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Prix Katara: le talent algérien brille de nouveau dans le ciel de Katar

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
Prix Katara: le talent algérien brille de nouveau dans le ciel de Katar

DOHA- La création littéraire algérienne a brillé, mardi, sur le podium des lauréats au titre de la 5e édition du prix littéraire « Katara » pour le roman arabe, à travers la distinction de trois noms émergents de la scène culturelle algérienne.

Habib Sayeh fut le premier romancier à monté sur le podium dans la catégorie « roman arabe publiés », pour son nouveau roman « Ana oua Haïem » ( Moi et Haïem) de Mim éditions (2018). Une grande joie s’est saisie du romancier suite à cette prouesse qui a illuminé encore plus son parcours déjà bien riche.

« Je suis submergé de joie pour cette consécration » (…)  » je ne la perçois pas comme un hommage qui m’est rendu à titre personnel mais un hommage au roman algérien et à l’effort de récit consenti par les romancier algériens », a-t-il déclaré à l’APS dans la foulée.

Né à Mascara (Algérie), le 24 avril 1954, Lahbib Sayeh est titulaire d’un diplôme universitaire spécialité Littérature et études, ayant à son actif, des romans tels que  » Zaman Annamroud » (1985),  » Dhak el hanin (1997) et « Colonel Zbarbar » (2002).

Le romancier algérien a également des nouvelles, à l’instar d’ El qarar (1979), ainsi que d’autres contributions dans le domaine des médias.

Parmi les lauréats du prix dont la valeur s’élève à 60.000 dollars US, remis aux cinq premiers lauréats et primant également la traduction vers l’Anglais des romans lauréats, figurent Habib Abdulrab Sarori du Yémen pour son roman  » Révélation » et le romancier érythréen Haji Jaber pour son roman  » Mousse noire ».

Dans la catégorie des romans non publiés, Nacer Salmi s’est vu décerné le prix pour son romain  » Une tasse de café et un croissant », en sus de quatre autres romanciers dans la même catégorie.

Le romancier Nacer Salmi s`est déjà vu décerné, en 2016, le prix Katara du roman arabe à Qatar, pour son œuvre « Les langues bleues ».

 » J’ai remporté le prix à deux reprises, mais j’ai été privé du plaisir de monter sur le podium et d’y recevoir le tout premier prix en raison du passeport, mais aujourd’hui j’ai pris ma revanche et je suis heureux, car j’y suis pour recevoir le prix », a-t-il dit à l’issue de la distinction.

Ce couronnement se veut une  » célébration de la création algérienne », s’est-il réjoui tout en affichant son vœux de voire se concrétiser davantage de présence et de prouesse dans de telles manifestations ».


Lire aussi: Prix Katara du roman arabe : trois romanciers algériens distingués


Né le 17 septembre 1968 dans la ville de Tighennif à Mascara et titulaire de licence en Littérature arabe de l’université d’Oran, Nacer Salim possède des contributions littéraires dans le récit et le roman.

Ont été primés dans cette catégorie du roman, Aïcha Amour du Maroc pour son roman « Hayat bil Abyadh wa el asssouad » (Une vie en noir et blanc) et Abdelmoumene Abdelal d’Egypte pour son roman « Hadath ala abwab el mahroussa ». Le montant du prix est de 30.000 dollars.

L’Algérie a également été primée dans la catégorie de la recherche et de la critique du roman grâce à la critique Mouna Serifak, une universitaire qui a travaillé sur des œuvres d’hommes de lettres syriens.

« Je suis très contente de cette distinction que je considère comme un encouragement pour poursuivre mon travail », a-t-elle déclaré.

Enseignante de littérature et de langues à l’université Lamine Debaghine de Sétif, Mouna serifak compte parmi ses travaux « Le roman algérien d’expression française, entre changement social et construction de la conscience ».

La cérémonie de clôture du prix Katara du roman arabe (13-15 octobre), qui a vu la participation de 1850 romanciers, a été marquée par la remise des prix aux lauréats des catégories « le roman jeunesse » et « le roman qatari non publié ».

Entre autres activités culturelles et artistiques ayant marqué cette édition, une conférence sur l’écrivain koweïtien, Ismaïl Fahd Ismaïl, pionnier du roman du Golfe.

