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L’Orchestre de l’Opéra d’Alger présente la Symphonie No 8 du compositeur Antonin Dvorak

Publié le 01/03/2020, par dans Non classé.

ALGER- L’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger sous la direction d’Amine Kouider, a présenté samedi soir à Alger la Symphonie No 8 du compositeur tchèque Antonin Dvorak, et d’autres œuvres qui ont marqué le XVIIIe siècle, devant un public relativement nombreux.

Accueillie à l’Opéra d’Alger, la cinquantaine d’instrumentistes de l’orchestre a exécuté l’œuvre d’antonin Dvorak (1841-1904) dans ses quatre mouvements, pour enchaîner ensuite avec, « La danse des comédiens » de son compatriote, Bedrich Smetana (1824-1884), « cavalerie légère » de l’Autrichien, Franz Von Suppé (1819-1895) et « Marche slave » du grand compositeur russe, Piotr-Ulrich Tchaïkovski (1840-1893).

Se démarquant par son alternance modale et sa tonalité (sol mineur) peu courante pour porter l’ivresse et l’errance du genre romantique, la symphonie No 8 d’Antonin Dvorak passe du sentiment de joie, d’exaltation et de paix spirituelle à la ferveur religieuse aux traits dramatiques, puis à l’apaisement porté par une mélodie populaire.

Compositeur romantique simple, d’un patriotisme reconnu, Antonin Dvorak est l’héritier du romantisme musical allemand dans lequel il introduira quelques ingrédients de son propre langage musical fait d’éléments du folklore de Bohème ou de Moravie pour évoquer ainsi la nature et la culture tchèque et slave.

Restituant à l’assistance la romance, la mélancolie, les tourments et l’errance du XVIII siècle, perpétués par le génie créatif des compositeurs de cette époque des lumières, les instrumentistes ont brillé de virtuosité, faisant preuve de rigueur académique et de professionnalisme.

Dans une atmosphère des grands soirs, le public a savouré tous les instants du spectacle dans la délectation, applaudissant les artistes à l’issue de chaque pièce rendue.

A l’issue de la prestation, l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger a eu droit à de longs applaudissements de la part des spectateurs présents, qui continuent, de l’avis d’un mélomane contrarié, à « applaudir entre les mouvements », alors que le repère est clair, a-t-il ajouté, « le public ne pourra applaudir que lorsque le chef d’orchestre se retourne vers lui ».

Propulsant avec autant de souplesse que d’autorité l’Orchestre de l’Opéra d’Alger au niveau des « formations de référence dans le monde », comme il aime à le rappeler, Amine Kouider, pimpant maestro, a dirigé ses musiciens, brillants de technique et de maîtrise, avec une baguette de maître, riche d’une expérience qui n’est désormais plus à prouver.

Organisé par l’Opéra d’Alger, sous l’égide du ministère de la Culture, le concert de musique qui a concerné la Symphonie No 8 du compositeur tchèque Antonin Dvorak a été programmé à l’Opéra d’Alger pour une représentation unique.

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Bejaia: 38 artistes pour animer la 11è édition du Festival culturel de la musique et de la chanson Kabyle

Publié le 29/02/2020, par dans Non classé.

BEJAIA – Quelque 38 artistes ont été retenus pour animer à Bejaia la 11ème édition du festival culturel local et de la chanson Kabyle dont le coup d’envoi est prévu jeudi après-midi au théâtre régional de la ville, a annoncé le commissaire de la manifestation Abdi Yazid, plus connus sous son nom d’artiste, « Azifas ».

L’essentiel des participants sera représenté par la gente féminine, qui au-delà de l’évènement, a été privilégié, en raison de la coïncidence de cette rencontre avec les festivités du 08 mars, célébrant la Journée de la femme et qui, hasard du calendrier, a été choisie pour y accueillir la cérémonie de clôture.

Plusieurs autres artistes ont fait acte de candidature pour y prendre part, mais il n’a pas été possible de prendre l’ensemble, à cause des moyens limités alloués a cette édition, a-t-il expliqué, précisant qu’a ce titre « la manifestation n’a été dotée que de 4 millions de Da, dont 3 accordés par le ministère de tutelle et un de l’ONDA.

Cette enveloppe parait « modeste », au regard des ambitions et de l’impact du festival, lequel au-delà, de son aspect divertissant, est entrevu comme un creuset d’expression pour les talents et autres artistes de la région et « une opportunité offerte à chacun pour confirmer ou s’affirmer », dira a propos, le chanteur Boudjemmaa Agraw.

Pour autant, en attendant la concrétisation d’une promesse de la municipalité de Bejaia pour apporter sa contribution, mais sans en préciser le nature, les organiseurs restent très optimistes pour en faire un grand succès. A ce titre il est annoncé l’organisation durant ces quatre journées pas moins de six plateaux, dont deux à l’extérieur de la grande salle du théâtre en guise d’animation de proximité, une ouverture avec des spectacles de rues, notamment des chants et danses folkloriques et l’implication à l’ambiance générale de toutes figures montantes de la chanson locale.

