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Sadek Tiouane l’homme qui a surmonté son handicap pour devenir créateur

Publié le 13/03/2020, par dans Non classé.

MILA- Surmonter le traumatisme d’une grave blessure, refuser la fatalité de l’handicap, se réapproprier son corps pour exceller dans un domaine où la dextérité reste le maitre-mot, est le parcours inspirant de Sadek Tiouane de la commune de Rouached (nord de Mila) qui, à force de persévérance, s’est imposé dans le milieu restreint de l’artisanat en créant des objets d’art à partir de vieux matériaux récupérés.

Sadek, ancien membre des forces spéciales de L’ANP, âgé aujourd’hui de 48 ans, a vu sa vie basculer au cours de l’année 2000 après que lui et ses compagnons d’armes eurent subi une attaque terroriste dans les montagnes de la wilaya de Tizi-Ouzou durant laquelle il se fera amputer une bonne partie de son bras droit.

Rencontré par l’APS à la veille de la célébration de la journée nationale des personnes aux besoins spécifiques, qui coïncide avec le 14 mars de chaque année, Sadek a bien voulu se confier sur « sa deuxième vie » et sur cette blessure qui l’a forcé à revoir son plan de carrière.

« Ce fut très difficile pour accepter mon sort, du jour au lendemain je suis passé d’homme valide à une personne infirme, j’ai broyé du noir pendant de nombreuses années mais grâce à Dieu et au soutien de mon entourage j’ai repris confiance en moi notamment en intégrant un monde de l’art et de l’artisanat qui m’a servi d’exutoire ».

Et d’ajouter : « J’ai vu que mon environnement pullulait de matériaux recyclables ne demandant qu’à être revalorisés. Verre, plastique ou bois, ce qui semble pour les autres insignifiant, est pour moi une matière à part entière susceptible de se transformer en une pièce d’art unique ».

Doté d’une vaste culture générale, cet artisan autodidacte est revenu sur son choix professionnel et avoue avoir toujours eu un penchant pour l’art. « Depuis ma tendre enfance, j’ai toujours adoré l’art graphique et la calligraphie arabe en particulier, après ce que j’ai vécu. J’ai pris la décision de faire de ma passion mon métier », a-t-il confié.

Bien qu’il semble assez gêné d’évoquer sa blessure au bras droit, Sadek affirme vivre son handicap comme un défi à relever chaque jour.

« Mon handicap m’a forcé à relever un défi interne depuis que j’ai intégré le monde de l’art en 2015 et je veux absolument laisser mon empreinte en créant des objets qui reflètent ma vision de la créativité qui est celle de redonner une nouvelle vie à des vieux produits dont on se sert plus et de les transformer en des objets qui ont de la valeur ».

Une vision artistique des choses qui reflète l’identité et l’appartenance

Les objets réalisés par Sadek expriment généralement la beauté des paysages de la région de Mila tels que les chutes de Tamda de la commune d’Ahmed Rachedi où le barrage de Beni Haroun et ce, malgré la simplicité des matériaux utilisés dans leur fabrication, affirme-t-il.

« Mes œuvres reprenant la beauté de la région sont particulièrement appréciées par le public des expositions auxquelles je participe. »

Et d’ajouter : « A chaque fois que j’expose mes œuvres ailleurs que dans la wilaya de Mila, je veille à ce que mes œuvres d’art reflètent l’identité de ma région et qui représentent des sites culturels, historiques et naturels. Je suis animé par la conviction que l’artisan se doit d’être le premier ambassadeur de sa culture et de son environnement ».

Sadek qui à chacune de ses œuvres vient confirmer que le handicap physique n’a jamais été un frein à la créativité, se dit prêt à transmettre son savoir-faire aux autres et crie haut et fort a qui veut bien l’entendre que « l’art ne peut s’épanouir que dans le partage ».