Au deuxième jour de cette édition, une conférence sur « l’ingénierie culturelle et le roman »a été animée par Hana El Baweb. Sont intervenues lors de cette rencontre, Zouhour Kiram, romancière marocaine et Asma Kouar, auteure et éditrice algérienne qui a présenté une feuille sur « l’ingénierie culturelle dans le monde arabe » au nom du Professeur Khaled Abderrahim, superviseur du prix Katara du roman arabe.

Le prix Katara du roman arabe est un prix annuel lancé en 2014 par la fondation culturelle « Katara ». Trois romanciers algériens avaient décroché le prix Katara du roman arabe, dans son édition de 2017.

Said Khatibi avait décroché le prix dans la catégorie « romans arabes publiés ». Abdelwahab Aissaoui avait été primé dans la catégorie « romans arabes non publiés et Bachir Dhifallah dans la catégorie « Etudes du roman arabe ».

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11e Fcims: La Suède, la Russie et le Japon sur la scène de l’Opéra d’Alger  

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
11e Fcims: La Suède, la Russie et le Japon sur la scène de l'Opéra d'Alger

ALGER- Des formations musicales de la Suède, de la Russie et du Japon se sont produites mardi à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih dans le cadre du 11e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims).

Au quatrième jour de cet évènement dédié à la musique symphonique (ouvert samedi dernier), le trio suédois Alexa, Yokohama Sinfonietta et l’orchestre russe Servernaya Venezia se sont succédé sur la scène de l’opéra d’Alger durant trois heures devant un public enchanté.

En première partie de cette soirée, le trio de Stockholm Alexa, a revisité des pièces universelles de grands compositeurs de renom à l’image du Suédois Bo Linde (1933-1970), l’Autrichien Anton Webern (1833-1945) et la chanteuse et compositrice belge Eva Dell’Acqua.

La soprano Alexandra Büchel, le pianiste Love Darwinger et le violoncelliste Chrichan Larson ont impressionné le public en exécutant de célèbres pièces comme « From Akhmatova songs » du compositeur britannique de musique classique John Kenneth Tavener ou encore « From fourteen songs of spring » de Bo Linde. Le trio, qui excelle également dans la musique contemporaine, a gratifié le public d’une palette de pièces improvisées.

L’ensemble japonais « Yokohama Sinfoneitta » a déroulé, à son tour, un répertoire mixte et varié à travers une combinaison sublime du piano, le violon et le basson accompagnant des chants envoûtants exécutés par la mezzo-soprano Taeka Hino .


Lire aussi: 11e Fcims à Alger: La Corée du Sud, l’Italie, la Turquie et l’Autriche à l’honneur


L’ensemble qui compte le pianiste Toshiki Usui et la violoniste Eri Takeya parmi ses « brillants » membres, a puisé dans le répertoire japonais en exécutant des classiques de Kizaburo Hirai, Kosaku Yamada, Matsushima Ondo et l’incontournable compositeur Mozart, entre autres.

En dernière partie de cette soirée, Servenaya Venezia, une des brillantes formations musicales à Saint-Pétersbourg, s’est illustrée par des performances de ses jeunes musiciens talentueux.

Dirigé par Eduard Tomsha, un virtuose du violon, l’orchestre composé d’une quinzaine de musiciens professionnels, a gratifié le public d’une brochette de pièces universelles, œuvres de compositeurs universels à l’image de Georges Bizet (1838-1875), Gioachino Rossini (1792-1868) et Tchaikovsky.

Des membres du corps diplomatique accrédité en Algérie ont assisté à ce spectacle, très applaudi par un public interactif et nombreux.

Une quinzaine de pays, dont l’Egypte invitée d’honneur, prennent part au 11e Festival international de musique symphonique qui se poursuit jusqu’au 17 octobre à l’Opéra d’Alger avec au programme de la soirée de mercredi l’Allemagne, la Tunisie et la Syrie.

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Prix Katara du roman arabe : trois romanciers algériens distingués

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
Prix Katara du roman arabe : trois romanciers algériens distingués

DOHA – Les romanciers algériens, Habib Sayah, Nasser Salmi et Mouna Serifak, ont décroché le prix Katara du roman arabe dans son 5e édition lors d’une cérémonie organisée mardi à Doha en présence de plusieurs romanciers, critiques et académiciens arabes.

Le romancier Habib Sayah a décroché la prix Katara du roman arabe pour son roman « Moi et Hayim » (éditions Mym/2018) dans la catégorie « roman arabes publiés », tandis que Nasser Salmi a été distingué dans la catégorie « romans arabes non publiés » pour son œuvre « Une tasse de café et un croissant ».

