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Oran: décès de l’artiste Tahar Refsi

Publié le 02/07/2020, par dans Non classé.

ORAN – L’artiste Tahar Refsi est décédé mercredi à Oran à l’âge de 68 ans suite à une maladie, a-t-on appris auprès de la direction de la Culture de la wilaya.

L’artiste a commencé son parcours artistique dans le monde de la musique comme interprète avant de s’orienter vers la poésie Melhoun et la composition de chants.

Il a contribué au mouvement culturel à Arzew en créant une association culturelle de formation de jeunes talents, qui l’appelaient Ammi Tahar.

Au début des années 90, Tahar Refsi est passé au 7ème art comme amateur, avant de jouer dans des téléfilms à partir des année 2000. Parmi les œuvres auxquelles il a pris part, les films « El Bassar wal Bassira », « El mal wal banoun », « Omnia akhira », « El djar qabl eddar », « Abhar », « Chitae bared », « Ahlam mouadjala », « Essafar fi khayal » et d’autres œuvres traitant de thèmes sociaux.

La direction de la Culture de la wilaya d’Oran a honoré le regretté, qui a consacré sa vie au service de l’art et de la culture en 2019, à l’occasion de la journée nationale de l’Artiste.

Le comédien Tahar Refsi a marqué sa présence dans plusieurs occasions culturelles, dont le Festival international du film arabe organisé à Oran.

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Prix littéraire Mohamed-Dib 2020: la « Longue liste » dévoilée

Publié le 01/07/2020, par dans Non classé.
Prix littéraire Mohamed-Dib 2020: la

ALGER- La « Longue liste » des auteurs retenus pour participer à la septième édition du Prix littéraire Mohamed-Dib a été dévoilée par le Conseil du Prix littéraire, avec un total de 23 auteurs d’expressions, arabe, amazighe et française, a annoncé l’association « La grande Maison » sur sa page Facebook.

L’évaluation des œuvres retenues ayant été maintenue malgré la situation d’urgence sanitaire causée par la pandémie de la Covid-19, une réunion du Conseil du Prix littéraire Mohamed-Dib s’est déroulée le 27 juin dernier en vidéoconférence, donnant lieu à des délibérations en faveur d’une dizaine d’œuvres en arabe, autant en français et trois en Tamazight.

Hamid Abdelkader, Leila Amer , Abdel Mounaïm Ben Sayeh, Hakima Joumana Djeribiai, Mohamed Ftelina , Djillali Khellas, Nadjet Mezhoud, Djelloul Rahil, Abderrezak Touahria, constituent la liste des auteurs arabophones retenus.

Trois auteurs d’expression amazighe, Naïma Benazzouz, Walid Sahli et Murad Zimu ont également été présélectionnés, de même pour leurs compatriotes francophones, Mohammed Abdellah, Abderrahmane Arab, Mustapha Benfodil, Hanane Bourai, Akram El Kebir, Kader Ferchiche, Abdelaziz Grine, Djalila Kadi Hanafi (Hajar Bali), Amina Mekahli, Rostom Djawed Touati et Younes Tounsi qui font partie de cette liste.

L’agenda culturel réel ayant été affecté dans son ensemble par la pandémie du Coronavirus, les célébrations du Centenaire de la naissance de Mohamed Dib, qui devaient s’étaler le long de l’année 2020, ont du être ajournées.$Lors de la sixième session du Prix Mohamed-Dib, tenue en 2018, le jury a distingué les romans, « Moul El Hira » en langue arabe d’Ismail Ibrir, « Enza » de Sami Messaoudene en tamazight et « La défaite » de Mohamed Saadoune en langue française.

Le Prix littéraire du nom du romancier algérien Mohamed Dib (1920-2003) vise à encourager les écrivains algériens d’expressions arabe, amazighe et français.

L’association « la Grande Maison » recense, depuis sa création en 2001, quelque 250 adhérents répartis sur des activités du théâtre, dessin, photographie et écriture.

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Culture: Installation des nouveaux membres du CNAL

Publié le 30/06/2020, par dans Non classé.
Culture: Installation des nouveaux membres du CNAL

ALGER – La ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda a procédé mardi à Alger à l’installation des nouveaux membres du Conseil national des Arts et des lettres (CNAL) qui sera présidé par Mohamed Sari.

Le Conseil dont les membres ont été partiellement remplacés est composé de 13 membres, dont des représentants du ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, des écrivains, des comédiens et des artistes.

