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Voix de Femmes: Bechar a vibré au son de la musique « Hassani » et de la « Hadra »

Publié le 11/12/2018, par dans Non classé.
Voix de Femmes: Bechar a vibré au son de la musique

BECHAR – La salle des spectacles de la maison de la culture « Kadi Mohamed » à Bechar a vibré, lundi au son de la musique et chant « Hassani » et de la « Hadra », des premières troupes artistiques féminine programmées au lancement de la rencontre « Voix de Femmes », initiée par l’association culturelle féminine Kounouz.

« Azawane », un ensemble de six femmes, a pu conquérir le public à travers ses différentes danses et chorégraphies, mettant en valeur les traditions artistiques de la région de Tindouf et dont les chansons sont puisées du patrimoine poétique et musicale de la Hassania, dialecte composé d’arabe et de berbère, très usité par les R’guibet et les autres populations de Tindouf.

« Nos chansons, qui nous a été transmises oralement par nos aïeux, traitent de différents sujets liés à la vie quotidienne dans le Sahara, ainsi que de la bonté, de la solidarité et de l’amour de son prochain, et de thèmes religieux », a expliqué à l’APS, Zaoui Naytou, présidente de l’association culturelle et artistique Azawane.

« Aussi, notre musique est une tradition qui permet de transmettre notre vie quotidienne dans le Sahara et notre histoire et le lien avec cet espace naturel ou nous vivons et ce avec un grand amour pour cet espace », a-t-elle soulignée.

« La poésie, la musique, les danses et la chorégraphie de « Azawane », que nous avons présentés à l’occasion de notre participation à cette première rencontre de Voix de Femmes, sont des moyens de distraction des femmes de notre région Tindouf. Elles resteront toujours les sources qui nourrissent notre existence dans les vastes étendues de notre Sahara », a expliquée Mme Naytou.


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« La dextérité des chanteuses et des danseuses de cette troupe lors de leur passage sur scène vient démontrer que les chants et les danses de Azawane, resteront un art qui trouve des réactions profondes dans le cœur », selon l’avis de plusieurs présents au spectacle.

Pour sa part, la troupe « Bnat Sidi Ounif », de la région frontalière de Béni-Ounif (Bechar), qui comprend une dizaine de membres, a charmé le public avec ses chansons relevant du patrimoine culturel et religieux de la « Hadra » au féminin, avec des textes datant de plusieurs siècles et puisés dans le répertoire des Aissaouas et des autres confréries religieuses de la région.

« La création de notre troupe, il y a trois années, encouragée par l’association culturelle de wilaya Rahik’, nous a permis de mettre en exergue lors de diverses manifestations culturelles et religieuses, la beauté des textes de la Hadra au féminin, ce qui est un moyen de pérennisation de ce type de patrimoine culturel et religieux de la région, et du pays en général », indique Aribi Zineb, membre fondatrice de cette troupe.

Le passage sur scène de ces troupes, qui s’est fait dans la pure tradition locale, à savoir musiciennes et chanteuses assises à même le sol, a été quelque peu perturbé par la faiblesse et la mauvaise qualité de la sonorisation, dont les organisateurs ont promis de corriger dès mardi à l’occasion de la deuxième et dernière représentation des troupes participantes à savoir « Goul » de Labiodh Sidi Cheikh (El-Bayadh) et « Ahellil » (Adrar).

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Algérie-Allemagne : examen de la coopération dans le domaine du patrimoine et de la musique

Publié le 11/12/2018, par dans Non classé.
Algérie-Allemagne : examen de la coopération dans le domaine du patrimoine et de la musique

ALGER- Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a examiné, lundi, avec l’ambassadrice d’Allemagne à Alger, Ulkrine Maria Knotz, les voies de la coopération bilatérale dans les domaines du patrimoine, du cinéma et de la musique.

Lors de cette rencontre, les deux parties ont mis l’accent sur l’impératif de relancer la convention, signée ces dernières années, notamment en matière de restauration des statues et des sculptures en marbre exposées au musée de Cherchell, a indiqué un communiqué du ministère.

Elles ont insisté sur l’importance de renforcer l’échange culturel entre les deux pays, notamment dans le cinéma, la littérature et la musique.

Soulignant l’intérêt accordé par les chercheurs allemands à la période Numide en Algérie notamment les travaux de l’archéologue allemand Racob, effectués dans les années 70 en Algérie, M. Mihoubi a mis l’accent sur la nécessité de poursuivre de tels travaux, a précisé le communiqué.

