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Un forum économique pour les jeunes Algériens

Publié le 24/04/2018, par dans Non classé.

Montréal accueillera le 5 mai prochain le premier forum de développement économique des jeunes Algériens du Canada.
Organisé par la jeune Chambre de commerce algérienne du Canada fondée en 2017 par des jeunes de la deuxième génération, l’événement se déclinera sous forme de conférences et d’ateliers.

« A la faveur des nouvelles lois et dispositions du gouvernement algérien, il est maintenant possible pour un expatrié de lancer son entreprise en Algérie, et ce, depuis le Canada, il en est de même pour un Algérien désirant faire affaire au Canada depuis l’Algérie», expliquent les organisateurs. Pour Amine Salah, président de la jeune Chambre de commerce algérienne du Canada, « le forum permettra, entre autres, d’expliquer tout le dispositif de l’Ansej pour les jeunes Algériens de l’étranger qui sont intéressés pour investir au pays».

Pour ce faire, un responsable de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes devrait être présent à Montréal. Les opportunités dans les domaines des technologies émergentes seront au cœur de l’événement, avec la présence de Lamine Belbachir, PDG-fondateur de Ayrade (Algérie).

Les participants auront aussi l’occasion d’en savoir plus sur le cadre juridique et fiscal pour la création d’entreprises aussi bien en Algérie qu’au Canada. « Les opportunités d’affaires au Canada seront aussi présentées. La Chambre de commerce du Montréal métropolitain présentera le financement les start-up du Canada.

D’autres intervenants aborderont le système des appels d’offres au Canada ainsi que la fiscalité», ajoute le président de la jeune Chambre de commerce, qui a organisé l’événement en collaboration avec le consulat d’Algérie à Montréal.Les organisateurs ont réussi aussi à convaincre le jeune prodige français d’origine algérienne, Idriss Aberkane, connu pour ses écrits et ses conférences sur l’économie de la connaissance, d’intervenir lors de l’événement. Selon une étude de la fondation Club Avenir, qui promeut la diaspora algérienne au Canada, près de 8% des Algériens du pays de l’Erable se sont lancés dans la création d’entreprises, d’après les statistiques de 2011.

Pas moins de 104 000 Algériens vivent au Canada, dont le tiers de la deuxième génération. Le volume des échanges entre les deux pays a été de 2,37 milliards de dollars en 2016. La même année, l’Algérie était le premier partenaire commercial du Canada en Afrique, et le 32e dans le monde. Lire la suite

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La région de Ghardaïa, un patrimoine universel inestimable en quête de préservation

Publié le 24/04/2018, par dans Non classé.
La région de Ghardaïa, un patrimoine universel inestimable en quête de préservation

GHARDAIA – Avec ses siècles d’histoire et ses splendeurs architecturales, la région de Ghardaïa renferme un patrimoine civilisationnel inestimable placé au plus haut niveau de l’héritage humain par l’Unesco en 1982 comme patrimoine universel, et qui ne demande aujourd’hui qu’à être préservé.

Cet héritage matériel et immatériel des ksour de la vallée du M’zab, qui devait être au coeur de toute action de promotion des investissements et du développement socio-économique durable, ne manque pas de relever le paradoxe entre une région classée par l’UNESCO et la faible prise de conscience de l’impact de ce classement.

Depuis plusieurs décennies, la région de Ghardaïa, particulièrement la vallée du M’zab, a subi les conséquences d’une urbanisation rapide et parfois anarchique au détriment de son patrimoine architectural, estiment de nombreux acteurs du mouvement associatif activant dans la préservation du patrimoine.

La vallée a connu les effets d’une urbanisation accélérée, anarchique et une dégradation avancée de son environnement, notamment ses palmeraies, où des constructions illicites ont été édifiées sans respect des normes architecturales de la région, a fait savoir un notable de la région.


Lire aussi: Patrimoine culturel de Ghardaia: opération d’urgence de restauration


Le paysage architectural de la vallée du M’zab, qui possède une grande richesse sur le plan de la typologie formelle et fonctionnelle et de la diversité du langage architectural utilisé dans les différentes oeuvres bâties, connait des bouleversements au niveau de ses structures urbaine, sociale et économique, a indiqué, de son côté, un jeune architecte de passage à Ghardaïa.

Ces bouleversements, accentués depuis quelques années, se manifestent par des constructions illicites et anarchiques, un squat du foncier et d’espace vert notamment les palmeraies, où le béton a fait son apparition en force, ajouté à la ruralisation de l’espace urbain de la vallée, a expliqué le même interlocuteur.

