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Tiaret : le jeune Maamar Boukafha remporte le concours de la meilleure histoire courte

Publié le 16/02/2020, par dans Non classé.
Tiaret : le jeune Maamar Boukafha remporte le concours de la meilleure histoire courte

TIARET- Le jeune Maamar Boukafha a décroché le premier prix du concours de la meilleure histoire courte lancé dernièrement par la maison de la culture « Ali Maachi » de Tiaret, a-t-on appris samedi du directeur de cet établissement culturel, Kada Kebiz.

Le jury qui a évalué les œuvres présentées dans le cadre de ce concours destiné aux écrivains de la wilaya a attribué un prix d’encouragement à la fille Bouchra Brahim (13 ans).

Le concours, annoncé début février sous le titre « Ouhibouk ya Djazair » (Algérie je t’aime), a mis en lice 26 participants de différents d’âge.

Les premiers lauréats seront honorés à l’occasion de la célébration de la journée nationale du Chahid le 18 février. Le jury est composé de spécialistes de l’université « Ibn Khaldoun » de Tiaret.

Le programme de la célébration de la journée nationale du chahid comporte la projection d’un film documentaire par la fondation ciné-jeunes, la présentation d’un nouvel ouvrage intitulé « Après le congrès de la Soummam » de Iliès Rahmani, des lectures poétiques en Melhoun et des madihs (chants religieux) par la troupe « Oussoul ».

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Concert du chanteur andalou Farid Khodja à Alger

Publié le 15/02/2020, par dans Non classé.
Concert du chanteur andalou Farid Khodja à Alger

ALGER – L’artiste andalou Farid Khodja a animé, jeudi, un concert de musique andalouse à la Basilique Notre dame d’Afrique (Alger) devant une assistance nombreuse.

Accompagné des applaudissements et des youyous du public notamment des familles, le musicien a brillé, lors d’une prestation d’une heure et demi, sur scène, en interprétant nombre de morceaux et chefs-d’œuvre recueillis du répertoire andalou, toutes écoles confondues (Sanaa, Aaroubi et Haouzi).

A l’entame de la soirée, l’artiste a interprété le mawel « Kom Tara » puis « Jadek Elghit » du genre Mezmoum avant d’enchanter l’assistance avec plusieurs chansons célèbres dont « Ya bent bladi », « Ya bellaredj », « Mal hbibi malou » et « Selli hmoumek ».


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A cet effet, Farid Khodja a introduit plusieurs instruments lors de ce concert tels que la guitare, le banjo et l’accordéon pour rythmer et harmoniser ses improvisations vocales sur le plancher de la Basilique, seduisant les familles présentes avec des chansons tirées du repertoire cubain à l’instar de « Besame mucho » et « Quizas ».

Natif de la ville des roses, Blida, connue pour son patrimoine andalou et ottoman, Farid Khodja a formé son orchestre en 2002 pour enregistrer une première nouba en mode mazmoum, suivie d’une autre en rasd edil et d’une troisième dédiée à sa ville natale, intitulée « Narandj ».

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Hommage à Azzedine Medjoubi 25 ans après sa disparition

Publié le 14/02/2020, par dans Non classé.
Hommage à Azzedine Medjoubi 25 ans après sa disparition

ALGER- Un vibrant hommage a été rendu jeudi à Alger à l’homme de théâtre Azzedine Medjoubi, à l’occasion de la 25e commémoration de son assassinat le 13 février 1995, par une représentation de la pièce de théâtre « El Hafila Tassir 2 », un spectacle inscrit dans la continuité de l’oeuvre de ce monument du quatrième art algérien.

Présentée au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi, « El Hafila Tassir 2 » est un monodrame, inspiré de « Hafila Tassir », écrit et interprété par Tarek Nasseri et produit par « l’Association de théâtre des artistes libres » de Azzaba, la ville qui a vu grandir Azzedine Medjoubi.

Dans un espace scénique ouvert et dénué de décor, Tarek Nasseri joue le fils de Cherif Zaouali, personnage incarné par Azzedine Medjoubi dans les années 1990, qui lui aussi se retrouve devant le juge pour avoir détourné un autobus vers l’hôpital où son épouse enceinte lutte contre la mort.

