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Exclusion de 800 médecins résidents

Publié le 17/06/2018, par dans Non classé.

Le Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) a annoncé, ce jeudi, le gel de la décision de reprise de l’activité de garde « jusqu’à nouvel ordre, tout en demeurant disposé à toute négociation permettant un dénouement de la situation».
Le bureau national du Camra est revenu sur sa décision de reprendre l’activité des gardes d’urgence de 16h à 8h, dans toutes les structures hospitalières, annoncée mardi dernier. Le démenti du ministère de la Santé, le jour même, d’une reprise des négociations avec les grévistes, a justifié la volte-face des médecins sonnés par la fin de non-recevoir de leur tutelle.

A cette décision inattendue du département du Pr Hasbellaoui, qui a exigé la fin de la grève et non pas seulement le retour aux activités de garde, s’ajoute la fronde d’une partie des bureaux locaux du Camra (13) qui ont dénoncé, dans leurs communiqués, une « décision précipitée» et « individuelle» du bureau d’Alger, composé de trois délégués — le bureau national du Camra compte 13 délégués, dont trois à Alger.

« Malheureusement, nous avons été surpris par une décision négative et méprisante déclinant et rejetant le dialogue et appelant à la reprise de toutes les activités hospitalières sans conditions», précise le collectif dans son communiqué de jeudi. Selon les délégués nationaux, qui ont publié le communiqué, l’attitude de la tutelle « nous attriste profondément et appelle à plusieurs interrogations sur une réelle volonté des deux tutelles à trouver une solution pérenne à cette situation qui continue à défrayer la chronique au niveau national et international».

Ils font montre de leur « stupeur» en constatant que leurs camarades, qui se sont rendus à leurs services pour la reprise de l’activité de garde, « se sont purement et simplement vu refuser l’accès à leurs services respectifs sous prétexte d’une note ministérielle précisant que le retour devrait se faire pour toutes les activités hospitalières». Selon les médecins « ces manœuvres et intimidations ne feront que renforcer le courage et l’abnégation de ces milliers de médecins résidents ayant résisté à toutes les sanctions et à toutes les mesures abusives».

Le collectif a annoncé l’exclusion de plus de 800 médecins résidents de leurs services, indique un post publié sur son compte officiel (Camra2017). Raison de la décision de leur tutelle : le maintien de la grève qui dure depuis 8 mois et le refus de l’arrêt complet de l’activité.
Interrogé en marge des questions orales à l’APN, le ministre de la Santé, le Pr Mokhtar Hasbellaoui, ne s’est pas exprimé sur le débrayage des résidents.

Devant la crainte de la division du Camra, usé par une longue grève et des pressions de toutes sortes, le Collectif, qui dit ignorer les clivages et les différences, appelle à la solidarité et à l’union fraternelle. « Nous venons d’assister à une période difficile pour notre mouvement, néanmoins, le bureau national a su dépasser ces circonstances et réaffirme son union indivisible pour la protection de ce mouvement», affirme le Collectif.
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Les réseaux sociaux progressent, les SMS reculent

Publié le 17/06/2018, par dans Non classé.

L’envoi des vœux durant les fêtes de l’Aïd de cette année ont eu lieu à travers les réseaux sociaux et moins fréquemment par SMS. C’est la tendance observée notamment par les opérateurs de téléphonie mobile.
C’est devenu un rituel en Algérie, encouragé par l’essor de la 3 et 4G et la généralisation des smartphones auprès de la jeune génération. Certains comportent juste des termes de politesse pendant que d’autres sont plus créatifs.

Une autre frange de la population publie sur les comptes Twitter plusieurs photos. La vidéo la plus publiée et partagée par les internautes lors de ces deux journées est la fameuse chanson « Saha Aïdkoum» de feu Abedkrim Dali.

La chanson est partagée à partir de la plateforme vidéo YouTube et publiée largement sur Facebook et Twitter. Cette vidéo inédite, en noir et blanc, n’a pas pris la moindre ride malgré la marche du temps. Certaines entreprises et institutions utilisent également ces médias sociaux pour envoyant des vœux aux Algériens à cette occasion.

