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Le rôle de la chanson kabyle et berbère dans l’affirmation de l’identité nationale souligné à Tizi-Ouzou

Publié le 13/10/2019, par dans Non classé.

TIZI-OUZOU – Le rôle de la chanson kabyle et berbère dans l’affirmation de l’identité nationale a été mis en exergue dimanche à Tizi-Ouzou, à l’ouverture du premier colloque international sur le développement et la réalité de cette chanson organisée par l’Université Mouloud Mammeri (UMMTO).

Les différents intervenants lors de la première journée de cette rencontre ont souligné le rapport « entre l’identité et la chanson » et l’apport de cette dernière dans la prise de conscience et la quête de l’identité qui est « une dynamique historique et un processus complexe de longue haleine ».

Le Docteur Moussa Imarazène, de l’UMMTO, a observé dans sa communication que « la chanson Kabyle a été un moyen d’affirmation de l’identité, individuelle et collective, depuis la nuit des temps et a contribué à refléter le vécu des populations de la région à travers différentes étapes de son Histoire, mais aussi, à refléter la réalité sociale chantée par tous les poètes, hommes et femmes ».

Elle a aussi été, a-t-il ajouté, « un exutoire des frustrations vécues par l’individu au sein de la société, notamment, les femmes auxquelles elle a permis de transcender le regard de la société sur elles et de s’affirmer à travers leurs chants ». Et c’est « tout naturellement », a estimé Imarazène, que celle-ci « se soit transformée, à partir de la période coloniale, en un outil de la lutte politique porteur de conscience ».

Pour sa part, Hassina Khaedouci, enseignante au département de langue et culture amazigh de la même université a souligné lors de son intervention « la profondeur de la chanson kabyle à travers des textes sensés et significatifs ayant pour thème récurrent l’identité qui est une quête complexe ».

La chanson kabyle s’est, également, « illustrée par son influence sur d’autres régions et populations », a souligné, de son côté, Zizaoui Abdelmotleb, de l’Université de Marakech (Maroc) qui a parlé de « la forte influence de la chanson Kabyle sur la société marocaine dans la région du Sud-est ». Une influence qui s’est concrétisée, a-t-il expliqué, par « la traduction et l’adaptation de plusieurs chanson kabyles aux dialectes locaux, dont « Berouagghia » du groupe Ideflawen très célèbre dans cette région ».

Une trentaine de communications sont prévues lors cette rencontre placée sous le thème de « la chanson Kabyle et berbère: une quête identitaire et revendicative permanente », à laquelle participe des chercheurs et enseignants des universités d’Alger, Béjaia, Tizi-Ouzou, Bouira, Batna, du Maroc, Canada et d’Italie.

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« Araba oua hikayat », nouvelle comédie musicale en montage à Oran

Publié le 13/10/2019, par dans Non classé.

ORAN – Une nouvelle comédie musicale intitulée « Araba oua hikayat » (un carrosse et des contes) est en cours de production à Oran, a-t-on appris dimanche de l’auteur et metteur en scène de l’oeuvre.

« Il s’agit d’un nouveau spectacle mettant à l’honneur le patrimoine oral à travers la narration de contes du terroir », a précisé à l’APS Mohamed Mihoubi, également président de l’association culturelle « El-Amel ».

Cinq jeunes comédiens issus de l’école de formation aux techniques théâtrales de l’association indiquée sont distribués dans cette pièce produite avec le soutien du ministère de la Culture, a-t-il fait savoir.

« Araba oua hikayat » intervient dans le sillage de plusieurs créations à succès à l’instar de « Jaoula » (tournée) produite avec le soutien de l’Office national des droits d’auteurs et des droits voisins (ONDA) et actuellement à l’affiche de plusieurs théâtres du pays.

L’association « El-Amel » s’est également illustrée cette année par le montage de « Tahouissa bel karroussa » (balade en carrosse), un spectacle pour enfants joué devant plus de 3.000 élèves dans le cadre d’une tournée à travers les écoles de la wilaya d’Oran.

La même association s’attelle en outre au montage d’une épopée intitulée « Thaourat errijal » (la révolution des hommes) qui sera jouée au Théâtre d’Oran dans le cadre de la célébration de la fête nationale du 1er Novembre prochain.

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Le 11e Festival culturel international de musique symphonique s’ouvre à Alger

Publié le 13/10/2019, par dans Non classé.
Le 11e Festival culturel international de musique symphonique s'ouvre à Alger

ALGER- Le 11e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims), qui accueille l’Egypte en invitée d’honneur, s’est ouvert samedi à Alger, avec un spectacle animé par, l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger dirigé par le jeune Lotfi Saïdi, les voix étoffées de la suisso-cubaine Ana Hasler et du jeune algérien Imad Eddine Eddouh, ainsi que la chorale « Ranime » sous la direction de Wieme Benamar Hammouda, devant un public nombreux.

