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13,6% du PIB en soutien des prix

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

La réforme du système des subventions devait inéluctablement être inscrite comme l’une des priorités dans le plan du gouvernement, d’autant qu’elle fait l’objet des recommandations émises, depuis plusieurs années déjà, par bon nombre d’experts nationaux et étrangers, dont ceux du FMI.
Ce dernier note, dans un rapport l’année dernière, que les subventions « devraient être progressivement éliminées et un système de transferts monétaires bien ciblés devrait être mis en place pour protéger les consommateurs vulnérables». Selon l’institution monétaire, en 2015, le soutien aux prix a coûté à l’Etat 13,6% du PIB, dont la moitié représente des subventions énergétiques. Et de préciser qu’outre leur coût budgétaire, les subventions sont pour la plupart régressives, c’est-à-dire que les ménages du quintile le plus riche dépensent en moyenne six fois plus en produits énergétiques subventionnés que les ménages du quintile le plus pauvre. Dans le détail, le FMI affirme qu’en 2013 pas moins de 2293 milliards de dinars ont été consacrés aux subventions, dont 926 milliards de dinars sont des subventions explicites et 1367 milliards de dinars sont des subventions implicites.

Selon une étude réalisée par l’économiste et ancien ministre Abdelmadjid Attar, le montant des subventions publiques pour l’année 2016 s’est élevé à 27,7 milliards de dollars, dont plus de la moitié représente des subventions indirectes. Par catégories, l’enveloppe allouée aux subventions indirectes a atteint 15,3 milliards de dollars, soit 55,23% de l’ensemble des subventions, alors que le secteur de l’habitat a bénéficié de 4,7 milliards de dollars (16,96%), contre 4,5 milliards de dollars pour les familles et les produits de base (16,24%), et 3,2 milliards de dollars pour le santé (11,55%). Des estimations plus détaillées du FMI montrent que les subventions pour le logement ont été de 357 milliards de dinars en 2015, et celles pour les produits alimentaires de 225 milliards. Les services en rapport avec l’éducation ont capté 109 milliards de dinars de subventions, alors que les carburants, l’électricité et le gaz ont nécessité pas moins de 1300 milliards, selon le FMI toujours.

D’où l’augmentation dangereuse des dépenses publiques enregistrée ces deux dernières années et une vulnérabilité budgétaire accentuée par la chute des cours du pétrole. L’institution monétaire souligne, par ailleurs, qu’une campagne de communication bien conçue est essentielle pour mobiliser un vaste soutien en faveur de la réforme, tout en expliquant combien coûtent les subventions (y compris les distorsions qu’elles créent), qui en bénéficie, et en quoi le public en général profitera de la réforme. Lire la suite

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«La crise est dans notre incapacité à travailler ensemble»

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

Alors que tous les indicateurs économiques virent au rouge, le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, s’est voulu rassurant en affirmant que la crise est dans « notre incapacité à travailler ensemble» !
Une bien maigre assurance en ces temps d’austérité, un mot d’ailleurs qui n’a pas figuré dans le discours de présentation du plan d’action du gouvernement alors qu’il trouve bien sa traduction dans la vie des citoyens. Abdelmadjid Tebboune se dit confiant, d’autant que le niveau de nos réserves de change demeure au-dessus de 100 milliards de dollars. La situation, dit-il, est « acceptable» et bien loin du « tableau noir qu’on présente». « Notre économie est forte et nous place en tête des pays en développement», souligne M. Tebboune en affirmant que nous sommes dans une période de transition.

Comment sortir de cette situation ? Le plan d’action du gouvernement mise sur les entreprises. « Nous avons la certitude que la richesse ne viendra que des entreprises et du monde des affaires, mais nous ne permettrons pas qu’il y ait une immixtion du monde des affaires dans l’Etat. L’Etat c’est l’Etat et l’argent c’est l’argent.

Chacun est libre de faire de la politique, mais il faut séparer entre l’argent et la politique», dit-il face à une assistance qui compte bien des hommes d’affaires. M. Tebboune assure en outre que le gouvernement accordera des facilités à la création d’entreprises, notamment celles de petite et moyenne dimensions et surtout les start-up engagées dans l’économie numérique. « Nous ne renoncerons pas non plus aux grandes entreprises et aux grands investissements à condition qu’ils apportent rapidement les fruits de leurs investissements dans des créneaux réellement porteurs et créateurs de richesse», souligne le Premier ministre en précisant que le plan d’action qu’il prône promet la création de 400 000 emplois dans le cadre du dispositif ANEM et de continuer à soutenir les dispositifs Ansej et CNAC.

