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On vous le dit

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.

Un séisme de magnitude 3,9 enregistré à M’sila

Un séisme de magnitude 3,9 sur l’échelle ouverte de Richter a eu lieu hier à 7h41 dans la wilaya de M’sila, a annoncé le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag) dans un communiqué. L’épicentre du séisme a été localisé à 18 km au nord de Zarzour, dans la wilaya de M’sila, a précisé la même source.

50 morts et plus de 1900 blessés en une semaine dans des accidents de la route
Cinquante personnes ont trouvé la mort et 1928 autres ont été blessées dans 1436 accidents de la circulation survenus du 6 au 12 août en cours, au niveau national, selon un décompte établi hier par la Protection civile. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya d’Alger, avec dix personnes décédées et 164 autres blessées. Par ailleurs, les secours de la Protection civile ont effectué 3350 interventions pour l’extinction de 2528 incendies urbains, industriels et autres. Durant la même période, plus de 4000 opérations d’assistance à des personnes en danger ont été effectuées, ajoute la même source.

Des archéologues découvrent trois tombeaux millénaires dans le sud de l’Egypte

Des archéologues égyptiens ont découvert trois tombeaux anciens renfermant plusieurs sarcophages dans un cimetière vieux de près de 2000 ans dans le sud de l’Egypte, a indiqué, hier, le ministère des Antiquités. Les tombeaux mis au jour dans la zone d’Al-Kamin Al-Sahrawi, dans la province de Minya, au sud du Caire, se trouvaient dans un cimetière construit entre la 27e dynastie (fondée en 525 av. J.-C.) et la période gréco-romaine (entre 332 av.
J.-C. et le IVe siècle), a précisé le ministère dans un communiqué. L’équipe d’archéologues a découvert « une collection de sarcophages de différentes formes et tailles, ainsi que des morceaux d’argile», précise le texte, citant le responsable de l’Egypte ancienne au sein du ministère des Antiquités, Ayman Achmawy. L’un des tombeaux contenait quatre sarcophages sur lesquels ont été sculptés des visages humains.

Un accro à internet meurt après une « cure de désintox» en Chine

Un adolescent chinois est mort moins de 48 heures après son arrivée dans un centre de rééducation destiné aux accros du web, un drame qui met en lumière ces établissements controversés. En Chine, l’addiction à internet est considérée comme un trouble clinique depuis 2008. Et le pays compterait des millions de jeunes passant l’essentiel de leur temps à jouer. Les parents de la victime de 18 ans, Li Ao, avaient payé 22 800 yuans (2900 euros) pour 180 jours de rééducation dans un centre « fermé et isolé» de la province de l’Anhui (est). L’école promettait d’utiliser une combinaison de méthodes psychologiques et d’entraînement militaire, ont déclaré son père et sa mère, dimanche à la Télévision publique CCTV.

La cause du décès n’est pour l’instant pas établie. Les parents ont assuré avoir reçu un appel téléphonique du centre un jour et demi après l’admission de leur fils, leur annonçant que ce dernier était aux urgences. Lorsqu’ils sont arrivés à l’hôpital, ils disent l’avoir trouvé à la morgue et recouvert de cicatrices. « Les éducateurs du centre nous ont pourtant assuré qu’ils ne frappaient jamais les enfants ni n’utilisaient de châtiments corporels», a déclaré sa mère, Liu Dongmei à CCTV.

Un puma évacué d’un bureau en pleine ville au Brésil

Les employés d’une entreprise brésilienne se sont retrouvés lundi nez à nez avec un puma sauvage recroquevillé sous un bureau, ont indiqué les pompiers locaux, qui incriminent les feux de forêt pour expliquer sa présence en ville. Le félin avait élu domicile dans la réception d’une entreprise de montage de conteneurs à Itaperica da Serra, petite ville située à 50 km de Sao Paulo, la capitale économique du Brésil. « Nous avons reçu plusieurs appels vers 7h. Les employés, qui avaient l’air effrayés, ont fermé la salle à clé en attendant notre arrivée», a expliqué à l’AFP l’officier Alessandro, porte-parole des pompiers locaux. Les pompiers sont intervenus en compagnie d’un vétérinaire, qui a administré un sédatif à l’animal pour qu’il puisse être évacué et remis au siège d’une ONG de préservation de la biodiversité, a-t-il ajouté. « Nous pensons que le puma est sorti de son habitat naturel à cause des feux de forêt fréquents dans la région», a expliqué le corps de pompiers de Sao Paulo sur Facebook. Plusieurs photos du puma ont été publiées sur le compte Twitter des pompiers, ainsi qu’une vidéo dans laquelle on peut entendre l’animal rugir bruyamment sous un bureau.
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Près de 2500 boulangeries ont baissé rideau

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.

