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Ouali plaide pour la mise à profit de l’expérience locale

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelkader Ouali, veut limiter le recours aux bureaux d’études étrangers pour la réalisation des infrastructures du secteur. Il plaide pour le renforcement du partenariat public-privé (PPP).
« Désormais, aucun projet, notamment en matière de réalisation de stations de traitement des eaux, ne sera lancé, sauf s’il compte 50 à 60% d’équipements fabriqués localement», a déclaré M. Ouali en marge de la célébration de la Journée mondiale de l’eau (22 mars), organisée à la promenade des Sablettes (Alger). Reconnaissant que la majorité des importations en équipements et pièces de rechange n’étant pas conforme aux normes, M. Ouali, cité par l’APS, ajoute qu’il existe des industriels locaux capables de fabriquer des produits « similaires, de qualité et à moindre coût». « Nous possédons les moyens matériels et humains pour fabriquer ces équipements et tous les autres composants essentiels nécessaires à la réalisation de stations de traitement et même les pièces utilisées dans le raccordement aux réseaux d’approvisionnement en eau potable et le renouvellement des canalisations, à condition de renforcer la production nationale et promouvoir sa compétitivité», a-t-il estimé lors de sa visite d’une exposition organisée à cette occasion. Rencontrant des exposants, le ministre des Ressources en eau a appelé les entreprises publiques qui fabriquaient toutes sortes d’équipements et de pièces de rechange à « renouer» avec cette activité pour réduire la facture des importations.
Evoquant le taux de remplissage des barrages à travers le pays, M. Ouali a indiqué qu’il se situait à 72%, soit 4,9 milliards de mètres cubes, « ce qui garantit l’approvisionnement en eau potable ou en eau destinée à l’irrigation». Le ministre a préconisé l’aménagement des espaces adjacents aux barrages, aux sources et aux grands puits en vue de leur exploitation à des fins touristiques, en y installant des structures de loisirs et de divertissement, à l’instar du barrage de Douéra qui a vu la plantation de 200 arbres, en attendant sa dotation de structures de divertissement. Lire la suite

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Sonatrach dos au mur

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

La fin du mois de mars devrait marquer pour le groupe Sonatrach le début des renégociations des contrats gaziers à long terme conclus avec ses clients depuis une vingtaine d’années.
Le début du long processus de négociations que doit mener le groupe s’enclenchera dans quelques semaines avec la révision des contrats conclus avec son partenaires français Engie (ex-Gaz de France), avant de s’étendre au fur et à mesure à d’autres contrats signés notamment avec les pays du sud de la Méditerranée, suite au vote de la loi sur les hydrocarbures en décembre 1991.

Des contrats qui se sont renforcés et multipliés dans le sillage des projets de gazoducs reliant l’Algérie à l’Europe et qui plaçaient l’Algérie en tant que fournisseur naturel et incontournable de l’Europe. Malgré le changement de conjoncture, l’Algérie restera toujours, selon les experts, un partenaire fiable et privilégié de l’Europe au vu des infrastructures existantes et de sa proximité avec ses clients.

Ainsi, pour l’ancien PDG de Sonatrach et expert pétrolier, Abdelamdjid Attar, contacté par El Watan, « l’Algérie a des atouts majeurs que peu de pays possèdent. Le premier, même si cela peut paraître paradoxal, vient du fait que l’Algérie produit en ce moment avec le maximum de ses capacités qui correspondent déjà aux engagements contractuels de livraison jusqu’en 2019-20120, et n’ont jamais connu de rupture depuis des décennies. Le deuxième avantage est la proximité avec ses principaux clients de l’Europe du sud et sa liaison avec déjà trois gazoducs pouvant livrer la majeure partie de ses exportations avec beaucoup de flexibilité.

Le troisième avantage repose sur des capacités de GNL déjà surdimensionnées et complémentaires par rapport au transport par gazoducs. Ces deux moyens sont en mesure d’assurer un volume d’exportation largement supérieur à la production commercialisable totale qui est d’environ 85 milliards de m3».

