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Deux films algériens au 14e Festival du film arabe au Brésil

Publié le 04/08/2019, par dans Non classé.
Deux films algériens au 14e Festival du film arabe au Brésil

ALGER – Le long métrage, « Les bienheureux » de l’Algérienne Sofia Djama et le documentaire « Des moutons et des hommes » de son compatriote, Karim Sayad prennent part au 14e Festival du film arabe au Brésil, prévu du 7 au 14 août à Sao Paulo (sud-est), annoncent les organisateurs.

Le film de Sofia Djama, invitée d’honneur de ce festival, et le documentaire de Karim Sayad seront présentés, en plus de films brésiliens, aux côtés de onze autres productions de plusieurs pays arabes.

Coproduction algéro-franco-belge, « Les bienheureux », porté à l’écran par Nadia Kaci, Amine Lensari et Lyna Khoudri, traite en 102 mn, du désarroi et du désespoir de la jeunesse algérienne après les années 1990.

Premier long métrage de fiction de Sofia Djama, « Les bienheureux » a, entre autres, été distingué du prix de la meilleure réalisation au 14e Festival du cinéma de Doubaï (2017) et celui du meilleur rôle féminin, obtenu la même année en Italie, par l’actrice Lyna Khoudri à la 74e Mostra de Venise, dans sa section « Orrizonti ».

Pour sa part, le film-documentaire « Des moutons et des hommes », porté à l’écran à travers les personnages de Habib et Melfah, traite en 78 mn des combats de moutons, organisés durant chaque période de l’Aïd.

Coproduction, algéro-franco- suisso-qatarie, le documentaire de Karim Sayad a été distingué en 2018 du prix du Jury du Festival du cinéma arabe organisé par l’Institut du monde arabe à Paris (France).

Organisé par le « Centre culturel arabe » (ICArabe), le Festival du film arabe au Brésil entend mettre en valeur le cinéma arabe, à travers des projections de films, des rencontres et des débats, dirigés par des cinéastes et intellectuels du Brésil et des pays arabes.

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La troupe « Sarkhat Errokh » présente sa pièce « Khoussouf »

Publié le 04/08/2019, par dans Non classé.
La troupe

ALGER- Une pièce de théâtre explorant la mort comme une continuité du cycle de la vie avec une forte empreinte de spiritualité inspirée de différents rituels a été présentée samedi soir à Alger par la troupe « Sarkhat errokh » (le cri de la scène).

Intitulée « Khoussouf » (Eclipse) cette pièce, mise en scène par Abdelkader Azzouz a été présentée par cette troupe de le ville de Tamanrasset en clôture des 9e Journées du théâtre du sud qui se sont tenues depuis le 29 juillet au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi.

« Eclipse » met en scène une femme décédée qui vit son premier jour parmi les morts qui tentent de la calmer et de lui expliquer son passage de l’au-delà dans une ambiance de ziara typique des zaouia.

Dans une scène dépourvue de décor, les comédiens de la troupe, dont la talentueuse Wahiba Baali, racontent chacun son tour les circonstances souvent dramatiques de son décès afin de convaincre la dernière arrivée de son sort et de raconter elle aussi ses derniers moments parmi les vivants.

Crimes passionnels, amour impossible, suicide, ou encore enfants illégitimes chacun y va de son histoire pour démontrer la légèreté des drames de la vie une fois morts.


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Intitulée « Khoussouf » (Eclipse) cette pièce, mise en scène par Abdelkader Azzouz a été présentée par cette troupe de le ville de Tamanrasset en clôture des 9e Journées du théâtre du sud qui se sont tenues depuis le 29 juillet au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi.

« Eclipse » met en scène une femme décédée qui vit son premier jour parmi les morts qui tentent de la calmer et de lui expliquer son passage de l’au-delà dans une ambiance de ziara typique des zaouia.

Dans une scène dépourvue de décor, les comédiens de la troupe, dont la talentueuse Wahiba Baali, racontent chacun son tour les circonstances souvent dramatiques de son décès afin de convaincre la dernière arrivée de son sort et de raconter elle aussi ses derniers moments parmi les vivants.

Crimes passionnels, amour impossible, suicide, ou encore enfants illégitimes chacun y va de son histoire pour démontrer la légèreté des drames de la vie une fois morts.


Lire aussi: Théâtre du Sud: l’association Izelman présente son œuvre « El Kar wel Far »


Si le décor de cette pièce reste inexistant, le metteur en scène a choisi un habillage musical très riche fait de tambours, de karkabou et de goumbri avec un grand nombre de figurants illustrant des flash-back dans le passé des vivants évoluant comme superposés à la trame.

Lors de la cérémonie de clôture, qui s’est déroulée en présence du ministre du Tourisme et de l’Artisanat Abdelkader Benmessaoud, les participants ont formulé des propositions pour l’amélioration des prochaines éditions comme la participation d’une pièce de théâtre sélectionnée lors de ces journées au festival national du théâtre professionnel.

L’institutionnalisation des Journées du théâtre du sud en festival, ‘accompagnement des productions théâtrales par le TNA, ou encore la diffusion dans les villes du sud des spectacles produits par le TNA figurent également parmi les propositions des troupes et associations participantes.

