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El Tarf : « L’environnement » dans deux toiles de Zahia Kaci, une élève du père de l’art pictural algérien Issiakhem

Publié le 11/03/2020, par dans Non classé.

EL TARF- L’artiste peintre Zahia Kaci, une élève du père de l’art pictural algérien M’Hamed Issiakhem, a proposé aux visiteurs de la wilaya d’El Tarf deux toiles dédiées au thème de l’environnement à l’occasion de sa participation à la deuxième édition des arts plastiques dont la clôture est prévue mercredi en fin d’après-midi.

Exposées depuis dimanche dernier au niveau de la bibliothèque de lecture publique Louise Françoise dite Belkacem Mabrouka, les deux œuvres de la plasticienne, venue de la wilaya d’Alger, touchent à un thème d’actualité, à savoir, a-t-elle confié à l’APS, « le préjudice causé au patrimoine forestier, souvent cible d’incendies dus à l’inconscience des uns et à l’incivisme de certains autres ».

La symbolique fortement représentée par deux feux, allumés par des quidams, et qui finiront par constituer le départ d’un feu de forêt dont les conséquences néfastes seront ressenties sur la faune et la flore, est d’ailleurs bien perceptible dans les deux toiles.

« Attirer l’attention du citoyen en usant d’un langage artistique à la portée des âmes sensibles afin que tout un chacun contribue à la sauvegarde de ce patrimoine naturel, tel est le but recherché à travers ces deux toiles », a expliqué l’artiste peintre qui a, par ailleurs, affirmé s’inspirer, dans la réalisation de ses œuvres, aussi bien des événements ayant marqué le pays que des scènes du quotidien.

Aussi, a-t-elle confié, « peindre permet de partager ses ressentis, d’extérioriser ses états d’âmes face à la vie et à ses multiples facettes », tout en rendant hommage à son maître Issiakhem dont elle évoque le souvenir avec une infinie admiration et beaucoup d’égards.

Sensible à tout ce qui l’émeut et ébranle sa sensibilité, cette artiste peintre, diplômée de l’école des beaux-arts en 1968, confie avoir ainsi peint sa première toile « La mère et l’enfant » en 1959, alors qu’elle était élève d’Issiakhem, inspirée d’une scène tirée depuis son domicile parental.

Depuis, un parcours pictural jalonné de succès a permis à cette artiste qui jouit d’une expérience de plus de 50 ans dans le domaine, de représenter l’Algérie dans plusieurs expositions, nationale et internationale, dont la plus récente a eu lieu aux Etats Unis en février dernier.

Zahia Kaci a soutenu que sa participation à la 2ème édition des plasticiennes, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, coïncidant avec le 08 mars de chaque année, constitue un moment de partage entre femmes artistes venant de divers horizons. C’est aussi une opportunité pour proposer au public des œuvres réalisées, en exploitant une palette très riche et diversifiée, en s’inspirant de toutes les techniques et écoles confondues.

« L’artiste, sous l’emprise de son art, peint pour son plaisir car cette activité ne fait pas vivre », a-t-elle souligné, déplorant le manque, voire l’absence, d’un marché dédié aux œuvres d’art en Algérie.

Le même avis est partagé par plusieurs artistes plasticiennes, venues de 11 wilayas du pays exposer leurs toiles et prendre part à des ateliers d’initiation de dessin au profit d’écoliers.

Parmi les tableaux exposés, figurent celles des artistes Fouzia Menaouar d’Oran consacrée à la mère, Nafaa Nadjiba de Jijel à la femme berbère, Nora Labaci d’El Tarf avec l’artisanat et les bijoux en argent et Zahia Dehal d’Annaba, avec des tableaux captivants.

Organisée par la direction locale de la culture, en coordination avec le palais de la culture, la deuxième édition des arts plastiques a réuni, selon le directeur local de la culture, Adel Safi, une vingtaine de plasticiennes venues des wilayas de Guelma, Alger, Jijel, Oran, Sidi Bellabes, Constantine, Bechar et Sétif, Tizi Ouzou et Souk Ahras, Annaba et El Tarf.

En plus des visites guidées pour découvrir des sites archéologiques de cette wilaya frontalière, les plasticiennes ont participé, durant leur séjour, à des ateliers de dessin, improvisés sur les sites féériques de Lala Fatma (commune El Ayoune), l’arboretum de Tonga et le parc animalier de Brabtia (El Kala) et au centre psychopédagogique d’El Tarf ville, a signalé la même source.

Inauguré dimanche dernier, lors d’une cérémonie festive, animée par quatre troupes artistiques locales, ce deuxième salon de l’art plastique, sera clôturé en fin d’après-midi de mercredi.

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El Tarf : « L’environnement » dans deux toiles de Zahia Kaci, une élève de Issiakhem

Publié le 11/03/2020, par dans Non classé.