Si la situation ne change pas et que les autorités, notamment le ministère du Commerce, ne songent pas à lui trouver de véritables solutions, le métier de boulanger finira par disparaître.
C’est le constat fait par Youcef Kalafat, président de la Fédération nationale des boulangers (FNB), suite à la fermeture de près de 2500 boulangeries depuis de le début de l’année en cours.

En effet, les boulangers mettent la clé sous le paillasson dans plusieurs régions du pays. La cause ? Selon M. Kalafat, les raisons sont diverses, mais elles restent toutes liées à un seul fil qu’est la lourdeur des charges de ce métier. « Avec les dernières augmentations, les charges ont augmenté à de façon inimaginable, rendant ainsi la marge bénéficiaire de 3% complètement insignifiante. Nous travaillons à perte», explique notre interlocuteur.

Les charges dont parle le président de la FNB sont en fait l’augmentation des prix de l’électricité, du gaz et de tous les autres produits qui entrent dans la fabrication du pain. « Nous ne faisons pas le pain qu’avec de la farine. Certes, la farine est une matière première essentielle, mais elle n’est pas l’unique composant. Nous dépensons des sommes faramineuses en factures d’électricité, de gaz et sur les autres produits indispensables, tels que la levure et les améliorants.

C’est la raison pour laquelle nous demandons que notre marge bénéficiaire soit levée à 20% afin que ce métier reprenne sa place et que les boulangers soient encouragés dans leur besogne. En plus de l’augmentation de la marge bénéficiaire, nous demandons que la farine subventionnée ne soit destinée qu’à la fabrication du pain de boulanger et que son emballage change avec une grande marque dessus, où serait écrit ‘‘interdit à la vente »», explique notre interlocuteur qui ajoute que lors d’une rencontre qu’ils ont tenue le mois dernier avec le ministre du Commerce, Ahmed Abdelhafid Saci, ils ont exposé leur plateforme de revendications afin de prévenir une éventuelle disparition de ce métier. Ils sont sortis avec une promesse formelle d’intervention dans ce sens. Rien de plus !

Pour l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce), la situation des boulangers est très délicate et a un impact direct sur la bourse du consommateur.

Des pénuries de pain sont à déplorer dans plusieurs régions du pays. Cela est dû à la fermeture d’un nombre important de boulangeries qui ont pour la majorité changé d’activité pour d’autres plus rentables, mais aussi à la période de congé d’une grande partie de ceux qui restent. Il rapporte également la rareté du pain normal.
Un pain qui ne rapporte pas vraiment pour les boulangers qui préfèrent opter pour le pain amélioré et les pains spéciaux dont le prix dépasse souvent les 15 DA. Une situation critique qui n’est pas près de trouver d’écho au sommet de l’Etat, notamment avec ce nouveau changement à la tête du gouvernement. Lire la suite

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Écroué pour avoir recruté des jeunes pour DAECH

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.

A. A., âgé de 39 ans, a été écroué avant-hier par le magistrat instructeur après avoir fait l’objet d’une présentation devant du procureur de la République par les gendarmes, car accusé d’avoir entrepris « un travail de recrutement de jeunes de la région de Tiaret à travers les réseaux sociaux pour le compte de l’organisation terroriste Daech». Le mis en cause, qui fait partie d’un réseau de soutien au terrorisme, envoyait ses recrues en Irak et en Syrie notamment. Etroitement surveillé par les gendarmes qui suivaient ses mouvements, le résident de la cité Volani au sud de Tiaret est finalement tombé entre les mains des enquêteurs. Lire la suite

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A Oran, les pères de famille préfèrent encore attendre

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.

