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« Nécessité de valoriser les divers sites archéologiques et les ouvrir aux visiteurs »

Publié le 10/02/2020, par dans Non classé.

TEBESSA- La ministre de la Culture, Malika Bendouda a insisté lundi depuis la commune d’El Ma Labiod dans la wilaya de Tébessa sur « l’importance de valoriser les divers sites archéologiques et de les ouvrir aux visiteurs ».

Au deuxième jour d’une visite de travail dans cette wilaya frontalière, la ministre qui s’est rendue au site abritant les vestiges restants du pressoir romain « Berzguel » dans la commune d’El Ma Labiod, a indiqué que « les autorités locales et les responsables du secteur de la culture de toutes les wilayas de la République doivent accordés davantage d’importance et de soin aux différents sites archéologiques et œuvrer à les promouvoir et les ouvrir aux citoyens et aux touristes en vue de créer une industrie culturelle et touristique ».

Selon les explications présentées à la ministre sur ce site s’étendant sur plus de 1,6 hectare, « la localité de Berzguel était connue durant l’ère Numide par la plantation des oliviers ce qui a conduit à la réalisation d’un pressoir durant l’époque romaine d’une capacité allant de 15 à 20 milles litres d’huile d’olive destinées à l’exportation vers Rome ».

En 2007, un effondrement partiel (chute de pierre d’un des arcs du pressoir) avait été enregistré sur ce site archéologique situé le long de la route reliant le chef-lieu de wilaya à la circonscription administrative Bir El Ater et dépendant territorialement de la commune d’El Ma Labiod et géré par l’Office local de Gestion et d’Exploitation des Biens Culturels protégés (OGEBC), selon les explications fournies sur place.

La ministre de la Culture a instruit les responsables locaux à l’effet de reconstituer et conforter les pierres conformément aux images historiques du site tout en insistant sur « l’importance de préserver la forme originale de ce lieu archéologique et de planter des oliviers sur le périmètre du pressoir « Berzguel » pour le revivifier et l’ouvrir aux visiteurs.

Auparavant, la ministre s’est rendu à la maison où avait vécu et grandi le penseur, Malek Bennabi au centre ville de Tébessa et qui avait fait l’objet de deux (2) vastes opérations de restauration et d’aménagement selon son véritable cachet architectural, a-t-on rappelé.

La ministre qui a sillonné les recoins de cette maison de 2 niveaux dont le rez-de-chaussée était réservé à Malek Bennabi et comprenait sa bibliothèque et le niveau supérieur de 3 chambres, une cuisine, et une salle de bain, a insisté sur l’importance d' »accélérer son équipement en œuvres et archives de ce penseur avec le concours de témoignages de ses amis et les membres de sa famille pour transformer sa maison en musée destiné aux intellectuels et historiens ».

Durant le premier jour de sa visite dans la wilaya de Tébessa, la ministre avait insisté sur l’importance d' »accorder la priorité à la levée de gel des projets culturels dans les wilayas « marginalisées culturellement ».

Elle avait également instruit les responsables du Centre national de recherche en archéologie (CNRA) de décréter la commune de Negrine (Sud de Tébessa) « zone archéologique autorisée aux fouilles des spécialistes et chercheurs archéologues ».

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La distribution cinématographique, maillon faible de la production

Publié le 10/02/2020, par dans Non classé.
La distribution cinématographique, maillon faible de la production

ALGER – Producteurs et professionnels du cinéma ont appelé, dimanche à Alger, à la récupération des salles de cinéma par le ministère de la Culture et à exploiter ces dernières pour assurer la distribution des films, maillon faible de la production cinématographique.

S’exprimant lors d’un rencontre sur la production et la distribution, organisée par le ministère de la Culture et présidée par le secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie cinématographique Bachir Youcef Sehairi, plusieurs producteurs ont soulevé une « absence totale de distribution et de promotion de la production algérienne » qui reste inconnue du grand public.

Plusieurs participants ont évoqué la nécessité pour le ministère de la Culture de « récupérer les nombreuses salles de cinéma gérées par les collectivités locales et celles détournées de leur vocation » et de mettre en place un programme de distribution pour « aller vers le public » et pouvoir développer une industrie cinématographique « rentable ».