Il s’agit entre autre, de Thanina, Drifa Hennad, Samy, Nesrine, Wissam et de Cyrta, avec la présence, à titre exceptionnel, de la star Malika Doumrane, invitée expressément pour venir rendre hommage à Feu l’artiste Djamila, décédée récemment au bout d’une carrière flamboyante. Le ballet de danse de la maison de la culture est attendu également pour donner plus d’éclat à l’évènement.

Loupée en 2019, en raison de la conjoncture sociopolitique du pays, cette édition revêt un caractère de « rattrapage », a souligné le directeur de la culture de la wilaya de Bejaia, qui se réjouit de son retour dans le paysage culturel et artistique de la région et sa pérennisation en son sein.

Pour le directeur de la Culture, la nomination d’un nouveau commissaire, en la personne « d’Azifas », en remplacement de Boudjemâa, animateur radio, en est un « signe fort », d’autant que une pléiade d’artistes en ont apporté leur adhésion et leur soutien, a-t-il dit.

Parallèlement à l’activité artistique retenu au programme, plusieurs autres animations y sont retenues, dont une foule de conférences, dédiées à « l’évolution de la chanson féminine Kabyle », « La liberté de la femme exprimée dans la chanson Kabyle » et « le rôle de la radio dans la promotion de la chanson féminine ».

Cette manifestation artistique se fera également concomitamment à l’organisation de plusieurs hommage à rendre à des chanteurs locaux disparus ces derniers mois, dont notamment Farid Ben Ahmed, Abderazek Ghozlane, et Hakim Rahmani, tendrement appelé « le petit Maatoub ».

Un programme variée et éclectique qui donne de l’eau à la bouche et qui augure déjà d’un réel succès. Pour peu seulement, que le public suive.

L’édition étant cette fois-ci rendue payante, avec des tarifs d’accès à 200 dinars, et une remise de 50% pour les étudiants alors que la gratuité sera accordée aux personnes aux besoins spécifiques.

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Récupération de plus de 1.200 biens culturels protégés en 2019

Publié le 29/02/2020, par dans Non classé.
Récupération de plus de 1.200 biens culturels protégés en 2019

ALGER- Les services de sûreté nationale ont réussi, en 2019, à saisir et récupérer plus de 1.200 biens culturels protégés volés au niveau des sites archéologiques nationaux, indique, samedi, un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Les brigades spécialisées de la police judiciaire avaient réussi, en 2019, à saisir et récupérer « un total de 1.203 biens culturels protégés de différents types, dont 1.179 anciennes pièces de monnaie », note le communiqué.

Durant la même année, 31 affaires impliquant 50 individus, dont deux étrangers, ont ete traitées, ajoute la source.

La coordination internationale avec les secteurs ministériels concernés et les services internationaux de police, à l’instar d’Interpol, a permis de résoudre plusieurs affaires et récupérer des biens culturels protégés, rappelle le communiqué.

A travers la lutte contre les crimes d’atteinte aux biens culturels matériels et immatériels, en coordination avec les différents secteurs ministériels concernés, la DGSN vise « la mise en application de la loi et la contribution effective à la préservation et à la sauvegarde du legs culturel et historique de l’Algérie », conclut la source.

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Rencontre nationale sur les coopératives théâtrales les 28 et 29 mars

Publié le 28/02/2020, par dans Non classé.

ALGER- Une rencontre nationale sur les coopératives théâtrales, à la lumière des « nouvelles lois » régissant cette pratique dans les théâtres publics et privés sera organisée les 28 et 29 mars à Alger, indique un communiqué du ministère de la Culture.

Organisée parallèlement au festival national du théâtre professionnel, ouvert à toutes les coopératives et troupes indépendantes, la rencontre constituera une occasion pour les participants de débattre des sujets relatifs aux volets juridique et économique, organisationnel et de formation des établissements de théâtre, ajoute le communiqué.


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Le Conseil des ministres avait approuvé, dimanche dernier, lors de sa réunion périodique à Alger, sous la présidence du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, un exposé présenté par la ministre de la Culture, Malika Bendouda sur le développement du secteur de la Culture et de l’industrie cinématographique.

L’exposé présenté par la ministre Bendouda porte sur une analyse détaillée de l’état du secteur et propose une stratégie de son développement pour la période 2020-2024, basée sur trois axes, l’éducation à apprécier l’art et la pensée, la restructuration des Théâtres régionaux et le lancement de petits théâtres communaux et le perfectionnement des formateurs et encadreurs.

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L’art contemporain algérien s’expose à New York

Publié le 26/02/2020, par dans Non classé.

NEW YORK – Une vingtaine de créateurs algériens participent à une exposition collective d’art contemporain algérien à New York, la première du genre aux Etats-Unis, indiquent les organisateurs.

Intitulée « Waiting for Omar Gatlato » (En attendant Omar Gatlato), l’exposition se poursuit jusqu’au 15 mars à l’université new yorkaise « Columbia » et regroupe les œuvres d’artistes algériens établis en Algérie et ceux issus de la diaspora.