Un programme d’une vingtaine de pièces de genres différents a été préparé pour la soirée inaugurale du festival, prévu jusqu’au 17 octobre à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, rendu par la soixantaine de musiciens de l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger, sous la direction de Lotfi Saïdi, qui a vite donné le ton avec, entre autres pièces, « Ouverture:

Cavalerie légère » de Franz Van Suppé (1819-1895), « Arlésienne -suite No2- » et « Toreador » de Georges Bizet (1838-1875) et « Danse No8 » d’Antonin Leopold Dvorak (1841-1904).

Prenant le relai, la mezzo-soprano suisso-cubaine, Ana Hasler, très applaudie par le public, a entonné, avec une voix suave à la tessiture large, les pièces, « Habanera » de Georges Bizet, « Con te partito +Time To Say Goodbye+ » de Francesco Sartori (1957) et « Voi che sapete » de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), pour clore sa prestation en beauté avec, « Al khir Inou », célèbre pièce du grand chanteur algérien d’expression kabyle, Idir.

Le jeune ténor algérien Imad Eddine Eddouh a, pour sa part, interprété avec une voix présente et travaillée, « ? Surdato Nnammurato » d’Enrico Cannio (1874-1949), avant de s’investir, avec Ana Hasler, dans un duo longtemps applaudi par l’assistance, et rendre « La Traviatta Brindisi » de Giuseppe Verdi (1813-1901).

La quarantaine de choristes de l’Ensemble « Ranime », dirigé par Wieme Benamar Hammouda, intervenant avant la fin du spectacle, a ensuite rendu un florilège de pièces du terroir de la musique algérienne, arrangées par la cheffe de chœurs, dont « Mosaïque Gnawie », « Sidi Maamar », « Goumari, chants traditionnels ».

Les voix de Amrane Lounas et Nour El Houda Ghenoumat ont été mises en valeur dans des solos mélodiques que la polyphonie vocale a brillamment repris, pour céder ensuite les pupitres à la chorale d’enfants de l’Ecole de musique « Encre et Pastel Crescendo » de Ouled Fayet qui ont entonné, « Viva Tutte le vwezzose » de Felice Giardini (1716-1796) et « Adiemus songs » de Karl Jekins (1944).

D’une main de maître, le jeune Lotfi Saïdi, a fusionné les deux ensembles algériens (orchestre symphonique et chorale), pour clore la soirée en apothéose, interprétant « Lamma bada yatathanna » (pièce arabo-andalouse), « Ya man malakani abda » (patrimoine andalou) et « The Song of Spirit » de K.Jekins.

En présence des représentants des différentes missions diplomatiques accréditées à Alger des pays participants au festival, le public a savouré tous les moments du spectacle dans la délectation.

Auparavant, le commissaire du 11e Fcims, Abdelkader Bouazzara, souhaitant la bienvenue aux officiels et au public, a exprimé son bonheur de voir le festival, « prendre toute la place qui lui revient dans le paysage culturel algérien ».

Des ensembles venant de Suisse, Tchéquie, Egypte, France, Corée du Sud, Italie, Turquie, Autriche, Suède, Japon, Russie, Allemagne, Tunisie, Syrie, Ukraine et Chine, vont se succéder six jours durant lors de ce festival, dans des répertoires variés de la musique et de l’opéra universels.

Au rythme d’une programmation de deux à trois concerts par soir, le festival a prévu en marge des spectacles, des masters-class programmés à l’Institut national supérieur de musique (Insm).

Organisé sous l’égide du ministère de la Culture, en collaboration avec l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda) ainsi que l’apport des différentes ambassades des pays participants, le 11e Festival culturel international de musique symphonique se poursuit avec, au programme de la journée de dimanche, la Tchéquie, l’Egypte (invité d’honneur) et la France.

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Vernissage de l’exposition collective « Rencontre d’ici et d’ailleurs »

Publié le 13/10/2019, par dans Non classé.
Vernissage de l'exposition collective

ALGER – Une exposition collective réunissant les oeuvres et installations contemporaines de six plasticiens et designers algériens, repoussant les limites de la peinture et de la photographie classique, a été inaugurée samedi à Alger.

Intitulée « Rencontre d’ici et d’ailleurs », cette exposition est organisée par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) à la villa Dar Abdeltif.

Le plasticien algérien Tarik Mesli a dévoilé pour l’occasion sa dernière installation intitulée « Amour général » où il a recréé un jardin de roses inondé de lumière dans les ateliers de Dar Abdeltif.

Cette création est augmentée d’inscriptions et de fragments d’un projet en cours dédié aux massacres du 17 octobre 1961 et particulièrement inspiré par la chute des manifestants jetés dans les eaux de la Seine, à Paris, et intitulé « Nous ne sommes pas des oiseaux ».

Designer et architecte de formation, Liess Vergès propose une installation où photographie, architecture, design et peinture se rencontrent pour célébrer le patrimoine et l’archéologie. Dans cette œuvre, évoquant un chantier de restauration ou un site de fouille archéologique, trône un grand format intitulé « Medusa ».