Le jeune homme raconte son histoire d’amour avec Wafa, sa modeste condition, comme celle de son père, et son refus de voir son épouse mourir dans un hôpital comme sa mère Djamila incarné dans la pièce original par Dalila Hellilou.

Si le contexte de la pièce reste inchangé, Tarek Nasseri propose une actualisation du quotidien du citoyen de modeste condition qui « peine à accéder à son droit au soins, au travail ou au logement » et qui finit par « connaître le même sort que ses parents » trente ans plus tôt.

En plus d’avoir repris des répliques du dialogue de cette pièce mise en scène par Ziani Cherif Ayad et adaptée du roman « Le voleur d’autobus » de l’Egyptien Ihsan Abd Al Quddous, « El Hafila Tassir 2 » intègre également des passage audio de la version de Azzedine Medjoubi.


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Assassiné par des terroristes le 13 février 1995 à Alger, à la porte du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi dont il était directeur, Azzedine Medjoubi avait marqué les planches par sa présence et ses brillantes prestations en tant que comédien et metteur en scène contribuant pendant trente ans à l’épanouissement de la culture et au développement du théâtre algérien.

Assassiné à l`âge de 49 ans, Azzedine Medjoubi qui compte à son actif de grandes oeuvres, avait campé des rôles dans plusieurs pièces comme « Bab El Foutouh » et « Galou Laarab Galou » en plus d’avoir mis en scène « Ghabou Lefkar » et « Aâlem el Baouch » primée au Festival de Carthage (Tunisie).

Il avait aussi tenté l`expérience du théâtre indépendant en créant en 1990 la compagnie « Masrah El-Qalâa » avec des compagnons de route comme Sonia, Sakina Mekkiou de son vrai nom, M’hamed Benguettaf, et Ziani Cherif Ayad.

En plus de ce riche parcours sur les planches, Azzedine Medjoubi avait investi le grand écran dans des production comme « Journal d`un jeune travailleur » de Mohamed Iftissane, « automne 1988 » de Malik Lakhdar Hamina ou encore « Youcef ou la légende des sept dormants » de Mohamed Chouikh.

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Premières journées cinématographiques à Khenchela : dix films historiques sur la révolution au programme

Publié le 12/02/2020, par dans Non classé.
Premières journées cinématographiques à Khenchela : dix films historiques sur la révolution au programme

KHENCHELA- Dix (10) films sur la Révolution de libération seront présentés à l’occasion des premières journées cinématographiques de Khenchela, prévues du 18 au 22 février courant, a-t-on appris mercredi auprès de la direction de la maison de la culture Ali Souaïhi, organisatrice de l’évènement.

La tenue de cette manifestation placée sous le slogan « la révolution libératrice dans les yeux du cinéma algérien » coïncidera avec les festivités commémoratives de la journée nationale du chahid et donnera lieu à la projection de films anciens et nouveaux dont « La bataille d’Alger », « L’opium et le bâton », « Patrouille vers l’Est », « Lambèse », « Le colonel Lotfi » et « Mustapha Benboulaïd », a indiqué le directeur de la maison de la culture, Noureddine Kouider.

Dans le cadre de la promotion de la culture de proximité, des films seront présentés au public de plusieurs communes de la wilaya avec la programmation de « Zabana » à Tamza le 19 février, « Le puits » à Kaïs le 20 février et « Un pont vers la vie » à Chechar le 21 février, a indiqué le même responsable.

Des conférences sur la production cinématographique nationale et des ateliers de formation portant sur la rédaction de scénarios, le tournage et l’art du comédien figurent au programme de ces journées organisées avec le concours du Centre national de la cinémathographie et de l’audiovisuel, a indiqué M. Kouider.

Le public aura l’occasion de rencontrer durant la manifestation des réalisateurs dont Ahmed Rachedi et des comédiens comme Ahmed Benaïssa, Chaouki Bouzid et Hassan Allaoua, a indiqué le directeur de la maison de la culture qui a assuré qu’un hommage sera rendu au cinéaste natif de Khenchela, Amor Hakkar pour sa contribution au cinéma algérien.

