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Farid Khodja présente son spectacle « Nouzha, retour à la nouba » à Alger

Publié le 02/02/2019, par dans Non classé.
Farid Khodja présente son spectacle

ALGER – Un récital de musique andalouse, puisé dans le répertoire sanaâ, aâroubi et hawzi, a été animé vendredi à Alger par le chanteur Farid Khodja et son orchestre.

Organisé à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih, ce récital intitulé « Nouzha, retour à la nouba » marque un repli sur l’authenticité de la musique classique algérienne servi par une orchestration modernisée, par des emprunts instrumentaux à d’autres genres, et harmonieuse.

Conçu comme une véritable balade à travers les sonorités de la nouba et les textes des âaroubyate de la région de la Mitidja ce spectacle a proposé, deux heures durant, au public moyennement nombreux une nouba authentiquement exécutée par un orchestre andalou élargi à quelques instruments comme le synthétiseur, la guitare basse et le banjo emprunté au chaâbi.

La voix da Farid Khodja était portée par son jeu au rbab, une cellule traditionnelle composée de trois violon, un luth, un ney, un qanoun et d’une section percussion.

La seconde partie du spectacle « Nouzha, retour à la nouba » était dédiée au répertoire aâroubi et au hawzi.

Connu pour sa virtuosité au rbab, Farid Khodja, natif de Blida a fondé son ensemble en 2002 pour enregistrer une première nouba en mode mazmoum avant de se produire à plusieurs reprises en Algérie et à l’étranger. Il reviendra avec deux autre enregistrements: une nouba en mode rasd edil et une oeuvre haouzi dédiée à la poésie algérienne.

Il a également conçu un spectacle revisitant le répertoire andalou avec une orchestration incluant l’accordéon et le banjo.

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Ait Menguellet anime un concert à Alger au profit des enfants malades

Publié le 02/02/2019, par dans Non classé.
Ait Menguellet anime un concert à Alger au profit des enfants malades

ALGER- Le poète et interprète de la chanson kabyle, Lounis Aït Menguellet, a animé vendredi soir à Alger un concert grandiose dont les recettes de la billetterie seront reversées aux associations caritatives pour financer leurs actions d’aide aux enfants malades.

Devant des milliers de fans, le spectacle d’Aït Menguellet qui s’est déroulé à la coupole du Complexe olympique Mohamed-Boudiaf, a drainé entre 15.000 et 20.000 spectateurs, selon les estimations de la police.

Lounis Ait Menguellet, connu pour son engagement pour les causes caritatives et humanitaires, a déclaré au public que « les recettes de la billetterie du concert seront reversées à des associations » d’aide aux enfants handicapés et aux cancéreux d’Alger et de Tizi Ouzou.

Organisé par l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (Onda) en collaboration avec des partenaires privés, le concert était une occasion pour le public- qui s’est acquitté d’une somme de 1500 DA- pour retrouver son idole « ciseleur du verbe », comme se plaisent à le surnommer ses fans.

Accompagné par des musiciens dont son fils Djaâfar, également chanteur et multi-instrumentaliste, Aït Menguellet a gratifié le public, trois heures et demi durant, de plusieurs chansons puisés de son répertoire riche de plus de 200 titres, dans une ambiance festive « exceptionnelle », marquée par une « parfaite » organisation, selon les propos du public.

Ouvrant le bal avec « Yennayer », une chanson célébrant le nouvel an amazigh 2069, fêté officiellement le 12 janvier dernier dans toute l’Algérie, Ait Menguellet a gratifié ses fans d’une quinzaine de chansons, revisitant ainsi son répertoire musical et son parcours artistique, illustré à travers des images défilées en arrière-plan.


Lire aussi: Concert euphorique à Alger du poète et interprète e Lounis Ait Menguellet


Impressionné par ses textes éloquents et ses mélodies entraînantes, le public qui s’est laissé déhancher, a longuement ovationné l’artiste qui a interprété notamment « Svar a yuliw (Sois patient mon cœur) et « JSK », chanson phare dédiée au club de football « fétiche » des supporters de Kabylie.