Pour rappel, Nasser Salmi avait déjà décroché ce prix en 2016 pour son roman « Langues bleues ». Ainsi, il devient le premier romancier à remporter le prix « Katara » pour la deuxième fois.

Pour sa part, la chercheure de l’université de Sétif, Mouna Serifak a remporté le prix de la recherche et de la critique littéraire pour son étude sur la littérature syrienne.

Cette session du prix Katara a vu la participation de 1850 candidats répartis notamment sur trois axes: le roman arabe édité, le roman non édité et les études.

Le prix « Katara » est devenu un carrefour culturel pour les hommes de lettres, les académiciens et les chercheurs arabes, a indiqué le directeur général du prix Katara, Khaled Sliti.

Et d’ajouter, « Katara » a atteint ses objectifs dans le monde arabe. Il est au service de initiatives culturelles tant à l’échelle arabe qu’internationale.

A rappeler que « Katara » est un prix annuel lancé en 2014 par la fondation culturelle « Katara ».

Trois écrivains algériens ont été distingués lors de l’édition 2017 à savoir, Said Khatibi, Abdelouahab Aissaoui et Bachir Dif Allah.

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11e Fcims : La Suède, la Russie et le Japon sur la scène de l’Opéra d’Alger  

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
11e Fcims : La Suède, la Russie et le Japon sur la scène de l'Opéra d'Alger

ALGER- Des formations musicales de la Suède, de la Russie et du Japon se sont produites mardi à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih dans le cadre du 11e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims).

Au quatrième jour de cet évènement dédié à la musique symphonique (ouvert samedi dernier), le trio suédois Alexa, Yokohama Sinfonietta et l’orchestre russe Servernaya Venezia se sont succédé sur la scène de l’opéra d’Alger durant trois heures devant un public enchanté.

En première partie de cette soirée, le trio de Stockholm Alexa, a revisité des pièces universelles de grands compositeurs de renom à l’image du Suédois Bo Linde (1933-1970), l’Autrichien Anton Webern (1833-1945) et la chanteuse et compositrice belge Eva Dell’Acqua.

La soprano Alexandra Büchel, le pianiste Love Darwinger et le violoncelliste Chrichan Larson ont impressionné le public en exécutant de célèbres pièces comme « From Akhmatova songs » du compositeur britannique de musique classique John Kenneth Tavener ou encore « From fourteen songs of spring » de Bo Linde. Le trio, qui excelle également dans la musique contemporaine, a gratifié le public d’une palette de pièces improvisées.

L’ensemble japonais « Yokohama Sinfoneitta » a déroulé, à son tour, un répertoire mixte et varié à travers une combinaison sublime du piano, le violon et le basson accompagnant des chants envoûtants exécutés par la mezzo-soprano Taeka Hino .


Lire aussi: 11e Fcims à Alger: La Corée du Sud, l’Italie, la Turquie et l’Autriche à l’honneur


L’ensemble qui compte le pianiste Toshiki Usui et la violoniste Eri Takeya parmi ses « brillants » membres, a puisé dans le répertoire japonais en exécutant des classiques de Kizaburo Hirai, Kosaku Yamada, Matsushima Ondo et l’incontournable compositeur Mozart, entre autres.

En dernière partie de cette soirée, Servenaya Venezia, une des brillantes formations musicales à Saint-Pétersbourg, s’est illustrée par des performances de ses jeunes musiciens talentueux.

Dirigé par Eduard Tomsha, un virtuose du violon, l’orchestre composé d’une quinzaine de musiciens professionnels, a gratifié le public d’une brochette de pièces universelles, œuvres de compositeurs universels à l’image de Georges Bizet (1838-1875), Gioachino Rossini (1792-1868) et Tchaikovsky.

Des membres du corps diplomatique accrédité en Algérie ont assisté à ce spectacle, très applaudi par un public interactif et nombreux.

Une quinzaine de pays, dont l’Egypte invitée d’honneur, prennent part au 11e Festival international de musique symphonique qui se poursuit jusqu’au 17 octobre à l’Opéra d’Alger avec au programme de la soirée de mercredi l’Allemagne, la Tunisie et la Syrie.

