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Le Café littéraire défie les autorités

Publié le 17/08/2017, par dans Non classé.

Les organisateurs du Café littéraire de Béjaïa ne comptent pas céder au « chantage» de l’administration qui leur a exigé une autorisation pour la tenue d’une rencontre avec Saïd Sadi, autour de son dernier livre Cherif Kheddam, le chemin du devoir.
Contactés hier, ils ont réitéré leur décision de maintenir la rencontre littéraire, prévue pour aujourd’hui 17h au théâtre régional Malek Bouguermouh (TRB), sans introduire de demande d’autorisation. « La direction du TRB a accepté de nous ouvrir la salle sous réserve de détenir une autorisation de la wilaya, ce que nous refusons catégoriquement de faire. Ce faisant, nous maintenons la tenue de notre Café littéraire avec Saïd Sadi. Si la salle nous est ouverte, tout se passera comme les fois précédentes. Mais dans le cas contraire, nous organiserons un rassemblement devant le théâtre où nous prendrons la parole afin de dénoncer l’attitude des autorités et exiger la suppression du régime des autorisations pour revenir au régime déclaratif pour l’organisation des manifestations culturelles et autres», nous a déclaré Khaled Zirem au téléphone.

Pour rappel, immédiatement après cette sortie des pouvoirs publics, le Café littéraire s’est fendu d’un communiqué où il a condamné, entre autres intimidations, les entraves à la liberté d’expression et d’organisation. « De quel droit divin revient-il aux autorités de décider si un écrivain, un poète, un artiste, un scientifique, un élu, un politique doit s’exprimer ou non ? Pourquoi ce désir forcené de vouloir castrer les intellectuels, les créateurs et les acteurs associatifs ? Pourquoi cette négation de ce qui est fondamental chez l’individu : la liberté et la dignité ?» s’interroge le Café littéraire. Il est à rappeler, par ailleurs, que c’est la deuxième fois qu’une autorisation est exigée au Café littéraire de Béjaïa. Et les deux fois, c’est Saïd Sadi qui est prévu.

« En 2015, il nous a été exigé l’octroi d’une autorisation pour inviter le même Saïd Sadi afin qu’il parle de son livre sur le Colonel Amirouche. Nous avons introduit une demande pour laquelle aucune réponse n’a été donnée au bout de deux jours. Le Drag a alors insinué que Saïd Sadi était un homme politique. Le troisième jour, nous avons décidé de passer outre et d’organiser la rencontre sans autorisation», a déclaré pour sa part Kader Sadji.

Une question se pose : veut-on interdire de parole l’ancien leader du RCD ? Et si c’est le cas, pourquoi ? Quoi qu’il en soit, le Café littéraire de Béjaïa ne compte pas fléchir devant les lubies des autorités. Ses membres laissent le soin au rapport de forces de décider qui de l’administration ou de la société civile va l’emporter en s’inscrivant dans « l’esprit d’Aokas». « Nous nous inscrivons dans l’esprit d’Aokas, c’est un principe. Car nous estimons que ce n’est pas aux institutions de décider si telle ou telle personnalité peut animer une conférence ou pas», s’insurge Kader Sadji.

Les autorités vont-elles s’enfoncer dans la confrontation au risque de rééditer le scénario d’Aokas où l’interdiction d’une conférence a conduit à des émeutes ? La réponse aujourd’hui à 17h.
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Le journal La Tribune pourrait rouvrir en septembre

Publié le 17/08/2017, par dans Non classé.

La fin du journal La Tribune, qui a cessé de paraître le 9 août, semble avoir été annoncée trop tôt. Le journal pourrait très vite rouvrir ses portes et réapparaître sur les étals, puisque sa fermeture aurait été décidée au mépris total de la loi et aux droits du personnel qui y travaille.
C’est ce qu’a annoncé, hier, Taous Ameyar, veuve de Kheireddine Ameyar, membre fondateur du journal, qui après plus de 16 ans de procédures judiciaires a fait valoir, documents à l’appui, sa qualité d’associée.

Lors d’une conférence de presse organisée au siège du Syndicat national des journalistes (SNJ) hier après-midi, elle a tenu — en présence de son avocat — à clarifier sa position et à exposer l’actuelle situation de la Sarl Omnium Maghreb Presse, éditrice du journal.

Cette mise au point intervient plus d’une semaine après que deux actionnaires de la Sarl, Cherif Tifaoui (6% des parts) et Djamel Djerrad (12%), aient introduit en référé une demande auprès de la justice pour la cessation des activités de la Sarl, et par conséquent du journal. Les dettes faramineuses du quotidien ont été invoquées pour justifier cette mise en faillite.

