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Théâtre d’Oran : trois nouvelles productions à l’affiche du 6 au 20 octobre

Publié le 30/09/2018, par dans Non classé.
Théâtre d'Oran : trois nouvelles productions à l'affiche du 6 au 20 octobre

ORAN – Le public du Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula » (TRO) est convié à la découverte de trois nouvelles productions, dont les présentations sont prévues du 6 au 20 octobre, a-t-on appris dimanche du directeur de cette structure culturelle.

Ces trois nouvelles œuvres produites par le TRO, intitulées Maaroud Lel Hwa, El Fahla et Pinocchio, seront jouées respectivement les 6, 13 et 20 octobre, a précisé, à l’APS, Mourad Senouci. Maaroud Lel Hwa, qui s’articule autour de la thématique du « pouvoir« , dont la pièce originale remonte à 1995, est proposée dans une version « rafraîchie » par l’auteur même, Mohamed Bakhti qui en assure également la mise en scène, a indiqué M. Senouci. El-Fahla a été écrite quant à elle par Ali Nacer qui raconte le quotidien d’une plombière interprétée par la comédienne Nesrine Belhadj sous la direction d’Azeddine Abbar.


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Le troisième spectacle est, lui, destiné aux enfants qui auront le plaisir de vivre une nouvelle aventure de marionnettes avec le célèbre personnage Pinocchio, adaptée et mise en scène par Kada Bensmicha. La concrétisation de ces trois projets procure une grande satisfaction pour M. Senouci qui a qualifié cette expérience de « passionnante et enrichissante » pour lui et ses équipes technique et artistique. Il a salué, à ce titre, la mobilisation active de son personnel qui a permis de gérer avec succès la bonne organisation des trois chantiers de répétitions tenues en même temps dans trois espaces différents du TRO.

Avec ces nouvelles créations, le TRO boucle la saison culturelle avec un total de huit productions, a fait savoir M. Senouci, signalant que son établissement est aussi partenaire du Théâtre national d’Alger Mahieddine Bachtarzi (TNA) pour le montage d’une autre pièce.

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« Noun », spectacle chorégraphique présenté à Alger, ou la quête de soi jusqu’aux origines de la vie

Publié le 29/09/2018, par dans Non classé.

ALGER – « Noun, la danse des éléments ou le voyage des oiseaux », ballet oriental contemporain, mis en scène par Assia Guemra, a été présenté vendredi soir à Alger devant un public nombreux, dans une quête de soi jusqu’aux origines de la vie, brillamment menée à travers plusieurs genres musicaux.

Le nombreux public de l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïeh a pris part, près de deux heures de temps, à un voyage existentiel, inspiré des éléments de la nature et adapté par Assia Guemra du poème épique, « Manteq Ut Tayr » (le langage des oiseaux), écrit au XIe siècle par l’Iranien Farid Ud-Din Att?r.

D’une grande densité, le spectacle, à la portée philosophique, invite l’Homme à méditer sur le sens qu’il doit donner à sa vie, à travers la symbolique des oiseaux, réunis et partis, dans un passé lointain selon la légende, à la recherche du Simorgh (oiseau fabuleux et puissant), pour les guider et les gouverner.Dans leur extraordinaire périple qui les mènera aux quatre coins du monde, les oiseaux vont être contraints de passer les « épreuves du Noun » (de la puissance), se mesurant alors, à l’eau, le feu, le bois, le fer, la terre, l’air et l’éther.

Issues des grandes écoles de danse et de musique, huit ballerines élancées, dirigées par Assia Guemra, et sept musiciens chevronnés sous la baguette de Nasro Beghdad, de différentes origines, ont donné vie au spectacle, étalant une vingtaine de tableaux, rendus en un seul acte. Dans la grâce du mouvement et la beauté du geste, les ballerines, en couleurs variées dans leurs accoutrements haute- couture conçus par la metteure en scène et Albert Spierglass, ont incarné successivement dans la dureté des épreuves, les éléments de la nature, dans différentes chorégraphies (parfois acrobatiques), en solo ou en groupe.


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Le nombreux public de l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïeh a pris part, près de deux heures de temps, à un voyage existentiel, inspiré des éléments de la nature et adapté par Assia Guemra du poème épique, « Manteq Ut Tayr » (le langage des oiseaux), écrit au XIe siècle par l’Iranien Farid Ud-Din Att?r.

D’une grande densité, le spectacle, à la portée philosophique, invite l’Homme à méditer sur le sens qu’il doit donner à sa vie, à travers la symbolique des oiseaux, réunis et partis, dans un passé lointain selon la légende, à la recherche du Simorgh (oiseau fabuleux et puissant), pour les guider et les gouverner.Dans leur extraordinaire périple qui les mènera aux quatre coins du monde, les oiseaux vont être contraints de passer les « épreuves du Noun » (de la puissance), se mesurant alors, à l’eau, le feu, le bois, le fer, la terre, l’air et l’éther.

