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Musée de la commune: une commission mixte entre les ministères de l’Intérieur et de la Culture

Publié le 19/01/2018, par dans Non classé.
Musée de la commune: une commission mixte entre les ministères de l'Intérieur et de la Culture

ALGER- Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a indiqué vendredi à Alger qu’une commission mixte avec le ministère de l’Intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire, sera mise sur pied pour examiner l’ensemble des aspects relatifs à la création du musée de la Commune, qui sera implanté à Alger.

En application du mémorandum d’entente signé jeudi entre les ministères de l’Intérieur et celui de la Culture, une commission mixte sera mise en place avec pour mission l’examen des aspects règlementaires et juridiques relatifs à la création de ce musée « qui sera implanté à Alger », a précisé Mihoubi à l’APS en marge des travaux du Conseil national du parti Rassemblement national démocratique (RND).

Ce musée sera un apport supplémentaire « pour la conservation de la mémoire », permettant de retracer l’histoire de la commune et l’évolution de l’administration algérienne, a-t-il indiqué.


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A rappeler qu’une convention a été signée jeudi entre les ministères de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire et celui de la Culture pour la création du musée communal, qui aura pour mission la préservation et la sauvegarde du patrimoine historique des Collectivités locales.

Cette convention a été signée, lors des travaux de la rencontre nationale d’orientation des présidents d’APW et d’APC dans le cadre de la célébration de la Journée nationale de la Commune, par le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui et par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi.

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104 000 Algériens vivent au Canada

Publié le 19/01/2018, par dans Non classé.

Une étude publiée jeudi dernier à Montréal établit le nombre d’Algériens vivant au Canada à 104 400 en 2016.
Commandée et financée par le Fondation Club Avenir et menée par Yasser Boulmezaoud, un étudiant en doctorat en sociologie à l’Université du Québec à Montréal, cette étude dresse un portrait des Algériens du Canada, une première pour une communauté dont les premiers membres sont arrivés au Canada dans les années 1960.

L’étude est basée sur les derniers chiffres de Statistiques Canada, les ministères de l’immigration canadien et québécois ainsi que l’ambassade et le consulat d’Algérie. Elle a permis d’arriver à ces chiffres plus rigoureux que le fantaisiste 150 000 sorti de nulle part mais repris dans les médias.

« L’arrivée des Algériens au Canada a commencé en 1965 par une dizaine pour atteindre la Centaine de Milliers en 2015. Entre 2011 et 2016, le Canada a accueilli une moyenne de 3479 Immigrants algériens par an, contre une moyenne de 4420 par an entre 2007 et 2011.», explique Yasser Boulmezaoud qui est aussi consultant-formateur en administration et commerce et co-fondateur du cabinet Regard Neuf & Conseil Inc.

Le Canada a été aussi une terre d’asile pour les Algériens qui ont fui le pays pendant la décennie noire. Entre 1991 et 2000, près de 3000 Algériens ont obtenu le statut de réfugié contre 205 seulement entre 2011 et 2016.

En 2016, l’Immigration algérienne au Canada était composée à 52 % d’hommes. Dans la tranche d’âge de 25 à 40 ans, les femmes sont majoritaires et représentent 54%.

Les moins de 15 ans représentent 34% des Algériens du Canada. A titre comparatif, au Québec, la même catégorie d’âge représente 16 % de la population.

Comme la communauté algérienne au Canada est une immigration récente, la première génération reste la majorité avec 69% en 2016 du total contre 73% en 2011. La deuxième génération représente 30% et la troisième génération 1%.

La première génération est composée des personnes nées à l’extérieur du Canada. La deuxième génération comprend les personne nées au Canada mais dont l’un des parents est né à l’extérieur du Canada. Quant à la troisième génération, elle est composée des personnes nées au Canada et dont les deux parents sont eux aussi nés au Canada.

L’étude dont l’auteur a bénéficié d’une bourse de la Fondation Club Avenir s’est intéressée aussi à la répartition géographique des Algériens dans le Canada.

Ainsi, en 2016, 90% des Algériens du Canada étaient installés au Québec. 80% à Montréal. Près de 6% vivaient en Ontario et un peu plus de 2 % en Alberta. On a aussi dénombré 10 Algériens dans le Nunavut, le territoire dans l’extrême nord canadien.