Selon les statistiques de la direction de l’Urbanisme, l’Architecture et la Construction (DUAC), le nombre de constructions illicites recensées dans la vallée du M’zab dépasse les 1.600 bâtisses, construites sans permis de construire, sans respect de l’architecture locale et sur des terrains squattés, défigurant le paysage et l’environnement dans la vallée.

Cette dernière est entrée ainsi dans un cycle de dégradation de son espace physique et de son style architectural où un processus de délaissement des matériaux de construction locaux et traditionnels au profit du ciment et du béton a défiguré les sites de la région.

« Notre patrimoine matériel légué par nos aïeux se dégrade de jour en jour à cause des vicissitudes du temps et des aléas climatiques ainsi que les effets de l’homme, autant de facteurs qui entachent le passé prestigieux de cette région », a estimé Ahmed Nouh, notable de Béni-Isguen.

Un jeune membre actif d’une association de préservation du patrimoine du Ksar de Mélika, Bakir M., a recensé une vingtaine de cas d’atteinte au patrimoine à l’intérieur du ksar, notamment la création de nouvelles ouvertures pour des bâtisses ne tenant pas compte de l’impact sur le voisinage, sans parler des transformations réalisées sur les façades des bâtisses.

Le visage urbanistique de la vallée du M’zab souffre d’une détérioration avec de nombreuses bâtisses dégradées et d’autres en ruine, des murs lézardés, ainsi que la présence d’éléments intrus intégrés à l’architecture de la région, notamment certains ouvrages en béton armé qui viennent se substituer à ceux d’autrefois réalisés avec des matériaux traditionnels à base de chaux, a reconnu le chargé de la gestion de l’Office de protection et de préservation de la vallée du M’zab (OPVM), Kamel Ramdane.

« Il y a vraiment urgence », confie-t-il à l’APS, en désignant les dégâts causés par les vicissitudes du temps, les agressions de l’homme sur le patrimoine architectural, tout en saluant l’apport constant de l’Etat pour la préservation et la restauration du patrimoine.

Des bâtisses au style architectural ancestral, notamment au centre-ville de Ghardaia, sont remplacées par des constructions modernes sans même respecter la couleur ocre des façades, symbole des villes du sud du pays, a-t-il poursuivi.

Mise en place d’un processus de sauvegarde

Devant cette situation « alarmante », les responsables chargés du patrimoine et de la culture ont mis en place un processus de sauvegarde de la vallée du M’zab.

Selon le responsable chargé de la gestion de l’OPVM, des rappels à l’ordre pour se conformer avec l’architecture locale ont été adressés afin de préserver le style architectural atypique de la région et de juguler la détérioration du patrimoine.

« Nous collaborons avec les services concernés par nos avis sur la localisation des projets d’investissement afin d’être en conformité avec la loi sur le patrimoine 04/38 du 15/07/1998 et le décret exécutif N-05/209 qui érige la vallée du M’zab en +Secteur Sauvegardé+ en 2005 », a-t-il affirmé.

La liste des travaux à mener d’urgence pour la sauvegarde du patrimoine local s’allonge de jour en jour, en attendant l’achèvement du plan de sauvegarde confié à un bureau d’étude et qui accuse un retard.

A titre d’illustration, le ksar de Béni-Isguen et son rempart, joyau de l’architecture ancestrale qui constitue le monument historique le plus visité de la région avec sa tour et sa façade resplendissante, est victime de la pollution, des intempéries et de l’usure du temps, ainsi que des fuites et infiltrations des réseaux d’eau potable et d’assainissement, a-t-on constaté.

Outre cela, plusieurs parties extérieures des ksour sont dans un état moins reluisant, les gouttières traditionnelles ayant perdu leur tête et arborent d’inélégants tuyaux en PVC pour l’évacuation des eaux, tandis que la pierre et autres matériaux de construction locaux ont cédé la place aux parpaings, briques et autre béton.

Plusieurs opérations de restauration du patrimoine architectural, notamment les maisons traditionnelles construites selon une architecture étudiée, les ouvrages hydrauliques ancestraux, les puits traditionnels, les monuments funéraires, ont été lancées pour juguler la dégradation et renforcer l’attractivité touristique de la région.

2.000 bâtisses ont subi une opération de rénovation

Pas moins de 2.000 habitations traditionnelles ont subi une opération de rénovation depuis l’année 2000 et une vingtaine d’actions de restauration et de revitalisation du patrimoine architectural atypique et autres monuments historiques ancestraux affectés par les aléas du temps ont été réalisées dans la vallée du M’zab, a fait savoir le responsable Lire la suite

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19e Festival européen en Algérie: musique, danse et films dans quatre villes

Publié le 23/04/2018, par dans Non classé.
19e Festival européen en Algérie: musique, danse et films dans quatre villes

ALGER – Des spectacles de musique, de danse et des projections de film mettant à l’honneur la culture européenne sont au programme du 19e Festival européen en Algérie, un rendez-vous culturel annuel prévu 26 avril au 13 mai dans quatre villes, ont indiqué lundi à Alger les organisateurs.

