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Journée nationale de l’artiste: les artistes de Khenchela honorés

Publié le 11/06/2019, par dans Non classé.

KHENCHELA – Plusieurs artistes, chanteurs, poètes et plasticiens ont été honorés mardi par la bibliothèque principale de lecture publique de Khenchela à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de l’artiste.

Un hommage a été rendu à quelques artistes, chanteurs, photographes, poètes et plasticiens en reconnaissance à leurs efforts en faveur de la promotion de la culture locale dans différentes manifestations nationales et internationales et ce, au cours d’une cérémonie animée au rythme de la musique chaoui du groupe  »Assirem », en présence des responsables du secteur ainsi que des autorités locales.

Ainsi, les poètes Omar Laouar et Mohamed Mehaoui, le photgraphe Youcef Assebaâ et les plasticiens Djamel Rouibi et Hadia Khelif ont été honorés au cours de cette cérémonie organisée par la Direction locale de la Culture.

Les chanteurs Azzedine Laâgoubi et Mohamed seddik Kaidi ont aussi reçu des distinctions honorifiques de la part du directeur de la culture, Abdelkader Djaâlab .

Le représentant des artistes locaux et doyen de la chanson Auressienne, Abdelhamid Bouzaher, a, pour sa part, profité de cette occasion pour lancer un appel aux professionnels du secteur les invitant à commémorer la mort de l’artiste Mohamed Mekdad et rendre hommage à tous les gens de culture qui ont dû renoncer à leur passion pour des raisons de santé.

Il est à noter qu’un large public est venu apprécier les œuvres des artistes plasticiens Djamel Rouibi, Hadia Khelif et du photographe Youcef Assebaâ exposées, à cette occasion, au niveau du hall de la bibliothèque principale de lecture publique.

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Tlemcen: coup d’envoi des journées cinématographiques des langues de Mohamed Dib

Publié le 11/06/2019, par dans Non classé.
Tlemcen: coup d'envoi des journées cinématographiques des langues de Mohamed Dib

TLEMCEN – Le coup d’envoi des journées cinématographiques des langues de Mohamed Dib a été donné lundi soir à la salle du cinéma « Djamel-eddine Chandarli » de Tlemcen.

L’ouverture de cette manifestation, organisée par le club « Derb Cinéma » de l’association culturelle de la wilaya « La grande maison », a été marquée par la projection du film documentaire algérien « Rihla » (Voyage) du réalisateur Mehdi Drici de la wilaya de Tlemcen qui raconte le voyage d’un groupe de jeunes vers des pays arabes pour connaitre l’identité arabe, ainsi qu’un film canadien « Lazhar » auquel a pris part le comédien algérien Mohamed Fellag.

Cette manifestation, qui s’étale jusqu’au 15 juin dernier, verra la projection de 17 films dont 5 courts métrages et 12 longs métrages en différentes langues de réalisateurs d’Algérie, Maroc, Tunisie, Egypte, France, Russie, Roumanie, Corée et Canada, a indiqué un membre du club, Nadir Benhamed signalant la participation de 4 films algériens.

Cette manifestation vise à relancer le 7e art et à réhabiliter les salles de cinéma, en plus de permettre au public de connaitre des œuvres cinématographiques et le rôle de l’artiste à faire passer un message en différentes langues, a-t-on souligné.

M. Benhamed a fait savoir que ces journées cinématographiques inscrites dans le cadre de la préparation du centenaire de la naissance du grand romancier Mohamed Dib ont été précédées depuis janvier dernier par la projection de films mensuellement de thèmes traités par Mohamed Dib dont l’identité, l’exil et autres.

Le romancier et écrivain algérien Mohamed Dib, né en 1920 à Tlemcen et décédé en 2003, est l’auteur d’œuvres célèbres dont la trilogie « l’incendie », « la grande maison » et « le métier à tisser ».

