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Inauguration de l’exposition photographique « H » à Alger

Publié le 28/11/2019, par dans Non classé.

ALGER – Une exposition de photographies rassemblant une vingtaine de clichés revenant sur les lieux des essais nucléaires de la France coloniale dans le grand sud algérien au début des années 1960 a été inauguré mercredi à Alger par le photographe et musicien français Gregory Dargent.

Intitulée « H », cette exposition d’œuvres en argentique, explorant les conséquences du choc entre les touareg et la fission atomique, est organisée par l’Agence algérienne pour le développement culturel (Aarc) à la villa Dar Abdeltif.

Réalisées en argentique, une technique accentuant le contraste entre l’ombre et la lumière avec un effet de radiation argenté, les photographies de Gregory Dargent montrent le quotidien des habitants des régions de Reggane (Adrar) et de In Ekker (Tamanrasset) où la vie a repris ses droits près de soixante ans après les explosions.

Une première partie des clichés montrent les habitants de ces régions pendant des célébrations populaires. Ils immortalisent aussi des tranches de la vie quotidienne des enfants et adultes dans leurs costumes traditionnels.

La plupart des modèles sont volontairement floutés ou plongés dans la pénombre par le photographe.

Explorant ces terres sahariennes, l’objectif de Gregory Dargent sefocalise, dans la seconde partie de cette exposition, sur les grandes étendues et un au ciel poussiéreux, irradiés par une lumière crue, accentuée par la technique argentique pour évoquer l’explosion nucléaire.

La vie reprend ses droits dans les œuvres du photographe à travers les fêtes populaires, l’expression des visages d’enfants ou encore un jardin fleuri.

L’artiste qui a également décliné cette exposition en création musicale a choisi de l’intituler « H » pour suggérer le souffle aussi bien que « Hoggar », « Hiroshima » et « histoire » par laquelle ces mots commencent, explique Gregory Dargent. L’artiste avait publié un livre photos sorti en France en 2018.avec les même titre et clichés.

S’il s’est rendu au « Point zéro » des explosions, les conséquences de ces essais sur l’environnement et la population restent cependant absents des œuvres exposées, le photographe ayant « choisi d’aller à la rencontre de la population » qui vit toujours sur les lieux de ces essais nucléaires.

Né en 1977, Gregory Dargent est guitariste et luthiste diplômé du conservatoire de Strasbourg en France. Il se découvre une nouvelle passion pour la photographie et publie son premier livre photo « H » après 20 jours passés dans le grand sud.

L’exposition « H » est à découvrir jusqu’au 3 décembre à la villa DarAbdeltif.

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La pièce de théâtre « Radjaïn… radjaïn …! » présentée à Alger

Publié le 28/11/2019, par dans Non classé.
La pièce de théâtre

ALGER – La générale de la pièce de théâtre « Radjaïn… radjaïn …! », une tragi-comédie dédiée à l’espoir inébranlable que représente la jeunesse, en parfaite connexion avec le serment des martyrs de la révolution, a été présentée mercredi soir à Alger, devant un public nombreux et recueilli.

Accueilli au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), « Radjâïn, radjâïn », spectacle en version Tamazight, est le fruit d’un travail d’équipe qui s’est investie dans une adaptation libre de l’œuvre littéraire, « Echouhada yaâoudouna had el ousboue » (les martyrs reviennent cette semaine) de Tahar Ouettar (1936-2010).

Sur un fond musical targui, le spectacle, mis en scène par Hamida Ait El Hadj, est proposé en Kabyle, Chelhi et Chaoui, dans des dialogues également adaptés par la metteure en scène, aidée par Tarek Achba.

La rumeur de l’existence d’une mystérieuse lettre annonciatrice du retour des martyrs de la révolution qu’El Abed (personnage attendu tout au long de la pièce) propagera, va diviser les destinataires…

Entre proches -les femmes notamment- vivant encore la douleur de la séparation, ravivés à l’idée de revoir les leurs, et traitres d’hier qui ont bâti leur présent d’usurpations et de mensonges, la nouvelle prend de l’ampleur et les rapports se dégradent, atteignant un niveau d’échange virulent, à charge pour les imposteurs qui vont vite se faire rattraper par leur passé ignoble.

D’une durée de 70 mn, la trame du spectacle, aux traits poignants, sera alimentée par plusieurs évènements à rebondissements, qu’une dizaine de personnages, formant un microcosme social, conduira avec brio.