Parmi les nouveaux membres installés au sein de cette instance consultative placée sous la tutelle du ministère de la Culture et des arts, figurent les noms de Nabila Rezaig et Djamal Chalal en tant que vice-présidents en sus du metteur en scène Ziani Cherif Ayad, la chorégraphe Khadidja Kemiri, le plasticien Zoubir Hellal et le journaliste Youcef Sayah.

S’exprimant à cette occasion, la ministre a félicité Mohamed Sari, reconduit à la tête du CNAL, avant de souhaiter la bienvenue aux nouveaux membres.

De son côté, M. Sari a indiqué que cette instance consultative était « un partenaire dans la description et la compréhension de la situation des artistes et leur droit à l’obtention de la carte d’artiste » mais constitue également, une force de proposition.

Le même responsable a rassuré que « le travail commence aujourd’hui pour remettre les affaires du CNAL à l’ordre » afin qu’il soit à la hauteur de la confiance placée en ses membres.

En marge de cette cérémonie d’installation, la ministre s’est enquise de la situation de la bibliothèque nationale (BN) où elle a visité les différents pavillons.

Créé en 2011 en vertu d’un décret exécutif, le CNAL se compose de 13 membres sélectionnés parmi les personnalités nationales activant dans le domaine des arts et des lettres.

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Bendouda examine la coopération culturelle avec les ambassadeurs turc et tunisien à Alger

Publié le 30/06/2020, par dans Non classé.

ALGER – La ministre de la Culture et des arts, Malika Bendouda a reçu lundi à Alger l’ambassadrice de la Turquie, Mahinur Ozdemir Goktas et l’ambassadeur de la Tunisie à Alger, M. Chafik Hajji avec lesquels elle a examiné les voies et moyens du renforcement de la coopération culturelle avec les deux pays, a indiqué un communiqué du ministère.

Recevant l’ambassadrice de la Turquie, Mme Bendouda a mis en avant « les excellentes relations liant l’Algérie et la Turquie, notamment dans le domaine culturel », a précisé le communiqué.

A cette occasion, les deux parties se sont mis d’accord sur l’ouverture du centre culturel algérien en Turquie et également le centre culturel turc en Algérie, et d’œuvrer en permanence à la mise en œuvre du programme exécutif d’échange culturel entre les deux pays », a ajouté le communiqué.

Pour sa part, l’ambassadrice turque à Alger a affirmé « la disposition de son pays à mobiliser l’expertise turque en matière de sauvegarde et de restauration au service du patrimoine algérien », selon la même source.

Lors de sa rencontre avec l’ambassadeur tunisien, Mme Bendouda a mis en exergue « les relations privilégiées existant entre l’Algérie et la Tunisie, particulièrement dans le domaine de la Culture ».

Les deux parties ont convenu de l’installation d’une commission mixte pour définir les projets de coopération futurs entre l’Algérie et la Tunisie, a conclu le communiqué.

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La « Saga Hamra du Mouloudia »: sur les traces du club aux 23 martyrs

Publié le 29/06/2020, par dans Non classé.

ORAN – « Il était une fois la saga Hamra du Mouloudia 1946-2010 » est le titre d’un nouvel ouvrage qui vient enrichir la bibliothèque sportive algérienne. Son auteur, Lahcene Belahoucine, revient sur l’histoire du MC Oran, dont la création se voulait une autre forme du combat des Algériens contre le colonialisme français.

La parution du livre, édité par « Dar El Qods » d’Oran, a coïncidé avec le 74e anniversaire du MCO, à la mi-mai dernier. L’auteur s’est lancé dans le défi de retracer l’histoire du club phare de l’Oranie. Un travail titanesque à travers lequel il restaure les événements tout en évoquant les dirigeants, les joueurs martyrs, la mutation du club et ses nombreux titres. Il dit avoir réussi, par ses recherches, à réfuter l’information largement admise, selon laquelle le Mouloudia d’Oran a été créé en 1917.

Pour ce faire, Belahoucine s’est basé sur « les nombreuses sources officielles, ultimes remparts contre les fabulations qui ont surgi, ici et là, pour démontrer –preuves irréfutables à l’appui– que la création du MCO au mois de mai 1946 avait obéi au contexte colonial de cette époque, qui a freiné tout cadre d’expression des Algériens », explique-t-il à l’APS.

« L’éveil nationaliste de la décennie a servi de terreau aux clubs musulmans qui durent subir les restrictions administratives de toutes sortes. Les pieds-noirs de Lamur (actuellement El Hamri) avaient leur église, leur école, leurs clubs. Les Hamraoua devaient réagir surtout après les odieux massacres du 8 mai 1945 », a-t-il expliqué.