Du marketing de haut niveau en matière de communication afin de réaffirmer leur caractère citoyen auprès des Algériens et surtout maintenir le lien entre la marque et ses consommateurs en ces temps de forte concurrence et de ralentissement économique.

Cependant, cette forme de communication moderne est différemment appréciée selon les milieux. Les conservateurs pensent que l’apparition et l’utilisation des TIC a quelque peu isolé chacun dans sa propre bulle et remplacé les visites familiales et les accolades. Cela a contribué à déshumaniser les rapports sociaux.

La structure familiale traditionnelle a éclaté sous la poussée de nouveaux modèles familiaux. Les conditions générales de la vie en Algérie se sont grandement transformées au cours de ces dernières années. Les différentes crises politiques, économiques et sociales ont accéléré les mutations sociales et familiales.

La culture patriarcale persiste, bien qu’elle ait perdu de sa pertinence sociologique dans les conditions de l’urbanisation et de l’échange marchand. Si les fêtes religieuses véhiculent à leurs yeux le rapprochement, le virtuel a coupé le cordon ombilical et a fini par isoler les membres d’une même communauté. Sans complètement disparaître, les valeurs abrahamiques influent de moins en moins. Au niveau des cybercafés, les jeunes et les adolescents sont les plus branchés à internet et aux réseaux sociaux.

Casques vissés sur les oreilles, ils manipulent le clavier avec virtuosité. Ils vivent une époque où l’instantané domine. Certains messages sont originaux tel que : « Je souhaite que ces quelques jours de jeûne aient pu épurer nos corps mais surtout nos âmes : saha aidkoum !» Cela n’empêche pas le fait que l’Aïd reste une fête de communion où on distribue généreusement des sourires et des poignées de main.

On retrouve sur Facebook et les réseaux sociaux des modèles de citations toutes faites et même des caricatures ! Les sociologues pensent que nous vivons une époque où les TIC se substituent aux traditions. Entre retour au religieux pour certains et ouverture vers le monde pour d’autres, les TIC n’ont pas fini de tisser leur toile. Lire la suite

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Des acteurs culturels indépendants recourent à l’acte culturel pour marquer leur présence sur le terrain 

Publié le 16/06/2018, par dans Non classé.
Des acteurs culturels indépendants recourent à l'acte culturel pour marquer leur présence sur le terrain

ALGER – Les acteurs culturels indépendants en Algérie se limitent à l’acte culturel pour dynamiser le paysage et marquer leur présence en raison du manque de moyens financiers, ce qui laisse paraître, pour les observateurs, que beaucoup d’activités « sont des programmes faits à la hâte et auxquels l’innovation fait défaut ».

Les Algériens se sont habitués à voir les parties officielles encadrer et superviser l’acte et le produit culturels, et c’est ainsi que le soutien aux manifestations culturelles est resté loin de l’initiative personnelle, sauf pour des cas rares.

La vérité est que les personnes, les associations et les établissements culturels « peuvent être partenaire », a mainte fois affirmé le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, qui encourage « la contribution du privé à la dynamisation du paysage culturel ».

M.Mihoubi a indiqué que son département à réduit de 15% lu budget alloué aux grandes manifestations. De même, un grand nombre de festivals a été délaissé et certains reportés, sans qu’une alternative privée ou indépendante ne prenne le relais.

Au moment où certaines associations enregistrent un recul à l’instar de « El Djahidia », qui semble avoir disparue avec son fondateur Tahar Ouettar, d’après les spécialistes de l’actualité culturelle, quelques associations à caractère national, à l’image de l’Association « Beit Echiir El Djazairi »

(Maison de la poésie algérienne) sont apparues. Présidée par les deux poètes Slimane Djouadi et Achour Fenni, cette association a lancé plus d’une manifestation dans les différentes wilayas.

« L’activité culturelle s’inscrit au coeur même de la mission de notre association » qui active depuis près de décennies à Alger, estime Abdelghani Mezghiche, poète et activiste culturel. Le président de l’association « Al-Kalima » affirme, à ce propos, que l’acte culturel est pour son association « une priorité ».