Ceci, et de noter que de nouvelles wilayas déléguées verront le jour dans la région des Hauts-Plateaux ainsi que la création de pôles économiques dans de nombreuses wilayas. Evoquant la sécurité énergétique, M. Tebboune indique que l’Algérie veillera à préserver sa place sur le marché international des hydrocarbures en renforçant le programme d’exploration et de recherche de nouvelles réserves, et augmenter le niveau de production annuel de 3,7% pour arriver à une production de 1 milliard de tonnes équivalent pétrole dans la période 2017-2021. Ceci, en sus de la création de deux nouvelles raffineries pour augmenter la production nationale de pétrole raffiné permettant de réduire l’importation de 35% et augmenter l’exportation de ces produits. Le gouvernement tablera aussi sur l’augmentation de la capacité de production d’électricité en passant de 19 000 MW à 31 000 MW en 2021.

Un soutien particulier sera accordé aux opérateurs investissant dans le domaine des énergies renouvelables pour arriver à une production de 22 000 MW d’électricité à partir des énergies propres. Sur le plan financier, M. Tebboune a juste survolé la question des réformes fiscales et bancaires et soutient, sans donner plus de détails, que le gouvernement veillera à combattre l’informel et à l’amélioration du climat des affaires, notamment la règle 51/49 « afin de rassurer nos partenaires étrangers et arriver à asseoir un partenariat gagnant-gagnant». Arriver à un produit national brut de 6,5% par an et augmenter de 3,2% le niveau des revenus par habitant, tels sont les objectifs du plan d’action d’ici l’horizon 2030, indique M. Tebboune.

Dire une chose et son contraire dans le même discours est une prouesse dont seuls les tenants du pouvoir ont le secret. Après avoir détaillé le programme du gouvernement, le Premier ministre affirme que nous ne disposons pas de système de statistiques fiable ni précis. Sur quelle base a-t-on donc élaboré ce plan d’action ? « Nos statistiques oscillent toujours entre 30 et 50%, ce qui fausse nos calculs, il est impératif d’arriver à constituer un bon système de statistiques», note le Premier ministre. Un constat du responsable de l’Exécutif qui sème bien le doute sur l’insubmersibilité du bateau Algérie. Des radeaux de survie sont à prévoir.

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3 terroristes et 3 éléments de soutien placés sous mandat de dépôt

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

Le magistrat instructeur près le pôle judiciaire spécialisé de Constantine a placé hier sous mandats de dépôt 6 individus, trois terroristes et trois éléments de soutien au groupe terroriste, a appris El Watan auprès d’une source judiciaire.
Ces éléments composent un groupe activant à Constantine, capturé dimanche 11 juin à la ville nouvelle Ali Mendjeli, lors d’une opération menée par un détachement de l’Armée nationale populaire de la 5e Région militaire, en coordination avec les éléments de la Gendarmerie et de la Sûreté nationales. Selon le communiqué publié le jour même sur le site internet du ministère de la Défense nationale, il s’agit des dénommés : M. Omar, dit El Kaâkaâ, D. Abdellah, dit Hacen El Assimi, ayant rejoint les groupes terroristes respectivement en 2008 et 2007, et A. Moadh.

L’opération a permis aussi la récupération de deux pistolets automatiques, une quantité de munitions, un véhicule utilitaire, un ordinateur portable, 8 téléphones portables, ainsi qu’une somme d’argent en monnaie nationale (84 500 DA) et en devise (202 400 euros).
Ce coup de filet a été rendu possible grâce à la vigilance et au professionnalisme des forces de l’Armée nationale populaire et les différents corps de sécurité et l’exploitation efficiente de renseignements. Il renseigne, cependant, sur la volonté du terrorisme islamiste de réinvestir la région et sa capacité, même réduite, à embrigadement des jeunes.