Inaugurées le 29 juillet, les 9e Journées du théâtre du sud ont vu la participation d’une dizaine de troupes en provenance de plusieurs villes du sud du pays venues présenter leurs dernières productions sur les planches du Tna en plus de la tenue d’ateliers de formation et conférences.

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La troupe « Sarkhat Errokh » présente sa pièce « Khoussouf »

Publié le 04/08/2019, par dans Non classé.
La troupe

ALGER- Une pièce de théâtre explorant la mort comme une continuité du cycle de la vie avec une forte empreinte de spiritualité inspirée de différents rituels a été présentée samedi soir à Alger par la troupe « Sarkhat errokh » (le cri de la scène).

Intitulée « Khoussouf » (Eclipse) cette pièce, mise en scène par Abdelkader Azzouz a été présentée par cette troupe de le ville de Tamanrasset en clôture des 9e Journées du théâtre du sud qui se sont tenues depuis le 29 juillet au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi.

« Eclipse » met en scène une femme décédée qui vit son premier jour parmi les morts qui tentent de la calmer et de lui expliquer son passage de l’au-delà dans une ambiance de ziara typique des zaouia.

Dans une scène dépourvue de décor, les comédiens de la troupe, dont la talentueuse Wahiba Baali, racontent chacun son tour les circonstances souvent dramatiques de son décès afin de convaincre la dernière arrivée de son sort et de raconter elle aussi ses derniers moments parmi les vivants.

Crimes passionnels, amour impossible, suicide, ou encore enfants illégitimes chacun y va de son histoire pour démontrer la légèreté des drames de la vie une fois morts.

Si le décor de cette pièce reste inexistant, le metteur en scène a choisi un habillage musical très riche fait de tambours, de karkabou et de goumbri avec un grand nombre de figurants illustrant des flash-back dans le passé des vivants évoluant comme superposés à la trame.

Lors de la cérémonie de clôture, qui s’est déroulée en présence du ministre du Tourisme et de l’Artisanat Abdelkader Benmessaoud, les participants ont formulé des propositions pour l’amélioration des prochaines éditions comme la participation d’une pièce de théâtre sélectionnée lors de ces journées au festival national du théâtre professionnel.

L’institutionnalisation des Journées du théâtre du sud en festival, ‘accompagnement des productions théâtrales par le TNA, ou encore la diffusion dans les villes du sud des spectacles produits par le TNA figurent également parmi les propositions des troupes et associations participantes.

Inaugurées le 29 juillet, les 9e Journées du théâtre du sud ont vu la participation d’une dizaine de troupes en provenance de plusieurs villes du sud du pays venues présenter leurs dernières productions sur les planches du Tna en plus de la tenue d’ateliers de formation et conférences.

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Clôture en apothéose de la 41ème édition du Festival international de Timgad

Publié le 02/08/2019, par dans Non classé.
Clôture en apothéose de la 41ème édition du Festival international de Timgad

BATNA – Le rideau est tombé, dans la soirée de jeudi à vendredi, sur la 41ème édition du Festival international de Timgad (Batna) avec une clôture en apothéose de cette traditionnelle manifestation.

Devant une assistance nombreuse qui s’est donnée rendez-vous, cinq soirées durant au théâtre de plein air de Timgad, le chanteur Aissa Brahimi, accueilli par un déluge d’ovation a chanté et enchanté, proposant aux familles présentes, aux jeunes et moins jeunes un bouquet de chansons puisées du patrimoine chaoui.

La troupe folklorique Refaa de N’gaous a pris le relais et au son du bendir et gasba, le chanteur de la troupe, Malik Chaoui a enflammé la scène entonnant des tubes de la chanson cahoui moderne.

Les troupes Thaziri de Merouana et Mezoud Sidi Merzoug de Batna enchainent et font voyager le public dans le monde des sonorités chaoui présentant un cocktail d’anciennes et de nouvelles chansons, ovationnées par les présents.

Cette soirée de clôture a été ouverte par le spectacle chorégraphique, « Hamassat Ajiyal » produit par le commissariat du festival et mis en scène par Madjed Kouitane, où une demi heure durant, des danseurs ont présentés des tableaux chorégraphique relatant des époques de l’histoire de l’Algérie, depuis de la guerre de libération, l’indépendance, puis la décennie noire et l’actuelle époque, subjuguant par la justesse de leur interprétation et l’harmonie de leurs gestes servie par une musique captivante d’autant que le message était de préserver l’Algérie et la protéger des éventuels dangers.


Lire aussi: Festival de Timgad: une mosaïque musicale saisissante enchante le public à la 4e soirée


Au cours d’une conférence de presse précédant la soirée de clôture, le commissaire du Festival, Youcef Boukhentache a estimé que l’édition 2019 du Festival international de Timagd était meilleure que celle de 2018, arguant que le casting de cette édition était fructueux, en témoigne, a-t-il soutenu, « la présence du public à chaque soirée ».