Soulignant que le produit culturel « nécessite des ressources financières », il a fait observer que « la normal voudrait que les associations et les individus activent plus que les autorités officielles ».

Les acteurs culturels indépendants demeurent loin de la production culturelle en raison de ce qu’elle requiert comme budget la rendant proche de l’industrie, du coup il se contentent de l’acte culturelle pour dynamiser le paysage et marquer la présence, laissant ainsi les grandes productions, en cinéma, théâtre et livre, au soutien de l’Etat et aux décisions du ministère de la Culture.

==Des indépendants créent des Clubs cinéma, des festivals et des espaces de lecture==

Nombreuses sont les personnes et les établissements qui ont pu apporter un plus au paysage culturel et à l’enrichir. Dans la ville de Tiaret, à titre d’exemple, l’Association « Afkar » organise chaque mois « le café Dar En-Nakkadi », une activité culturelle intégrée. Elle oeuvre également à créer une bibliothèque, explique son président, Noureddine Thamer qui affirme que son association vise à « célébrer l’intellectuel algérien et le rapprocher des jeunes ».

A Djelfa, un groupe d’intellectuels a relancé une tradition cinématographique hebdomadaire, où les cinéphiles se rencontrent pour voir et débattre d’un film. « Une démarche qui vise à élargir lh’orizon du public et appréhender le cinéma en tant que détente, plaisir et message intellectuel », a expliqué Naiel Hanti, l’un des initiateurs de cette activité.

Dans la même ville, des membres du groupe  » Click-on » un agence startup, ont pu organiser pour trois jours le festival « Cinéma et couleurs » au profit des enfants et des familles.

Certaines manifestations ont pu s’inscrire dans le temps avec de simples moyens grâce à la volonté de leurs initiateurs, à l’image du festival « Raconte-Arts », organisé par la Ligue des arts cinématographiques et dramatique de Tizi Ouzou, qui présente un programme riche en musique, conte et théâtre.

Dans le même contexte, des rencontrés cinématographiques sont organisées par « Project Art » de Bejaïa, depuis plus de dix années, gagnant une notoriété qui a dépassé les frontières.

A Sétif, Toufik Mezghiche organise, chaque année, les journées nationales du « One man show. Cette manifestation qui est à sa 5é édition, présente des spectacles et des conférences et rends hommage au regretté Ahmed Ben Bouzid connu sous le nom de « Cheikh Attallah ».

Pour sa part, l’Association culturelle « Nawafid » organise le prix Tahar Ouettar et s’attèle à la préparation de sa 2e édition, indique son président Riad Ouettar qui évoque « le début de réception des candidatures ».

Dans toutes les villes algériennes, des jeunes se sont engagés à promouvoir la lecture à travers le slogan « El Madina Taqra » à travers les réseaux sociaux, puis dans les rues, les places publiques et les jardins, mettant ainsi l’initiative indépendante au service de la scène culturelle de chaque ville.

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Décès du musicien et chef d’orchestre chaâbi Omar Tafiani

Publié le 15/06/2018, par dans Non classé.
Décès du musicien et chef d'orchestre chaâbi Omar Tafiani

ALGER-Le musicien pianiste et chef d’orchestre chaâbi Omar Tafiani est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi, à l’âge de 57 ans, des suites d’une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches.

Professeur de musique à l’Education nationale, le défunt avait longtemps accompagné de grands noms de la chanson chaâbie, à l’instar du regretté Cheikh El Hachemi Guerrouabi, Abdelkader Chaou, Abderrahmane El Kobbi et Abdelmadjid Meskoud, avant de se voir confier la direction de l’Orchestre du Festival national de la chanson Chaâbie.

Omar Tafiani avait également dirigé l’Orchestre de l’émission radiophonique « Noubet El Djil », dédiée à la découverte des jeunes talents de la chanson chaâbie et diffusée sur les ondes de la radio algérienne El Bahdja ».

L’enterrement du défunt aura lieu durant l’après-midi de vendredi, à Alger, au cimetière d’El Kettar.