Sous un éclairage concluant, les comédiens, Hakim Guemroud, (El Fahem), personnage intellectuel par lequel toutes les vérités sont dites, Belkacem Kaouane, (Kaddour l’ivrogne et ancien moudjahed), l’infatiguable Tarek Achba (mari de Louiza), Abderrahmane Ikariouène (le maire corrompu), Yousra Azeb, époustouflante dans son rôle de jeune femme refusant la fatalité du destin, Nabila Ibrahim (Louiza) et Redouène Merabet (le vieux sage, gardien de la tradition), ont su porter le texte dans des échanges au rythme ascendant et soutenu, occupant judicieusement tous les espaces de la scène.


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Accueilli au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), « Radjâïn, radjâïn », spectacle en version Tamazight, est le fruit d’un travail d’équipe qui s’est investie dans une adaptation libre de l’œuvre littéraire, « Echouhada yaâoudouna had el ousboue » (les martyrs reviennent cette semaine) de Tahar Ouettar (1936-2010).

Sur un fond musical targui, le spectacle, mis en scène par Hamida Ait El Hadj, est proposé en Kabyle, Chelhi et Chaoui, dans des dialogues également adaptés par la metteure en scène, aidée par Tarek Achba.

La rumeur de l’existence d’une mystérieuse lettre annonciatrice du retour des martyrs de la révolution qu’El Abed (personnage attendu tout au long de la pièce) propagera, va diviser les destinataires…

Entre proches -les femmes notamment- vivant encore la douleur de la séparation, ravivés à l’idée de revoir les leurs, et traitres d’hier qui ont bâti leur présent d’usurpations et de mensonges, la nouvelle prend de l’ampleur et les rapports se dégradent, atteignant un niveau d’échange virulent, à charge pour les imposteurs qui vont vite se faire rattraper par leur passé ignoble.

D’une durée de 70 mn, la trame du spectacle, aux traits poignants, sera alimentée par plusieurs évènements à rebondissements, qu’une dizaine de personnages, formant un microcosme social, conduira avec brio.

Sous un éclairage concluant, les comédiens, Hakim Guemroud, (El Fahem), personnage intellectuel par lequel toutes les vérités sont dites, Belkacem Kaouane, (Kaddour l’ivrogne et ancien moudjahed), l’infatiguable Tarek Achba (mari de Louiza), Abderrahmane Ikariouène (le maire corrompu), Yousra Azeb, époustouflante dans son rôle de jeune femme refusant la fatalité du destin, Nabila Ibrahim (Louiza) et Redouène Merabet (le vieux sage, gardien de la tradition), ont su porter le texte dans des échanges au rythme ascendant et soutenu, occupant judicieusement tous les espaces de la scène.


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Misant sur la puissance du propos et le jeu des acteurs, Hamida Ait El Hadj, assistée par Nabila Ibrahim, a choisi de monter son spectacle avec une scénographie quasiment sans décors, dans une version actualisée, œuvre de Habbal Boukhari, incluant trois rôles inédits avec un épilogue différent de celui du texte original, où la jeunesse va recréer l’espoir en se connectant directement au testament des martyrs pour se résoudre à prendre en mains le destin de la patrie.

Dans un spectacle avant-gardiste de haute facture, Hamida Ait El Hadj a fait appel au 6e art pour illustrer dans de belles formes esthétiques quelques tableaux, à travers des chorégraphies que Slimane Habès a conçues dans l’esprit de la mise en scène, à l’instar du prologue et de l’épilogue, qui ont été livrées dans la grâce du mouvement et la beauté du geste, suggérant, respectivement, le tourment et la détermination, ou encore, celle des femmes devant leurs tamis exprimant la douleur de la séparation.

Les ballerines, Intisar Tiffas et Lily Zaïdi, partenaires des danseurs, Sofiane Drici, El Hadi Banabbou, Mustapha Titaouni et Mohamed Ahcène Bellazreg, évoluant dans le registre de la danse contemporaine avec des accoutrements aux couleurs vives et variées, ont brillé d’agilité et de finesse, dans des figures en solo ou en groupe empreintes de rigueur et de synchronisation.