En octobre dernier, le 6e prix littéraire « Mohamed Dib » a été décerné à trois romans écrits en arabe, tamazight et français que sont « Moul El Hira » en arabe d’Ismail Ibrir, « Enza » de Sami Messaoudene en tamazight et « l’échec » de Mohamed Saadoune en français.

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61e anniversaire de la mort de Ali Maachi: manifestation « Lahn El Watan » à Tissemsilt

Publié le 10/06/2019, par dans Non classé.
61e anniversaire de la mort de Ali Maachi: manifestation

TISSEMSILT – Le musée du moudjahid de la wilaya de Tissemsilt a commémoré lundi le 61e anniversaire de la mort de l’artiste chahid Ali Maachi en inaugurant la manifestation historique « Lahn El Watan » (Hymne de la patrie).

TISSEMSILT – Le musée du moudjahid de la wilaya de Tissemsilt a commémoré lundi le 61e anniversaire de la mort de l’artiste chahid Ali Maachi en inaugurant la manifestation historique « Lahn El Watan » (Hymne de la patrie).

L’inauguration de cette manifestation de deux jours, initiée par le musée précité, a été marquée par une exposition de photos, d’affiches, de publications et de livres historiques mettant en exergue le parcours artistique et militant du chahid Ali Maachi, ainsi qu’un récital de ses chansons patriotiques dont « Angham El Djazair » qui a fait sa renommée.

Le programme de la manifestation comporte la distribution de dépliants sur la vie du chahid et l’animation d’une émission radiophonique sur cet anniversaire historique par des cadres du musée, selon son directeur, Mohamed Adjed.


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Un concours sur la meilleure recherche historique traitant du parcours artistique et militant du chahid Ali Maachi est également programmé, de même qu’une conférence sur « Angham El Djazair » qui sera animée par l’universitaire de Khémis Miliana (Ain Defla).

Né en 1927 à Tiaret, Ali Maâchi a fondé la troupe artistique « Safir ettarab » (Ambassadeur de la chanson) qui a sillonné plusieurs régions d’Algérie et de pays arabes dont la Tunisie et l’Egypte.

Le regretté chanteur a interprété des chansons célèbres dans le genre oranais dont « Ya Babor », « Tahta samae El Djazair », « Trig Wahran » et « Angham El Djazair ».

Arrêté et emprisonné comme étant membre de la cellule du Front de libération nationale par les forces coloniales françaises en 1958, Ali Maachi fut torturé puis exécuté en compagnie de Mohamed Djahlane et Djillali Bensoutra à Tiaret.

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Avant première du film documentaire « Tadeles .. ville millénaire » en juillet à Alger

Publié le 10/06/2019, par dans Non classé.
Avant première du film documentaire

BOUMERDES – Le film documentaire « Tadeles .. ville millénaire » du réalisateur Salah Boufellah sera projeté en avant première « en juillet prochain à Alger » avant son lancement officiel à partir de Boumerdès, a-t-on appris lundi de son réalisateur.

« L’avant première de ce documentaire, d’une durée de 01H30mn, prévue initialement au mois de mars passé, a été reportée à juillet au niveau de l’une des salles de la capitale », a indiqué à l’APS Salah Boufellah, scénariste et réalisateur de cette œuvre, en marge de la cérémonie de célébration de la Journée nationale de l’artiste à Boumerdès.

Il a expliqué ce report par des causes liées, a-t-il dit, « à la non finalisation de la copie en version française du film et l’attente de la délivrance de son visa d’exploitation par le ministère de tutelle ».

Selon son auteur, cette œuvre « est une invitation à une immersion dans l’histoire millénaire de l’antique Rusucus (nom phénicien de Dellys) ou Tadeles (son appellation en Tamazight) ».

En effet, le film se veut une exploration de ce passé millénaire, traversé par nombre de civilisations (phénicienne, romaine, islamique, ottomane), avant la conquête française.