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Souad Massi à l’affiche du 36e Festival international de Bizerte

Publié le 14/06/2018, par dans Non classé.
Souad Massi à l'affiche du 36e Festival international de Bizerte

ALGER- La chanteuse algérienne, interprète de la word music, Souad Massi, se produira en concert au 36e Festival international de Bizerte (Nord de la Tunisie,) prévu du 12 juillet au 17 août prochain, ont annoncé les organisateurs.

L’artiste animera la scène de cette manifestation internationale aux côtés des chanteurs de raï Fayçal Seghir et Cheb Wahid et des artistes de renom comme le rappeur français d’origine algérienne « Algerino », la chanteuse tunisienne Amina Fakhet ou encore l’artiste libanaise Elissa.

Considérée comme une des voix algériennes les plus célèbres en Europe, Souad Massi a débuté sa carrière dans les années 1990, avant de s’installer en France où elle est s’est affirmée en tant que chanteuse et guitariste.

Son premier album « Raoui » (Conteur), sorti en 2001, a connu un grand succès. Ses textes qu’elle puise dans l`héritage musical et poétique algérien, occidental et oriental, sont portés par des sonorités alliant différents genres musicaux dont le châabi, la pop et la folk music.


Lire aussi: Le groupe « Babylone » au festival international de Bizerte


L’artiste s’est également fait connaître à travers le cinéma en jouant dans le film palestinien « Eyes of a thief » (2014) où elle tient le rôle principal aux côtés de l`acteur égyptien Khaled Abu Naga.

L’édition 2018 du festival de Bizerte sera marquée, par ailleurs, la participation des artistes et troupes musicales de renommée internationale à l’image du flutiste équatorien Leo Rojas et le célèbre groupe de metal symphonique néerlandais « Epica ».

Outre la musique, le programme prévoit également des spectacles de théâtre comme « Mdak » et « Madame Kenza ainsi que « Mouch normal », un one man show signé Amir Tlili.

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FIFA : de l’indigence à l’opulence

Publié le 14/06/2018, par dans Non classé.

La Fédération internationale de football association (FIFA) est une vieille institution (114 ans) qui a su s’adapter aux époques. Fondée en mai 1904 à Paris par la volonté des dirigeants de trois pays européens (France, Pays-Bas, Belgique), elle est devenue, un siècle plus tard, une institution qui compte plus de membres que l’ONU.
A l’origine, son rayonnement ne dépassait pas un tout petit espace européen avant d’atteindre une dimension planétaire avec le temps. Ses premiers statuts sont adoptés le 23 avril 1904 à Paris par les délégués de six pays : France, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Danemark, Suède, Espagne. Le projet de création d’une compétition de grande envergure (Coupe du monde) est adopté lors du 2e congrès de la FIFA, tenu en juin 1905 dans la capitale française. L’année suivante, la FIFA est secouée par sa première crise. Les Anglais n’entendent pas accepter l’autorité de cette organisation de création ultérieure par rapport à celle du Royaume-Uni.

Les jalons de la création d’une Coupe du monde regroupant de nombreux pays sont lancés au congrès d’Amsterdam de 1928, qui prélude à la tenue d’une Coupe du monde en 1930. Les dirigeants ont saisi l’opportunité d’un tel événement sur les maigres, pour ne pas dire insignifiantes finances de l’organisation. Les cotisations des membres étaient à l’époque la seule ressource qui faisait tourner la FIFA. Au congrès d’Amsterdam, le bilan financier de la FIFA accuse un déficit de l’ordre de 500 florins, qui représente 1/3 de son budget annuel. Le 1% prélevé des recettes des matchs internationaux ne suffit pas à recruter un second employé, ni verser des indemnités aux officiels. La Coupe du monde de 1934 en Italie offre à la FIFA son premier gros pactole sous la forme d’un bénéfice net de 55 778 francs suisses. Le second conflit mondial laisse la FIFA à genoux. Pas de compétition, pas de recettes, les Fédérations ne versent pas leurs cotisations.

Le pari gagné de Stanley Rous

Un manque à gagner que la FIFA supporte difficilement. Au congrès de Londres de 1948, elle décide de doubler le pourcentage qui lui revient des matchs amicaux. La Coupe du monde au Brésil en 1950 permet à la FIFA d’engranger de substantielles recettes générées par les entrées au stade.