Savourant tous les moments du spectacle dans l’allégresse et la volupté, le public, debout, a longtemps applaudi les artistes, « heureux de leur prestation » que Hamida Ait El Hadj dédiera à Lydia Hani, une des comédiennes absentes ce soir là pour des raisons de santé.

Produit par le TNA sous l’égide du ministère de la Culture, le spectacle, « Radjaïn… radjaïn …! » qui attend d’être traduit en Algérien (Arabe dialectal), est reconduit jeudi et samedi au même lieu, avant d’entamer une tournée dans l’ouest du pays, durant le mois prochain.

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L’association « El îzza oua El karama » participe en Tunisie au Festival du Sahara

Publié le 26/11/2019, par dans Non classé.
L'association

MILA- L’association « El îzza oua El karama » de fantasia et de cavalerie de la commune de Téléghema (Sud de Mila) prendra part à la 52ème édition du festival international du Sahara à Douz en Tunisie du 19 au 22 décembre prochain, a révélé son président, Farid Menacer.

L’association « El îzza oua El karama » qui avait déjà représenté l’Algérie lors des éditions de 2015 et 2017 du festival international du Sahara, est à sa troisième participation à cette manifestation culturelle. Elle avait obtenu des résultats positifs, en décrochant la première place dans le classement des troupes folkloriques ayant pris part aux deux éditions précédentes.

Selon son président, l’association ambitionne de faire une « représentation convenable », digne de l’Algérie, au cours de l’édition de cette année, en mettant notamment en valeur le patrimoine culturel de la région du Sud de Mila où s’amalgament le folklore de plusieurs wilayas du pays, à l’instar de Batna, Oum el Bouaghi et de Khenchela, inhérent notamment au folklore « Rahaba », la fantasia, la cavalerie, la zorna et le baroud.

L’association participera à cette édition, a-t-il précisé, avec 10 membres pour faire découvrir et mettre en valeur toutes les spécificités de la wilaya de Mila et la région de Téléghema en particulier, afin de les préserver et les transmettre aux générations futures.

D’autres troupes folkloriques représentant des pays comme la France, le Japon, l’Egypte, la Libye et l’Arabie Saoudite seront également au rendez-vous de ce Festival international.

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Trois films algériens en compétition au festival d’Al Qods

Publié le 26/11/2019, par dans Non classé.
Trois films algériens en compétition au festival d'Al Qods

ALGER- Les films « Les sept remparts de la citadelle » de Ahmed Rachedi, « Irfane » de Salim Hamdi, ainsi que le court métrage documentaire « Mounia » de Abir Akakza ont été sélectionnés en compétition du 4e Festival international du cinéma d’Al Qods, prévu du 28 novembre au 5 décembre dans la ville de Ghaza, annoncent les organisateurs.

D’une durée de 180 mn, le long métrage « Les sept remparts de la citadelle » est une adaptation du roman éponyme écrit par Mohamed Maarfia.

Ce films confronte deux perceptions de l’attachement à la terre celui de Thebti, campé par Hassan Kachach, fils d’un paysan algérien exproprié de ses terres, et de Lucien, incarné par l’acteur français Jean Christophe Rauzy, lui aussi attaché à ces terres enlevées au propriétaire originel.

Premier long métrage de Salim Hamdi, « Irfane »(reconnaissance), 110mn, se présente sur deux niveaux de narration: le récit d’une moujahida, Yamina, campée par Chafia Boudrâa et celui de son petit-fils, de sa fiancée et leurs amis, des jeunes pétris de talent et vivant sans grandes perspectives d’avenir.

Dans sa catégorie, le film est en compétition avec « Fatwa » du Tunisien Mahmoud Ben Mahmoud, « Kilikis » du Marocain Iz El Arab El Aloui, « Toren » de l’Irakien Nawzad Sheikhani ou encore « Ambiance de la Palestiniennes Wissam Aljafari.

Le court métrage documentaire « Mounia », est également en compétition, alors que le film « Curse within shadows » de Imad Ghedjati sera projeté dans la catégorie des films amateurs.

Créé par le ministère palestinien de la Culture en partenariat avec des associations culturelles palestiniennes et de pays arabes, le Festival international du cinéma d’Al Qods se déroule simultanément à Beyrouth, Benghazi (Lybie) et à Khartoum.