Restituer l’histoire

Aussi, c’est sous l’égide des Oulémas représentés par Cheïkh Saïd Zemmouchi, l’une des figures marquantes d’Oran, que naîtra le MCO à la « médersa » (école coranique), selon ce chercheur-historien dont l’ouvrage s’inscrit dans la lignée des sagas consacrées à l’histoire du football oranais. Il avait édité les sagas de l’histoire du football algérien dont la fameuse histoire de la glorieuse équipe de l’USMO, l’une des doyennes des équipes musulmanes durant la période coloniale.

C’est donc dans un espace réduit, et en réponse à l’occupant, que naîtra le MCO à l’école « Tarbia oua Taâlim » (éducation et enseignement). L’auteur l’a si bien souligné dans son livre : « la création de ce club consacrait le divorce irrémédiable et définitif entre les deux communautés ».

Il pense, en outre, que ceux faisant la confusion sur la date de création du Mouloudia club d’Oran (MCO) se réfèrent au Mouloudia club musulman d’Oran (MCMO). « C’est ce dernier qui a été fondé le 4 décembre 1917, sauf qu’il n’a existé que l’espace de deux ans et qu’il n’a jamais participé à une compétition officielle », insiste-t-il.

Dans cet ouvrage, Lahcene Belahoucine, a résumé l’histoire du MCO en quatre étapes : la première de 1946 à 1956, soit de la date de création du club jusqu’au boycott des clubs musulmans de toutes les compétitions à l’appel du Front de libération nationale (FLN). La deuxième, de 1962 à 1977, c’est-à-dire de la reprise des compétitions après le recouvrement de l’indépendance nationale jusqu’à la réforme sportive. La troisième étape se déroule de 1977 à 1989, l’année qui a vu les entreprises publiques se retirer des clubs. Enfin, la quatrième étape s’étale de 1989 à 2010, année de l’instauration du professionnalisme.

Sans doute, c’est la période allant de la fin des années 1960 à celle des années 1970 qui a marqué le plus l’auteur du livre. Il l’a qualifiée de « la plus faste du club phare de l’Ouest du pays ».

Un roi sans couronne

« Certes, pendant cette époque-là, le MCO n’a pas gagné beaucoup de titres, mais l’équipe renfermait dans ses rangs de grands joueurs. Globalement, le niveau du football algérien était très élevé. C’est ce qui explique le fait que les « Hamraoua », malgré tout leur potentiel, n’arrivaient pas à dominer de bout en bout la scène footballistique nationale, mais ils pratiquaient un très beau jeu », souligne-t-il.

Et si le même interlocuteur s’est lancé dans l’écriture de l’histoire du football algérien, c’est parce qu’il estime qu’il existe un « vide énorme » dans ce registre. « Ce qui m’a poussé à me fixer comme objectif la restitution de toute l’histoire de notre football », a-t-il expliqué.

« J’étais de tout temps intéressé par tout ce qui gravite autour de ma ville natale, à notre patrimoine culturel et à son histoire en particulier. Comme tout « Hamraoui », fier de l’être, je me suis intéressé d’abord au passé du MCO et à l’histoire du football en Algérie en général », indique l’auteur.

« N’ayant rien trouvé de consistant dans ce domaine, mis à part l’ouvrage d’Hubert Zakine (La mémoire du football d’Afrique du Nord) qui a passé sous silence le football musulman à cette époque coloniale, je me suis posé comme défi de restituer toute l’histoire de notre football depuis son introduction au Maghreb, pour la première fois en 1897, et dans ma ville natale avec les doyens du CALO et du CDJ », a-t-il encore ajouté.

La mission n’a pas été de tout repos. Il a fallu de longues et laborieuses recherches depuis 2009, pour que le projet se matérialise et commence à voir le jour, raconte-t-il encore, « d’où la série des ‘Sagas’ depuis 2010, en commençant par celle du football algérien, du football oranais (Bahia 1 et Bahia 2), de l’USMO, et aujourd’hui du MCO, sans compter ‘Les héros de la Foi’ et bien d’autres suivront, Inch’Allah ! »

Lahcene Belahoucine, bientôt septuagénaire, est né en 1951 à El Hamri (ex-Lamur), plus précisément à Errouaz, au bas de cette rue où est né le MCO, d’où cet intérêt particulier qu’il a accordé dans son dernier ouvrage à ce club.

Les évènements racontés dans son oeuvre s’étant arrêtés en 2010, soit l’année qui a vu l’instauration du professionnalisme dans le football algérien, l’auteur se dit « nullement convaincu par cette expérience qui tourne à l’échec ». Il projette de se pencher sur la décade 2010-2020, dans un autre voyage, un autre ouvrage qui complètera cette collection, promet-il.