M. Boufellah a souligné, à ce propos, son attachement, dans la réalisation de ce film, à s’appuyer sur des sources et référents historiques dont « des voyageurs connus ayant traversé cette ville tout au long de son histoire », outre des historiens, des chercheurs et autres manuscrits et cartes dédiés à la région.

« J’ai voulu autant que possible faire voyager le spectateur dans les fins fonds de la riche histoire de cette cité antique, qui a vu la confrontation de différentes civilisations entre elles, pour laisser à ses habitants actuels un patrimoine matériel et un legs culturel des plus riches », a t-il souligné.

Le réalisateur n’a pas manqué, en outre, de souligner la mise à contribution dans la réalisation de ce film documentaire, des plus récentes techniques en vigueur en matière de cinématographie, outre les témoignages de dizaines d’historiens, architectes urbanistes et autres bureaux d’études.

A cela s’ajoute la représentation d’un nombre de scènes historiques en mettant à contribution quelque 58 comédiens, outre l’exploitation des techniques en 3D et d’un drone dans la prise de certaines vues de ce film, tourné simultanément à Dellys, Alger, Bejaia et Tlemcen.

La célébration de la Journée nationale de l’artiste à Boumerdès a donné lieu à la tenue d’une cérémonie en l’honneur de 13 artistes de la wilaya, distingués dans divers domaines (théâtre, cinéma, chant religieux, musique), au double plan national et mondial, durant les années 2018 et 2019.

Le dramaturge Omar Fetmouche a été honoré à l’occasion, au même titre que le chanteur Chaàbi Mohamed Amraoui et l’artiste Mohamed Khrif, l’un des plus anciens musiciens de la wilaya, outre la distribution de cartes d’artiste à nombre d’artistes.

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Festival national de la Paix et du Vivre-Ensemble en juillet à Oran

Publié le 10/06/2019, par dans Non classé.

ORAN – Un Festival national dédié à la promotion de la culture de la Paix et du Vivre-Ensemble sera animé du 28 au 30 juillet prochain à Oran, a-t-on appris lundi auprès des organisateurs.

« La manifestation mettra en relief l’importance de l’art dans la diffusion de la culture de la paix et du vivre-ensemble », a précisé à l’APS la vice-présidente de l’association socioculturelle locale « Santé Sidi El-Houari » (SDH), Assia Brahimi.

L’événement, a-t-elle expliqué, intervient à la clôture du projet pour jeunes intitulé « Niya, pour une culture de la Paix », porté par « SDH » depuis mars 2018 en partenariat avec l’Association des centres d’animation de quartiers de Bordeaux (ACQAB/France).

La formation de formateurs en animation socioculturelle a été au centre de ce projet bénéficiant également du soutien du Programme concerté pluri acteurs « Joussour » (PCPA Algérie) portant appui aux projets associatifs.

L’expression artistique sera mise à l’honneur au festival, notamment dans les domaines du théâtre, de la musique, du dessin et de la photographie, a-t-on indiqué en signalant la participation de plusieurs associations culturelles du pays.

La promotion des jeunes talents, le renforcement de l’inter-associativité et de l’esprit du travail collectif figurent également parmi les objectifs ciblés, a-t-on souligné.

Les organisateurs font savoir, en outre, que les activités du festival à venir seront retransmises en direct dans la ville partenaire Bordeaux qui est liée par un protocole de jumelage avec Oran depuis 2003.

Pour rappel, l’Algérie est le pays initiateur de la Journée internationale du « Vivre Ensemble en Paix », dont la 1ère édition a été célébrée le 16 mai 2018.

Sa validation par l’ONU remonte au 8 décembre 2017, couronnant la démarche algérienne impulsée par l’Association internationale soufie alawia (AISA, basée à Mostaganem) à l’issue de son Congrès international du Féminin tenu en octobre 2014 à Oran.

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Le plasticien Hocine Houara, un « pinceau » généreux inspiré des splendeurs des Aurès

Publié le 09/06/2019, par dans Non classé.