EL TARF- L’artiste peintre Zahia Kaci, une élève du père de l’art pictural algérien M’Hamed Issiakhem, a proposé aux visiteurs de la wilaya d’El Tarf deux toiles dédiées au thème de l’environnement à l’occasion de sa participation à la deuxième édition des arts plastiques dont la clôture est prévue mercredi en fin d’après-midi.

Exposées depuis dimanche dernier au niveau de la bibliothèque de lecture publique Louise Françoise dite Belkacem Mabrouka, les deux œuvres de la plasticienne, venue de la wilaya d’Alger, touchent à un thème d’actualité, à savoir, a-t-elle confié à l’APS, « le préjudice causé au patrimoine forestier, souvent cible d’incendies dus à l’inconscience des uns et à l’incivisme de certains autres ».

La symbolique fortement représentée par deux feux, allumés par des quidams, et qui finiront par constituer le départ d’un feu de forêt dont les conséquences néfastes seront ressenties sur la faune et la flore, est d’ailleurs bien perceptible dans les deux toiles.

« Attirer l’attention du citoyen en usant d’un langage artistique à la portée des âmes sensibles afin que tout un chacun contribue à la sauvegarde de ce patrimoine naturel, tel est le but recherché à travers ces deux toiles », a expliqué l’artiste peintre qui a, par ailleurs, affirmé s’inspirer, dans la réalisation de ses œuvres, aussi bien des événements ayant marqué le pays que des scènes du quotidien.

Aussi, a-t-elle confié, « peindre permet de partager ses ressentis, d’extérioriser ses états d’âmes face à la vie et à ses multiples facettes », tout en rendant hommage à son maître Issiakhem dont elle évoque le souvenir avec une infinie admiration et beaucoup d’égards.

Sensible à tout ce qui l’émeut et ébranle sa sensibilité, cette artiste peintre, diplômée de l’école des beaux-arts en 1968, confie avoir ainsi peint sa première toile « La mère et l’enfant » en 1959, alors qu’elle était élève d’Issiakhem, inspirée d’une scène tirée depuis son domicile parental.

Depuis, un parcours pictural jalonné de succès a permis à cette artiste qui jouit d’une expérience de plus de 50 ans dans le domaine, de représenter l’Algérie dans plusieurs expositions, nationales et internationales, dont la plus récente a eu lieu aux Etats Unis en février dernier.

Zahia Kaci a soutenu que sa participation à la 2ème édition des plasticiennes, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, coïncidant avec le 08 mars de chaque année, constitue un moment de partage entre femmes artistes venant de divers horizons.

C’est aussi une opportunité pour proposer au public des œuvres réalisées, en exploitant une palette très riche et diversifiée, en s’inspirant de toutes les techniques et écoles confondues.

« L’artiste, sous l’emprise de son art, peint pour son plaisir car cette activité ne fait pas vivre », a-t-elle souligné, déplorant le manque, voire l’absence, d’un marché dédié aux œuvres d’art en Algérie.

Le même avis est partagé par plusieurs artistes plasticiennes, venues de 11 wilayas du pays exposer leurs toiles et prendre part à des ateliers d’initiation de dessin au profit d’écoliers.

Parmi les tableaux exposés, figurent celles des artistes Fouzia Menaouar d’Oran consacrée à la mère, Nafaa Nadjiba de Jijel à la femme berbère, Nora Labaci d’El Tarf avec l’artisanat et les bijoux en argent et Zahia Dehal d’Annaba, avec des tableaux captivants.

Organisée par la direction locale de la culture, en coordination avec le palais de la culture, la deuxième édition des arts plastiques a réuni, selon le directeur local de la culture, Adel Safi, une vingtaine de plasticiennes venues des wilayas de Guelma, Alger, Jijel, Oran, Sidi Bellabes, Constantine, Bechar et Sétif, Tizi Ouzou et Souk Ahras, Annaba et El Tarf.

En plus des visites guidées pour découvrir des sites archéologiques de cette wilaya frontalière, les plasticiennes ont participé, durant leur séjour, à des ateliers de dessin, improvisés sur les sites féériques de Lala Fatma (commune El Ayoune), l’arboretum de Tonga et le parc animalier de Brabtia (El Kala) et au centre psycho-pédagogique d’El Tarf ville, a signalé la même source.

Inauguré dimanche dernier, lors d’une cérémonie festive, animée par quatre troupes artistiques locales, ce deuxième salon de l’art plastique, sera clôturé en fin d’après-midi de mercredi.

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Le festival international de la musique Diwane délocalisé à Béchar

Publié le 11/03/2020, par dans Non classé.
Le festival international de la musique Diwane délocalisé à Béchar

BECHAR – Le festival international de la musique Diwane d’Alger sera délocalisé à Béchar, a annoncé mardi dans la soirée, la ministre de la Culture, Malika Bendouda.