Ce montage photo montre des ruines de bâtisses de la Casbah d’Alger avec des insertions de méduses, le tout donnant l’impression d’un patrimoine immergé comme pour souligner l’échelle du temps et de la dégradation.

Fondatrice d’une école d’art et de tapisserie d’art contemporain, Khadidja Seddiki propose aux visiteurs des toiles évoquant la lumière, la terre et le végétal, habillées de fils de tissage croisés dans des œuvres comme « Sonate d’Espoir », Horizon écarlate », ou encore « Partition manuscrite », des peintures où la calligraphie est également très présente.

Dans un registre plus numérique, Nadia Spahis porte un regard particulier sur l’enfance et son rapport au monde virtuel, à travers des photographies de classes d’école volontairement pixélisées et portant des incrustations de symboles de jeux vidéo pour montrer une l’exposition des enfant aux technologies et qui peut s’avérer nuisible pour son équilibre et son développement.

L’artiste présente ses œuvres dans une reconstitution d’un jardin, volontairement artificiel.

Arezki Larbi expose pour sa part une série de vingt portraits abstraits, entre artistes, sportifs et autres personnalités ayant marqué le peintre.

Détournant des œuvres et photographies connues, Noureddine Benhamed interpelle le visiteur avec une mise à jour de ses œuvres sur l’injustice, la mémoire et les blessures individuelles et collectives. L’artiste remplace le fusil du combattant par le logo de Facebook, réinvente les paquets de cigarettes avec l’inscription « Vivre tue » ou encore actualise des clichés des années 1960.

L’exposition « Rencontre d’ici et d’ailleurs » est ouverte au public jusqu’au 24 octobre.

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« Le voyage de Sindbad » au Théâtre d’Oran le 29 octobre

Publié le 12/10/2019, par dans Non classé.

ORAN – Un nouveau spectacle pour enfants intitulé « Le voyage de Sindbad » sera à l’affiche du Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula » (TRO) le 29 octobre prochain, a-t-on appris samedi du directeur de cette structure culturelle.

Il s’agit d’une nouvelle production du TRO dont la mise en scène a été confiée au marionnettiste Bengueddache Boualem, a précisé à l’APS Mourad Senouci.

Ce spécialiste a à son actif plusieurs oeuvres et récompenses à l’échelle internationale, dont le Prix de la création expérimentale au festival mondial de la marionnette de Strabourg (France, 2013).

Marionnettiste, manipulateur et éclairagiste, Bengueddach Boualem a également partagé son savoir-faire avec des artistes et techniciens de différents théâtres algériens.

« Le voyage de Sindbad » constitue son premier projet en partenariat avec le TRO qui a mis à profit cette collaboration pour l’animation d’ateliers de formation en marge du montage de la pièce.

La nouvelle production donne le ton à la nouvelle saison culturelle du TRO qui fait valoir un agenda prometteur en activités, notamment pour les enfants.

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Les films « Abou Leila » et « 143 rue du désert » en compétition en France

Publié le 11/10/2019, par dans Non classé.
Les films

ALGER- Les longs métrages de fiction, « Abou Leïla » de Amine Sidi Boumediene et « 143 rue du désert » de Hassan Ferhani ont été sélectionnés parmi une dizaine d’œuvres en compétition au 34e Festival Entrevues de Belfort (France) prévu du 18 au 25 novembre, annoncent les organisateurs.

Coproduction, algéro-franco-qatarie de 140 mn, « Abou Leïla » revient sur les évènements tragiques des années 1990, à travers l’histoire des jeunes Samir, joué par Slimane Benouari, et Lotfi campé par Lyes Salem qui traquent dans le désert algérien Abou Leïla, un dangereux terroriste.

Le film explore l’impact de la violence et ses traumatismes sur la société.

Programmé en mai dernier à Cannes dans la section « Semaine de la critique », « Abou Leïla » est le premier long métrage de Amine Sidi Boumediene, après ses deux courts métrages, « Demain Alger? » et « El Djazira ». Récemment, il a été projeté au 25e festival de Sarajevo (Bosnie Herzégovine).

« 143, rue du désert », premier long métrage de fiction de Hassen Ferhani, a été présenté en avant-première mondiale au 72e Festival de Locarno où il a reçu le « Prix du meilleur réalisateur émergent » et celui du « Jury junior ».

D’une durée de 100mn, cette production algéro-franco-qatarie, raconte l’histoire de Malika, gérante d’un modeste restaurant sur la route du désert, au fin fond du Sahara algérien, et où se croisent routiers, aventuriers et autres voyageurs.

Hassen Ferhani avait réalisé en 2016, « Fi rassi rond-point » (Dans ma tête un rond-point ), un documentaire aux nombreuses distinctions en Algérie comme à l’étranger.

Sorti en août dernier, »143, rue du désert » a également été primé dans des festivals en Egypte et en Corée du Sud.

Créé en 1986, le festival Entrevues est dédié au jeune cinéma novateur et indépendant.

Une section court et moyen métrages comptant treize films est également ouverte à la compétition de cette 34ème édition.

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