A deux semaines de la fête de l’Aïd El Adha, les espaces autorisés pour la vente du mouton du sacrifice ne connaissent pas encore le rush habituel, les pères de famille préférant temporiser un peu, notamment en raison des bourses qui se remettent à peine des dépenses du mois de jeûne, tout en appréhendant la rentrée scolaire et sociale.
En effet, la wilaya d’Oran, à travers ses vingt-six communes, compte des centaines de petits élevages répartis sur les quatre points cardinaux : Bousfer, El Ançor, Misserghine, Boutlélis, Aïn Beïda, Béthioua, Chehayriya, etc. Mais pour connaître la tendance, il faut se rendre au marché dit de l’abattoir municipal à Oran, pas loin du rond-point Emir Abdelkader. Les vendeurs sont conscients que les gens ont pris l’habitude d’attendre les derniers jours pour acheter. Rachid Meguenni, dit « Rachid Tirigou» en référence à son quartier, a son nom inscrit avec de la peinture sur un mur de la rue de l’abattoir, sur une longueur de cinquante mètres. Il est le premier installé sur cette allée réputée pour la vente de cheptel et où on peut cerner les prix chaque année. Rencontré mardi à midi, il explique : « Les gens ont pris l’habitude d’attendre les deux ou trois derniers jours. Mais cette année, c’est différent. Je les plains car la fête religieuse aura lieu cinq jours avant la rentrée scolaire.

Ce n’est pas évident pour les familles qui doivent gérer la période des vacances, tout juste après le Ramadan et la fête de l’Aïd, en plus de la rentrée. Mais c’est aussi une erreur d’attendre. Les prix ne sont pas trop élevés maintenant, mais on ignore comment seront les cours dans quinze jours. C’est un marché qui obéit aux lois économiques et environnementales aussi.» Notre interlocuteur nous fait savoir que les prix varient entre 30 000 et 45 000 DA. Il donne ensuite plus de détails : « D’abord, il ne faut pas croire toutes les rumeurs. Il n’existe pas de mouton à 20 000 DA.

Il faut compter au moins 30 000 DA pour un bel agneau et 45 000 DA pour un bélier relativement solide. Les prix peuvent dépasser cette fourchette bien sûr, et ce, selon les races. A l’Ouest, vous avez par exemple le bélier de la race Hamra ou Rembi de la région d’El Bayadh et Saïda, mais le plus prisé pour le sacrifice, c’est le fameux Srandi, les prix sont différents, à quelque 2 ou 3000 DA. Je peux affirmer que ces prix ne baisseront pas, mais je ne garantis rien quant à la hausse.»

Ce maquignon ajoute : « Bien que chaque région ait sa propre population de moutons et son circuit traditionnel, on parle déjà de la possibilité de compensation. C’est-à-dire que les feux de forêt au centre du pays auraient causé beaucoup de pertes, que ce soit en bestiaux ou en aliments. La rumeur disant que des revendeurs pourraient changer de circuit est fausse. Les marchés restent les mêmes et seuls les prix risquent d’augmenter en raison de la spéculation, car les éleveurs vont être dédommagés et il n’y a aucune raison de répercuter les menues pertes à l’occasion de l’Aïd.» En outre, les maquignons rencontrés ont été unanimes à se plaindre de la hausse du prix de l’aliment de bétail. Ils affirment que la botte de foin est à 600 DA, alors que l’aliment en céréales atteint les 4600 DA le quintal, ce qui permet de nourrir 50 béliers par jour seulement. « Les prix sont trop élevés et nous investissons beaucoup. En plus, les travailleurs exigent désormais un mouton et 50 000 DA pour deux semaines passées au souk avec nous. C’est trop !» s’exclame Mohamed, un autre vendeur.

Par ailleurs, nous avons rencontré quelques personnes venues s’enquérir des prix avant d’acheter, comme Abdelkader, jeune marié et heureux père d’un enfant d’un an qui l’accompagne pour voir les bêtes : « Je ne vais pas acheter aujourd’hui. Je suis venu en prospection pour connaître les prix. Nous constatons que ce n’est pas plus cher que l’an passé, mais je vais attendre quelques jours encore.» Interrogé sur sa préférence pour ce point de vente, il explique : « Nous gardons encore en tête le scandale de l’année dernière. La putréfaction de la viande en raison de pratiques frauduleuses à cause de l’utilisation de produits dopants nous a fait perdre de l’argent, en plus d’un risque sur notre santé.