Les deux parties ont également passé en revue les activités culturelles organisées par l’institut allemand « Goethe » en Algérie, ainsi que la participation de l’Allemagne en tant qu’invité d’honneur au Festival international de Musique symphonique en 2020 et la proposition de l’Allemagne en tant qu’invité d’honneur du Salon international du livre algérien (SILA) en 2020, a conclu le communiqué. (

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Le film Ben M’hidi « n’a été ni interdit ni censuré »

Publié le 10/12/2018, par dans Non classé.

ALGER – Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a affirmé, lundi à Alger, que le film « Larbi Ben M’hidi », une des figures historiques de la Guerre de libération nationale, « n’a été ni interdit ni censuré », et que la commission de visionnage « attend toujours » une réponse concernant les réserves que le réalisateur « s’est engagé à lever ».

Le ministre a apporté un démenti « catégorique » à la dernière déclaration du réalisateur Bachir Derrais sur « l’interdiction du film par le gouvernement », ajoutant que les différentes institutions de l’Etat, en l’occurrence les ministères de la Culture et des Moudjahidine « ne sont nullement intervenus » dans cette œuvre cinématographique.

Le problème du réalisateur « n’est pas avec le gouvernement mais avec une commission légalement habilitée à apporter son regard sur des films historiques traitant de certaines personnalités spécifiquement », a indique M. Mihoubi à l’ouverture d’une exposition sur « Les affiches de films algériens ».

Le ministre a expliqué que M. Derrais, qui est également producteur exécutif, « n’a toujours pas levé toutes les réserves comme il s’était précédemment engagé » avec la commission, ajoutant que le dernier procès verbal de celle-ci montre que ces réserves « demeurent pratiquement telles quelles » et qu’il n’a levé que « très peu » portant essentiellement sur « des aspects de forme ».


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Précisant que le film a été visionné à trois reprises par cette commission, constituée d’historiens spécialisés, M. Mihoubi a indiqué qu' »après de longs discussions et débats avec le réalisateur, elle a émis des réserves sur la forme et d’autres sur le contenu, représentant 45″. Néanmoins, a-t-il poursuit, le réalisateur n’a pas tenu son engagement, ce qui a amené la même commission à renouveler sa demande à son adresse, à savoir la levée des réserves.

Le ministre a mis en avant « l’attachement » des ministères de la Culture et des Moudjahidines à l’aboutissement de ce film, en dépit de toutes « les transgressions » de M. Derrais, tels que « le retard accusé dans la réalisation » et « le non-respect du scénario original ».

En conclusion, M. Mihoubi a affirmé que les deux ministères sont « les producteurs » de ce film et que Bachir Derrais « n’en est que le réalisateur et le producteur exécutif, et ne peut, donc, pas en disposer comme bon lui semble ». L’exposition « Affiches de films algériens », réalisés depuis l’indépendance jusqu’au début des années 1980, se poursuivra jusqu’au 29 décembre, au Palais de la culture, Moufdi Zakaria.

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Coup d’envoi de la première rencontre culturelle  »Voix de Femmes » à Béchar

Publié le 10/12/2018, par dans Non classé.
Coup d'envoi de la première rencontre culturelle ''Voix de Femmes'' à Béchar

BÉCHAR – Les représentations artistiques et poétiques de la première rencontre « Voix de Femmes », dont le coup d’envoi a été donné lundi en fin d’après-midi à la salle des spectacles de la maison de la culture « Mohamed Kadi » à Bechar, est un espace dédié à la femme et à sa créativité, selon les organisateurs.

« Nous voulons à l’occasion de cette rencontre culturelle mettre en exergue l’apport des femmes à la préservation et la pérennisation des expressions musicales et chorégraphiques traditionnelles et du patrimoine culturel des régions participantes », ont précisé à l’APS les membres de l’association féminine de préservation du patrimoine culturel « Kounouz » (partie organisatrice).


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Pour cette première édition, cette association a opté en faveur de spectacles artistiques dans la pure tradition des fêtes familiales de la région du sud-ouest et qui seront animées par une quarantaine de musiciennes et chanteuses des six (6) troupes féminines présentes à cette rencontre. Il s’agit des groupes « Azawane » de musique et chant Hassani (région de

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Tlemcen : lancement de la 2e édition du concours national de la typographie

Publié le 10/12/2018, par dans Non classé.
Tlemcen : lancement de la 2e édition du concours national de la typographie

TLEMCEN – La 2e édition du concours national de la typographie a été lancée lundi à la maison de la culture « Abdelkader Alloula » de Tlemcen avec la participation de 15 artistes professionnels de plusieurs wilayas du pays.

