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Covid19: adaptation avec la situation actuelle pour prendre en charge le secteur de la culture

Publié le 17/03/2020, par dans Non classé.
Covid19: adaptation avec la situation actuelle pour prendre en charge le secteur de la culture

ALGER – La ministre de la Culture, Malika Bendouda a affirmé, mardi, que ses services « contribueront par une campagne de sensibilisation en associant des plasticiens et des artistes en vue d’alléger la peur et de semer la quiétude face à la pandémie du coronavirus ».

S’exprimant à l’APS en marge de l’audience qu’elle a accordée à des écrivains et des artistes au siège du ministère, la ministre a indiqué que son département « est en passe d’adopter une nouvelle approche pour parrainer l’activité culturelle hors des cadres et espaces traditionnels » et ce en harmonie avec la situation générale que vit le pays et le monde », soulignant que cette épreuve est « une opportunité pour se retrouver en famille ».

Dans le cadre de l’action administrative et organisationnelle du ministère, Mme Bendouda a indiqué que ses services exploiteront cette situation pour organiser calmement « la maison de la culture » loin de toutes décisions forcées ou d’urgence », ajoutant que cette situation « est une opportunité pour suivre et régler les problèmes et insuffler une nouvelle dynamique pour la culture ».

Pour ce qui est des décisions importantes à prendre pour continuer les activités culturelles après cette période de suspension, la ministre a affirmé que le ministère lancera « divers concours de lecture pour y associer le public ».

« La situation actuelle nous fait subir une épreuve de parcours qui ont été abandonnés », a ajouté la ministre, précisant que « les problèmes et les contraintes du numérique peuvent être revus, un mobile pour relancer les plateformes interactives et pourquoi pas présenter des spectacles interactifs à distance ».


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Mme Bendouda a fait savoir que son département ministériel s’attèle à « la recherche de porteurs d’idées à même d’opérer un changement et apporter un supplément à la culture algérienne dans tous ses domaines », soulignant « sa foi en les capacités des jeunes dans tous les domaines culturels ».

Exprimant leur mécontentement vis-à-vis de la réalité du livre en Algérie notamment en ce qui concerne les difficultés rencontrées en matière de publication et de commercialisation, les acteurs en question ont plaidé pour « l’ouverture d’ateliers de réflexion dans les domaines culturels et la révision de la taxe sur le livre ».

Soulevant, dans ce sens, les préoccupations des écrivains à la ministre, ces acteurs se sont plaint de « leur absence d’ordre juridique » en tant que titulaire « d’un produit culturel important », appelant à « la redynamisation du rôle des instances en charge des écrivains, à leur tête le Centre national du livre (CNL).

La ministre organise une réception aux acteurs des différents domaines culturels sous forme de séances de débat à même de mettre la lumière sur les problèmes du secteur.

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Tiaret: l’artiste peintre et calligraphe Ahmed Benallou n’est plus

Publié le 16/03/2020, par dans Non classé.

TIARET – L’artiste peintre, calligraphe et photographe Ahmed Benallou est décédé dimanche à Tiaret des suites de ses blessures suite à un accident de la route survenu à Oued Lily, a-t-on appris auprès des services de l’hôpital Youcef Damerdji du chef-lieu de wilaya.

Après son admission à l’hôpital, le défunt avait rendu l’âme des suites de ses blessures, causé par l’accident qui a fait trois autres blessés dans la collision entre un camion et un taxi au niveau du village de Teriche.

L’artiste a consacré trente années dans la formation des élèves de différents établissements scolaires et des enseignants de l’Institut national de formation des cadres de l’éducation Ibn Rochd de Tiaret.

Artiste distingué en peinture, calligraphe et photographe de talent, ses œuvres ont été exposées lors de différentes expositions mises sur pied à Tiaret ou dans d’autres régions du pays.

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Coronavirus : les Imams appelés à alléger les prières

Publié le 16/03/2020, par dans Non classé.
Coronavirus : les Imams appelés à alléger les prières

ALGER- Le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, a appelé dimanche, les imams à prendre des mesures préventives en raison de la propagation du Coronavirus, à savoir l’allégement des prières, dont la Prière de vendredi, avec la fermeture des mosquées directement après la fin de chaque prière.

Dans un communiqué sanctionnant une réunion de la commission ministérielle de la Fatwa consacrée à l’examen « des mesures à prendre, du point de vue religieux, face à cette pandémie qui menace la vie des algériens et de l’humanité entière », le ministère a souligné la « nécessité de prendre les précautions et les mesures préventives pour éviter la propagation du virus ».