Cette année, les gens n’iront plus dans les points de vente non autorisés, notamment les garages ouverts dans les quartiers par des opportunistes qui s’improvisent éleveurs ou maquignons, un mois ou quinze jours avant la fête. Le marché de l’abattoir est annuel et il est connu dans toute la région ouest du pays. Mais les services de santé et la direction des services agricoles vont annoncer comme à chaque année les marchés et points autorisés. Après cela, vous verrez un rush des citoyens.» En somme, le consommateur se voit contraint de développer toute une stratégie pour acquérir l’offrande de l’Aïd et transcender tout un ensemble de contradictions : un pouvoir d’achat érodé, la rentrée sociale, la spéculation, les pratiques frauduleuses et le scandale de putréfaction de la viande, autant d’éléments qui pèsent sur les esprits avant la fête religieuse. Lire la suite

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Abdelmadjid Tebboune limogé

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.

Ahmed Ouyahia revient à la tête du gouvernement. Il remplace à la tête de l’Exécutif le désormais ex-Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, limogé moins de trois mois seulement après sa nomination à ce poste. C’est ce qu’a annoncé la présidence de la République dans un communiqué.
« En application de l’article 91, alinéa 5 de la Constitution, son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a mis fin, ce jour (hier ndlr), aux fonctions de Premier ministre exercées par M. Abdelmadjid Tebboune», indique le communiqué.

Selon la même source, « en application des mêmes dispositions constitutionnelles, et après consultation de la majorité parlementaire, le président de la République a nommé M. Ahmed Ouayhia Premier ministre». Le secrétaire général du RND et ex-chef de cabinet de la Présidence effectue ainsi son quatrième retour à la tête du gouvernement en 22 ans.

Un record national pour cet homme de 65 ans. Son premier passage à la chefferie du gouvernement remonte à 1995. Mais son accès aux hautes responsabilités de l’Etat a eu lieu dès 1993, lorsqu’il a été nommé sous-secrétaire d’Etat aux Affaires arabes et africaines, puis chef de cabinet de la Présidence.

C’était durant le « premier mandat» du président Liamine Zeroual. Ce dernier le nomme au poste de chef de gouvernement après sa victoire lors de la première élection présidentielle pluraliste en 1995. Un poste qu’il assumera jusqu’en 1998 avant de céder sa place à feu Smaïl Hamdani.

Durant cette période difficile, Ahmed Ouyahia a dû gérer plusieurs situations compliquées à l’époque, dont le rééchelonnement de la dette extérieure, l’ajustement structurel, le licenciement des travailleurs et les ponctions sur les salaires des fonctionnaires pour faire face à la crise économique de l’époque. C’est durant cette période que l’homme s’est vu coller le surnom d' »homme des sales besognes» qu’il assume même ostentatoirement jusqu’à aujourd’hui.

« Va-et-vient» sous Bouteflika

Ahmed Ouyahia fait son come-back au gouvernement dès 1999 avec l’arrivée du président Bouteflika au pouvoir. Il a été nommé ministre de la Justice de 1999 à mai 2002, avant d’être désigné ministre d’Etat représentant personnel du président de la République de juin 2002 à mai 2003. A cette date, il est nommé à nouveau chef de gouvernement. Un poste qu’il occupera jusqu’en 2006. Durant ces trois années, Ahmed Ouyahia s’est mis sur le dos l’ensemble des fonctionnaires. Il s’est illustré, notamment, par ses décisions radicales contre les grévistes de l’éducation nationale et son obstination à refuser toute augmentation salariale.

Mais, selon les observateurs, c’est sa volonté d’imposer le paiement par chèque qui est à l’origine de son premier limogeage par le président Bouteflika qui l’a remplacé par Abdelaziz Belkhadem. Mais Ahmed Ouyahia effectue plusieurs va-et-vient au palais du gouvernement sous la présidence de Abdelaziz Bouteflika.

Deux ans plus tard, il est rappelé à nouveau pour occuper, en 2008, le nouveau poste de Premier ministre créé à la faveur de la révision de la Constitution. Il résiste jusqu’en 2012, avant d’être remercié à nouveau pour céder sa place à Abdelmalek Sellal. Maîtrisant parfaitement l’art de faire le dos rond pour laisser passer les grosses tempêtes, le patron du RND rebondit à chaque fois et revient au-devant de la scène. Il le prouve cette fois-ci encore en remplaçant Abdelmadjid Tebboune.
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Entre satisfaction et critique des options du système

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.