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11e Fcims à Alger: La Corée du Sud, l’Italie, la Turquie et l’Autriche à l’honneur

Publié le 15/10/2019, par dans Non classé.
11e Fcims à Alger: La Corée du Sud, l'Italie, la Turquie et l'Autriche à l'honneur

ALGER- Un concert de musique dédié au chant lyrique et aux pièces pour instruments à cordes a été animé lundi soir à Alger par des ensembles de Corée du Sud, d’Italie, de Turquie et d’Autriche, au plaisir d’un public venu nombreux apprécier les œuvres de célèbres compositeurs et arrangeurs, inscrites au programme du 11e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims).

Un duo, un trio, un quatuor et un quintet, respectivement, se sont succédé près de deux heures durant, sur la scène de l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh , présentant au public des programmes variés de différentes époques de la musique universelle, ainsi que d’autres plus contemporains.

Pour la première fois à Alger, l’ensemble, « Duo coréen », composé par la pianiste Eunji Han et la cantatrice soprano Hyeyoung Kim, a séduit le public avec une variété de pièces écrites par de grands compositeurs, Claude Debussy, R. Strauss, F. Obradros, G. Donizetti, Charles Gounod et Léonard Bernstein notamment.

Avec une voix suave et cristalline, Hyeyoung Kim a enchanté l’assistance, faisant montre de ses grandes capacités à atteindre, avec aisance, des notes aux degrés les plus aigues, soutenue par Eunji Han, une virtuose du piano qui a également étalé tout son savoir faire, au plaisir des spectateurs qui ont longtemps applaudi les deux artistes.

La soprano Barbara Favali, le ténor Enrico Zagni, et le pianiste Carlo Ardizzoni, formant le « Trio italien », ont livré une prestation de haute facture, interprétant une quinzaine de pièces courtes, de C. Lombardo, F. Lahr et une série de Chants puisés du terroir et de la tradition italienne.

Se donnant la réplique dans des atmosphères d’opéra, où l’émotion est exprimée par le lyrisme et le mouvement, les deux vocalistes, apparemment « habités » par les rôles qu’ils incarnaient, jouaient leurs personnages respectifs, sur des airs que le pianiste Carlo Ardizzoni interprétait avec virtuosité et que la cantatrice et son partenaire, chantaient avec des voix présentes, aux tessitures larges.

Dans une toute autre ambiance, le quatuor turc, « Ensemble CSO Cello Quartet », représenté par les violoncellistes, Ibrahim Aydogdu, Yigit Tan, Yaz Irmak et Omar Sengler, a embarqué l’assistance dans un voyage onirique, à travers une dizaine de pièces des plus contemporaines, conçues dans différents styles de musiques par des compositeurs de renom.

Parmi les compositeurs et les pièces que le quatuor turc a choisi d’interpréter, L’Italien Enio Morricone et la pièce qu’il a composée pour le célèbre film western « Le bon, la brute et le truand », « Bohemian Rhapsody » du grand Fredy Mercury, chanteur du groupe anglais mythique, « The Queen », « Oblivion » de A. Piazzola, « Moon River » de H. Mancini, « Lorca tango » de T. Erdener, ou encore, « Austrias », partition d’une difficulté aigue, écrite par L. Albaniz pour guitare et brillamment reprise par le quatuor de violoncelles.

Longtemps applaudi par le public, l' »Ensemble CSO Cello Quartet » a ensuite cédé la scène au quintet autrichien, « Concilium Musicum Wien » qui, dans un répertoire plus apaisé, a exécuté une dizaine de pièces, dont, les quatre mouvements de « Divertissement » de J. Haydn, « Salon Polka » de J. Strauss (père) et « Berceuse et danse pour violon » de Paul Angerer.

Dans des atmosphères empreintes de solennité, les musiciens, Christoph Angerer (violon-alto), Milan Nikolic (violon), Bernhard Aichner (violoncelle), Damian Saul Posse Robles (contrebasse) et Robert Pinkl (flûte), formant le quintet autrichien, ont brillé de maîtrise technique et de dextérité, faisant sentir la rigueur académique des grandes écoles de musique.

En présence des ambassadeurs et représentants des missions diplomatiques accréditées à Alger des quatre pays à l’affiche notamment, le public s’est délecté durant cette soirée qui a réuni différents styles de musiques.

« Une soirée magnifique, une musique de qualité et un public merveilleux », a tenu à faire remarquer une spectatrice accompagnée de ses deux enfants.

Seize pays participent au 11e Festival culturel international de musique symphonique qui se poursuit jusqu’au 17 octobre à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, avec au programme de la soirée de mardi, la Suède, le Japon et la Russie.