Des installations, photographies et vidéos évoquant des thématiques aussi variées que le vécu de la jeunesse algérienne, l’exil ou la mémoire, comptent parmi les œuvres de ces artistes ayant, pour certains, vécu la période postindépendance des années 1960 et le terrorisme des années 1990, pour d’autres.

Mounir Gouri, présente « Naufrage » (2016), une illustration vidéo de 9 mn qui aborde le quotidien de la jeunesse algérienne et ses aspirations.

De son côté, Amina Minia présente « Chrysanthème » (2010), une collection de photographies consacrées au thème de la démocratie, à travers des clichés de monuments mémoriels et de cimetières.

Les organisateurs considèrent que l’Algérie œuvre à se reconstruire une « identité post-coloniale (…) avec une esthétique artistique singulière, soustraite à l’ influence de la culture française et à l’extrémisme religieux » qui a marqué les années 1990.

L’exposition tire son nom d’un livre de l’écrivaine et militante féministe Wassyla Tamzali,  » En attendant Gatlato, regards sur le cinéma algérien » (1979) dans lequel elle établit un état des lieux du 7e art algérien des années 60 et 70.

Les organisateurs déplorent la « rareté des expositions collectives » d’artistes algériens à l’étranger notamment dans des établissements américains, jugeant « faibles » les relations culturelles et académiques entre l’Algérie et les Etats Unis.

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Le duo japonais de musique traditionnelle « Wagaku Miyabi » anime un concert à Alger

Publié le 26/02/2020, par dans Non classé.
Le duo japonais de musique traditionnelle

ALGER – « Wagaku Miyabi » (tambour et flûte), un concert de musique traditionnelle japonaise a été animé mardi à Alger par la chanteuse Hara Yoshiko au tambour et kojima Yoko à la flûte japonaise, devant un public nombreux.

Apparues en kimonos noir et rouge, sous les applaudissements de l’assistance, le duo, Hara Yoshiko et Kojima Yoko, est monté sur la scène de la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riadh el feth, mise au fait de la tradition japonaise avec le décor d’une façade de paravents disposés en ligne brisée ornée d’une soie violacée.

Durant une heure de temps, les deux artistes, souriantes, ont présenté au public une dizaine de pièces qui perpétuent la tradition paysanne japonaise dans différentes situations de vie.

Les pièces, « Tao par Basara Aki et Koizumi Naoré », « Kagari Dengaku par Toki Tatara », « Buchiawaze Taiko, chanson populaire de Chiba », « Kokiri Kobuchi, chanson populaire de Toyama », « Takeda No Komoriuta, chanson populaire de Kyoto », « Retsu par Sato Bunta », « J-Pop Now » et « Fiesta par Kojima Yuko », figurent parmi d’autres, au programme de cette soirée qui a drainé un public assez homogène, d’adeptes à la culture nipponne.


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Durant une heure de temps, les deux artistes, souriantes, ont présenté au public une dizaine de pièces qui perpétuent la tradition paysanne japonaise dans différentes situations de vie.

Les pièces, « Tao par Basara Aki et Koizumi Naoré », « Kagari Dengaku par Toki Tatara », « Buchiawaze Taiko, chanson populaire de Chiba », « Kokiri Kobuchi, chanson populaire de Toyama », « Takeda No Komoriuta, chanson populaire de Kyoto », « Retsu par Sato Bunta », « J-Pop Now » et « Fiesta par Kojima Yuko », figurent parmi d’autres, au programme de cette soirée qui a drainé un public assez homogène, d’adeptes à la culture nipponne.


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Très dynamiques, semant la joie parmi les spectateurs, le duo japonais, exécutant des mélodies aux gammes pentatoniques étalées sur des rythmes ternaire, a restitué des situations de vies traditionnelles renvoyant aux thèmes de, « image de cuisson de céramique », « fête joyeuse, animée par des pêcheurs », « Chansons populaires de Toyama et Kyoto », « Peuple de Tsugarui nature », « J-Pop Senbon-Sakura, Hatsune-Mika », « Naruto », célèbre bande dessinée et film d’animation au Japon.

Hara Yoshiko et Kojima Yoko ont ensuite réservé à l’assistance la surprise -très appréciée- d’interpréter les pièces, « Fiesta » et « Desert Rose », aux thèmes tirés, de la chanson mythique, « Ya lawled dirou hala » du groupe mytique « El Bahara » de Sadek Djemaoui et du duo Sting-Mami, respectivement.

Intégrant le public dans l’ambiance de la scène et les tours de chants qu’elles entonnaient, les deux artistes ont, à l’issue du spectacle, carrément quitté la scène pour gagner l’extérieur de la salle après avoir franchi la porte de sortie, et d’inviter les spectateurs à se constituer en cercle et continuer à jouer et à chanter au milieu de l’arène qu’elles venaient de créer.

En présence de membres de la mission diplomatique japonaise accréditée à Alger, les artistes ont interagi avec le public, qui a apprécié le programme proposé et savouré tous ses instants dans la délectation.

Organisé par l’ambassade du Japon, le spectacle « Wagaku Miyabi » (tambour et flûte), a été programmé à Alger pour une représentation unique.

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