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Semaine de la culture et de l’histoire: coup d’envoi de la 20e édition

Publié le 12/02/2020, par dans Non classé.
Semaine de la culture et de l'histoire: coup d'envoi de la 20e édition

ALGER- La 20e édition de la Semaine de la culture et de l’histoire a été lancée, mardi au Palais de la Culture Moufdi-Zakaria (Alger), une manifestation qui entre dans le cadre de la commémoration de la Journée nationale du Chahid,Organisée par l’Association Mechaâl Echahid sous le slogan « Fidélité de l’ANP aux martyrs de la Guerre de Libération Nationale », cette manifestation englobe plusieurs conférences et activités visant la transmission du message des Chouhada aux générations de l’indépendance et la préservation de la mémoire nationale.

A l’occasion, le Conseiller à la Présidence de la République, chargé de la société civile, Aissa Belakhdar a salué cette tradition perpétuée par l’Association Mechaâl Echahid, appelant à la consécration du message des Chouada auprès des générations montantes.

« La nouvelle Algérie, sous la conduite du Président Abdelmadjid Tebboune connait une révolution sereine, à commencer par la préparation d’amendement constitutionnel et l’ouverture sur les acteurs de la scène nationale, partis politiques et société civile », a t-il ajouté dans le même contexte.


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Par ailleurs, l’enseignant universitaire Mohamed Lahcen Zeghidi a rappelé, dans une intervention, que le soutien populaire à l’Armée de Libération nationale (ALN) « ne date pas de 1954 (date du déclenchement de la Guerre de Libération Nationale), mais de l’époque où l’occupation française a foulé le sol de l’Algérie en 1830 », ajoutant que « la composante de l’ANP est faite des enfants du même peuple à tel point que la différence entre ses éléments et le reste du peuple ne réside que dans l’uniforme ».

Soulignant le lien « complémentaire et organique » entre le peuple et son Armée, il a rappelé que le peuple a été « un appui fort » à l’ALN dans toutes les batailles menées contre le colonisateur français, notamment à travers les manifestations et les grèves organisées à travers les différentes régions du pays ».

La Semaine de la culture et de l’histoire qui se poursuivra jusqu’au 20 de février courant, sera ponctuée par des récitals de poésie, des représentations de théâtre et de chants patriotiques, commémorant les hauts faits des artisans de la Révolution.

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Festival du théâtre amazigh: « Yema n Dzaïr » remporte le prix du meilleur spectacle

Publié le 12/02/2020, par dans Non classé.
Festival du théâtre amazigh:

BATNA – La pièce « Yema n Dzaïr » (Ma mère l’Algérie) de l’association culturelle « Ithrène Takerdousset » de Bouira a remporté le prix du meilleur spectacle de la 11ème édition du Festival national culturel du théâtre amazigh, clôturé mardi soir au théâtre régional de Batna.

Ayant enchanté le public, cette pièce théâtrale relatant la triste histoire d’une mère qui consacre sa vie à son fils, happé par les affres de la criminalité une fois devenu grand avant de finir par se retrouver en prison, a été très applaudie par le public du Festival.

La cérémonie de remise des prix de ce Festival qui s’est ouvert le 3 février en cours, s’est déroulée dans une ambiance festive au milieu d’une présence singulière des familles.

Le prix du meilleur réalisateur a été décerné à Massinissa Hadbi pour sa pièce « Ettabek Essabaâ » (7ème étage) du théâtre régional de Tizi Ouzou et celui de la meilleure interprétation masculine est revenu à Malek Fellag qui a joué dans cette même pièce.

De son côté, Saddam Sahraoui a remporté le prix du meilleur texte pour sa pièce « Ithnain fi Ouahed » (Deux en un) de la coopérative culturelle « El Fadha El Azrek » de Batna tandis que Hamza Boukir a obtenu le prix de la meilleure scénographie pour sa pièce ‘‘Chafaoui » (souvenirs) de la coopérative Thagherma d’Akbou (Béjaïa), dont la comédienne Hassiba Aït Djebara a remporté au même titre que Soumia Bouneb le prix de la meilleure interprétation féminine pour les pièces respectives de ‘‘Chafaoui » et ‘‘Tinhinane » du théâtre régional d’Oum El Bouaghi.