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Inauguration de la galerie d’art de l’Opéra d’Alger

Publié le 25/11/2019, par dans Non classé.
Inauguration de la galerie d'art de l'Opéra d'Alger

ALGER – Une nouvelle galerie d’art a été inaugurée samedi soir à l’Opéra d’Alger par une exposition collective réunissant les œuvres d’une dizaines de plasticiens algériens sur les paysages, les monuments et les coutumes de la Serbie.

Intitulée « La Serbie vue par des artistes algériens », cette exposition collective d’œuvres de huit artistes peintres a été élaborée en partenariat avec l’ambassade de Serbie en Algérie après une résidence de création.

Ce nouvel espace situé dans le hall de l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih a été conçu comme une galerie d’art à part entière qui ambitionne de profiter de la fréquentation importante de cet établissement pour mettre en avant les travaux de plasticiens algériens dans de bonnes conditions, indique son directeur Noureddine Saoudi.

Cet espace aménagé aux normes d’une galerie d’art en matière de cimaises et d’éclairage, « sera géré par un professionnel du marché de l’art » qui sera installé prochainement, et qui aura pour mission de sélectionner les artistes et élaborer les exposition en plus de s’occuper du volet de la vente d’œuvres d’art, précise le directeur de l’Opéra.


Lire aussi: Tizi-Ouzou : ouverture haute en couleur de la 10ème édition du Salon Djurdjura des arts plastiques


S’il compte mettre en avant le travail de jeunes artistes, cet espace devra fonctionner comme une galerie d’art à part entière et proposer des expositions de haute facture.

Cette exposition regroupe des artistes comme Nedjma Laib qui propose une reproduction d’un monastère, Mohamed Demis et Salim Bouhali qui ont travaillé sur le costume folklorique féminin en Serbie ainsi que des artistes comma Abderrezak Bouzid et Djamila Ababsia.

L’exposition « La Serbie vue par des artistes algériens » se poursuit jusqu’au 28 novembre.

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Tizi-Ouzou : ouverture haute en couleur de la 10ème édition du Salon Djurdjura des arts plastiques

Publié le 23/11/2019, par dans Non classé.
Tizi-Ouzou : ouverture haute en couleur de la 10ème édition du Salon Djurdjura des arts plastiques

TIZI-OUZOU – La 10ème édition du Salon Djurdjura des arts plastiques a été marquée par une ouverture, samedi à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, haute en couleur avec une performance artistique qui a charmé les visiteurs.

Cette performance reproduite sur une toile par le groupe « Ayrad » (Omar Salhi, Djamel Talbi) et un groupe d’artistes impressionnistes et intitulée « Tudert » a allié musique et peinture pour mettre en exergue la chanson « Denia » du défunt Kamel Messaoudi, interprétée en Tamazight.

Cette édition a été aussi caractérisée par la participation d’une centaine d’artistes de la wilaya qui ont animé une riche exposition avec leurs œuvres aussi différentes les unes des autres tant en couleurs qu’en style.

Une fresque dédiée aux 10 ans d’existence du Salon a été, par ailleurs, réalisée par les étudiants de l’Ecole régionale des beaux arts d’Azazga.

Lors de la cérémonie d’ouverture, la directrice de la culture, Nabila Goumeziane, a annoncé une sélection des meilleurs œuvres exposées aux cimaises du Salon, ces dernières vont composer l’exposition inaugurale de la galerie d’art de Tizi-Ouzou qui sera prochainement ouverte au niveau du théâtre de verdure réalisé à l’intérieur du site de la maison de la culture.

Mme Goumeziane a rappelé que pour assurer une formation en arts plastiques, des ateliers pour enfants sont ouverts au niveau de la maison de la culture de Tizi-Ouzou et de la bibliothèque principale et des bibliothèques communales, en plus de l’Ecole régionale des beaux arts d’Azazga qui offre une formation dans le but d’ouvrir des débouchées professionnelles aux jeunes artistes.

Le salon Djurdjura « demeure un espace de rencontres et d’échanges entre artistes » et « revêt une importance particulière dans la mesure où il recherche à maintenir une dynamique permanente de création dans le domaine des arts plastiques dans notre wilaya ».

Une exposition d’œuvres d’arts des artistes professionnels et autodidactes de la wilaya, des ateliers d’art plastiques, une table ronde autour du marché de l’art en Algérie sont au menu de cette manifestation artistique qui se poursuivra jusqu’au 26 du mois de novembre.

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