Issues des grandes écoles de danse et de musique, huit ballerines élancées, dirigées par Assia Guemra, et sept musiciens chevronnés sous la baguette de Nasro Beghdad, de différentes origines, ont donné vie au spectacle, étalant une vingtaine de tableaux, rendus en un seul acte. Dans la grâce du mouvement et la beauté du geste, les ballerines, en couleurs variées dans leurs accoutrements haute- couture conçus par la metteure en scène et Albert Spierglass, ont incarné successivement dans la dureté des épreuves, les éléments de la nature, dans différentes chorégraphies (parfois acrobatiques), en solo ou en groupe.


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Mettant en valeur la musique algérienne dans sa diversité, en rapport intelligent avec les musiques du monde, les pièces signées Nasro Beghdad, rendues sur scène par un orchestre acoustique, ont été d’un soutien concluant aux chorégraphies, exécutées avec douceur, dans des variations modales et rythmiques, appelant plusieurs registres musicaux de différentes cultures. Les enchaînements agréables à l’oreille des genres, arabo-andalou, flamenco, les maqamet et taqacimes du style oriental, le gnaoui, le moderne, les musiques asiatiques, le Bedoui et le Chaoui, ont montré la force de l’arrangement, établissant des passerelles d’échanges et un dialogue entre les cultures.

Parmi les pièces étalées, en plus de celles qui ont concerné les épreuves avec les éléments de la nature, À la recherche, Le Noun d’or, Le grand brasier, Hydre sage d’orient, Terra, Voile d’éther, Métamorphose (1 et 2), « Naissance » et « La voie de la joie« . La scénographie, minimaliste mais judicieuse s’est contentée de quelques calligraphies (du Noun) suspendues à l’avant scène, des accessoires et un éclairage des plus concluants qui a créé de belles atmosphères, en phase avec les figures exécutées.


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En présence du chef de cabinet du ministère de la Culture, Ali Redjel et le président du Conseil international de la danse, partenaire officiel de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (Unesco), le public, découvrant et se découvrant, a été ravi par la puissance et la beauté des conceptions, tant sur le plan chorégraphique que musical. Noun, spectacle de danse contemporaine qui interroge l’Homme sur sa raison d’être, présenté dans des formes esthétiques hautement appréciées et très applaudies par l’assistance, a été organisé par l’Opéra d’Alger, en collaboration avec Salama Magazine, sous l’égide du ministère de la Culture.

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Mila: saisie de 36 pièces archéologiques et arrestation d’une personne (GN)

Publié le 28/09/2018, par dans Non classé.

MILA – Les éléments de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la sûreté de wilaya de Mila ont appréhendé, au cours de la semaine dernière, une personne avec en sa possession 36 pièces archéologiques, a-t-on appris vendredi auprès de ce corps constitué.

L’enquête dans cette affaire a démarré suite à un renseignement faisant état d’une activité suspecte d’un individu proposant à la vente des pièces archéologiques via des réseaux sociaux, a précisé la BRI, détaillant que les éléments de la lutte contre la cybercriminalité et ceux de la cellule de protection du patrimoine culturel ont conféré leurs efforts pour remonter la piste de ce trafic.

La brigade a indiqué que les investigations ont permis d’identifier le suspect à qui une souricière a été préparée, soulignant que le mis en cause, âgé de 39 ans, a été appréhendé à la station de voyageurs de la ville de Grarem Gouga avec à sa possession 36 pièces archéologiques.

L’expertise effectuée a révélé que les pièces en métal et pierre saisies remontent à plusieurs époques historiques et ont une grande valeur archéologique, a-t-on noté.

Ces pièces ont été retrouvées à Guelma, lors de l’aménagement d’un lot de terrain, selon les révélations de l’accusé, a-t-on encore indiqué.

Présenté devant le procureur de la République prés le tribunal de Mila, le mis en cause a été placé sous mandat de dépôt.

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Le Centre culturel algérien de Paris commémore le 60e anniversaire de la parution de La Question

Publié le 28/09/2018, par dans Non classé.
Le Centre culturel algérien de Paris commémore le 60e anniversaire de la parution de La Question

PARIS – Le Centre culturel algérien de Paris commémore, avec des manifestations, le 60e anniversaire de la parution de l’ouvrage scandale « La Question » d’Henri Alleg qui dénonce la pratique systématique de la torture durant la Guerre de libération nationale.

Ces manifestations, qui interviennent quelques jours après la Déclaration du président Emmanuel Macron dans laquelle il reconnaît officiellement l’assassinat de Maurice Audin et la torture pratiquée par l’armée française durant la Guerre de libération, sont organisées jusqu’au 10 novembre en partenariat avec l’association Art et mémoire au Maghreb.