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« Ledjdar », nouvelle publication dédiée au patrimoine

Publié le 29/06/2020, par dans Non classé.

ALGER- Une nouvelle publication entièrement dédiée au patrimoine culturel matériel et immatériel algérien a été édité récemment par le ministère de la Culture sous le titre « Ledjdar ».

Le premier numéro de cette nouvelle revue trimestrielle de 120 pages s’ouvre sur un dossier dédié aux « Palais et fortifications de l’Emir Abdelkader » en plus d’autres contributions de spécialistes et universitaires sur les tombeaux funéraires des Djeddars de la région de Frenda (Tiaret), le parc du Tassili N’Ajjer, le tapis du M’zab ou encore les bijoux traditionnels d’Ath Yenni.

Le premier ministre Abdelaziz Djerad, qui signe l’éditorial de ce numéro, considère le patrimoine comme étant « la véritable définition de l’identité ». Il estime que le patrimoine algérien nécessite « une bonne mise en valeur et une bonne promotion » afin d’attirer les investissements et une « coordination entre les secteurs de la Culture et du Tourisme pour devenir un vecteur de développement (…) et une alternative économique durable ».

« Ledjdar » propose à ses lecteurs une visite guidée à travers les vestiges des palais et fortifications de l’Emir Abdelkader signée par l’universitaire Abdelkader Dahdouh et qui évoque les kalâa de Tagdemt au sud de Mostaganem, Boughar au sud de Médéa, Taza dans la localité de Miliana et Saïda à Mascara qui constituaient une ligne de défense de l’Emir.

L’archéologue fait un descriptif détaillé de chacune des fortifications et revient sur la destruction de ces citadelles par l’armée coloniale. Abdelkader Dahdouh signe également une contribution sur les pièces de monnaie de l’Emir Abdelkader.

Récemment nommé à la tête de l’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels, Abdelkader Dahdouh propose un focus sur les treize tombeaux funéraires des Djeddars dans la région de Frenda dont la construction remonte à la fin du IVe siècle pour les plus anciens.


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Le premier numéro de cette nouvelle revue trimestrielle de 120 pages s’ouvre sur un dossier dédié aux « Palais et fortifications de l’Emir Abdelkader » en plus d’autres contributions de spécialistes et universitaires sur les tombeaux funéraires des Djeddars de la région de Frenda (Tiaret), le parc du Tassili N’Ajjer, le tapis du M’zab ou encore les bijoux traditionnels d’Ath Yenni.

Le premier ministre Abdelaziz Djerad, qui signe l’éditorial de ce numéro, considère le patrimoine comme étant « la véritable définition de l’identité ». Il estime que le patrimoine algérien nécessite « une bonne mise en valeur et une bonne promotion » afin d’attirer les investissements et une « coordination entre les secteurs de la Culture et du Tourisme pour devenir un vecteur de développement (…) et une alternative économique durable ».

« Ledjdar » propose à ses lecteurs une visite guidée à travers les vestiges des palais et fortifications de l’Emir Abdelkader signée par l’universitaire Abdelkader Dahdouh et qui évoque les kalâa de Tagdemt au sud de Mostaganem, Boughar au sud de Médéa, Taza dans la localité de Miliana et Saïda à Mascara qui constituaient une ligne de défense de l’Emir.

L’archéologue fait un descriptif détaillé de chacune des fortifications et revient sur la destruction de ces citadelles par l’armée coloniale. Abdelkader Dahdouh signe également une contribution sur les pièces de monnaie de l’Emir Abdelkader.

Récemment nommé à la tête de l’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels, Abdelkader Dahdouh propose un focus sur les treize tombeaux funéraires des Djeddars dans la région de Frenda dont la construction remonte à la fin du IVe siècle pour les plus anciens.


Lire aussi: Bendouda rencontre les responsables des sites classés au patrimoine mondial


La publication comporte également des articles sur la stratégie de préservation et de restauration de la mosaïque, les danses accompagnant l’Ahellil classé au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco en 2008, sur le parc du Tassili N’Ajjer, classé par l’Unesco en 1972, et la problématique des vestiges non classés du nord Tassili menacés par la main de l’homme.

L’archéologue Mohamed Sahouni revient, quant à lui sur les fouilles du bassin archéologique de Ain Lahneche dans la wilaya de Sétif et qui ont permis la découverte de traces de présence humaines datées de 2.4 millions d’années.

En plus d’un reportage photo et d’un dossier sur la calligraphie arabe, la revue comporte également une contribution sur la nécessité d’exploiter le patrimoine culturel dans les arts et la littérature. »Ledjdar » sera distribuée gratuitement dans les différents musées nationaux ainsi que dans les aéroports.

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