « Je n’ai aucun commentaire à faire. Je ne polémique jamais. J’ai beaucoup de respect pour la dame et pour toutes les personnes qui m’ont attaqué. Pour le reste, j’ai tout dit dans l’interview que j’ai accordé à TSA. Je ne reviens pas sur cela.

Je ne suis pas de ceux qui reviennent deux fois sur le même sujet», a-t-il tonné. Sur la condamnation à la prison ferme du directeur d’une chaîne locale privée, en l’occurrence El Ajwaa, il a affirmé que « cette chaîne, tout d’abord, n’est pas reconnue comme légale et, à cela, la condamnation à de la prison ferme est motivée par un délit de droit commun et non pour des délits de presse». Sur la campagne de recouvrement des dettes des journaux dépendant des imprimeries étatiques, il indique que « depuis juin 2014, date du lancement de cette opération, beaucoup de dettes ont été recouvrées et il y a moins de laisser-aller».

« L’obligation de réserve m’interdit d’entrer dans le détail. Ce que je peux vous dire, c’est que je trouve anormal que certains directeurs de journaux ne payent pas leurs créances et investissent ailleurs, dans l’immobilier ou autre. J’ai dit alors aux directeurs des imprimeries de veiller au denier public et que je n’accepterai aucune mollesse», a déclaré le ministre.
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