Seulement, la famille Ameyar, actuelle actionnaire majoritaire (46% des parts), s’oppose fermement à cette décision à laquelle elle n’a pas été associée. Elle a d’ailleurs officiellement introduit une intervention volontaire auprès du juge des référés afin de s’opposer à la liquidation de l’entreprise.

Les employés dans la confusion

« On ne demande jamais la dissolution d’une entreprise devant le juge des référés et les associés minoritaires n’ont pas le droit d’arrêter le journal», a-t-elle déclaré.

Et d’ajouter : « Nous sommes viscéralement attachés à la poursuite de l’aventure intellectuelle lancée il y a 22 ans par Kheirredine Ameyar, fondateur du journal, ainsi que les autres membres fondateurs.» Elle accuse : « L’initiative de mettre La Tribune en liquidation judiciaire est dictée par le seul souci d’échapper à un audit qui pourrait être préjudiciable aux gestionnaires actuels et qui était prévu pour le mois de septembre prochain.» Appelant l’ensemble des employés — à qui elle a adressé son entière solidarité — à résister aux menaces « abusives» de liquidation, puisqu' »il n’existe aucune décision juridique pour la nomination d’un liquidateur», elle dénonce un vice de forme.

Les employés du journal, qui ont tous été mis en congé forcé, ont été empêchés d’accéder au siège de la rédaction depuis deux jours. Mis devant le fait accompli et plongés dans la confusion et la précarité du jour au lendemain, ils ont mandaté le SNJ pour introduire des actions en référé pour préserver leurs droits.

Le quotidien La Tribune a été créé le 5 octobre 1995 — période charnière qui a vu naître la presse écrite privée en Algérie — par Kheireddine Ameyar, Hassan Bachir Cherif, Cherif Tifaoui, Djamel Djerrad, Baya Gacemi, Akram Belkaïd, Mohamed Badaoui, Ould Hammou et Salim Djaffer.

Depuis, plusieurs cessions de parts ont été exécutées modifiant leur répartition : La famille Ameyar détient 46% des parts, les héritiers de Hassan Bachir Cherif, décédé il y a à peine deux mois, disposent de 36% des parts. Cherif Tifaoui possède 12% des parts et Djamel Djerrad 6%. Lire la suite

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Bouteflika nomme les ministres du gouvernement Ouyahia

Publié le 17/08/2017, par dans Non classé.

Le président de la république a nommé jeudi les membres du gouvernement , conformément à l’article 93 de la Constitution, et après consultation du Premier ministre, Le Président de la république, ministre de la Défense nationale,dont la liste se présente comme suit:
Premier ministre: Ahmed OUYAHIA

Vice ministre de la Défense, Chef d’Etat Major de l’ANP, Ahmed GAID SALAH

Ministre des Affaires Etrangères: Abdelkader MESSAHEL

Ministre de l’Intérieur et des Collectivité locales et de l’Aménagement du Territoire: Noureddine BEDOUI

Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: Tayeb LOUH

Ministre des Finances: Abderrahamane ROUIA

Ministre de l’Energie: Mustapha GUITOUNI

Ministre des Moujahidine: Tayeb ZITOUNI

Ministre des Affaires religieuses et des Wakfs: Mohamed AISSA

Ministre de l’Education Nationale: Nouria BENGHABRIT

Ministre l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Tahar HADJAR

Ministre de la Formation et de l’Enseignement Professionnels: Mohamed MEBARKI

Ministre de la Culture: Azzedine MIHOUBI

Ministre de la Poste et des Télécommunications, des Technologies et du numérique: Houda Imane FERAOUN

Ministre de la Jeunesse et des Sports: El Hadi OULD ALI

Ministre de la Solidarité Nationale et de la Famille et de la Condition féminine: Ghania EDDALIA

Ministre de l’Industrie et des Mines: Youcef YOUSFI

Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui

Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar

Ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi

Ministre de la Communication, Djamel Kaouane

Ministre des Travaux Public et des Transports, Abdelghani Zaâlane

Ministre des Ressources en Eaux, Hocine Nacib

Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Messouad Benagoun

Ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Professeur Mokhtar Hasbellaoui

Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali

Ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua

Ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatma Zohra Zerouati

Par ailleurs, et conformément à l’article 92 alinéa 6 de la Constitution, M. le président de la République a également nommé à ce jour, M. Ahmed Noui, Ministre, Secrétaire général du gouvernement. Lire la suite

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Bouira : Elimination d’un terroriste à Lakhdaria

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.