Placée sous le signe « Couleurs de l’Europe », l’édition 2018 verra la participation d’une vingtaine de pays de la l’Union européenne présents à ce rendez-vous à travers un programme de spectacles de musique, de théâtre et de danse à Alger, Annaba, Constantine, Tlemcen et Oran, a indiqué le chef de délégation de l’UE, John O’ Rourke lors d’un point de presse.

La musique, art très présent au programme de festival, est représentée par des ensembles symphoniques et troupes folkloriques d’Autriche, de Suède, de Hongrie, de Pologne ou encore d’Italie.

La chanteuse portugaise de Fado, Maria Emilia, donnera un concert à Alger alors que le groupe « Gallow Street » (Pays-Bas) sera au rendez-vous avec un concert de jazz.

Le chanteur et instrumentaliste Djamel Laroussi, lui, se produira à cette occasion à Alger, alors que le pianiste El-Hachemi Lounissi accompagnera la soprano Stella Louise Goeke.

Le pianiste Smail Benhouhou, qui a collaboré avec des musiciens de renom, est également à l’affiche de ce festival qui prévoit, d’autre part, un spectacle de danse moderne de la compagnie britannique « Chamelon ».

Le cinéma, art peu présent dans dernières éditions de ce festival, est mis en valeur à travers la projection de films comme « Noces » de Stéphan Streker » (Belgique), et les films suédois « Siv Sleeps Astry » de Catti Edfeldt (Suède) et « Une famille syrienne » de Philippe Van Leeuw.

Le public algérois sera également au rendez-vous d’un spectacle de magie intitulé « La Bulgarie, une magie envoûtante », présenté par illusionniste Borislav Borisov et l’actrice et chanteuse Desislava Nikolova.

La photographie est également prévue, à travers une exposition « Fragrances et villes bulgares » qui regroupera les œuvres du photographe bulgare Krassimir Matarov et son compatriote Ruslan Asanov.

En réponse à une question sur éventualité d’étendre le programme des activités du festival à d’autres villes d’Algérie, John O’ Rourke a expliqué que le « manque de moyens logistiques » notamment la sonorisation a déterminé le choix de limiter ces festivités aux villes du nord.

« Si nous pouvions aller dans le sud, nous en serions ravis », a-t-il dit, précisant que le public devra s`acquitter à partir de cette année d`une somme de 300 DA à l’entrée.

Organisé depuis 2000, le Festival culturel européen en Algérie est un rendez-vous annuel qui se déroule à Alger et dans d`autres grandes villes du pays.

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Bouteflika inquiet face au « vieillissement » des agriculteurs

Publié le 23/04/2018, par dans Non classé.

 » Nous notons avec inquiétude le phénomène du vieillissement dans le milieu agricole, et c’est pourquoi nous exhortons nos jeunes à s’intéresser davantage à cette activité lucrative ».
Le président Abdelaziz Bouteflika a adressé lundi un message aux participants aux assises nationales de l’agriculture qui se tiennent à Alger.

 » Nous notons avec inquiétude le phénomène du vieillissement dans le milieu agricole, et c’est pourquoi nous exhortons nos jeunes à s’intéresser davantage à cette activité lucrative pour les agriculteurs et capitale pour nous tous, en tant que peuple et en tant que pays », a indiqué le chef de l’Etat dans un message lu en son nom par le ministre de la Justice, Tayeb Louh.

Pour remédier à cette situation, Bouteflika a appelé  » l’ensemble des concernés dans l’Etat à promouvoir la formation dans le domaine de l’agriculture et ses filières dans les différents cycles de notre système universitaire et de formation ». Il a également exhorté  » le système bancaire à encourager les exploitations agricoles et les investisseurs dans ce secteur à l’acquisition des moyens modernes, qu’ils soient mécaniques ou à caractère utilitaire ».

Abdelaziz Bouteflika, selon la même source, a affirmé :  » Je veillerai, dans ce sens, à ce que l’Etat soutienne, par toutes ses capacités, l’activité agricole afin de la propulser vers plus de progrès ».

Lire aussi : Assise sur l’agriculture, en quête d’un modèle de développement Lire la suite

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Histoire : Un dernier recensement fait ressortir 536 crânes de résistants algériens

Publié le 23/04/2018, par dans Non classé.