Dans ce cadre, une conférence a été animée jeudi soir par les historiens Anissa Bouayed, Gilles Manceron et Alain Ruscio ainsi que l’éditeur en Suisse de La Question, Nils Andersson, après la saisie de l’ouvrage en France.

Le journaliste et ancien directeur d’Alger Républicain Henri Alleg, arrêté à Alger par l’armée française le 12 juin 1957, au lendemain de l’arrestation de Maurice Audin, a été torturé, et a subit de multiples interrogatoires pour son soutien à l’indépendance de l’Algérie avant d’être incarcéré à Serkadji (ex-Barberousse) où il a écrit La Question. Un ouvrage dans lequel il raconte sa période de détention et les sévices qu’il y a subis.

Nils Andersson, qui a été décoré en 2013 à Alger de la médaille « Achir » de l’Ordre du mérite national en signe de reconnaissance et de considération pour son soutien à la Guerre de libération nationale, a brossé dans son intervention le contexte politique de l’époque dans lequel l’ouvrage d’Alleg a été publié.


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Il a notamment rappelé qu’en Algérie, en pleine guerre d’indépendance, c’était la période de la « grande répression », des enfumades, des « corvées de bois », de la torture, des peines capitales et des internements massifs.

L’armée française utilisait un « système de violences extrêmes », a-t-il résumé, relevant que tous ceux qui étaient en France contre cette guerre et pour l’indépendance de l’Algérie étaient « isolés ».

L’historien Alain Ruscio s’est penché, pour sa part, sur l’opinion française de cette époque sur la guerre d’Algérie, notant que pour la majorité des Français, « l’Algérie était française ».

Il a ajouté que la décision de François Mitterrand, ministre de la Justice de l’époque, de guillotiner Ahmed Zabana était une « déclaration de guerre ».

Pour revenir au contexte de la pratique de la torture, Alain Ruscio a affirmé que ce qu’on appelle la « Bataille d’Alger » c’était en réalité l’armée française, la police, la gendarmerie et des milices qui affrontaient des Algériens démunis de tout arsenal de guerre. « La torture était au cœur de la répression contre l’Algérien », a-t-il encore soutenu.

Gilles Manceron a considéré, de son côté, que La Question a eu un rôle détonateur de beaucoup de consciences, comme l’effet de l’affaire Dreyfus provoqué par l’article « J’accuse » du romancier Emile Zola.

La tâche des historiens reste « immense »

Par ailleurs, l’historien Manceron a expliqué que le caractère minoritaire de l’anticolonialisme auprès de l’opinion française est dû au fait de la conviction chez la majorité des Français que la race blanche était une « race supérieure », conséquence d' »un matraquage de cette fausse idée » dans l’enseignement de plusieurs générations.

« Les Français étaient imprégnés par le fait colonial et même après la fin de la Guerre d’indépendance d’Algérie, il était difficile pour nous historiens de rétablir les vérités », a-t-il ajouté, précisant que c’est dans ce contexte que le travail de Pierre Vidal-Naquet sur la torture, la disparition et l’assassinat de Maurice Audin n’avait reçu un écho favorable et n’a pas réveillé les consciences.

« La tâche des historiens reste immense malgré la déclaration du président Macron », a-t-il affirmé.


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Au cours du débat, auquel ont pris part plusieurs acteurs de la guerre de libération, dont Ali Haroun, responsable de la Fédération de France du Front de libération nationale (FLN), Mohand Zeggagh, dit Rachid, membre de la Fédération de France du FLN et ancien prisonnier, le militant Henri Pouillot, l’acteur engagé Guy Bedos et des membres de l’association 4ACG (Anciens Appelés de l’Algérie et leurs Amis Contre la Guerre), les participants ont eu droit à des témoignages, des échanges et des précisions sur des faits liés au sujet de la conférence.

On a évoqué le sort des 180.000 disparus algériens, l’ouverture des archives, les viols pendant la guerre contre des femmes algériennes et la méconnaissance de l’histoire de la Guerre d’indépendance de l’Algérie par les jeunes générations.

A la fin, Anissa Bouayed a invité les participants à visiter l’exposition rendant hommage aux anticolonialistes à travers des œuvres artistiques de nombre de peintres français et algériens, des documents et éditions originales.

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Abdelwaheb Djazouli en concert à Alger

Publié le 28/09/2018, par dans Non classé.

ALGER – Le chanteur de la variété algérienne, Abdelwaheb Djazouli a animé jeudi soir à Alger un concret empreint de rythmes andalous et chaâbi devant ses admirateurs.

Accueilli à la salle Ibn-Zeydoun de l’Office Riad El Feth (OREF), le concert a drainé un public nombreux de fans, gratifiés de pièces de l’andalou, décliné dans ses genres hawzi et châabi algérois.