BATNA – A 71 ans, le plasticien Hocine Houara, un des pionniers du mouvement pictural à Batna et dans la région des Aurès, a toujours un pinceau généreux en couleurs inspirées de la splendeur de la nature d’une région à laquelle il s’identifie.

Avec un parcours artistique de plus de 44 ans, ce fils de la ville d’El Kantara qui dépendait de Batna jusqu’au découpage de 1974, poursuit encore ses investigations dans l’univers des arts plastiques entamées en 1969 lorsqu’il a rejoint à l’âge 20 ans l’école des beaux-arts d’Alger

Avec des œuvres touchant aux diverses tendances expressionniste, réaliste et abstraite, l’artiste expose de nouveaux à la maison de la Culture « Mohamed Laïd Al Khalifa » de Batna à l’occasion de la journée nationale de l’artiste, ses toiles « Instant d’évasion », « La mère auréssienne », « Le déluge », « Doukhan wa ramad », « Le sommeil du rêve » et « Composition ».

Bien que les thèmes divergent d’une toile à une autre, le bleu avec ses infinies nuances constituent le dénominateur commun de ces œuvres.

« Cette couleur, a confié l’artiste à l’APS, me transpose dans des univers où les couleurs s’écoulent tel un rêve ou les fils de laine qui glissaient entre les doigts de ma mère lorsqu’elle tissait ses tapis aux couleurs aussi radieuses que la nature d’El Kantara en printemps ».

« Enfant, je m’installais souvent en face du métier à tisser de ma mère et contemplais, émerveillé, les motifs colorés qui prenaient forme progressivement », a ajouté Houara qui assure conserver le souvenir « singulier » d’une toile qu’il avait vue accrochée dans la maison d’un voisin et qu’il ne sut qu’elle était une des œuvres du peintre espagnol Francisco de Goya qu’après avoir fréquenté l’école des Beaux-arts.

Pour son ami Mohamed Berkane (68 ans), également artiste-peintre, Hocine Houara choisit avec minutie ses couleurs qui sont le fruit non pas du hasard mais de plusieurs années de recherche et d’investigation.

Houara garde un sentiment tout spécial pour sa toile Naânaâ qui lui avait ouvert la voie de la notoriété avec l’obtention en 1981 du premier prix du Festival international des arts plastiques à Souk Ahras.

Exposée pour la première en 1979 à Batna, cette œuvre, souligne l’artiste, est « le portrait d’une fillette de son village El Kantara dont les traits avaient réussi à concentrer ceux de tous les enfants de l’Algérie mélangés à l’innocence propre à toute enfance ».

« De toutes les œuvres, Naânaâ est ma préférée que j’ai toujours refusé de vendre », confie-il.

« En dépit du grand nombre de plasticiens dans la capitale des Aurès, cette ville ne possède encore pas une galerie d’exposition et les salons d’arts plastiques demeurent espacés dans le temps, regrette Houara qui a enseigné l’art plastique dans plusieurs lycées de Batna et à l’école régionale des Beaux-arts de cette ville.

Au terme du voyage d’investigation de recherche à l’origine de la composition d’une toile, le moment le plus fort en émotion pour l’artiste demeure celui de sa présentation au public, soutient Houara qui souligne que « l’exposition pour l’artiste est non pas un instant de détente mais une continuité qui prépare le lancement d’une nouvelle recherche ».

Les artistes ont besoin d’une structure permanente d’exposition qui sera pour eux un carrefour de rencontres et d’échanges et, pour la ville, « un lieu d’effervescence artistique », a encore soutenu Houara qui note que, faute d’une telle structure, sa plus récente participation à une exposition collective remonte à 2015 à Alger.

« Une galerie d’art a toujours été un rêve pour les artistes de la région depuis le fondateur du mouvement pictural auréssien, le défunt Abderrahmane Tamine dit Abdou », a encore affirmé Hocine Houara qui est également sculpteur et céramiste.

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