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Musique symphonique-festival: Belles prestations des ensembles de Tchéquie, d’Egypte et de France

Publié le 14/10/2019, par dans Non classé.
Musique symphonique-festival: Belles prestations des ensembles de Tchéquie, d'Egypte et de France

ALGER – Des ensembles de Tchéquie, d’Egypte (invité d’honneur) et de France ont animé dimanche soir à Alger, la scène du 11e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims) avec des programmes qui ont mis à l’honneur de grandes œuvres des répertoires de la musique classique universelle.

Une soirée aux atmosphères relevées a marqué le festival, ouvert samedi à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, conduite par trois ensembles qui se sont succédés deux heures durant, avec des programmes globalement dédiés aux œuvres des célèbres compositeurs Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), et Antonin Leopold Dvorak (1841-1904).

Dirigé par Jakub Skampa au piano, « Apertus Ansamble », un trio tchèque, présent pour la première fois à Alger et composé également par la cantatrice soprano, Teresa Stépankova et le violoncelliste Vilem Vlcek, a rendu une dizaine de pièces, dont quatre de leur compatriote et grand compositeur, A. Dvorak, exécutées avec virtuosité et grande maîtrise technique.

Dans une prestation livrée en duos, Jakub Skampa a accompagné à tour de rôle, Teresa Stépankova et Vilem Vlcek, qui ont fait montre de toute l’étendue de leurs talents respectifs, au grand plaisir d’un public déjà conquis.

Outre les reprises de Dvorak, les musiciens ont interprété, entre autres pièces, « Adagio and Allegro » de Robert Schumann (1810-1856), « Capriccio No 7 » de Carlo Alfredo Piatti (1822-1901) et deux extraits des opéras, « Le baiser » et « Les deux veuves » de Bedrich Smetana (1824-1884).

Représentant l’Egypte, invité d’honneur de ce 11e festival, la quinzaine d’instrumentistes à cordes -dont neuf musiciennes- et le pianiste virtuose, Yasser Ali Mokhtar de l' »Orchestre symphonique du Caire », sous la direction du maestro Ahmed El Saedi, a présenté au public, deux pièces pleines, « Concerto pour piano et orchestre en La Majeur » en trois mouvements de W.A.Mozart et « Sérénade pour cordes en Mi Majeur », en cinq mouvements de A.Dvorak.

Pour la première fois en Algérie, l’ensemble égyptien, faisant part de son « bonheur de se produire devant le public algérois » a livré une prestation de haute facture, empreinte de grande maîtrise technique, le pianiste Yasser Ali Mokhtar notamment, que le public a longtemps applaudi.


Lire aussi: Le 11e Festival culturel international de musique symphonique s’ouvre à Alger


« Ravi de revenir à Alger », le chef d’orchestre François Maugrenier, à la tête de l’ensemble français, « Koechel 440 » est venu prendre part au festival avec, cette fois-ci, un orchestre de cordes et d’instruments à vent d’une trentaine d’instrumentistes, et la voix lyrique à la tessiture large de la soprane Géraldine Casey qui a interprété une des quatre pièces restituant une partie de l’œuvre de W.A.Mozart, seul compositeur inscrit au programme proposé par l’ensemble français.

La cantatrice a notamment entonné avec une voix empreinte d’une puissance et d’un vibrato époustouflants, « Mozart, Airs de concerts », atteignant des octaves très aigues et bien supérieures aux normes ordinaires d’une voix féminine.

Les pièces proposées par les ensembles des trois pays ont permis au public d’apprécier le génie créatifs des compositeurs et la virtuosité des musiciens qui se sont produit dans des atmosphères empreintes de solennité et de rigueur académique.

En présence des ambassadeurs et des représentants des missions diplomatiques accréditées à Alger des pays qui ont animé le deuxième soir du festival, le public a longtemps applaudi les trois ensembles, savourant « le génie et la magie de la musique symphonique », de l’avis d’une spectatrice, qui a estimé que celle-ci, « fait désormais partie de l’univers culturel algérien ».

Outre l’Algérie, seize pays dont l’Allemagne, la Tunisie et la Chine, participent à ce festival, organisé sous l’égide du ministère de la Culture, en collaboration avec l’Opéra d’Alger et l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda).

Le 11e festival culturel international de musique symphonique se poursuit jusqu’au 17 octobre à l’Opéra d’Alger, avec au programme de la soirée du lundi, les ensembles de Corée du Sud, d’Italie, de Turquie et d’Autriche.

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