D’autres professionnels ont pour leur part proposé différentes solution au financement des films, regrettant que « les avantages fiscaux et sociaux accordées par la loi » aux nouvelles entreprises de production et aux opérateurs économiques sponsorisant des oeuvres « ne soient pas appliquées ».

Ces cinéastes ont également regretté « les procédures administratives et bureaucratiques lourdes obligatoires aux processus de production à l’instar des autorisations de tournages « tout en demandant une « révision du statut administrative » de ces entreprises et le soutien des jeunes producteurs des villes de l’intérieur du pays.

Cette première rencontre s’est cependant déroulée « en l’absence de grands noms du cinéma algérien », regrettent les participants.

Lors de son allocution d’ouverture, le secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie cinématographique Bachir Youcef Sehair a indiqué qu’il « existe aujourd’hui une volonté politique pour développer le cinéma, concrétisée par la création de ce secrétariat d’Etat », précisant que ce dernier oeuvre à « trouver des solutions au problème de récupération et d’exploitation des salles de projection ».

Présents à l’ouverture des travaux, le ministre de la Micro entreprise, des startup et de l’économie de la connaissance, Yassine Djeridene, et le ministre délégué chargé des incubateurs Nassim Diafat ont assuré de la disposition de leurs département à soutenir le développement du cinéma proposant, entre autres, la possibilité de « créer des incubateurs spécialisés dans le cinéma si des besoins concrets sont exprimés ».

Deux autres rencontres sont programmées les 10 et 11 février avec les techniciens du cinéma et les associations et ciné-clubs.

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Negrine sera décrétée zone archéologique autorisée aux fouilles

Publié le 10/02/2020, par dans Non classé.
Negrine sera décrétée zone archéologique autorisée aux fouilles

TEBESSA – La ministre de la Culture, Malika Bendouda, a instruit dimanche à Tébessa les responsables du Centre national de recherche en archéologie (CNRA) de décréter la commune de Negrine (Sud de Tébessa) « zone archéologique autorisée aux fouilles des spécialistes et chercheurs archéologues ».

Devant la mosaïque exposée au musée de Tébessa découverte durant cette année dans la région d’Ain Boudias dans la commune de Negrine et qui avait fait l’objet d’acte de vandalisme peu après sa mise au jour, la ministre a indiqué que « l’autorisation des fouilles dans cette région sera de nature à stopper les fouilles illégales et mettre terme au phénomène de vandalisme, vol et trafic de vestiges ».

Mme Bendouda a ajouté que la wilaya de Tébessa regorge de vestiges découvertes ou enfouis qui doivent être préservés, valorisés médiatiquement et exploités dans les domaines de la culture et du tourisme pour attirer les touristes étrangers.

Elle a relevé à ce propos que la commune de Negrine a connu une succession de civilisations qui ont laissé des vestiges multiples qui requièrent davantage d’attention.

Concernant la mosaïque vandalisée dans la commune de Negrine, la ministre a précisé que cette mosaïque après son transfert du site de découverte vers le musée de Tébessa sera restaurée par des spécialistes puis exposée au public dans un musée qui sera réservé à cet effet.


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A la porte romaine de Caracalla au centre-ville de Tébessa, la ministre a donné instructions aux responsables locaux concernés pour entamer immédiatement une opération pour éliminer les traces de l’opération de restauration menée en 2004 qui avait connu le recours lors des travaux au béton armé défigurant ce vestige archéologique préconisant de préserver l’esprit du lieu lors de toute restauration.

Sur le site du théâtre romain, Mme Bendouda a appelé les responsables locaux concernés à accorder de l’intérêt pour les ruines de la wilaya de Tébessa et l’intégrer à l’industrie culturelle de sorte à créer de nouvelles sources de revenus tout en veillant à les préserver contre toutes les formes de dégradation naturelle ou humaine.

Le wali de Tébessa, Atallah Moulati a indiqué qu’une enveloppe financière de 15 millions DA du Fonds de garantie et solidarité des collectivités a été octroyée pour la réalisation d’une clôture autour de ce théâtre en attendant la mobilisation d’autres ressources et la levée du gel sur les projets de réhabilitation.