Vêtu de sa traditionnelle chemise noire, Aït Menguellet a semé la joie parmi le public de la coupole qui a vibré aux rythmes folkloriques, soutenus par des déhanchements « spectaculaires » et des youyous nourris des femmes, nombreuses à assister à ce gala caritatif.

Avant la fin du concert, le temps d’une pause, l’artiste a été honoré par les représentants de deux associations de Tizi Ouzou, auxquelles une partie des recettes de la billetterie sera reversée.

A l’occasion de la célébration de ses 50 années de carrière, Ait Menguellet a organisé en mars 2017 un évènement dont les recettes de la billetterie ont été reversées à l’Association « Fedjr » d’aide aux personnes atteintes de cancer.

Compositeur et auteur d’une vingtaine d’albums dont « Tiregwa » (1999), »Yenna-d wemghar » et « Tawriqt tacebhant » (La page blanche, 2010), Ait Menguellet est réputé pour ses textes engagés et élaborés, faisant de lui un des artistes les plus populairesen Algérie et à l’étranger, où il accède à la célébrité grâce à son engagement pour la culture et l’identité amazighes.

A travers ses textes, l’artiste évoque les travers de la société, clame la fraternité, le pardon et l’amour et dénonce l’injustice.

Sa première apparition sur scène remonte à la fin des années 1960 avec « ma trud ula d nek kter (Si tu pleures, moi je pleure encore plus), titre de sa première chanson dévoilée lors de l’émission « Ighanayen uzekka » (Les chanteurs de demain) sur la Chaîne II de la Radio publique.

Après avoir subi une intervention chirurgicale à cœur ouvert en janvier 2015, Lounis a marqué son retour six mois après par une tournée nationale pour promouvoir son album « Isefra » (Les poèmes), sorti une année plus tôt.

Ait Menguellet sort en avril 2017 « Tudert nni » (Une certaine vie), dernier album dans lequel l’artiste rend hommage dans la chanson « I w aggad-iw » (Aux miens) à son public qui l’a soutenu durant son parcours artistique.

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Les communistes face à la question coloniale de l’Algérie, saga d’une histoire controversée

Publié le 02/02/2019, par dans Non classé.
Les communistes face à la question coloniale de l'Algérie, saga d'une histoire controversée

PARIS- Un nouvel ouvrage de l’historien Alain Ruscio met sous les projecteurs une page de l’histoire du communisme face à la question coloniale de l’Algérie.

« Les communistes et l’Algérie, des origines à la guerre d’indépendance, 1920-1962 » (Ed. La Découverte, 2019, 661 pages) propose une véritable plongée dans les « méandres » des politiques communistes, du Parti communiste français (PCF) ou du Parti des communistes algériens (PCA), durant quatre décennies.

Pour cet historien, spécialiste du colonialisme français (une trentaine d’ouvrages publiés), « l’histoire du communisme, reste, aujourd’hui encore, alors que ce mouvement n’a plus, dans la vie politique, ni le poids, ni la force d’attraction d’antan, un objet de controverses à nul autre pareil, en

+pour+ et en +contre+ », soutenant que cet état d’esprit atteint son paroxysme lorsqu’on évoque les actions et analyses du communisme – français et algérien – face à la question coloniale en Algérie. Un parcours qu’il qualifie d’ailleurs de « non linéaire ».

L’auteur de « Nostalgérie, l’interminable histoire de l’OAS » (La Découverte, 2016), qui s’est basé sur tous les fonds d’archives spécialisés, révélant parfois des documents totalement nouveaux, décortique les tout premiers temps du PCF lorsqu’il tentait de briser le consensus colonial (chapitre 2 : le PCF est la question coloniales de 1920 à 1954), évoquant les « espoirs et illusions » du Front populaire dans le chapitre 4 (L’esprit Front populaire : 1936-1939).