Le limogeage de Abdelmadjid Tebboune est accueilli différemment, que l’on soit à l’intérieur, proche du système ou dans l’opposition.
Si des personnalités de l’opposition reprennent la rhétorique sur un « système sans stratégie» « empêtré dans ses contradiction» et aux mains des forces de l’argent, des personnalités du système saluent, comme attendu, la décision.

En conflit avec Tebboune, le président du FCE, Ali Haddad, s’est empressé de présenter ses « chaleureuses félicitations» au nouveau locataire du palais Dr Saâdane. Dans une déclaration publiée sur son compte Facebook, le président du FCE, qui ne dit mot sur Tebboune, « réitère sa disponibilité» à travailler avec Ouyahia « dans la concertation et le dialogue». « Servir le pays est notre objectif suprême. Nous travaillerons ensemble pour construire une économie durable et concurrentielle qui garantit à l’Algérie et à ses citoyens une vie prospère», écrit Haddad quelques minutes après l’annonce de la nomination d’un nouveau PM. L’ancien président de l’APN, d’obédience FLN, Abdelaziz Ziari, est élogieux à l’égard du secrétaire général du RND.

« Ahmed Ouyahia a les qualités et les capacités pour gérer la situation dans laquelle nous sommes et pour faire face aux difficultés que nous rencontrons actuellement sur le plan économique et social», estime-t-il. Les partis de l’opposition sont moins satisfaits. Sofiane Djilali parle d’un « coup d’Etat rampant» qui se réalise à la faveur du limogeage de Tebboune. « Le coup d’Etat dont nous avions déjà parlé dans notre dernier communiqué vient de se concrétiser. Le Président n’a pas dit un mot, ni rencontré son peuple. Le Président devrait être sous le coup de l’article 102 de la Constitution. Le Président est hors-champ, mais cela n’enlève rien à sa responsabilité. La mafia politico-financière et le clan présidentiel ont fait main basse sur le pays», assène Sofiane Djilali. Pour le secrétaire national chargé du pôle communication au FFS, Hassan Ferli, « le système navigue à vue sans aucune vision ni perspective».

« C’est la première fois dans l’histoire du pays qu’un Premier ministre est limogé au bout d’un peu moins de trois mois. Cela renseigne sur la crise grave que vit le système. Le Premier ministre a présenté le plan d’action qui est censé être celui du Président. Le système est empêtré dans ses contradictions. La crise est réelle et le pouvoir n’apporte rien, mais constitue un facteur aggravant. Le danger sur le pays est important, surtout avec un contexte régional difficile», constate M. Ferli. Pour Yassine Aissaouene, chargé de communication du RCD, rien n’étonne dans la décision prise de mettre fin aux fonctions du désormais ex-Premier ministre.

« Cela dénote d’une anarchie générale au sommet de l’Etat. Tout cela met en danger la nation. Le régime n’a pas de respect pour les Algériens. Il y a une grave instabilité. On a eu un ministre du Tourisme limogé au bout de 24 heures, et maintenant on met fin aux fonctions du Premier ministre 2 mois et 20 jours après sa nomination», relève M. Aissaouene. Pour le chargé de communication et député, « Ouyahia est connu des Algériens comme étant l’homme des sales besognes. C’est un serviteur zélé du régime». La « valse des Premiers ministres ne peut en aucun cas être la solution à l’impasse politique que connaît le pays», estime le porte-parole de Talaie El Hourriyet, Ahmed Adimi. « Il demeure encore une fois que l’autorité de nomination et de limogeage reste invisible.

Les forces extraconstitutionnelles que notre parti n’a jamais cessé de dénoncer profitant de la vacance du pouvoir à la tête de l’Etat, continuent d’usurper les prérogatives présidentielles.(…) L’Algérie est en danger, elle est menacée dans sa stabilité et sa sécurité nationale», estime M. Adimi. La succession expliquerait ce changement brusque à la tête du gouvernement. Pour Samir Larabi, activiste, le limogeage de Tebboune entre dans le cadre d’un conflit entre les clans du même système pour préparer la succession au chef de l’Etat en 2019.
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