La ministre poursuivra lundi sa visite dans la wilaya de Tebessa en inspectant l’huilerie de Berezguène dans la commune d’El Ma Labiodh.

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Youcef Oughlissi honoré à Constantine

Publié le 10/02/2020, par dans Non classé.
Youcef Oughlissi honoré à Constantine

CONSTANTINE – Le récent lauréat du prix de la créativité poétique de la Fondation Abdelaziz Saoud El-Babitine, le professeur en critique littéraire, Youcef Oughlissi a été honoré ,dimanche, lors d’une cérémonie organisée à la bibliothèque principale de lecture publique  » Mustapha Natour » de Constantine.

Entouré d’hommes de lettres, d’amoureux du verbe mais aussi de ses étudiants, Youcef Oughlissi a eu droit un vibrant hommage de la part de la direction de cet établissement culturel pour avoir reçu le très prestigieux prix El Babitine de la créativité poétique dans le domaine de la critique pour ses travaux de recherche sur  » l’analyse thématique du discours poétique ».

Remerciant toutes les personnes ayant contribué à l’organisation de cet hommage, Oughlissi, a en outre rappelé les différentes étapes de son parcours avant de revenir sur la genèse de son ouvrage  »analyse thématique du discours poétique », paru une première fois en 2007 à l’occasion de la manifestation Alger capitale de la culture arabe, avant d’être réédité et perfectionné plus d’une décennie plus tard.

 » Je suis très fier en tant qu’algérien d’avoir réussi à décrocher le prix El Babitine 2020,cela dépasse tous mes rêves les plus fous, moi qui enfant je n’avais qu’un seul souhait c’était de devenir un enseignant au primaire  », a-t-il avoué.

La directrice de bibliothèque principale de lecture publique  » Mustapha Natour » de Constantine, Ouafia Derouaz a affirmé que cet hommage à l’une des sommités de la littérature et de la poésie inaugure des plus belles manières le programme établi par cet établissement pour cette semaine.


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Elle a ainsi révélé qu’en plus de l’exposition mettant à l’honneur la maison d’édition  »Dar El Baha » du 9 au 13 de ce mois, la bibliothèque principale de lecture publique de Constantine va recevoir lundi l’homme de lettre Abdallah Hamadi pour une séance de vente dédicace de son ouvrage étude du magazine  »Houna El Djazayer ».

Il est a rappeler que Youcef Oughlissi a près d’une dizaine de prix à son actif parmi lesquels le Prix Cheikh Zayed du livre, le prix Souad El Sabah, le prix Moufdi Zakaria de la poésie maghrébine ou encore le prix Bakhti Ben Aouada.

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Priorité à la levée de gel pour les projets culturels des wilayas marginalisées

Publié le 10/02/2020, par dans Non classé.
Priorité à la levée de gel pour les projets culturels des wilayas marginalisées

TEBESSA- La ministre de la Culture, Malika Bendouda, a affirmé dimanche à Tébessa la nécessité d’accorder la priorité à la levée de gel des projets culturels dans les wilayas « marginalisées culturellement ».

Dans une déclaration de presse sur le site de la basilique Sainte-Crispine au premier jour de sa visite dans cette wilaya, la ministre a assuré que son département ministériel œuvre conformément à un programme tracé pour relancer les activités culturelles et leur donner un nouveau souffle à travers les wilayas « culturellement marginalisées ».

Lors de sa visite à cette basilique, construite durant la période romaine sur 16.000 m2 considérée comme étant « unique » en Afrique du Nord, la ministre a appelé à donner vie à ce vestige en y organisant des expositions culturelles, touristiques et artisanales ou autres activités afin d’en faire la promotion et le transformer en produit touristique attractif.

Mme Bendouda a insisté sur la valorisation médiatique des établissements culturels dont les maisons de la culture, les bibliothèques et les musées et la présentation aux citoyens de leurs activités, appelant à en assurer l’ouverture au-delà des horaires de travail pour permettre aux citoyens de s’y rendre.