« Désormais cette manifestation musicale internationale sera organisée à Béchar au lieu d’Alger, du fait que cette ville du sud-ouest du pays est connue pour ce patrimoine musical et chorégraphique ancestral », a affirmé à la presse Mme Bendouda qui effectue une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Béchar.

« Cette décision s’inscrit dans le cadre de la révision des mécanismes de gestion et organisation des manifestations culturelles nationales et internationales à travers le pays, ainsi que de la conception générale de la culture et ses valeurs civilisationnelles », a-t-elle expliqué.


Lire aussi: Révision des mécanismes de gestion des manifestations culturelles


Pour la ministre de la Culture, « Il est temps de réconcilier les citoyens avec leur culture, identité et patrimoine culturel, et ce avec l’apport du mouvement associatif activant dans le domaine, qui aura désormais une place importante dans nos actions et opérations de prise en charge conséquente et rigoureuse du secteur de la culture », a-t-elle souligné.

Mme Bendouda a aussi annoncé, que « désormais l’ensemble des établissements du secteur seront ouverts même après les heures de travail réglementaire aux associations culturelle et autres compétences et talents culturels, le cas est le même pour les instituts régionaux de musique et leur annexes », a-t-elle indiqué.

La décision de la délocalisation du festival international de la musique Diwane d’Alger vers Béchar a été accueillie favorablement par des artistes et des associations culturelles adeptes de ce genre musical et chorégraphique. Ils ont relevé que cette manifestation de dimension internationale aura certainement des retombées notamment économiques importantes sur la ville de Béchar.

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Hommage à Alloula (1939-1994) : plus de 800 archives remises au Théâtre d’Oran

Publié le 10/03/2020, par dans Non classé.
Hommage à Alloula (1939-1994) : plus de 800 archives remises au Théâtre d'Oran

ORAN- Plus de 800 archives personnelles de feu Abdelkader Alloula (1939-1994) ont été réceptionnées par le Théâtre régional d’Oran, à l’occasion de la commémoration, mardi, de la 26ème anniversaire de la disparition du regretté dramaturge.

« Il s’agit d’un lot important comprenant, entre autres, des notes personnelles d’Alloula manuscrites et dactylographiées, des documents de presse, des photos et des enregistrements audio et vidéo », a indiqué le directeur du TRO, Mourad Senouci.

Un public nombreux a assisté à la cérémonie commémorative tenue au siège du TRO en présence de Raja Alloula, la veuve du dramaturge et présidente de la Fondation Alloula qui conservait jusque-là les archives du dramaturge.

Les responsables des deux institutions partenaires, M. Senouci et Mme Alloula se sont félicités de cette initiative qui donnera, ont-ils souligné, « une plus grande accessibilité à l’oeuvre d’Alloula au profit des étudiants et chercheurs ».

Le directeur du TRO a fait savoir que le classement des nouvelles archives sera prochainement lancé avec l’aide du Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC), basé à Oran.

La cérémonie commémorative avait débuté par le vernissage d’une exposition photographique inédite, relatant une partie du parcours d’Alloula à travers une quarantaine de clichés de certaines de ses pièces théâtrales comme « El-Ajouad », « El-Khobza », « Homk Salim » et « Laalegue ».

Cette exposition comporte une collection de quarante photos d’époque signées feu Ali Hafied (1962-2015) qui fut photographe de presse et l’ami de nombreux artistes à l’instar d’Alloula.

Ali Hefied avait fait don de cette collection au Musée national des Beaux-Arts d’Alger qui a accepté de la mettre en relief au TRO, rendant ainsi un hommage posthume au dramaturge et au photographe.

La commémoration a été également marquée par la présentation d’un nouveau spectacle de rue coproduit par le TRO et la troupe Mass’Art, évoquant ainsi la tradition de la « halqa » si chère à Alloula.

Abdelkader Alloula s’est éteint le 10 mars 1994 à Oran, victime d’un lâche attentat terroriste, laissant derrière lui un riche legs artistique, dont la célèbre trilogie « Lagoual » (les dires, 1980), « El-Ajouad » (les généreux, 1985) et « El-Lithem » (le voile, 1989).

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Révision des mécanismes de gestion des manifestations culturelles 

Publié le 09/03/2020, par dans Non classé.

ALGER- La ministre de la Culture, Malika Bendouda a indiqué, lundi, lors d’une rencontre avec les professionnels du livre que ses services procédaient à la révision des mécanismes de gestion des manifestations culturelles agréées en Algérie suivant une nouvelle approche outre le soutien aux bibliothécaires.

« Une régulation de ces manifestations s’impose notamment en ce qui concerne la gestion qui sera accompagnée par le ministère de la Culture », considère la ministre qui précis » que « certains commissaires et organisateurs de festivals ont été à l’origine de manquements dans la gestion par manque d’expérience ».

