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Oran : préparation en cours de la pièce sur le racisme « Chronologia »

Publié le 08/06/2020, par dans Non classé.
Oran : préparation en cours de la pièce sur le racisme

ORAN – Les préparatifs « sont en cours » à Oran pour la présentation de la pièce théâtrale « Chronologia » traitant du thème du racisme et de l’assassinat sous toutes leurs formes à travers le monde, a -t-on appris de son réalisateur.

« Il sera procédé prochainement aux répétitions de cette œuvre artistique (expression scénique mise en mode muet , mime et pantomime,…) avant la présentation de la générale prévue avant le 1er août prochain », a indiqué à l’APS Sidi Mohamed Belfadel qui a écrit le texte de la pièce et qui a participé à sa réalisation avec Bouzeboudja Houari.

Cette pièce théâtrale aborde les massacres commis à travers l’histoire, dont les crimes barbares et les génocides commis par le colonialisme français en Algérie, à l’instar des essais nucléaires à Reggane (dans le Sud du pays), de même que les crimes racistes dans de nombreux pays, les massacres de Sabra et Chatila (Liban) et autres horreurs de l’occupant israélien contre le peuple palestinien, selon la même source.


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« Il sera procédé prochainement aux répétitions de cette œuvre artistique (expression scénique mise en mode muet , mime et pantomime,…) avant la présentation de la générale prévue avant le 1er août prochain », a indiqué à l’APS Sidi Mohamed Belfadel qui a écrit le texte de la pièce et qui a participé à sa réalisation avec Bouzeboudja Houari.

Cette pièce théâtrale aborde les massacres commis à travers l’histoire, dont les crimes barbares et les génocides commis par le colonialisme français en Algérie, à l’instar des essais nucléaires à Reggane (dans le Sud du pays), de même que les crimes racistes dans de nombreux pays, les massacres de Sabra et Chatila (Liban) et autres horreurs de l’occupant israélien contre le peuple palestinien, selon la même source.


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Ce travail artistique regroupe une poignée de comédiens, le tout synchronisé sur fond de morceaux de musique universelle et de gestes corporels (chorégraphie).

« Chronologia » se veut aussi une expérience artistique, la troisième du genre qui sera présentée par le duo Sidi Mohamed Belfadel et Bouzeboudja Lahouari dans le genre muet après avoir réalisé deux pièces théâtrales : « Sark El Mouhadjirine » et « Mozambique ».

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Adrar : Tayeb Aboubi, une figure de la chanson locale en quête de prise en charge

Publié le 08/06/2020, par dans Non classé.
Adrar : Tayeb Aboubi, une figure de la chanson locale en quête de prise en charge

ADRAR- L’artiste Tayeb Aboubi, une figure de la chanson locale, a gravé son nom en lettres d’or dans le répertoire artistique d’Adrar, avec ses nombreuses contributions dans les domaines de l’éducation, de la culture et des sports.

Né en 1965 dans la commune d’Adrar et père de trois enfants, il s’est dès 1977 lancé dans le domaine artistique au sein d’une petite troupe « Okba Ibn- Nafaa » et a représenté Adrar dans l’émission télévisuelle de la RTA à l’époque « El-Hadika Essahira » (le jardin enchanté), avant de rejoindre en 1981 la troupe « Ness El-Achra » de la chanson classique avec laquelle il a animé de nombreuses fêtes et manifestations locales.

Poursuivant son parcours artistique, Aboubi a rallié la troupe « Djil El-Wihda » qui s’est distingué avec des participations artistiques en chantant en France (1988), dont ceux les ayant vécu, les émigrés notamment, gardent encore en mémoire ses soirées.

L’artiste s’est aussi distingué avec cette troupe à différents festivals nationaux de la chanson engagée, à travers les wilayas de Bejaia, Tiaret, Oran et d’autres régions du pays.

En plus de son répertoire riche en d’autres genres lyriques, patriotiques et politiques, chantant les soucis et espoirs de la Nation arabe et musulmane, notamment la question palestinienne, Aboubi a contribué à l’enregistrement, en 1988, d’un album sonore de la troupe Djil El-Wihda au Studio des frères Rachid et Fethi (wilaya de Tlemcen) fréquenté par des artistes de renom.

Activité associative intense, un défi aux soucis de santé

Tayeb Aboubi a su, tout au long de sa carrière, allier une passion artistique à l’activité associative à travers des contributions aux œuvres caritatives et bénévoles en direction de la population, en dépit de ses soucis de santé.

Il est membre actif dans les associations de la cité « 1er Novembre » d’Adrar, des parents d’élèves et celle des petits cancéreux, en voie de création, et a laissé une empreinte dans les activités éducatives et sportives, notamment scolaires, en tant que fan et joueur de hand-ball à la fin des années 1970 et joueur de football dans différents clubs locaux.

En dépit d’un riche palmarès artistique, Aboubi n’a songé à l’archivage de cette longue expérience artistique qu’en 2017 lorsqu’il a obtenu sa carte officielle d’artiste, en relançant les activités de sa troupe « Djil El-Wihda » à travers un nouvel album « El-Awda » (le retour), après un arrêt forcé durant les années de la tragédie nationale.