 » 65% des Algériens de plus de 25 ans à Montréal, détiennent un diplôme universitaire. Seulement 23% des plus de 15 ans n’ont aucun diplôme contre une moyenne Montréalaise de 41% pour la même tranche d’âge », explique Yasser Boulmezaoud.

A rappeler que la Fondation Club Avenir, basée à Montréal, promeut l’intégration des Algériens du Canada par la promotion l’excellence en remettant chaque années des trophées pour ceux et celles qui se sont distinguées. Elle a été fondée en 2002 par le Professeur de HEC Montréal, Taïeb Hafsi et deux chefs d’entreprises TIC, Bachir Halimi (Speech Mobility) et Ahmed Aina (Dialexia). Lire la suite

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Une exposition photographique chinoise sur le patrimoine islamique à Alger

Publié le 19/01/2018, par dans Non classé.
Une exposition photographique chinoise sur le patrimoine islamique à Alger

ALGER- Une exposition photographique chinoise sur les us et coutumes et le patrimoine des peuples musulmans ayant contribué autrefois à « la Route de la Soie » se tient depuis jeudi à Alger.

Organisée au palais de la culture Moufdi Zakaria par l’Association chinoise « Ningxia musulmane pour la promotion de l’économie culturelle et l’amitié internationales », l’exposition compte 150 photos représentant les cultures des pays asiatique, européen et africain qui ont marqué leurs présences dans l’ancienne Route de la Soie à l’image de la Chine, la Turquie, le Sultanat d’Oman et l’Egypte.

Les oeuvres exposées mettent en exergue la vie sociale des peuples musulmans en Chine à l’instar de Hui dans la région autonome Ningxia, de Ouïghour dans la région autonome de Xinjiang, ainsi que des musulmans des régions de Jiangsu et de Gansu, lesquels avaient un rôle prépondérant dans « la Route de la Soie ».

La route de la Soie dont l’histoire remonte au deuxième siècle A.D, est l’une des anciennes voies du commerce international terrestre et maritime et était également un centre d’échange culturel entre les différents peuples de l’Eurasie.

A cette occasion, les organisateurs ont exposé certaines photos qui reflètent les relations d’amitié entre l’Algérie et la Chine pour lesquelles l’une d’elles symbolise le soutien de l’Algérie à la République populaire de Chine pour la reconnaissance de cette dernière par l’ONU durant la 26ème session de son Assemblée générale tenue le 25 octobre 1971.


Exposition à Alger sur l’art plastique et la sculpture hongrois


On y voit dans d’autres photos l’audience qu’a accordée le président chinois Mao Tsé Toung au président du Gouvernement provisoire de la République algérienne, Ferhat Abbas et la délégation qui l’accompagne, le 30 septembre 1960.

Intervenant au nom du ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, le chef du cabinet au ministère de la Culture, Ali Redjel a affirmé que cette exposition photographique exprime « les relations d’amitié et de solidarité » entre les deux peuples, notamment la solidarité de « la Chine à la révolution algérienne ».

Pour sa part, le président de l’Association chinoise, Hei Liangjie, a salué les relations bilatérales, ajoutant que la Chine « n’oubliera jamais le soutien politique de l’Algérie en sa faveur à l’ONU lors la 26ème session de son Assemblée générale en 1971 ».

Cette exposition qui se poursuit jusqu’au 25 janvier, est organisée à l’occasion du 60e anniversaire de l`établissement des relations diplomatiques entre l’Algérie et la Chine. Elle vise également à démontrer « la dimension culturelle » de l’initiative commerciale de la Chine sur « la nouvelle Route de la Soie ».

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Musique andalouse: « El Djazairia El Mossiliya » célèbre son 88e anniversaire

Publié le 19/01/2018, par dans Non classé.
Musique andalouse:

ALGER- L’Association de musique andalouse « El Djazairia El Mossiliya », dirigée par Nasreddine Benmerabet, a animé jeudi soir à Alger un concert en célébration de son 88e anniversaire, devant un public nombreux.