Elle a également souligné la nécessité de faire de la promotion médiatique du patrimoine matériel et immatériel que recèle la wilaya frontalière de Tébessa et à y investir pour générer des revenus alternatifs à ceux des hydrocarbures.


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Auparavant, la ministre s’est rendue au musée public national et salué l’initiative de ses responsables d’y animer des ateliers pédagogiques en dessin et mosaïque au profit d’écoliers.

Elle a insisté sur site sur la nécessité d’impliquer les élèves dans l’industrie culturelle pour leur inculquer la conscience de préservation du culturel.

La ministre devra se rendre, durant le premier jour de sa visite, à la porte de Caracalla au centre-ville de Tébessa avant de présider au siège de la wilaya une séance de travail avec les cadres de son secteur.

Elle inspectera lundi au second jour de sa visite l’huilerie de Berezguène, dans la commune d’El Ma Labiodh.

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Valorisation des déchets: atteindre un taux de 30% en 2035 contre 7% actuellement   

Publié le 09/02/2020, par dans Non classé.

ALGER- La ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Nassira Benharrats a indiqué, dimanche à Alger, que lancement du projet d’appui aux filières de valorisation et de recyclage des déchets a pour principal objectif d’atteindre une moyenne de valorisation des déchets de 30% d’ici 2035 contre une moyenne actuelle ne dépassant pas 7%.

Dans une allocution à l’occasion du lancement de ce projet en partenariat avec l’Agence de coopération allemande (GIZ), Mme Benharrats a précisé que « la valorisation des déchets en Algérie est assurée actuellement à hauteur de 7 % », ajoutant que « les principaux défis consistent à assurer le tri et la gestion des déchets en tant que produit secondaire valorisable, avec l’objectif d’atteindre un taux de 30% d’ici 2035 ».

Affirmant que le recyclage des déchets était un créneau d’investissement prometteur, la ministre a relevé que le recyclage de ces produits pourra créer une valeur de 100 milliards de da/an, conformément à un programme structurel fort basé sur l’économie du savoir, la numérisation et une large participation des startup pour renforcer le réseau des micro-projets dans le domaine des métiers verts et de l’économie circulaire.

Dans ce sens, Mme. Benharrats a insisté sur l’impératif d’interdire l’exportation de tous les produits secondaires recyclables, tout en renforçant les filières de valorisation des emballages, des pneus, des batteries, des huiles usagées ainsi les produits pharmaceutiques périmés.

Pour la ministre de l’Environnement, la mise en place de mécanismes efficaces pour la mise en oeuvre de cette vision est tributaire de la création de la richesse et des métiers verts basés essentiellement sur les start-up et l’économie du savoir qui reposent sur trois principaux axes, avec à leur tête la mutation énergétique, le passage à l’économie circulaire pour réduire le gaspillage des ressources et la création de secteurs générateurs de richesse et d’opportunités d’emploi.

Le troisième axe principal concerne la transition vers l’écocitoyenneté par la mise en place d’une stratégie nationale de communication et de sensibilisation en matière environnementale, a ajouté la ministre.

De son côté, la directrice résidente de l’Agence de coopération allemande « Giz » en Algérie, Ella Schieber, a estimé que le projet d’appui aux filières de valorisation et de recyclage des déchets visait essentiellement à créer une économie circulaire, et, donc, des emplois permanents.

L’Agence de coopération allemande est présente en Algérie depuis une quarantaine d’années. Elle oeuvre, en collaboration avec les autorités algériennes, à la création de projets innovants dans le domaine de la valorisation et du recyclage des déchets pour une économie circulaire forte.

Pour sa part, le chargé d’affaires de l’ambassade d’Allemagne à Alger, Andreas Fiedler, a fait savoir que le tri et le recyclage des déchets en Allemagne avaient favorisé, dès la fin des années 1990, l’émergence d’un secteur industriel à part entière, dont le financement incombe aux producteurs.

Fort de cette expérience, ce partenariat technique contribuera à l’amélioration du cadre de vie des citoyens à travers la valorisation et le recyclage des déchets, a-t-il souligné.

A cette occasion, le chargé d’affaires de l’ambassade d’Allemagne à Alger a tenu à saluer les « bonnes » relations qu’entretiennent les deux pays.

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