Son retour sur la scène artistique n’a duré que quelques temps pour le malheureux Aboubi qui a été freiné dans son élan par des soucis de santé.

Mettant à profit la célébration de la journée nationale de l’artiste, Tayeb Aboubi, l’homme aux talents multiples, a émis le souhait de voir réhabilité son palmarès artistique auquel il a consacré sa jeunesse.

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Cinéma: installation des nouveaux membres de la commission de lecture du Fdatic

Publié le 08/06/2020, par dans Non classé.
Cinéma: installation des nouveaux membres de la commission de lecture du Fdatic

ALGER- Les nouveaux membres de la commission de lecture du Fonds de développement de l’art, de la technique et de l’industrie cinématographique (Fdatic), ont été installés lundi à Alger en présence du Secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie cinématographique, Youcef Sehairi.

Présidée par le producteur et réalisateur Mohamed Abdelfadil Hazourli, la mission composée de neuf nouveaux membres, a pour mission de lire et de valider des projets de scénario déposés au niveau du Fdatic, un fonds public d’aide à la production cinématographique.

Outre le président, l’actrice Fatima Bel Hadj, le journaliste et critique d’art dramatique Mohamed Kali, le poète et journaliste Lazhari Labter, Amar Bourouis, journaliste et ancien cadre à la Télévision algérienne et le comédien et formateur en écriture dramaturgique, Smail Soufit comptent parmi les membres de la nouvelle commission.

Les membres du Fdatic sont nommés pour un mandat de deux ans, apprend-on de son président. La commission aura pour tâche principale d’étudier les scénarios et d’en approuver ceux qui bénéficieront d’un financement à la production du Fdatic, a expliqué M.Hazourli.

Il souligne que tous les textes soumis présentés à la commission seront « traités dans la transparence ».Crée en 1967 et modifié par différents textes entre 1991 et 2013, le Fdatic propose une aide au financement de la production, de la coproduction et de la postproduction de films.Ces subventions sont allouées sur la base d’un dossier soumis par les producteurs aux commissions d’aide à la production.

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Bechar: hommage à Brahim Berrezoug, un doyen de la musique Diwane dans le pays

Publié le 08/06/2020, par dans Non classé.
Bechar: hommage à Brahim Berrezoug, un doyen de la musique Diwane dans le pays

BECHAR – Un hommage a été rendu par la Direction de la Culture de Bechar à Brahim Berrezoug (87 ans), l’un des doyens de la musique Diwane en Algérie, à l’occasion de la journée nationale de l’artiste.

L’artiste a consacré plus de 70 ans de sa vie à la consécration, la promotion et le développement de ce patrimoine musical et chorégraphique, a-t-on souligné.

Les présents à cet hommage, dont le secrétaire général de la wilaya, Mohamed Makhbi, et le premier responsable local du secteur de la culture ainsi que des journalistes et des membres d’associations locales de la musique Diwane, ont manifesté leur reconnaissance à cette grande figure de la musique et de la chorégraphie Diwane, qui a contribué activement à la formation de plusieurs générations de musiciens et d’adeptes de ce legs culturel ancestral, à Bechar et dans d’autres régions du pays, selon les témoignages de membres de groupes de Diwane à Bechar.

« C’est à l’âge de 13 ans que j’ai rejoint le monde sacré et profane du Diwane, par amour à cette pratique culturelle, musicale et chorégraphique dont nous avons hérité les cérémonies religieuses et musicales de nos ancêtres », a-t-il déclaré à cette occasion.


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« La pratique du Diwane, durant la période coloniale, nous a permis, moi et mes Maalems (maîtres), dont le défunt Maalem Majdoub, de pérenniser un pan de la culture populaire de notre pays, longtemps confiné dans ses pratiques sacrées tant à Bechar qu’a travers les différentes régions du pays », a-t-il souligné.

« La création de festivals nationaux et internationaux dédiés à cette musique, à Bechar et à Alger, nous a permis de la faire connaître davantage aux différents publics et je suis très satisfait de voir à travers ces festivals le nombre croissant de jeunes qui s’adonnent à cette musique et chorégraphie à travers l’ensemble du pays, ce qui prouve leur attachement à leur patrimoine culturel national », souligne Brahim Berrezoug qui malgré l’âge continue de prendre part aux cérémonies sacrées du Diwane à Bechar et ailleurs dans le pays.

« Le Mokkadem (statut le plus élevé dans la confrérie des adeptes du Diwane) Brahim reste notre référence en matière de connaissance de la musique et Bradj (Chants) du Diwane, et c’est grâce à lui que nous avons appris les rudiments du Diwane », a indiqué, pour sa part, Abdelmajid Zenani, président de l’association culturelle locale « Gaadat El Waha Khettara du Diwane ».