Le Palais de la Culture Moufdi-Zakaria, n’aura pas suffit à contenir le nombreux public qui a dû occuper les allées réservées aux déplacements pour assister au concert, marquant la pérennité de l’institution, conduit dans un ton relevé aux allures de fête, par la trentaine de musiciens de l’association qui ont étalé, pendant une heure et demie de temps, de grands classiques de la musique andalouse, dans un programme présenté en trois parties.

Accueillis sous les youyous et les applaudissements du public, les douze musiciennes et les vingt instrumentistes représentant l’ensemble andalou, ont, dans le sillage des grandes écoles, mis en valeur le travail de formation, entrepris en amont des années durant, à travers un répertoire riche, empreint de variations modales et de cadences rythmiques composées, brillamment rendu dans le respect de la rigueur académique.


ALGER- L’Association de musique andalouse « El Djazairia El Mossiliya », dirigée par Nasreddine Benmerabet, a animé jeudi soir à Alger un concert en célébration de son 88e anniversaire, devant un public nombreux.

Le Palais de la Culture Moufdi-Zakaria, n’aura pas suffit à contenir le nombreux public qui a dû occuper les allées réservées aux déplacements pour assister au concert, marquant la pérennité de l’institution, conduit dans un ton relevé aux allures de fête, par la trentaine de musiciens de l’association qui ont étalé, pendant une heure et demie de temps, de grands classiques de la musique andalouse, dans un programme présenté en trois parties.

Accueillis sous les youyous et les applaudissements du public, les douze musiciennes et les vingt instrumentistes représentant l’ensemble andalou, ont, dans le sillage des grandes écoles, mis en valeur le travail de formation, entrepris en amont des années durant, à travers un répertoire riche, empreint de variations modales et de cadences rythmiques composées, brillamment rendu dans le respect de la rigueur académique.


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Le public a pu ainsi apprécier « noubet ghrib », déclinée dans ses différents mouvements, quelques inqilabet dans les modes « mezmoum », « raml el maya » et « zidène », ainsi que des pièces dans le genre « hawzi » et des « m’dihs » aux intonations « h’raoui », sous le regard bienveillant du violoniste-maître, Nasreddine Benmerabet, également président de l’association.

L’ensemble « El Djazairia El Mossiliya » a entonné entre autres pièces, « Kounna fi âïchq », « Arakoumou bi qalbi », « Sahartoumou Djefni », « Aâla el âchiqin lahbet djimar », « Ghoziyali mesrar », « Sabri qalil », « Kemlet el machiya », « Ya rouhi wa ya rihani »,  » Ya mouqabil »,  » Men hobbi had el ghazala », « Ya ôchaq ezzinz », « Selli houmoumek », « Ya men bil’awzar » et « Bessalat aâla Mohamed ».

Parmi les instrumentistes virtuoses, mis en avant dans des istikhbars aux envolées remarquables, Abdelhalim Guermi au nay et Ramzi Benabadji à la mandoline, de même pour le chant en solo, où les sopranos, Zineb Belkadi, Hafida Zemmouri et Lylia Khellaf, ainsi que les ténors, Hamid Kherfellah et Seddik Mekhiouba ont brillé de leurs voix limpides et étoffées.

Dans des atmosphères empreintes de solennité, les sonorités denses et relevées des instruments à cordes, associées à la beauté des cadences irrégulières des rythmes, ont offert un beau support mélodique à des textes, datant de plusieurs siècles, écrits par de grands maîtres de la poésie qui, d’une part, ont sublimé le bien être, l’amour, la romance et la mélancolie, et célébré, d’autre part, le prophète, adressant des louanges au divin.

En présence de grandes figures de la chanson andalouse, le public, essentiellement composé de familles, battant la mesure avec des claquements de mains cadencés, a savouré chaque moment du spectacle dans l’allégresse et la volupté, donnant du répondant aux artistes avec des applaudissements nourris.

Auparavant, le journaliste-chroniqueur et animateur d’émissions culturelles Abdelhakim Meziani, succédant à l’ensemble zorna « Tchougal », dirigé par les frères Abdelghani et Mourad Guermi, a rappelé à l’assistance, l’historique artistique et militant de l’association El Djazaïria El Mossiliya.