Il s’appesantit en analysant les relations du parti français avec le nationalisme algérien, qui « ne furent jamais simples ». Après une relation de « père en fils », la guerre de libération nationale, avec l’entrée en lice des communistes à titre individuel dans le combat, allait aboutir de façon inéluctable vers une « impossible entente » entre les communistes français et nationalistes algériens.

C’est ainsi qu’il propose de revoir les attitudes du PCF du PCA vis-à-vis de la première année de l’insurrection nationale, mettant un focus sur les « grands changements » du PCA en 1956.

C’est dans ce parcours des multiples acteurs des communistes des deux côtés de la Méditerranée qu’Alain Ruscio analyse, entre autres, la mobilisation « avortée » des communistes le 17 octobre 1957, en mettant en relief le combat mené par Maurice Audin, Henri Alleg et tant d’autres communistes français, avec l’engagement des avocats et des intellectuels.

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Tlemcen: célébration du 4e anniversaire de l’association « Cheikh Mohamed Bouali »

Publié le 01/02/2019, par dans Non classé.
Tlemcen: célébration du 4e anniversaire de l'association

TLEMCEN – L’association culturelle et artistique « Cheikh Mohamed Bouali » de Tlemcen a programmé des soirées de musique andalouse pour célébrer le quatrième anniversaire de sa création, a-t-on appris de son président, Bentchouk Mohamed Amine.

Ces soirées musicales, prévues les 14 et 15 février courant à la maison de la culture Abdelkader Alloula, verront la participation des associations « Bachtarzia » d’El Koléa et « Sadek Bejaoui » de Béjaïa. L’objectif étant de réhabiliter ce genre musical millénaire.

Des jeunes élèves de l’école « Cheikh Mohamed Bouali » mettront également leur talent et leur maîtrise des instruments de musique utilisés dans le genre andalou. Un ensemble de chants du terroir sera présenté au public par les associations en plus de représentations théâtrales.

Cheikh Mohamed Bouali est l’un des pionniers de la musique andalouse à Tlemcen. Né le 10 février 1919 à Tlemcen, il a été éduqué dans une famille intellectuelle, héritant de son père, Ghouti Bouali, la pratique de la musique et le penchant pour la musique andalouse et les instruments de musique. Il a été le fondateur de l’association et de l’orchestre de musique  » La flamme  » qui a formé plusieurs mélomanes. Il décéda en 1996 à Tlemcen.

Pour rappel, l’association « Cheikh Mohamed Bouali  » a été créée en 2015. Elle compte plus d’une centaine d’adhérents, la plupart des musiciens du genre andalou.

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Animations musicales, expositions et rencontres pour « La nuit des idées » à Alger

Publié le 01/02/2019, par dans Non classé.
Animations musicales, expositions et rencontres pour

ALGER – Un récital de musique classique et de compositions contemporaines a été animé jeudi à Alger par les étudiants de l’Institut national supérieur de musique (INSM) à la faveur de la manifestation « La nuit des idées » qui a comporté plusieurs rencontres thématiques organisées dans une dizaine d’espaces culturels de la capitale.

Initiée par l’Institut français d’Alger en partenariat avec plusieurs structures culturelles, « La nuit des idées » favorise la rencontre entre le public et les artistes, écrivains et philosophes autour du thème de cette année, « Face au présent ». Cette manifestation est organisée depuis 2016.

Tenu à l’INSM, ce récital a permis au public de découvrir le talent des étudiants de l’institut qui ont, tour à tour, exécuté plusieurs compositions universelles en présentant des duos qanoun et luth, violon et piano, saxophone et piano, flute et piano en plus d’un solo au marimba.

L’institut a également présenté le travail de sa chorale ainsi que quelques formations de musiciens, devant un public venu nombreux malgré la capacité d’accueil réduite de la salle de l’INSM.