Il a ajouté que le commissariat du festival œuvre à créer un partenariat avec le théâtre national pour programmer dans les prochaines éditions du festival, des spectacles chorégraphiques et théâtrales, soulignant que le théâtre faisait partie du programme du Festival international de Timgad dans ses premières éditions.

Soulignant que le budget de cette édition, a été « réduit de 40% par rapport à l’édition précédente », le commissaire du Festival a salué les efforts déployés par la wilaya de Batna et les partenaires de cette édition, l’ONDA et l’ONCI notamment.

En dépit des « couacs » enregistrés notamment ceux relatifs au retard dans le début des soirées, la sonorisation défectueuse par moment, l’édition 2019 du Festival international de Timgad, dont le coup d’envoi a été donné le 28 juillet dernier par la ministre de la Culture, Meriem Merdaci a réussi à créer une atmosphère de gaieté et de joie et a drainé, chaque soirée un public nombreux.

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Théâtre du Sud: l’association Izelman présente son œuvre « El Kar wel Far »

Publié le 02/08/2019, par dans Non classé.
Théâtre du Sud: l'association Izelman présente son œuvre

ALGER – La troupe Izelman (Ilizi) a présenté, jeudi au Théâtre national, Mahieddine Bachtarzi (TNA) sa pièce « El Kar wel Far » dans le cadre de la 9e édition des journées du théâtre du Sud.

ALGER – La troupe Izelman (Ilizi) a présenté, jeudi au Théâtre national, Mahieddine Bachtarzi (TNA) sa pièce « El Kar wel Far » dans le cadre de la 9e édition des journées du théâtre du Sud.

Produite par l’Association « Izelman » pour le patrimoine culturel et de l’artisanat, « El Kar wel Far » braque la lumière sur la vie quotidienne des Touaregs d’antan, privés de leurs biens et de leurs droits, ainsi que sur les évènements historiques ayant eu lieu dans cette région frontalière avec la Lybie notamment la bataille « Tebbou ».

Le metteur en scène, Othman Oukacem a concrétisé avec brio des tableaux de la vie quotidienne et culturelle des Touaregs en ajoutant des morceaux d’Imzad, un instrument traditionnel de musique connu chez les tribus Touareg joué souvent par les femmes.


Lire aussi: Théâtre du Sud: la pièce « Wajaa » de Tindouf à l’honneur


La 9e édition des Journées du Théâtre du Sud se poursuit jusqu’au 3 août avec la participation de huit troupes de théâtre des wilayas du Sud.

Des conférences, des ateliers de formation, des débats et des expositions auront lieu également en parallèle.

La clôture des journées de théâtre du sud verra la présentation de la pièce « Kossouf » de l’association culturelle des arts dramatiques « Sarkhat Errak’h » de Tamanrasset.

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Théâtre du Sud: la pièce « Wajaa » de Tindouf à l’honneur

Publié le 02/08/2019, par dans Non classé.

ALGER – La pièce de théâtre « Wajaa » de l’association Sahara pour le théâtre et les arts audiovisuels de Tindouf a été présentée, dans la soirée du jeudi à Alger, dans le cadre du programme « Théâtre de la rue » de la 9e édition des Journées du Théâtre du Sud.

Produite par le metteur en scène Ben Habib Idris en 2019, cette pièce retrace le parcours de « Batoule » qui met au monde un enfant illicite souffrant de déformation, et décide de ne lui permettre de grandir qu’à l’intérieur d’une cave pour éviter l’indignation de la société. Pour l’empêcher de s’évader, elle ne cesse de lui parler d’une « ogresse » effrayante qui a fini par s’ériger dans la mémoire du petit.

Parfaitement accordées à l’habillage musical triste diffusé en arrière-fond, les péripéties mettent à nu la compassion maternelle de « Batoule » qui, friande de conseils, demande un éclairage d’un religieux de la « Hadhra » qui lui recommanda reconnaissance pour qu’elle se libère de ces sentiments.

Présenté dans un moule sociétal réaliste imprégné de l’amertume et de la symbolique, et mis en scène par M. Ben Habib également scénographe, le spectacle a été joué en langue arabe (classique et argot) et merveilleusement interprété par les comédiens Amiri Nour El Houda dans le rôle de Batoule, Ibrahim Mohamed Salem (le fils Salah) et Sambaoui Mahdjoub (un religieux de la Hadhra).

Fruit d’une collaboration avec la Direction des œuvres universitaires de Tindouf, cette pièce d’une heure de temps qu’a abritée le théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), a ébloui le public qui a longtemps applaudi les prestataires à l’issue de la représentation.

Exprimant sa joie de prendre part à cette manifestation, M. Ben Habib a estimé qu’un tel rendez-vous était « un répit pour les comédiens du Sud et une occasion pour échanger les expériences et les expertises », dans l’espoir d’établir « une coopération entre les différents acteurs de cet art ».

Les 9e Journées du Théâtre du sud se poursuivent encore avec plusieurs chefs-d’œuvre à l’instar de « El Kar wel Far » de Djanet (invité d’honneur) prévue jeudi soir, ou encore la pièce « Koussouf » de Tamanrasset programmée le jour de clôture de cette manifestation.

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