La moyenne d’âge des terroristes présentés, hier, se situe entre 24 et 31 ans. Même si l’impact reste très faible, Constantine est le théâtre d’un regain d’activité terroriste depuis 2014. L’attentat kamikaze ayant ciblé le commissariat du 13e arrondissement, près du centre-ville, fin février dernier, reste encore dans les mémoires. Le point culminant de cette menace a été l’assassinat d’un officier de police, le 27 octobre dernier, par deux terroristes dans un restaurant de la cité Ziadia, non loin de Djebel El Ouahch. Un attentat vaguement revendiqué par Daech. La force du renseignement et la vigilance des forces de sécurité ont permis de déjouer plusieurs autres actions et, enfin, l’élimination des cellules terroristes installées à Constantine, et de leur chef abattu le 25 mars dernier, l’émir Laâouira Noureddine, alias Abou Al Hammam, émir de Sariat Al Ghoraba, groupe terroriste lié à l’organisation autoproclamée Etat islamique (Daech). Lire la suite

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Absentéisme, course à «la brosse» et très peu de critiques

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

Couloirs de l’APN vides, hémicycle clairsemé et des interventions nonchalantes…
Les débats autour du plan d’action du gouvernement, présenté mardi soir par le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, n’attire visiblement pas grand monde à l’Assemblée. Après une présence « massive» la veille à l’occasion de l’intervention du premier responsable du gouvernement, les députés ont préféré la grasse matinée aux discussions autour d' »une copie du gouvernement ne contenant que des généralités».

En effet, prévue à 10h30, la reprise des travaux de l’Assemblée a débuté avec près d’une demi-heure de retard. Et seulement quelques députés ont pris place à l’intérieur de l’hémicycle. Le président de l’APN, Saïd Bouhadja, et les membres du gouvernement n’arrivent qu’un quart d’heure plus tard pour donner le signal de la reprise des interventions. Mais pour leur premier contact avec les représentants de l’Exécutif, les députés issus des législatives du 4 mai dernier se montrent très timides.

Inscrits massivement sur la liste des intervenants, les représentants des deux partis au pouvoir, le FLN et le RND, donnaient l’impression de faire la course aux louanges de l’Exécutif et du programme du chef de l’Etat. « C’est la course à la chitta (la brosse, ndlr)», ironise Djamel Bahloul, député du FFS. En compagnie des élus de Tizi Ouzou, l’élu de la circonscription électorale de Bouira se lamente sur le niveau extrêmement médiocre des interventions. En tout cas, le décor de la cinquième législature est planté à cette occasion. Sur les 295 interventions prévues, seules quelques dizaines sortiront de « l’ambiance de l’allégeance» pour poser les vrais problèmes auxquels fait face le pays.

Des fleurs jetées aux nouveaux ministres

Effectivement, alors qu’on s’attendait à des échanges très animés sur les questions d’actualité liées à la politique de l’Exécutif, le débat a été caractérisé par une mollesse inégalée. Les députés, ceux qui étaient présents durant la journée d’hier à l’hémicycle, ont botté, dans leur majorité, en touche. Au lieu de débattre du contenu de la copie présentée par Abdelmadjid Tebboune, les représentants du FLN et du RND estiment qu’il est plus important de réaffirmer « la loyauté au chef de l’Etat et son programme». Ils jettent aussi des fleurs au nouveau Premier ministre et aux membres de son staff. Sans évoquer les détails du projet, l’écrasante majorité des députés des deux formations majoritaires à l’Assemblée tente de gagner leur estime.

Face à l’envahissement de l’Assemblée qu’ils ont réussi à l’occasion des dernières législatives, les élus des partis au pouvoir ont noyé les voix de l’opposition qui risquent d’être inaudibles tout au long de cette nouvelle législature.

« Manque d’objectifs chiffrés»

En dépit de leur nombre insuffisant, quelques élus de l’opposition tentent de toucher du doigt les lacunes relevées dans le programme du gouvernement. « Je remarque dans ce plan d’action deux choses. La première est que le gouvernement ne fait aucun diagnostic de la crise. Et quand on ne fait pas de diagnostic, on ne peut pas avancer», affirme Ouamar Saoudi, député du RCD. Le plan d’action du gouvernement, ajoute-t-il, « ne contient aucune solution pour sortir de cette crise aiguë».