Les éléments de l’Armée nationale populaire ont abattu, cet après-midi de mercredi, un dangereux terroriste près du Douar Si El-Mahdi à Lakhdaria, 40 km au nord-ouest de la wilaya de Bouira.
L’opération de fouille a permis aussi la récupération de deux (02) pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, deux (02) chargeurs ainsi que des téléphones portables. Les opérations de ratissage et de fouille enclenchés par l’ANP, simultanément dans plusieurs régions de la wilaya de Bouira, ont donné des résultats.

Lundi dernier, un détachement de l’ANP a découvert le cadavre d’un terroriste dénommé  » B. Mohamed », enterré près d’une casemate dans une région boisée entre les deux communes d’El Adjiba et Saharidj, sises à l’est de la wilaya de Bouira. L’opération de fouille s’est soldée aussi par la découverte de (07) téléphones portables et une quantité de médicaments et de vivres utilisées par les terroristes. La traque des résidus des groupes terroristes est toujours en cours à Bouira. Lire la suite

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Tizi-Ouzou: une 3e caravane artistique nationale du 17 au 19 août

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.
Tizi-Ouzou: une 3e caravane artistique nationale du 17 au 19 août

TIZI-OUZOU – Une 3ème caravane artistique qui s’inscrit dans le cadre du programme fixé par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’aménagement du territoire et celui de la Culture sillonnera des localités de la wilaya de Tizi-Ouzou à partir du 17 août, a-t-on appris mercredi de la direction locale de la Culture.

Placée sous le parrainage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, la caravane artistique regroupe des artistes de différentes tendances et de plusieurs régions du pays ce qui contribuera à l’instauration et au renforcement des échanges culturels et la promotion de l’activité artistique, a-t-on expliqué dans un communiqué.

La première halte de cette 3ème caravane est prévue dans la ville de Draâ Ben Khedda qui accueillera, dans la soirée de jeudi, une pléiade d’artistes dont Nordine Allane, Izorane, Nacer Mokdad,Tinhinane, Youva et l’orchestre Le friand.

Toujours dans la perspective de semer la joie, mettre de l’ambiance et égayer les soirées des habitants de la wilaya de Tizi-Ouzou, les animateurs de l’évènement s’introduiront vendredi, 18 août dans la localité d’Aït Khelili dans la daïra de Mekla, a-t-on fait savoir.

Le programme de passage de la caravane sera clôturé samedi avec un gala artistique inscrit au profit des citoyens de la commune d’Amechtras à Boghni, a-t-on souligné.

En plus du chant et de la musique qui domineront les spectacles, les organisateurs ont intégré au programme des activités destinées aux enfants, à l’instar du théâtre avec les troupes Noumidia de Bourdj Bou Arréridj et la coopérative Mezghena d’Alger.

La mise sur pied de cette caravane artistique se veut être une manière d’accorder aux soirées un aspect familial et faire profiter toutes les tranches d’âge de ce programme d’animation initié dans le cadre de la saison estivale.

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Les Tunisiens ralentissent le flux des passagers

Publié le 16/08/2017, par dans Non classé.

On pensait avoir tout vu à la frontière et ne plus le revoir avec l’instauration, côté algérien, de la formule « autopassage» avec laquelle les passagers effectuent les formalités de police et de douane sans quitter leur véhicule.
Une formule qui a aussi l’avantage de discipliner les passagers puisqu’ils sont traités selon l’ordre d’arrivée de leur véhicule dans la file. Autre avantage et non des moindres, il limite considérablement les passe-droits et les pratiques qui vont avec. « On n’a jamais vu ça au poste d’Om Teboul, c’est inouï. Nous allons frôler les 20 000 passages aujourd’hui, alors qu’au plus fort de cette saison, nous pensions avoir atteint un record en juillet avec un pic 10 000 passages», nous déclare d’emblée le commissaire Ouadfel Azzedine, chef du poste frontalier terrestre d’Om Teboul, le plus important du Maghreb où chaque année transitent plus de 400 000 passagers.

« Cette année, contrairement à l’année passée, ce ne sont pas les moyens qui manquent ni les effectifs. Nous avons 14 box et les ordinateurs tournent 24h/24. Le goulot d’étranglement est de l’autre côté où les services tunisiens n’arrivent pas à suivre la cadence», nous explique encore le commissaire qui, avec ses hommes, organise la cohue créée par les véhicules qui se sont agglutinés à l’entrée du poste tunisien, oriente les automobilistes qui se garent vers la tranchée pare-feu qui sépare les deux postes. Le 15 août, un autre pic de passagers. Il est tout juste midi et il fait 36° sur les hauteurs du Djebel Haddada où sont perchés, face à face, les postes frontaliers algérien et tunisien.