« Ammi Brahim, comme nous l’appelons par respect, reste à ce jour notre guide et notre conseiller en matière de pratiques sacrées et profanes de ce legs ancestral qu’est le Diwane, dont nous souhaitons le classement au registre du patrimoine national culturel, a indiqué M.Zenani à l’occasion de cet hommage qui a été favorablement accueilli, tant par les membres de la famille de ce doyen du Diwane que par les nombreux représentants des associations locales activant dans le domaine de la promotion de cette musique, présents à la cérémonie.

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Ghardaïa: douze femmes au foyer primées à un concours des écrivaines et poétesses

Publié le 08/06/2020, par dans Non classé.
Ghardaïa: douze femmes au foyer primées à un concours des écrivaines et poétesses

GHARDAIA- Douze femmes ont été primées à un concours des écrivaines et poétesses d’expression arabe et Tamazight, dédié à la créativité des femmes au foyer.

Initié par la radio de Ghardaïa, en collaboration avec un sponsor local, en vue d’encourager les créations poétiques et littéraires, ce concours, organisé depuis avril dernier, a pour objectif de révéler les talents des femmes au foyer de la région, a indiqué un animateur de ce média.

L’initiative vise à aider les femmes au foyer à valoriser leurs capacités dans les domaines artistique, culturel ou littéraire et à promouvoir la production littéraire et artistique sous les différents modes d’expression locaux, a souligné de son côté le journaliste Ahmed Guerni.

Une lauréate a affirmé à l’APS que le confinement sanitaire l’a poussé à s’en occuper et s’exprimer à travers une œuvre littéraire.

En présence du wali de Ghardaïa, Boualem Amrani, les douze lauréates de ce concours ont reçu des prix et des attestations à l’occasion de la célébration du double évènement de l’inauguration officielle de la radio locale (2001) et de la journée nationale de l’artiste.

Au total, 123 femmes ont participé à ce concours organisé à travers des œuvres en langues arabe et Tamazight déposées devant un jury qui a statué avant la remise des prix et attestations.

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« Qui sont ces ténors autoproclamés du Hirak algérien ? », un livre-enquête signé A. Bensaada

Publié le 07/06/2020, par dans Non classé.

ALGER – « Qui sont ces ténors autoproclamés du Hirak algérien ? », un livre-enquête de l’universitaire Ahmed Bensaada, consacré au Hirak, mouvement populaire de contestation, à ses leaders « autoproclamés » et à l’implication d’organisations étrangères dans la vie politique et associative en Algérie, a été publié dernièrement.

Paru aux éditions Apic, ce livre de 136 pages enquête sur le parcours d’acteurs ayant fait l’actualité, pour certains inconnus des Algériens, et qui ont émergé de la houle du Hirak pour devenir « des ténors de ce mouvement » de contestation populaire, né le 22 février 2019, et qui représente pour l’auteur « une prise de conscience collective qui a permis la réappropriation de l’espace public (…) et une reconquête de la scène politique ».

L’auteur a focalisé son enquête sur des « célébrités du Hirak », « proposées peu de temps après le début des manifestations populaires par certains organismes étrangers et agitateurs professionnels ». L’objectif de ces derniers, analyse l’auteur, étant de « récupérer ce soulèvement populaire en vue de le dévier de sa trajectoire » et de le « mettre au service d’un plan étranger inavoué ».

Le point de départ de cette enquête est une proposition apparue moins d’un mois après le début du Hirak pour la mise en place d’une « instance de transition qui exercerait les fonctions de chef d’Etat » dans une sorte de « présidence collégiale ».

L’auteur s’interroge sur « le choix » et le parcours de ces « ténors autoproclamés » du Hirak et leurs liaisons « dangereuses » avec des puissances étrangères et organismes américains dont NED (National Endowment for Democracy), qui finance des organisations activant en Algérie.

Après un exposé détaillé sur les différents « organismes américains d’exportation de la démocratie » et leur implication dans les « révolutions colorées » des années 2000, dans les pays anciennement sous le giron soviétique, l’auteur livre des documents faisant état de la relation de ces organismes avec d’imminentes personnalités de la société civile algérienne.

Ahmed Bensaada s’intéresse également aux différentes organisations nationales et internationales financées par des Ong américaines dont Freedom House et USAID et « dirigées par ces mêmes personnes proposées à une présidence collégiale en Algérie ».

Dans sa préface, l’universitaire et journaliste syrien Majed Nehmé note que cette enquête est une « contribution majeure pour la compréhension des jeux et enjeux qui se cachent derrière les postures nihilistes des puissances étrangères vis-à-vis de l’Algérie ».

Très documenté, l’ouvrage consacre une soixantaine de pages aux extraits de rapports d’organismes étrangers.

Chercheur et enseignant, titulaire d’un doctorat en physique de l’Université de Montréal (Canada), Ahmed Bensaada est auteur de plusieurs ouvrages dont « Arabesque- enquête sur le rôle des Etats-Unis dans les révoltes arabes » (2015) , son premier livre d’investigation édité au Canada, en Belgique et en Algérie.

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