« Du point de vue religieux, il faut respecter les mesures préventives prises, en évitant la fréquentation des lieux publics tels que les stades, les espaces commerciaux et autres espaces publics », a souligné le même communiqué, ajoutant qu’il faut éviter les déplacements et les voyages non indispensables pour éviter la contamination ».

Dans ce contexte, « le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs appelle les personnes suspectant leur contamination par ce virus d’éviter le contact avec les autres personnes et de contacter rapidement les services sanitaires ».

« Le ministère insiste également sur l’interdiction aux personnes présentant des symptômes de cette maladie ou d’autres maladies similaires telle que la grippe, de fréquenter les lieux publics, notamment les mosquées, pour ne pas contaminer les autres personnes ».

Les mosquées ne sont pas à l’abri des dangers de ce virus, a ajouté le ministère, affirmant que « la présence des enfants, des femmes et des personnes âgées et malades, est interdite dans les mosquées lors de la prière du vendredi et autres prières collectives ».


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« En ces circonstances, les bien-portants peuvent prier dans leurs maisons avec les membres de leurs familles », a ajouté le communiqué.

« Il est interdit à toute personne qui doute de sa contamination par cette maladie ou présentant des symptômes similaires comme la grippe ou le rhume, de venir à la mosquée ou de fréquenter les gens. Les salles de prières réservées aux femmes ainsi que les bibliothèques des mosquées seront fermées ».

Le ministère a souligné que « les imams doivent alléger les prières et les accomplir directement après l’Adhan et fermer les mosquées juste après la fin des chaque prière », ainsi que « de suspendre toutes les activités de la mosquée comme l’avant prône du vendredi, les cours hebdomadaires et les sessions d’enseignement ».

« La khotba (prône du vendredi) et la salat, tous réunis, ne doivent pas dépasser 10 minutes de façon à ne pas mettre en danger la santé des fidèles. Les différents ustensiles utilisés pour boire de l’eau sont interdits également, de même pour les repas offerts comme aumône dans les mosquées, que ce soit le jour du vendredi ou durant les autres jours ».

Le ministère a indiqué qu »il est obligatoire d’intensifier les mesures d’hygiène et d’aération dans les mosquées », appelant les citoyens, notamment les bienfaiteurs, à faire des dons en produits d’hygiène et à participer à la désinfection des mosquées et autres actions ».

Il s’agit également « d’éviter la prière dans les espaces publics comme les gares routières, les espaces commerciaux et autres ».

La réunion de la commission ministériel de la fatwa « demeure ouverte pour suivre et donner des fatwas adéquates au développement de la situation », rappelant les citoyens que le pays « est dans une situation exceptionnelle difficile nécessitant la mobilisation totale de tout un chacun pour faire face à cette pandémie ».

A souligner que ce communiqué a été présenté à l’approbation du Haut conseil islamique (HCI) et à un groupe d’ulémas et de cheikhs.

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Les activités commémoratives de l’assassinat de Mouloud Feraoun reportées au 16 avril

Publié le 15/03/2020, par dans Non classé.
Les activités commémoratives de l'assassinat de Mouloud Feraoun reportées au 16 avril

TIZI-OUZOU – L’ensemble des activités commémoratives du 58ème anniversaire de l’assassinat de l’écrivain Mouloud Feraoun, prévues dans son village natal, Tizi-Hibel, au Sud de Tizi Ouzou, ont été reportées au 16 avril prochain pour cause du risque de la pandémie du Coronavirus (Covid-19), a-t-on appris dimanche de l’association éponyme.

Nous nous sommes contenté pour aujourd’hui d’une célébration réduite au strict minimum juste pour marquer l’évènement, à cause de la pandémie du Coronavirus et décidé de reporter l’ensemble des activités prévues pour cette célébration pour le 16 avril prochain coïncidant avec la journée du savoir », a indiqué à l’APS, Nessah Mokrane, président de ladite association.

Plusieurs concours et activités interactives entre des élèves de différents cycles scolaires, primaire, moyen et lycée, prévues en collaboration avec la direction locale de l’Education, étaient prévus au programme de cette célébration qui marque le 58 anniversaire de l’assassinat du célèbre écrivain


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Né le 8 mars 1913 Mouloud Feraoun est mort assassiné à Alger le 15 mars 1962, par l’Organisation armée secrète (OAS) opposée à l’indépendance de l’Algérie, à quelques jours de la déclaration du cessez-le-feu entre le gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA) et le gouvernement colonial français.

Après des études à l’école normale de Bouzaréah, il entame une carrière d’instituteur dans son village natal en 1935 qui le mènera en 1957 au Clos-Salembier (Madania) en tant que directeur d’école. En 1939, il a commencé à écrire son premier roman, « Le Fils du pauvre » qui avait obtenu le Grand prix de la ville d’Alger.