Cette manifestation de trois jours, initiée par le musée public national de calligraphie de Tlemcen, comporte la réalisation de trois tableaux de typographie sur des thèmes différents pour sélectionner trois meilleures œuvres par un jury composé de calligraphes spécialisées adoptant des critères dont la beauté du tableau, les technique et les couleurs, a souligné le gestionnaire du musée, Ahmed Lasnouni.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par le vernissage de 42 tableaux d’art en calligraphie des participants de ce concours portant des versets coraniques et des noms d’Allah.

Des ateliers sont prévus pour des enfants encadrés par des membres du jury pour les initier aux principes de base de l’écriture typographique, de même que des sorties à des zones archéologiques et historiques de la wilaya au profit des participants.


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A l’occasion, une communication sur l’historique de la calligraphie arabe a été animée par le calligraphe Khaled Khaldi de la wilaya de Saida. La typographie fait partie de l’art contemporain où l’artiste utilise la lettre avec la couleur, l’idée et le message qu’il veut véhiculer au récepteur.

La plupart des artistes de calligraphie exercent cet art car il permet une liberté dans l’utilisation des lettres et est reconnu par les écoles de l’abstrait et de l’expressionnisme, a souligné en substance le conférencier.

Le calligraphe de l’école classique est limitée entre des règles et le système de lignes alors que la typographie n’obéit pas à des normes et conditions précises, a-t-il indiqué, ajoutant que l’artiste peut utiliser en typographie des modes classiques de la calligraphie arabe.

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Tizi Ouzou: quarante maisons d’édition présentes au salon Djurdjura du livre

Publié le 10/12/2018, par dans Non classé.
Tizi Ouzou: quarante maisons d'édition présentes au salon Djurdjura du livre

TIZI-OUZOU – Une quarantaine de maisons d’édition et une soixantaine d’écrivains animent la 11ème édition du salon Djurdjura du livre dont le coup d’envoi a été donné lundi par le wali de Tizi Ouzou, Abdelhakim Chater.

Abritée par la bibliothèque principale de lecture publique, cette manifestation, dédiée cette année au moudjahid Salah Mekacher, présent sur place, et organisée à la mémoire du défunt moudjahid et ancien journaliste Zahir Iheddaden, se distingue par la diversité, aussi bien par les thématiques que par la nature des supports et des langues d’écriture des ouvrages exposés.

Des livres pour tous les âges en langues arabe, amazighe et française sur des supports, en braille et en audio pour les non voyants ont été présentés par les participants à ce salon qui coïncide cette année avec le 58ème anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960 et qui est placé sous le slogan « l’écriture pour l’histoire ».

Dans son allocution d’ouverture, la directrice de wilaya de la culture, Nabila Goumeziane, a souligné que cette 11ème édition qui rentre dans le cadre de l’année de l’amazighité décrétée par l’Etat, avant d’annoncer le lancement du concours d’écriture en tamazight pour le prix « Ungal », initié pour promouvoir et valoriser la culture et encourager la production littéraire dans cette deuxième langue nationale et officielle.

Outre ce concours qui encourage notamment la production romanesque, cette nouvelle édition du Salon Djurdjura du livre a été marquée par le lancement d’un autre concours sur le patrimoine historique intitulé « Lieux et Mémoire » destiné aux élèves « afin de les sensibiliser sur l’importance de connaître l’Histoire de leur pays et de découvrir les valeureux hommes et femmes qui ont écrit l’histoire nationale de leur sang », a ajouté Mme Goumeziane.

Le wali de Tizi-Ouzou, qui a donné le coup d’envoi officiel du la 11ème édition du Salon, a rappelé, dans une déclaration à la presse, l’importance de cette manifestation culturelle qui a pour but d' »encourager la lecture à l’ère ou le numérique gagne de plus en plus d’espace en grignotant sur celui du livre. »

Un riche programme a été concocté par la direction de la culture, organisatrice de l’évènement, qui se poursuivra jusqu’au 15 de ce mois de décembre. Des conférences-débats sur les publications en langue amazighe, le rôle de la publication dans la préservation de l’Histoire, des témoignages sur les parcours de Salah Mekacher et Zahir Ihedadden, des projections de films documentaires, des ateliers d’écriture et des représentations théâtrales, sont au programme du Salon.

Parallèlement aux activités prévues au niveau de la Bibliothèque principale de lecture publique, d’autres établissements culturels abriteront les activités du Salon Djurdjura dont la maison de la culture Mouloud Mammeri et son annexe à Azazga, le centre culturel Matoub Lounes d’Ain El Hammam et des bibliothèques et salles de lectures de la wilaya.

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