Le Brésil a fait rentrer beaucoup d’argent dans les caisses de la FIFA. 5 années plus tard, son capital a augmenté de 2 millions de francs suisses. Ces ressources provenaient essentiellement de la vente des tickets d’entrée au stade. A l’époque, les dirigeants de la FIFA refusaient les aides directes estimant que « tout accord financier avec quelque partie que se soit mettrait en péril l’indépendance de l’organisation». L’arrivée de la télévision était perçue comme un danger pour l’institution et le football.

La crainte était de voir les stades se vider de supporters si les matchs étaient retransmis par la télévision.L’arrivée de l’Anglais Stanley Rous à la tête de la FIFA allait bouleverser les codes et conduites de l’instance. Le 6e président de la FIFA (1961-1974) était un ancien arbitre avant d’occuper des postes de responsabilité au niveau de sa fédération. Son arrivée à la tête de la FIFA en 1961 a fait souffler un vent nouveau sur le football. Sa force est d’avoir parfaitement mesuré tout l’avantage que la FIFA tirerait d’un accord avec la télévision. Il dira à ses collègues : « Il ne faut pas avoir peur de la télévision. C’est un partenaire important qui permettra à la FIFA d’augmenter ses recettes pour faire tourner la machine.»

Il a eu l’intelligence de s’entourer de spécialistes pour la négociation des contrats. Il a gagné son pari. La retransmission des rencontres de football n’a pas vidé les stades, au contraire, elle a provoqué un engouement extraordinaire qui s’est répercuté positivement sur les finances de la FIFA.

Sous son règne inaugure une erre nouvelle, celle de la signature d’accords de partenariat et de sponsoring avec des entreprises commerciales. Les droits de retransmission et de publicité accompagneront le mouvement. L’industrie des articles de sport a un impact publicitaire important sur le football. En 1970, à l’occasion de la Coupe du monde organisée au Mexique, la FIFA signe un contrat avec Adidas pour équiper les arbitres.

Son successeur, le Brésilien Joao Havelange (1974-1998), axe son programme sur la recherche de partenaires commerciaux. Patron de la plus importante société de transport au Brésil, membre de plusieurs conseils d’administration, il fait de la multiplication des ressources son cheval de bataille.

L’arrivée de Coca Cola

Il veut adosser les accords et contrats avec le programme de développement au profit des fédérations des pays pauvres. Il réalise son premier grand coup en 1976, lorsque Coca-Cola accepte de le suivre dans son projet de développement. Il dira : « La FIFA vient de signer le plus important contrat de sponsoring sportif dans le monde.» La marque de boisson verse 5 millions de dollars à la FIFA, qui fait savoir qu’une partie de cette manne ira au projet de développement cher au Brésilien… pour s’assurer les voix des pays pauvres qu’il arrose annuellement.

A travers le contrat avec la FIFA, Coca-Cola s’ouvre de nouveaux marchés, pays arabes et de l’Europe de l’Est qui étaient fermés aux produits de consommation du pays de l’Oncle Sam. Un marché gagnant-gagnant.Joao Havelange ne s’arrête pas là. Il se lance dans d’autres projets et marchés, comme ceux des droits de retransmission des matchs, droits de commercialisation des logos, produits dérivés de la FIFA ainsi que des contrats de sponsoring et de publicité.

La Coupe du monde 1982 en Espagne rapporte à la FIFA 6 millions de francs suisses en droits de commercialisation. La Coupe du monde 1986 au Mexique multiplie les gains par 10 (50 millions de francs suisses).

Les droits de télévision exploseront sous le mandat du Brésilien. Les recettes ont connu une augmentation que même les plus optimistes dirigeants de la FIFA n’osaient imaginer. De 10 millions de francs suisses en Italie (1994), le prix de l’achat des droits de retransmission par les télévisions européennes a été multiplié par 5 en 1998. La société ISL, que la FIFA a créée pour démarcher et négocier des contrats, a Lire la suite

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