Accompagné d’un orchestre de huit musiciens dont un luthiste, pianiste et un percussionniste, Abdelwaheb Djazouli a revisité des classiques du chaâbi, exécutés avec une finesse vocale et instrumentale. Des titres, très connus du public comme « Bin el bareh oua lyoum » (entre hier et aujourd’hui), « ma narafech oua ana sghir  » (Petit, je connais rien), ont suscité de l’admiration d’un public chaleureux.

Les prouesses de l’artiste et son orchestre ont été payées par des applaudissements nourris d’un public mélomane, venu en masse pour assister à cette soirée marquant l’anniversaire de la naissance du chanteur.

Promenant son public dans un voyage Hawzi, l’artiste a interprété « Welfi Meriem », un classique de la musique andalouse chanté par de grands noms de la chanson algérienne.

Dans la deuxième partie de cette soirée, l’artiste a dévoilé trois chansons tirées de son premier album « Jazz’man », sorti dernièrement.

Djazouli a chanté « Karima », titre de chanson écrite par son père qu’il a dédiée à sa mère, avant d’enchainer avec « Ya Kmar ya ali » (ô lune si élevée!), composée par Hakim El Batni du groupe Kahina.

Issu d’une famille d’artistes dont son grand-père Cheikh Mohamed Djazouli, Abdelwahab a bercé dans un univers musical qui l’a emmené dans la voie de l’art depuis sa tendre enfance.

Passionné et inspiré par de grands noms du chaâbi dont El Hadj M’hamed El Anka, El Hachemi Guerrouabi, Abdelwahab a fait ses classes au Conservatoire d’Alger où il apprend à jouer de la guitare, du luth et de la mandoline.

A l’association « El Inchirah », qu’il a intégrée en 2003, il apprend de Smain Hini, son mentor, à chanter les noubas (pièces instrumentales et vocales de la musique andalouse).

Sur scène, le chanteur qui anime des galas privés, allie des sonorités musicales actuelles dont le gnawi moderne avec le chaâbi algérois, adapté aux goûts et aux attentes de son public.

En 2009, il enregistre son premier single intitulé « Kounti Aliya takadbi »(Tu m’avais menti), suivi de « Hayaw » en 2012 et « Nedjma », sorti deux ans plus tard.

C’est dans « Jazz’man », son premier opus de huit titres sorti en février dernier, que Abdelwahab Djazouli retrouve son style (algérois), revisité avec une touche moderne et des rythmes variés.

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TR de Tizi-Ouzou: la nouvelle pièce « Juba II », fascine le public

Publié le 28/09/2018, par dans Non classé.

TIZI-OUZOU – La nouvelle pièce théâtrale « Juba II » écrite et mise en scène par Lyes Mokrab et produite par le théâtre régional Kateb Yacine de Tizi-Ouzou et présenté, jeudi en avant première au sein de ce même établissement, a fasciné le public.

L’histoire de grands roi Numide qui a été élevé par Rome, sa passion pour les lettres et les arts, son histoire d’amour avec Cléopâtre de Séléné (fille de Cléopâtre et Marc Antoine), son désir d’inciter son peuple à aimer l’art et le théâtre, ont été mis en avant par M. Mokrab, qui a ainsi restitué une partie du riche parcours de ce personnage historique.

Le décor royal digne du statut de « Juba II » dont le rôle a été campé par le talentueux Fellag Malek, les tenues des comédiens restituant les richesses des cours royales, notamment romaines, de l’époque, le tout enveloppé de danses exécutées par des danseurs qui ont offert au public une belle performance, ont subjugué l’assistance nombreuse qui a félicité les acteurs par de généreux applaudissements.

Cette pièce pour adulte, a été jouée par 12 comédiens dont Fellag Malek dans le rôle de Juba II et Makhmoukhen Djedjiga dans celui de Séléné. Une narratrice a été aussi introduite dans le spectacle ainsi que quatre danseurs (deux hommes et deux femmes).

A la fin du spectacle Lyes Mokrab qui a déjà écrit et mis en scène une pièce consacré a un autre roi berbère, « Massinissa », a exprimé sa volonté de mettre en avant, sur les planches, des personnages historiques berbères. « Nous avons des personnages historiques et légendaires qui peuvent enrichir notre culture, d’où mon choix de les privilégier aux personnages des autres civilisations », a-t-il dit.

Le directeur du théâtre régional de Tizi-Ouzou, Farid Mahiout, a rappelé que « Juba II » est la deuxième pièce produite par le Théâtre Kateb Yacine en 2018 après « Célibattantes », également une production pour adulte, dont le texte et la mise en scène sont signés Houche Abderahmane, et qui a été présentée au public le 8 août dernier.

Une troisième pièce sera mise en chantier, en octobre prochain, il s’agit d’une pièce pour enfant intitulée « Aqchich Amenchouf », a-t-il ajouté.

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