Avant d’y arriver, sur la route qui y mène, il y a un flux incessant qui tranche avec le calme habituel de cette magnifique région où la forêt et la mer apparaissent et s’effacent entre deux virages. « On ne dort plus, nous disent les riverains d’Om Teboul et de Haddada, c’est le va-et-vient toute la nuit, mais ça rapporte un peu car tous les jeunes se sont mis au change parallèle. Il y a des équipes de jour et de nuit», nous raconte Amir, un cambiste qui vend 1 Dinar tunisien (DT) pour 70 DA. Et, nouveauté cette année, au retour on vous reprend les DT qui restent ; donc, fini cette crainte d’échanger des DT en trop et ne pas quoi savoir quoi en faire par la suite. « Les Tunisiens qui viennent faire leurs emplettes chez nous les reprennent contre des DA qu’ils ont en trop. Bref, les cambistes d’Om Teboul font ce que n’a pas réussi à faire l’Union du Maghreb.

Le DT n’a pas varié même avec le regain d’affluence de cette semaine, nous dit encore Amir, et il est moins cher que l’année dernière à la même époque où il s’échangeait à 78 DA.» La route monte, monte et puis dans le dernier virage, stupéfaction ! La chaîne des voitures commence à 2 km du poste que l’on aperçoit au sommet. Nous arrivons malgré tout à passer en expliquant aux automobilistes sur les nerfs à cause de l’attente sous la chaleur et qui nous jettent des regards furieux que nous sommes là pour des motifs professionnels et pas pour aller en vacances.

Certains demandent même à voir la carte. « J’attends dans la file depuis 8h et cela fait trois heures (il était 11h) que j’attends devant les box car on dit que c’est bloqué devant, chez les Tunisiens», se plaint un chef de famille venu tôt de Skikda. Un habitué qui avoue être pris de court par cette affluence hors du commun. « Ça passait parfaitement bien en juin et en juillet, c’est certainement à cause du 15 août, ceux qui partent en vacances croisent ceux qui reviennent», ajoute-t-il.

Le poste algérien est pratiquement désert depuis que les formalités se font à partir des voitures. Nous traversons la frontière pour aller jeter un coup d’œil du côté du poste tunisien. Difficile de passer même à pied, les voitures sont pare-chocs contre pare-chocs et il faudra que les agents de la PAF algérienne interviennent et envoient les véhicules se garer dans la tranchée pare-feu. « Maintenant, ce n’est plus la foule et le désordre qu’il faut gérer, mais c’est devenu une question de sécurité des personnes», nous dit un responsable. A l’intérieur du poste, c’est la foire d’empoigne.

Les gens sont agglutinés tout le long du guichet. « Ils ne sont que 2 ou 3 derrière le comptoir pour le gros de la troupe et les autres sont à l’extérieur, ils prennent les passeports dans lesquels on a glissé un billet de 100 DT», se plaint un vacancier de Sétif qui dit qu’il a vu le manège et que c’est comme cela qu’on s’explique que certains passent beaucoup plus vite. Il est vrai que les agents tunisiens traînent cette triste réputation, mais comme nous l’explique un douanier algérien, « on disait ça de nous aussi, mais depuis qu’il y a l’autopassage, on n’en parle plus. Que les Tunisiens fassent vite la même chose, ça nous aidera autant qu’à eux. L’année dernière, c’est 1 million de touristes algériens qui se sont rendus en Tunisie.

Ça vaut quand même la peine de leur offrir quelques box et un système informatisé.» Du 30 juillet au 13 août, 148 202 ressortissants algériens ont traversé la frontière par les deux postes d’El Kala (Om Teboul et El Aïoun) et à 14h, le 15 juillet, la douane enregistrait pour les deux postes également le passage du 51 881e véhicule avec la nouvelle formule électronique. Des vacanciers venus de toutes les régions d’Algérie : Oran, Sidi Bel Abbès, Tlemcen, Ghardaïa, Adrar, Tindouf, et bien entendu tout le Centre et l’Est du pays. Des familles et des groupes de personnes qui avouent aller rechercher en tout premier lieu la tranquillité, puis la propreté et la qualité du service.

« Oui, s’accordent-ils à dire, l’Algérie est belle et elle a des atouts que n’a pas la Tunisie, mais on ne fait pas de tourisme qu’avec des paysages qui, par ailleurs, ne sont pas sauvegardés parce qu’ils sont de plus en plus dégradés et défigurés.» Les groupes de Lire la suite

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