La majorité des commissaires des festivals culturels seront remplacés pour accompagner les professionnels de manière à raviver l’esprit de ces festivités et leur assurer plus d’efficacité.

Concernant la situation déplorable des bibliothèques, Mme Bendouda estime qu’outre leur appui, le défi consiste à chercher les moyens et voies d’ouvrir de nouvelles bibliothèques, en impliquant les bibliothécaires professionnels, mettant l’accent sur « la nécessité d’encourager la vente des livres tout au long de l’année et pas uniquement durant le Salon international du livre ».

Exposant la situation des bibliothèques et du livre en Algérie devant la ministre, les professionnels, notamment des bibliothécaires et des éditeurs ont évoqué notamment la classification des bibliothèques et l’appui de la participation algériennes dans les salons internationaux et la facilitation de l’exportation du livre algérien ».

Mme Bendouda a souligné que sa principale démarche est d’instaurer une politique culturelle nouvelle, précisant que les rencontres seront périodiques avec les acteurs culturels pour s’enquérir de près de la réalité culturelle.

Les acteurs culturels seront impliqués dans toute décision culturelle, selon la première responsable du secteur.

Mme Bendouda a mis l’accent sur l’impératif de promouvoir le volet Traduction, soulignant qu’il s’agit d’un « projet d’Etat dont la réalisation exige réflexion et travail ».

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Le photographe Seif Eddine Fathoun promeut la beauté de Théveste à travers son objectif

Publié le 09/03/2020, par dans Non classé.

TEBESSA – Pour le jeune photographe Seif Eddine Fathoun, originaire de Tébessa, la photographie est un moyen de promouvoir le tourisme et la culture en immortalisant, à travers son objectif, le charme ensorcelant de la nature qui caractérise sa wilaya en vue de la faire faire découvrir.

Ce jeune homme de 27 ans, qui participe depuis dimanche à la deuxième édition du Salon national de la photographie, tenu à la Maison de la culture Mohamed Chebouki, a émerveillé les visiteurs avec ses œuvres exhalant la beauté de la nature et des différents monuments historiques que recèle l’antique Théveste, à travers l’objectif de son appareil photo.

Approché par l’APS au niveau du stand qui lui a été dédié dans le cadre de cette manifestation artistique, qui prendra fin mardi, Seif Eddine a confié que  »les études universitaires dans la communication et les médias, le master obtenu à l’université Larbi Tébessi et une formation effectuée au sein de l’atelier de l’audio-visuel de la Maison de la Culture Mohamed Chebouki ont contribué à l’éclosion de cette passion pour la photographie ».

Et d’ajouter: « Je m’intéresse à toutes les nouveautés dans le domaine de la photographie pour connaitre les dernières techniques et les appareils photo les plus récents utilisés. »

Il a également souligné que  »la beauté de Tébessa, ses paysages attrayants et envoûtants et ses divers monuments archéologiques, constituent les principaux thèmes des photographies capturées », faisant savoir qu’il  »souhaite les faire partager en participant à différents manifestations culturelles et expositions », et ce, en prenant  »la responsabilité de promouvoir le tourisme dans cette wilaya frontalière ».

 »J’ai immortalisé avec mon appareil photo des milliers de photographies et réalisé des vidéos promotionnelles de divers sites et monuments archéologiques dont regorge la wilaya de Tébessa. J’ai également exposé ces œuvres dans des expositions organisées dans plusieurs wilayas du pays comme Bejaia, Jijel, Ghardaïa, Médéa et Constantine, des expériences à jamais gravées dans mon esprit « , a renchéri le jeune photographe.

S’agissant de sa plus importante participation à une manifestation du genre, Seif Eddine a évoqué une exposition en 2019 à Nabeul (Tunisie), intitulée « Nabeul sous un regard algérien et tunisien », affirmant que  »cette première participation internationale constituera une occasion de participer à l’avenir à d’autres expositions à l’extérieur du pays, d’autant plus que cela permet de découvrir des personnes talentueuses qui excellent dans le milieu de la photographie ».

En réponse à une question sur son  »ambition » dans ce domaine, Seif Eddine reconnait qu’il  »aspire à élaborer un guide touristique de la wilaya de Tébessa comprenant les plus belles photos des différentes zones touristiques et archéologiques qu’elle renferme », soulignant qu’il est entrain de  »réunir des centaines de photos en attendant d’obtenir des indications précises sur chaque site auprès des autorités compétentes ».

Pour conclure, ce jeune photographe a exhorté les passionnés de photographie « à garder confiance et à faire preuve de patience pour pouvoir capturer les photos souhaitées, et ce, en investissant nécessairement le terrain pour atteindre l’objectif escompté ».

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