Le poids de la conjoncture

L’Algérie, forte de ses atouts, devra bientôt se conformer à de nouvelles règles de jeu imposées par la concurrence et les nouveaux tarifs du gaz. En l’absence d’une Opep du gaz qui aurait pu — comme c’est le cas pour le pétrole — cristalliser les efforts des producteurs et défendre leurs intérêts face à leurs clients, l’Algérie n’as d’autre choix que d’agir pour affiner sa stratégie de négociation et sauvegarder sa place. Un premier changement s’est opéré déjà dans le discours officiel.

Loin de l’intransigeance clamée depuis des années aussi bien par le ministre de l’Energie Noureddine Boutarfa que par les responsables de Sonatrach, l’Algérie se prononce actuellement pour « une reconsidération des contrats à long terme» au vu des demandes des clients européens, mais aussi parce qu’elle veut imposer les meilleurs termes lors de l’établissement des prochains contrats. La sortie publique des dirigeants du secteur peut s’apparenter à une volonté de reprendre l’initiative vis-à-vis de l’Europe et de ne plus être sur la défensive, et donc en position de faiblesse, face à l’arrivée de nouveaux producteurs et à la rude concurrence qui s’est installée au sein même du marché européen.

C’est en tout cas une des lectures que l’on peut faire suite au récent positionnement des pouvoirs publics sur la question des contrats gaziers, même si, selon d’autres lectures, Sonatrach est de toutes les façons obligée de céder aux pressions de ses clients et de revoir ainsi ses conditions pour garder des parts de marché. Le désormais ex-PDG de Sonatrach, Amine Mazouzi, avait évoqué récemment « une reconsidération de la durée des contrats qui lient le groupe à ses partenaires» en estimant — le 24 février 2017 à partir de Hassi Messaoud où il se trouvait à l’occasion de la célébration de la nationalisation des hydrocarbures — que son groupe allait revoir la durée des contrats à long terme tel que le souhaitaient ses partenaires, mais aussi selon les intérêts de Sonatrach qui choisit un double positionnement sur le long terme et le marché spot. La position de Sonatrach est en tout cas moins intransigeante par rapport à celles exprimées jusqu’en 2016 par les responsables du secteur.

Une renégociation incontournable

Le changement de discours est intervenu avec l’arrivée du nouveau ministre de l’Energie, Noureddine Boutarfa. Ce dernier a estimé il y a quelques mois que la renégociation est « une option incontournable». Pour le ministre, la concurrence du gaz américain et australien change la physionomie du marché et « l’Algérie n’a pas d’autre choix que de se mettre en compétition». Selon le ministre, « l’époque où le vendeur faisait la loi est révolue», l’ancien modèle étant « bel et bien mort». Le constat ayant été établi, la renégociation est aujourd’hui vraiment lancée.

Elle se fera dans le sens d’un raccourcissement de la durée du contrat qui ne devrait plus dépasser dix à quinze ans au lieu de la moyenne de vingt à vingt-cinq ans en vigueur jusqu’à présent. Une série de renégociations devrait ainsi toucher tous les contrats arrivant pour la plupart à expiration entre 2017 et 2019.

Il est à rappeler que le premier contrat à long terme a été signé par Sonatrach en octobre 1994 avec le groupe italien ENEL en vue de l’achat de gaz sur vingt ans avec la compagnie algérienne. L’accord portait alors sur la livraison de 4 milliards de m3 de gaz chaque année à partir de 1995. En 2006, un nouvel accord a ensuite été signé en prévision de la réalisation du Galsi, le gazoduc reliant l’Algérie à la Toscane en Italie.

Lors d’une cérémonie à laquelle ont assisté, à Alger, le président de la République Abdelaziz Bouteflika et le Premier ministre italien Romano Prodi, la compagnie italienne ENEL a signé un accord avec Sonatrach pour la fourniture de gaz naturel via le gazoduc Galsi alors en construction. L’accord devait permettre à ENEL — qui importait alors directement 6 milliards de m3 de gaz par an à partir du gazoduc Transmed avec des contrats venant à échéance en 2019 — d’importer 2 milliards de m3 de gaz par an pendant 15 ans à compter de la mise en service du gazoduc.