Cette quatrième édition algéroise de « La nuit des idées » a également vu la tenue de rencontres avec des écrivains à l’instar de Ameziane Ferhani qui a animé une rencontre sur le thème « Se souvenir pour écrire, écrire pour se souvenir » à la librairie Chihab, et d’Amin Zaoui qui est revenu sur l’ensemble de son œuvre à la librairie du Tiers-Monde et rencontré ses fidèles lecteurs.

Dans le même cadre, une rencontre sur l’architecture intitulée « La baie d’Alger face au présent » a été animée à l’espace d’art contemporain « Espaco » par les architectes Halim faidi, Nacym Baghli, Larbi Marhoume, Akli Amrouche, Amine Benaïssa et Nadir Djermoune. Pour sa part, l’école d’arts « Artissimo » a abrité une conférence sur l’entreprenariat dans le domaine de la culture alors que le siège de l’association « Sos Bab El Oued » accueillait un spectacle de slam.

Autre espace de création artistique et d’exposition associé à la manifestation, « Les ateliers sauvages » ont abrité l’exposition « Ateliers sauvages 1, 2, 3 », une rétrospective des trois années d’activité de cet espace où s’est également déroulée une table ronde sur l’art contemporain.

La cinémathèque algérienne a, elle aussi, ouvert ses portes à « La nuit des idées » avec une projection du long métrage documentaire « Demain » coréalisé par les Français Cyril Dion et Mélanie Laurent.

L’Institut français d’Alger a, quant à lui, abrité une série de conférences sur le thème « Je prends en main mon présent pour un meilleur avenir », des animations pour enfant ainsi qu’un concert de flamenco et une exposition des œuvres d’étudiants de l’Ecole supérieure des beaux- arts d’Alger.

Coordonnées à travers le monde par le réseau des instituts français, « La nuit des idées » s’est tenue cette année simultanément dans une soixantaine de pays pour proposer au public de rencontrer des artistes, chercheurs, philosophes et créateurs.

Outre l’Algérie, la France, l’Espagne, le Soudan, l’Afrique du Sud, le Maroc, l’Argentine, le Brésil, les Etats-Unis, la Corée du sud, l’Inde ou encore l’Australie, ont organisé au même moment « La nuit des idées » dans sa quatrième édition.

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Le film colombien « Mamà » projeté à Alger

Publié le 01/02/2019, par dans Non classé.
Le film colombien

ALGER – Le long métrage de fiction « Mamà » du colombien Phillipe Van Hissenhoven a été projeté jeudi soir à Alger en ouverture du 2e Festival du film latino-américain, devant un public de passionnés du cinéma ibérique et latino-américain.

Sorti en 2017, Mamà relate en 80 mn l’histoire de Sarah, une jeune maman réservée et indépendante, qui se réconcilie avec sa mère après une longue séparation.

Atteinte de cancer, elle rend visite à sa mère avec qui elle reprend contact pour lui confier Nicole, sa petite-fille qu’elle prend en charge dans la maison familiale.

Les ennuis de santé de Sarah, atteinte d’un cancer incurable, ont un tant soit peu apaisé les tensions avec sa maman qui l’accueille chez elle et lui offrir l’amour dont elle l’a privée.

Le film dresse un portrait sur la vie paysanne et les rapports familiaux, soumis aux aléas de la vie quotidienne et les problèmes sociaux qui fragilisent l’entité familiale et les liens sociaux.

Le directeur de l’Institut Cervantès Antonio Gil de Carrasco, a indiqué à l’issue de la projection que le Festival du film latino-américain, vise à « promouvoir l’espagnol, langue espagnole dans une vingtaine de pays » et à diffuser la culture inérique et latino-américaine en Algérie.

Organisé par l’Institut Cervantès en collaboration avec les ambassades du Brésil, d’Argentine, du Chili, de Colombie, de Cuba, du Mexique, du Pérou et du Venezuela, huit issus de ces pays sont au programme du Festival du film latino-américain qui se poursuit jusqu’au 21 mars à raison d’une projection par semaine.

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