Ce qui distingue et différencie Sadek des autres artisans, ce n’est pas tant le fait qu’il ait une seule main, mais plutôt cette capacité hors du commun à transformer des choses simples en chefs-d’œuvre, comme créer un bouquet de fleurs ou encore un troupeau de moutons à partir des petits objets récupérés et où précision, créativité et talent subjuguent.

« Ce qui est important pour moi, en tant qu’artisan aux besoins spécifiques, c’est de pouvoir trouver de l’inspiration, de la persévérer toujours et de rester créatif » car comme le veut le célèbre aphorisme de Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

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Coronavirus: le Centre algérien de la Cinématographie suspend ses activités  

Publié le 12/03/2020, par dans Non classé.
Coronavirus: le Centre algérien de la Cinématographie suspend ses activités

ALGER- Le Centre algérien de la Cinématographie (CAC) qui gère la Cinémathèque Algérienne et des salles de répertoire dans plusieurs wilayas a annoncé la suspension de ses activités et de sa programmation « à une date ultérieure », et ce, dans le cadre des mesures préventives du coronavirus, a annoncé le CAC sur sa page Facebook.

Cette mesure concerne la Cinémathèque Algérienne et des salles de répertoire de nombre de wilayas, dont Tlemcen, Oran, Béchar, Bejaia et Sidi Bel Abbes, a précisé le directeur du CAC, Salim Aggar.

Parmi les activités suspendues, figurent les projections des films du réalisateur franco-grecque, Costa Gavras à Oran et les « Ciné-club » d’Alger, Bejaia, Tlemcen et Annaba.

Le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (TNA) et l’Opéra d’Alger avaient annoncé mercredi le report de « toutes (leurs) activités artistiques et culturelles programmées » par mesure de prévention contre la propagation du nouveau coronavirus.

Cette décision inclut le 14e Festival national du théâtre professionnel (Fntp), prévu du 19 au 30 mars, reporté aussi à une date ultérieure, ainsi que tous les théâtres régionaux.

Manifestations sportives et culturelles, événements politiques, foires et autres salons ont été annulés ou reportés dans de nombreux pays pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus.

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Deux films algériens primés au 9e Festival du cinéma africain de Louxor

Publié le 12/03/2020, par dans Non classé.

LE CAIRE- Les films algériens  » Papicha » de Mounia Meddour et « Rasta » de Samir Benchikh ont été primés au 9e Festival du cinéma africain de Louxor (Egypte), clôturé hier mercredi, selon la presse locale.

Le long métrage de fiction « Papicha » a remporté le prix du Jury dans la catégorie films « Diaspora » dont le grand prix a été décerné au film « Le train du sel et du sucre » (Mozambique, Afrique du Sud, Portugal).

Par ailleurs, le film « Rasta » a reçu le prix du jury dans la catégorie court métrage, dont le grand prix est revenu au film « Bablinga » (Burkina-Faso).

Concernant le grand prix du Festival (meilleur film), ce dernier a été décerné au long métrage de fiction « Atlantique » de Mati Diop (Sénégal).

Les prix ont été annoncés, sans cérémonie de clôture qui était prévue initialement ce jeudi, et ce dans le cadre de mesures de prévention contre la propagation du coronavirus.

Le Festival de Louxor avait débuté le 6 mars mais le Gouvernement égyptien avait pris une décision le 9 mars portant interdiction des grands rassemblements pour éviter la propagation du virus, induisant ainsi l’arrêt des évènements publics, tout en limitant la projection des films au jury et aux invités du festival uniquement.

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Coronavirus: tous les événements culturels reportés

Publié le 12/03/2020, par dans Non classé.

ALGER- Le ministère de la Culture a annoncé mercredi soir le « report de toutes les activités, rencontres et manifestations culturelles » dans le cadre des « mesures préventives prises par l’Etat depuis l’apparition du coronavirus », annonce un communiqué du ministère.

Le communiqué précise que ces mesures concernent également les activités organisées par les association et les opérateurs privés dans les salles et infrastructure sous tutelle du ministère de la Culture.Les activités ont été reportées à une date ultérieure sans plus de précision.