Pour ce qui est des contrats signés par l’Algérie avec son client français, il est à rappeler que Sonatrach et Gaz de France (actuellement Engie) avaient décidé Lire la suite

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Un objectif de 57 milliards de mètres cubes en 2017

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Les exportations algériennes de gaz vers le sud de l’Europe devraient atteindre 57 milliards de mètres cubes en 2017, contre 54 milliards de m3 en 2016, selon les données du groupe Sonatrach répercutées par l’agence Reuters.
Pour sa part, le directeur général adjoint de la commercialisation à Sonatrach, Omar Maliou, avait souligné récemment en marge de la cérémonie de signature d’accords entre Sonatrach et des sociétés italienne et indienne, que pour le GNL, les exportations attendues pour 2017 devraient dépasser les 17 milliards de m3 équivalent gaz, contre 39 milliards de m3 pour le gaz naturel, précisant que les exportations gazières représentaient environ 30% des exportations globales des hydrocarbures du pays.

Le même responsable faisait savoir que la production algérienne en gaz devrait atteindre les 141 milliards de m3 en 2017 contre 132,2 milliards de m3 en 2016, soit en augmentation de près de 9 milliards de m3. Il est à savoir que l’Algérie doit renégocier plusieurs contrats de livraison avec des pays du sud de l’Europe, conclus au début des années 2000 notamment. Il en est ainsi pour les contrats signés avec des compagnies espagnoles, italiennes, portugaises et françaises.

Des contrats dont certains arrivent déjà à expiration, alors que d’autres devraient s’étaler jusqu’en 2019-2021. En 2016, l’Algérie a exporté 20 milliards de m3 de gaz vers l’Espagne, couvrant ainsi 55% des besoins de ce pays. Elle a aussi couvert 16% de la demande italienne et 15% des besoins portugais en gaz. Les exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) vers les clients européens avaient nettement progressé dès les quatre premiers mois de 2016 en évoluant de 30% par rapport à la même période de 2015, selon le vice-directeur du marketing de la compagnie nationale Sonatrach. Le responsable a fait constater que l’Algérie a entamé une augmentation de ses livraisons dès le dernier trimestre de 2015 en résorbant la chute enregistrée à partir de 2013 à cause de la crise. Pour sa part, le désormais ex-PDG de Sonatrach, Amine Mazouzi, a indiqué que l’Algérie « restera un producteur et un fournisseur gazier à court, moyen et long termes (…).

Nos gisements sont exploités de manière très rigoureuse, d’ailleurs nous avons des taux d’extraction parmi les plus faibles au monde car nous travaillons d’abord pour la préservation des gisements avant de penser aux augmentations de nos capacités de production». Selon lui, les réserves de gaz suffiront pour une production de plus d’un siècle. Il s’est montré par ailleurs confiant quant à la capacité de l’Algérie de renégocier ses contrats dans les meilleures conditions A l’occasion de la célébration de l’anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, il a souligné, faut-il le rappeler, que le groupe Sonatrach est un opérateur qui s’est de tout temps adapté aux évolutions du marché, que ce soit dans ses tendances haussières ou baissières, en adoptant une vision sur le long terme, adossée à des relations solides, basées sur la confiance et le respect, avec ses différentes partenaires concernant l’ensemble de la chaîne de production des hydrocarbures jusqu’à la commercialisation.

Lors d’une rencontre animée récemment à Hassi Messaoud dans le cadre de la célébration du double anniversaire du 24 Février, de nationalisation des hydrocarbures (1971) et de création de l’Union générale des travailleurs algériens (1956), Amine Mazouzi a mis l’accent sur le volume d’investissement de Sonatrach avoisinant les 70 milliards de dollars sur la période 2017-2021, estimant que le groupe avait le potentiel de renforcer sa place sur le marché pétrolier et gazier mondial. Lire la suite

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Accidents de la Route : 8 morts et 24 blessés à Tiaret