Quant au prix de la meilleure musique, il a été décerné à Abdeladhim Khomri pour la pièce ‘‘Tinhinane » du théâtre d’Oum El Bouaghi, qui s’est également vu attribuer le prix de la seconde meilleure interprétation féminine à Zoulikha Talbi (Tinhinane) ex-aequo avec Nassira Benyoucef pour la pièce Yemane Dzaïr de Bouira.


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BATNA – La pièce « Yema n Dzaïr » (Ma mère l’Algérie) de l’association culturelle « Ithrène Takerdousset » de Bouira a remporté le prix du meilleur spectacle de la 11ème édition du Festival national culturel du théâtre amazigh, clôturé mardi soir au théâtre régional de Batna.

Ayant enchanté le public, cette pièce théâtrale relatant la triste histoire d’une mère qui consacre sa vie à son fils, happé par les affres de la criminalité une fois devenu grand avant de finir par se retrouver en prison, a été très applaudie par le public du Festival.

La cérémonie de remise des prix de ce Festival qui s’est ouvert le 3 février en cours, s’est déroulée dans une ambiance festive au milieu d’une présence singulière des familles.

Le prix du meilleur réalisateur a été décerné à Massinissa Hadbi pour sa pièce « Ettabek Essabaâ » (7ème étage) du théâtre régional de Tizi Ouzou et celui de la meilleure interprétation masculine est revenu à Malek Fellag qui a joué dans cette même pièce.

De son côté, Saddam Sahraoui a remporté le prix du meilleur texte pour sa pièce « Ithnain fi Ouahed » (Deux en un) de la coopérative culturelle « El Fadha El Azrek » de Batna tandis que Hamza Boukir a obtenu le prix de la meilleure scénographie pour sa pièce ‘‘Chafaoui » (souvenirs) de la coopérative Thagherma d’Akbou (Béjaïa), dont la comédienne Hassiba Aït Djebara a remporté au même titre que Soumia Bouneb le prix de la meilleure interprétation féminine pour les pièces respectives de ‘‘Chafaoui » et ‘‘Tinhinane » du théâtre régional d’Oum El Bouaghi.

Quant au prix de la meilleure musique, il a été décerné à Abdeladhim Khomri pour la pièce ‘‘Tinhinane » du théâtre d’Oum El Bouaghi, qui s’est également vu attribuer le prix de la seconde meilleure interprétation féminine à Zoulikha Talbi (Tinhinane) ex-aequo avec Nassira Benyoucef pour la pièce Yemane Dzaïr de Bouira.


Lire aussi: Théâtre amazigh: appel à la formation des animateurs des coopératives et associations


Le comédien Salah Chiba de la coopérative « El Fadha El Azrek » de Batna a décroché, pour sa part, le prix de la seconde meilleure interprétation masculine alors que le prix du jury a été décerné à la troupe « Tala » des arts dramatiques de Tizi Ouzou pour la pièce « Nek nagh ntsat » (Elle ou moi).

Les recommandations du Festival ont mis l’accent, au terme des 9 jours de compétition artistique, sur la nécessaire formation des coopératives et des troupes participantes après le constat du niveau très disparate des troupes théâtrales concurrentes.

Le jury du festival a proposé de constituer un comité de sélection des spectacles participant et d’encourager les coproductions entre théâtres régionaux et compagnies culturelles.

Le commissaire du festival Salim Souhali a considéré que « cette manifestation demeurera une espace ouvert aux énergies théâtrales créatives afin de promouvoir le théâtre d’expression amazighe ».

Au total, 16 troupes de diverses localités du pays dont celles des théâtres régionaux de Béjaïa, Tizi Ouzou, Oum El Bouaghi et le TNA ont participé à ce Festival qui a connu notamment la tenue d’une conférence sur le théâtre en tant qu’espace de communication et de fraternité.

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