Il est l’auteur d’une œuvre prolifique à succès, dont « Le Fils du pauvre » publié en 1950, « La Terre et le Sang » 1953, « Jours de Kabylie » en 1954, « Les Chemins qui montent » en 1957, une traduction des « Poèmes de Si Mohand », ainsi que de 03 œuvres posthumes « Lettres à ses amis » publiées en 1969 et « L’Anniversaire » en 1972 et « La Cité des roses » en 2007.

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Google célèbre le 90e anniversaire de la naissance du plasticien Mohammed Khadda

Publié le 14/03/2020, par dans Non classé.
Google célèbre le 90e anniversaire de la naissance du plasticien Mohammed Khadda

ALGER- Google a célébré, samedi, le 90e anniversaire de la naissance du plasticien et sculpteur algérien Mohammed Khadda, né le 14 mars 1930 dans la ville de Mostaganem et décédé le 4 mai 1991, à l’âge de 61 ans.

Le moteur de recherche a présenté un portrait de l’artiste avec plume à la main, comme si le défunt dessinait les lettres du moteur en utilisant la technique de la graphie arabe dont il disait un jour qu’il n’employait pas ces belles lettres « comme thème figé », mais qu’il les présentait dans ses œuvres d’une façon vivante.

D’un simple clic, les internautes surfant sur le moteur de recherches Google, peuvent désormais accéder aux sites web abordant les œuvres et la vie de l’artiste et sculpteur considéré comme l’un des fondateurs de l’art plastique algérien moderne et parmi l’un des innovateurs arabes les plus importants.

L’artiste qui est un des piliers du groupe  » Aouchem », a travaillé sur le legs culturel et civilisationnel algérien et africain et réalisé des affiches de pièces théâtrales et des décors.

Outre les toiles, feu Khadda a laissé deux œuvres, la 1e intitulée « Eléments pour un art nouveau, Alger, » (1972) et la second intitulée « Feuillets épars liés » (1983).

Autodidacte, le défunt fut parmi les membres fondateurs de l’Union nationale des arts plastiques, ayant contribué à l’animation du mouvement culturel tout au long de son parcours artistique. Feu Khadda a laissé plusieurs œuvres, environ 130 toiles. Le Musée public national des beaux-arts à Alger a consacré au défunt artiste, un pavillon comprenant un nombre de ses œuvres.

Il convient de rappeler que le moteur de recherches Google a déjà honoré des artistes algériens, parmi lesquels, la grande écrivaine Assia Djebar en 2017, à l’occasion du 81e anniversaire de sa naissance et l’artiste Baya Mahieddine, en décembre 2018, à l’occasion de son 87e anniversaire de naissance.

Google a célébré, le 5 juillet 2018, le 56e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, en affichant sur sa page, l’emblème de l’Algérie.

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Adrar : Nawal et Ahmed, exemples de producteurs surmontant le handicap

Publié le 13/03/2020, par dans Non classé.

ADRAR – Nawal Fettahi et Ahmed Djerdjour, deux exemples de personnes aux besoins spécifiques ayant su, grâce à leur abnégation et persévérance, surmonter leur handicap pour s’impliquer activement dans la vie active.

Approchés par l’APS lors de leur participation jeudi à la célébration de la journée mondiale des personnes aux besoins spécifiques, Nawal (35 ans) et Ahmed (24 ans) ont confirmé que le dynamisme et la détermination permettent de surmonter le handicap et s’imposer activement au sein de la société.

Nawal, qui s’est spécialisé dans l’art culinaire traditionnel s’est vue encouragée par les nombreuses commandes de clients, notamment les touristes et les invités, accompagnée dans le montage de son activité par le dispositif de l’Agence nationale de gestion du microcrédit (Angem) et encouragée par ses collègues du centre de formation professionnelle.


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Elle entend élargir son activité, en dehors domicile familial devenu exiguë, par l’acquisition d’un local spacieux lui permettant d’étoffer son menu et de générer des emplois aux filles de la région.

Ahmed Djerdjour ambitionne lui aussi de se voir soutenu pour monter son microprojet dans le domaine agricole et mettre en pratique son expérience en la matière acquise au niveau du centre psychopédagogique d’Adrar.

Pris en charge au niveau de ce centre entre 1992 et 2007, le jeune Ahmed est chargé actuellement de la gestion de la ferme agricole ‘‘pilote » du centre et de l’accompagnement de ses pensionnaires à l’initiation aux techniques culturales oasiennes, a expliqué Mme. Nehari Zineb, psychologue et chef de service pédagogique du centre.

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