Le nombre de crânes de résistants algériens conservés au Muséum national d’histoire naturelle de Paris (MNHN), selon un dernier recensement, s’élève à 536 venant de toutes les régions d’Algérie, a indiqué, samedi à Paris, le chercheur algérien en histoire et anthropologie Ali Farid Belkadi.
« Le dernier recensement, au 18 avril 2018, s’élève à 536 crânes. Ils viennent de toutes les régions d’Algérie, de Khenchela, d’Oran, de Batna, de Skikda, d’El Kala, d’Alger. Parmi ces 536 crânes et ossements, figurent ceux d’hommes préhistoriques, très peu nombreux. Tous n’ont rien à faire en France», a affirmé, dans un entretien à l’APS, ce chercheur qui avait découvert, dans le cadre d’un travail de recherche en mars 2011, les crânes d’Algériens qui avaient combattu à Zaâtcha (Biskra) l’armée française en 1849.

« Il y a un an, j’ai fait un nouvel inventaire à la demande du ministère des Moudjahidine, en vue de la demande officielle de rapatriement de ces restes», a-t-il expliqué. Il a évoqué par ailleurs sa requête pour la prise en charge, par les autorités algériennes, d’autres recherches à mener, concernant cette fois des restes de déportés algériens morts en Nouvelle-Calédonie, « non inhumés, dont les Français avaient gardé les ossements».

A la faveur de l’entretien qu’avait eu le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le 6 décembre dernier, avec son homologue français, Emmanuel Macron, qui effectuait une visite de travail et d’amitié en Algérie, la France s’est engagée à restituer les crânes de résistants algériens conservés au MNHN, rappelle-t-on. A cet effet, l’Algérie a demandé, en janvier dernier, officiellement à la France la restitution de ces crânes.

Le chercheur Belkadi a indiqué qu’il a repris ce dossier « tout dernièrement» en s’intéressant cette fois-ci aux travaux du Dr Sanrey, un médecin militaire qui vivait dans les années 1840 et qui avait présenté au laboratoire de la Société d’anthropologie de Paris 52 crânes d’Algériens de Biskra et 6 autres de la région des Aurès, rappelant qu’un de ses confrères, le Dr Paul Topinard, médecin et anthropologue, a publié des travaux sur ces crânes de « la population indigène de Biskra», ainsi que le général Faidherbe. Lire la suite

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Les députés dénoncent le «Coup de force» de la commission santé

Publié le 23/04/2018, par dans Non classé.

L’ amendement de 14 articles et la suppression de 35 du projet de loi présenté par le gouvernement en 2016 sont qualifiés par les députés de « coup de force» de la part des membres de la commission de la santé, des affaires sociales et de la formation professionnelle, qui ont « obéi à l’influence des lobbies».
L’orientation politique donnée à ce texte répond à une logique qui écarte complètement le droit fondamental qui est la santé, sont unanimes à souligner les députés. Le chapitre relatif à la protection de la santé de la mère et de l’enfant est vidé de toute sa substance. Les articles (72,73, 74 et 75) liés à la promotion de l’allaitement maternel, prévention et dépistage des handicaps évitables, l’interruption thérapeutique de grossesse lorsque le fœtus est atteint d’une maladie grave (80, 81,82) ont été amendés ou simplement supprimés.

« C’est une remise en cause de la protection de la santé de la femme et de l’enfant. Au RCD, on ne se fait pas d’illusion, le texte sera adopté, vu la composante de l’Assemblée nationale. Mais on regrette ce passage en force alors que le secteur est en ébullition et vit d’énormes problèmes», note Fetta Sadat, députée RCD.

La députée RND, Saliha Mekharef, membre de la commission santé, affirme n’avoir jamais vu autant d’amendements et de suppressions d’articles par une commission à l’APN. « Mais nous allons introduire des amendements et demander la réintroduction notamment de l’article 75 qui stipule : ‘‘L’Etat met en place les moyens appropriés pour assurer le dépistage et la prévention des handicaps évitables. »»

La députée du PT, Nadia Chouiten,membre de la commission santé, déplore l’amendement de l’article 343 qui consacre le financement des dépenses seulement à la prévention, la formation, la recherche en excluant les soins de base et les urgences, comme cela a été proposé par le ministère de la Santé. L’article 291 pose également problème, a-t-elle signalé. « Il n’a jamais été question d’ouvrir au secteur privé la formation de tous les corps de la santé. C’est un coup de force de la commission en apportant des modifications à cet article», a-t-elle rappelé. Lire la suite

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