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Fondées à deux ans d’intervalles entre 1930 et 1932, les associations « El Djazaïria » et « El Mossiliya » sont venues, selon le présentateur, « en réponse à l’occupant français qui célébrait son siècle d’existence en Algérie ».

Animés par de grands noms, aujourd’hui disparus qui allaient devenir des monuments de la musique andalouse, à l’instar de Mohamed et Abderrezak Fekhardji, Sid Ali Benemerabet (père de Nasreddine), Sid Ahmed Serri ou encore, Brahim Beladjreb, les deux ensembles, de tout temps investis dans la formation pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine andalou, ont récemment fusionné pour perpétuer l’£uvre des anciens sous le nom composé de l’actuelle association.

Le concert célébrant le 88e anniversaire de l’Association de musique andalouse « El Djazairia El Mossiliya », initiatrice de l’évènement, a été organisé en collaboration avec le Palais de la Culture Moufdi-Zakaria.

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La musique classique contemporaine s’invite à Alger

Publié le 19/01/2018, par dans Non classé.
La musique classique contemporaine s'invite à Alger

ALGER- Un récital de musique classique du XXe siècle, regroupant des musiciens du réseau des écoles supérieurs de musiques de la Méditerranée autour de compositions contemporaines, a été animé jeudi soir à Alger.

Organisé à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih, ce concert est le premier d’un cycle de deux jours de la 4e édition des « Musiques du XXe siècle » créées par l’association « Echanges culturels en Méditerranée ».

Le récital s’est ouvert avec une prestation du duo de musiciens algériens Kheira Mokrane au piano accompagnés du flûtiste Djamel Ghazi, tous deux professeurs de musique dans différents instituts spécialisés.

Le duo a présenté au public, très peu nombreux lors de cette soirée, des compositions pour flûte et piano comme « Sicilienne de Pelléas et Mélisande » de Gabriel Fauré (France), « Peaches » de André Previn (Etats-Unis) ou encore « Sonatina » du compositeur tchèque Jan Novàk.

En seconde partie de la soirée, le public a eu l’occasion de découvrir le trio de musiciens français, « Trio Anton » composé de Sophie Baduel au violon, Christine Marchais Sieffert au piano et François Baduel au violoncelle, tous trois professeurs dans des conservatoires.


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Le trio a présenté un programme intitulé « A l’aube du XXe siècle », interprétant « Trio en sol majeur » du compositeur français Claude Debussy avant d’enchainer avec plusieurs mouvements du « Trio Dumky », un composition tchèque d’Antonin Leopold Dvorak.

Organisé conjointement par le réseau Ecume et l’Opéra d’Alger, ce cycle de concerts vise à favoriser les échanges musicaux, autour d’une thématique annuelle, entre les musiciens du réseau des écoles supérieurs de musique de la Méditerranée créé en 1987.

L’association Ecume anime un vaste réseau d’instituts supérieurs d’enseignement artistique dans les disciplines de la musique, des arts visuels et du théâtre et oeuvre pour la coopération entre les écoles et l’organisation de rencontres périodiques et itinérantes.

Un second concert sera animé dans ce cadre le 19 janvier à l’Opéra d’Alger par le « Duo Icarus » (Espagne) et « In Limine Duo » (Italie).

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Les assemblées locales appelées à s’affranchir de la bureaucratie

Publié le 19/01/2018, par dans Non classé.

Les assemblées locales élues sont appelées à « s’affranchir de la bureaucratie et à respecter les engagements envers les citoyens», a indiqué hier à Alger le président Bouteflika, qui a également appelé toutes les franges de la société à « soutenir les institutions de l’Etat en vue de réaliser les objectifs de développement».

Le Président, dans un message lu en son nom par le secrétaire général de la présidence de la République, Habba El-Okbi, à l’occasion de la rencontre d’orientation des présidents d’APC et d’APW, estime que de « nouveaux défis se posent pour les collectivités locales, à savoir la modernisation des structures communales, la consécration de la décentralisation et la libération des initiatives économiques et du développement local».

Toujours dans son message, le Président appelle à « prendre en charge les préoccupations des citoyens et à réaliser leurs aspirations», relevant que les élus locaux ne sont pas seuls dans la bataille du développement.
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