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Huit personnes ont trouvé la mort et 24 autres ont été blessées dans un accident de la route survenu hier à Tiaret, a appris l’APS du directeur de la santé de la wilaya.
Ce drame s’est produit sur la RN 14 lorsqu’un bus reliant les communes d’Aïn El-Hadid et de Frenda est entré en collision avec un camion et un véhicule utilitaire à hauteur de la localité d’Ouled Yahia entre Aïn El-Hadid et Takhemaret, a par ailleurs indiqué la Protection civile de la wilaya. L’intervention de la Protection civile a permis d’évacuer les corps sans vie et les blessés vers vers l’hôpital de Frenda. Le Directeur de la santé au niveau de la wilaya a fait savoir à ce sujet que la gravité des blessures de certains a nécessité leur transfert vers l’hôpital du chef-lieu de wilaya.
Cet accident meurtrier intervient au moment où la nouvelle loi réprimant les infractions au code la route a été promulguée. Celle-ci vise notamment à durcir les sanctions contre les contrevenants et à multiplier les obligations d’observer les mesures de sécurité. Les transporteurs de voyageurs et de marchandises, catégories généralement impliquées dans les graves accidents comme le démontre l’accident de Tiaret, sont particulièrement ciblés.

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Une avocate écrouée

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Le juge d’instruction de la 3e chambre près le tribunal correctionnel de Annaba a ordonné, avant-hier, la mise sous mandat de dépôt de B. L., une avocate de 37 ans, tandis qu’une autre avocate, KH. M., 36 ans, a été placée sous contrôle judiciaire. En fuite, leur acolyte, N. M., 60 ans, a fait l’objet d’un mandat d’amener, avons-nous appris d’une source proche du parquet général. Les trois mis en cause sont poursuivis pour « escroquerie» et « usage irrégulier, sans avoir la qualité, d’une fonction publique».

C’est un véritable scandale qui a secoué le barreau de la région de Annaba, dont l’affaire remonte à l’année dernière. En effet, des citoyens se sont plaints officiellement auprès du conseil de l’Ordre des avocats de la région de Annaba pour dénoncer une escroquerie dont se sont rendus coupables deux avocates relevant du barreau de Annaba et un présumé escroc.

Ces derniers promettaient à des demandeurs de logements sociaux-locatifs (LSL) de l’OPGI des attributions en contrepartie d’importantes sommes d’argent. Comble de l’ironie, les deux robes noires établissaient des reçus cachetés au nom de leur cabinet au profit de ces demandeurs de logement. Devant des promesses non tenues, les « futurs attributaires» s’impatientaient, à tel point qu’ils n’ont pas hésité à déposer plainte. N’ayant pas bénéficié de leur logement, encore moins du remboursement de leur argent, ils ont réclamé justice. L’action a été entamée il y a plusieurs mois et les deux avocates ont été auditionnées par le procureur général près la cour de justice de Annaba, avant qu’il ne transmette le dossier de l’affaire au parquet du tribunal correctionnel de la même ville. Paradoxalement, il a fallu attendre l’élection du nouveau conseil de l’Ordre des avocats de la région de Annaba pour que le dossier de ce scandale soit instruit. Lire la suite

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Décès d’un couple et un bébé à Kharouba (Boumerdès)

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Le terrorisme routier a fait trois victimes, hier, dans la wilaya de Boumerdès. Il s’agit d’un jeune couple et leur bébé de 4 mois qui ont trouvé la mort dans un grave accident survenu vers 7h près du tunnel de Bouzegza, sur l’axe de l’autoroute Est-Ouest reliant Alger à Bouira.

L’accident a eu lieu entre un camion semi-remorque et une Clio Campus à bord de laquelle se trouvaient les trois victimes et une fille de 4 ans qui a été grièvement blessée. Cette dernière a été transférée en urgence vers l’hôpital de Lakhdaria où elle a reçu les premiers soins. Il est à rappeler que la partie de l’autoroute qui relie Lakhdaria à Larbatache a été le théâtre de plusieurs drames routiers. Il y a 15 jours, deux personnes ont trouvé la mort et 17 autres ont été blessées dans un carambolage qui a eu lieu à l’entrée de Khemis El Khechna. Lire la suite

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