Selon lui, « ce n’est pas l’identité qui est la source de la crise, mais la répression qui s’abat sur les citoyens partout dans le pays». « Ce sont des généralités. Le gouvernement ne nous dit pas comment procéder par exemple à la relance et à la réalisation des projets structurants», affirme Mohamed Klaleche, député du FFS, dont le parti a décidé de faire seulement « une déclaration politique sur ce programme» et faire l’impasse sur des interventions individuelles.

Pour les députés du MSP, l’absence de vision prospective est un grand handicap du gouvernement. « Nous avons besoin d’un ministère chargé de la prospection. Sans une vision prospective, nous n’avancerons pas», estime, de son côté, Yahia Benine, représentant de l’Alliance MSP. Intervenant sur la question de la révision du système des subventions, Ramadane Taazibt, député du PT, demande « l’instauration de l’impôt sur la fortune au lieu d’aggraver la situation des couches les plus défavorisées par de nouvelles doses d’austérité». Lire la suite

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Bouira : Le meurtrier présumé du quadruple crime arrêté

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

24 heures après avoir commis le lâche assassinat ciblant son frère et des membres de sa famille près du domicile familial, sis au village Thizouther, dans la commune de Taghzout, l’auteur présumé du quadruple crime a été arrêté hier vers 15h. Il a été appréhendé par les services de la Gendarmerie nationale lors d’une opération de ratissage menée près du village Maâdhi, sur les hauteurs de la commune de Taghzout, au nord-est de Bouira, a indiqué à El watan le colonel Arabi Kamel Mahdjoubi. Et de souligner que des moyens humains importants ont été mobilisés dans le cadre de cette opération de recherche. Le présumé assassin, B. Amar, âgé de 63 ans, a tué quatre membres de sa famille. Un litige familial qui remonte à des années serait à l’origine de ce conflit.
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Amel Zen, Raina Rai, El Dey célèbrent la « Fête de la Musique » à Alger

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.
Amel Zen, Raina Rai, El Dey célèbrent la

ALGER- Une brochette d’artistes de la musique algérienne à l’image de Lotfi Attar, leader du groupe Raina Raï et Amel Zen ont animé mercredi un show à Alger à l’occasion de la Fête de la musique, un événement marqué également par la participation de jeunes artistes amateurs.

Organisé dans le cadre cette manifestation musicale, célébrée à travers le monde chaque 21 juin, l’événement a vu succéder sur la scène du Théâtre de verdure Laadi-Flici plusieurs formations musicales devant un public enchanté.

En ouverture de cette manifestation baptisée cette année « La fête de la musique made in bladi », la chanteuse et interprète de musique ethno-pop, Amel Zen, a gratifié ses fans, pour la plupart des jeunes, de chansons puisées de son répertoire, exécutées sur des airs festifs envoutants.

Séduit par la voix suave de l’artiste et ses pas de danse, le public a ovationné l’auteur de « El Warda », son dernier vidéoclip en chantant en Tamazight « Yeliss Iyourayen (La fille de Gouraya , une chanson dédiée à la féminité.

Lui succédant, le groupe El Dey qui fusionne plusieurs styles musicaux dont le diwane, le flamenco et le chaâbi a servi une palette de chansons adaptées au goût d’un jeune public « enthousiaste ».

Fondée en 2009, la troupe qui s’est illustrée sur la scène algéroise par son premier album « Ana djazairi » duquel les membres ont puisé des chansons, notamment « Marie » (Meriouma).

Lotfi Attar, pionnier du célèbre groupe Raïna Raï qui avait brillé durant les années 80 et 90, était également au rendez-vous. Le guitariste Lotfi Attar, célèbre pour ses riffs exquis a gratifié le public qui l’a attendu tard dans la soirée.

Fondé en 1980 par quatre musiciens de Sidi Bel-Abbès, le groupe alliant raï, rock et gnawa s’identifie surtout à son premier album culte « Zina », sorti en 1983.

Freeklane, autre groupe de jeunes musiciens prometteurs, a enchanté ses fans avec une palette de chansons tirées notamment de son dernier album « Nomad », sorti en janvier dernier.

D’autres jeunes artistes amateurs, plutôt connus sur la scène algéroise, ont fait partie de cette soirée musicale prolongée jusqu’à l’aube.

Célébrée depuis 1982, la Fête de la Musique célébrée dans une centaine de pays a pour vocation de promouvoir la musique dans tous ses genres à travers des spectacles gratuits et concerts amateurs.

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