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a décidé mardi d’imposer le huis clos aux compétitions sportives jusqu’au 31 mars prochain et de reporter les manifestations internationales devant se dérouler en Algérie. En Algérie, 20 cas ont été testés positifs au Covid-19 depuis la confirmation d’un premier cas le 25 en février dernier.


Lire aussi: Le TNA et l’Opéra d’Alger reportent leurs programmations publiques


Manifestations sportives et culturelles, événements politiques, foires et autres salons ont été annulés ou reportés dans de nombreux pays pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus.

124.101 cas d’infection au coronavirus ont recensés dans 113 pays. l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré le Covid-19 comme « pandémie », mercredi.

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Le TNA et l’Opéra d’Alger reportent leurs programmations publiques

Publié le 12/03/2020, par dans Non classé.
Le TNA et l'Opéra d'Alger reportent leurs programmations publiques

ALGER- Le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (TNA) et l’Opéra d’Alger ont annoncé mercredi le report de « toutes (leurs) activités artistiques et culturelles programmées » par mesure de prévention contre la propagation du nouveau coronavirus, annoncent ces établissements sur leurs pages Facebook.

La mesure est effective « à partir du mercredi 11 mars », annoncent les mêmes sources qui ajoutent que les activités programmées ont été « reportées à une date ultérieure » sans plus de précision.

Contacté par l’APS, le directeur du TNA a indiqué que le 14e Festival national du théâtre professionnel (Fntp), prévu du 19 au 30 mars était aussi reporté à une date ultérieure.

Mohamed Yahiaoui a en outre indiqué que les théâtres régionaux sont « également concernés par cette mesure préventive ».

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a décidé mardi d’imposer le huis clos aux compétitions sportives jusqu’au 31 mars prochain et de reporter les manifestations internationales devant se dérouler en Algérie.

Manifestations sportives et culturelles, événements politiques, foires et autres salons ont été annulés ou reportés dans de nombreux pays pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus.Depuis l’apparition de l’épidémie en décembre dernier en chine, quelques 120.000 personnes ont été infectées par le Covid-19 à travers le monde où 110 pays sont désormais touchés.

En Algérie, 20 cas ont été testés positifs au Covid-19 depuis la confirmation d’un premier cas le 25 en février dernier.

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1er tour de manivelle du film « Zaphira , la dernière princesse du royaume d’Alger »

Publié le 11/03/2020, par dans Non classé.
1er tour de manivelle du film

TLEMCEN – Le premier tour de manivelle d’un long métrage de fiction intitulé « Zaphira, la dernière princesse du royaume d’Alger » a été donné, mercredi, au niveau de la mosquée royale, située au sein de la citadelle d’El Mechouar de Tlemcen.

Ce long métrage de fiction du franco-algérien Damien Ounouri sera tourné à Tlemcen et à Alger et retracera la vie de la princesse Zaphira et l’arrivée de Kheirdine Baba Arroudj, venu en 1529 au secours d’Alger, envahie par les espagnols.

Le scénario du film a été co-écrit par Damien Ounouri et la comédienne Adila Bendimered. A la distribution figurent plusieurs vedettes algériennes à l’image de Adila Bendimered (dans le rôle de la princesse Zaphira), Nabil Asli ,Dali Bessalah ainsi que l’actrice tunisienne Hind Sabri et une franco-finlandaise Nadia Tereszkiewicz.

Le jeune réalisateur Damien Ounouri, né en France et originaire de la ville d’Annaba, à son actif un film documentaire « Fidaï » (2012) et « Kindil El bahr », un court de métrage de fiction, primé dans plusieurs festivals internationaux.

Pour les besoins du tournage de ce film, produit par la société de production cinématographique « Taj intaj » d’Alger, un casting pour sélectionner des figurants, a été organisé, depuis plus d’un mois au niveau de la maison de la culture « Abdelkader Alloula » de Tlemcen.

Pour les besoins du tournage du film, le palais royal d’El Mechouar est fermé aux visiteurs jusqu’à la fin du mois de mars.

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