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En attendant le projet de loi sanitaire : Une amélioration par les chiffres

Publié le 17/07/2016, par dans Non classé.

Le nombre de praticiens relevant du personnel médical a doublé en près de 15 ans. Il est ainsi passé de 38 695 en 2000 à 77 406 en 2014, répartis entre 44 914 praticiens exerçant dans le secteur public et 32 492 dans le privé, affirme Abdelmalek Boudiaf, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, dans un document repris par l’APS.
D’après la même source, on comptait, tous secteurs confondus, 22 515 spécialistes en 2014, et ce, en plus des professeurs, maîtres assistants ou encore résidents, qui sont au nombre de 14 788. De même, il est recensé quelque 30 972 généralistes, 12 872 dentistes et 11 047 pharmaciens. Pour ce qui est du ratio de couverture médicale, il a atteint en 2014 un spécialiste pour un peu plus de 3300 habitants, un généraliste pour quelque 1800 habitants, un pharmacien pour 6300 habitants et un dentiste pour un peu moins de 4000 habitants.

S’agissant du personnel paramédical, diplômés d’Etat, brevetés et aides paramédicaux, il est passé d’un total de 87 012 en 2000 à 121 803 en 2014. En matière de structures publiques hospitalières, l’Algérie disposait en 2014, notamment, de 201 hôpitaux généraux, 14 centres hospitaliers universitaires (CHU), 71 établissements hospitaliers spécialisés (EHS) et 29 établissements hospitaliers spécialisés mère-enfant. Et ce en sus des centaines de polycliniques et autres salles de soins.

En ce qui concerne le secteur privé, le document du ministère de la Santé fait état pour l’année 2014 de 220 cliniques médicochirurgicales, 24 cliniques médicales, 132 centres d’hémodialyse, 18 centres de procréation médicalement assistée, 7742 cabinets de consultations spécialisées, 6654 cabinets de consultations généralistes, 5928 cabinets de chirurgie dentaire et 9794 officines pharmaceutiques. Pour ce qui est de l’activité d’hospitalisation, sur un nombre de lits estimé à 56 180 en 2014, le taux d’occupation était de 57,07%.

Cette amélioration par les chiffres, dont s’est félicité le ministre Abdelmalek Boudiaf, est, selon lui, le fruit du « programme de travail du secteur de la santé, qui émane des résultats de l’opération d’audit», qui a permis de mettre l’accent sur « deux obstacles représentant la cause des dysfonctionnements enregistrés, à savoir un problème d’organisation et un problème de gestion», a-t-il expliqué
à l’APS. Lire la suite

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