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Interruption inexpliquée de la chimiothérapie et rupture d’Irinotécan

Publié le 25/02/2018, par dans Non classé.

Les cancéreux pris en charge par le centre anticancer (CAC) de Annaba sont dans une situation alarmante.
L’Irinotécan, un médicament utilisé dans le traitement anticancéreux, est en rupture, avons-nous appris des malades concernés par cette pénurie. « Outre la rupture de l’Irinotécan, nous (cancéreux) sommes victimes d’une interruption inexpliquée de traitement chimiothérapique. Et lorsqu’on demande des explications à nos médecins, c’est le black-out.

Ce qui aggrave notre état de santé, déjà plus que précaire», déclarent des cancéreux à Annaba. Les différents médecins contactés au niveau du CAC affirment ignorer les raisons ayant mené à l’interruption des traitements. A ce grave problème, s’ajoutent d’autres pénalisant les mêmes malades. « Les cancéreux en traitement chimiothérapique ou de radiothérapie dans le CAC de Annaba sont sujets à des perturbations des bilans biologiques.

La cause en est les pannes fréquentes des machines d’analyses sinon le manque de réactifs nécessaires pour effectuer ces bilans. Vous savez qu’au CAC de Annaba nous ne sommes pas en mesure d’assurer un bilan FNS, aussi simple soit-il ?» se lamente une paramédicale relevant de cet établissement spécialisé. Bien qu’ils soient encore en grève, d’autres médecins résidents contactés pointent un doigt accusateur vers le secrétaire général du CHU de Annaba dont sa gestion, selon eux, est la première cause de cette situation. « Les responsables de notre CHU, notamment le secrétaire général, sont les premiers facteurs de blocage lorsqu’il s’agit d’équipements ou de médicaments.

Sinon comment expliquer l’absence d’un scanner au niveau de toutes les unités du CHU de Annaba et parallèlement des projets très en retard, particulièrement celui du service néphrologie et hémodialyse de l’hôpital Ibn Sina, dont l’avancement avoisine un taux global de 40%», dénoncent plusieurs médecins. La dernière visite qui a mené le wali de Annaba et le directeur de la santé à l’hôpital Ibn Sina est révélatrice de la gestion catastrophique du CHU Ibn Rochd, dont le parrain du staff dirigeant est le sulfureux député Tliba Baha Eddine. « Il est de notoriété publique que c’est ce même député FLN de Annaba qui était derrière la nomination des cadres dirigeants du CHU de Annaba.

Novices, sinon incompétents dans la gestion de l’un des plus importants CHU du pays, ils l’ont fait reculer au dernier rang des hôpitaux du pays. Actuellement, la responsabilité incombe au ministre de la Santé, le Pr Hasbellaoui, de les écarter est les remplacer par un staff plus compétent à l’image de son envergure. Ce ministre a déjà été applaudi lorsqu’il a imposé, contre vents et marées, sa décision d’installer le DSP de Annaba en remplacement du récalcitrant DSP de Skikda. Le Pr Hasbellaoui est contraint d’achever son œuvre en répondant à l’appel de la population locale», insistent les médecins hospitalo-universitaires. Rappelons que depuis sa mise en exploitation, le CAC de Annaba n’assure pas les hospitalisations mais se limite à prendre en charge des cures anticancéreuses.

Plusieurs services, qui devaient être installés depuis, sont toujours en attente. Il en est ainsi de l’hématologie et surtout de l’immunothérapie. Lire la suite

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« Metalgeria », une journée pour faire revivre la musique métal 

Publié le 25/02/2018, par dans Non classé.

ALGER – Une journée portes ouvertes dédiée à la musique Metal, réunissant trois générations de musiciens et de fans pour faire revivre ce genre musical, et intitulée « Metalgeria » a été animée samedi à Alger.

Cette journée qui a vu la tenue d’une rencontre débat, d’une projection, d’une exposition et d’un concert, a été organisée par un collectif de musiciens au Centre des arts du Palais des rais- Bastion 23.

En début de journée le documentaire télévisuel « Le métal expliqué à ma mère » (2011), réalisé par le Français Thomas Vandenberghe, qui va à la rencontre de festivaliers et d’artistes pendant le festival « Hellfest » en France, pour expliquer et vulgariser ce mouvement musical et faire tomber les idées reçues que nourrissent les profanes.

Une rencontre débat a été également animée, entre autres, par Redouane Aouamer, un des pionniers du métal en Algérie, fondateur du groupe « Litham » et organisateur de plusieurs événements dédiés à cette musique, afin de discuter de l’avenir de ce genre de moins en moins visible sur la scène musicale algérienne malgré un succès appréciable à la fin des années 1990 et 2000.

Dans les allées du Bastion, les organisateurs ont planté un « marché ouvert de métal rock » proposant des instruments de musiques, des disque, des accessoires et des T-shirt.

Un grand concert réunissant plusieurs genres dont le « Jazz Metal », le « Heavy Metal » ou encore le « Thrash Metal » a été animé, devant quelques centaines de spectateurs, par « Danny Kross et le groupe Synopsie », le groupe « Dusk » ou encore les « Jugulator ».

Cette manifestation qui a attiré un public très nombreux a été conçue pour « revivifier » ce genre musical qui a donné de grands noms de la scène actuelle algérienne et qui « compte un très grand nombre de fans et de musiciens » malgré les très rares scènes qui lui sont réservées, indiquent les organisateurs.

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Cinéma d’expression Amazighe: encourager la production pour aller vers le professionnalisme

Publié le 25/02/2018, par dans Non classé.
Cinéma d'expression Amazighe: encourager la production pour aller vers le professionnalisme

TIZI-OUZOU – Le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi, a souligné samedi à Tizi-Ouzou, l’engagement de son département dans sa démarche à encourager la production cinématographique d’expression amazighe pour aller vers le professionnalisme.

Donnant le coup d’envoi de la 16ème édition du festival culturel annuel du film amazigh (FCAFA), lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au théâtre régional Kateb Yacine, M. Mihoubi a expliqué que cette démarche, qui rentre dans le cadre de la stratégie de l’Etat pour la promotion et le développement de Tamazight (langue, culture et patrimoine), est une première étape avant d’aller vers la professionnalisation.

C’est dans cette optique qu’il a demandé au comité de sélection des films qui seront en compétition pour l’Olivier d’or, la plus haute distinction de ce festival, « d’être plus souple sur les critères de choix des films sélectionnés afin d’encourager les réalisateurs à produire », observant que « tout film produit mérite d’être diffusé ».

Sur 43 films déposés seulement 17 ont été retenus pour participer à la compétition du FCNAFA 2018, rappelle-t-on.


Lire aussi: Festival national de théâtre amazigh : ouverture de la 9e édition à Batna


Le ministre a rappelé que son département soutient financièrement tous les projets cinématographiques (long et court métrages ou documentaires) des jeunes réalisateurs qui présentent des films bien ficelés et porteurs d’idées, ainsi que la traduction (doublage et sous-titrage) des films afin de leur assurer une large diffusion nationale et internationale.

D’ailleurs, le film qui sera primé durant ce festival sera diffusé durant les autres festivals organisés à travers le territoire national, pour encourager le réalisateur à se perfectionner, a-t-il dit.

Le soutien s’exprime aussi par la formation puisqu’il a annoncé que les meilleurs cinéastes (deux ou trois) qui émergeront durant ce festival, bénéficieront de formations en Algérie et à l’étranger. En outre une session de formation qui sera encadrée par des belges est prévu à Tizi-Ouzou dans le cadre d’une convention signé par ces derniers avec le commissariat du Festival d’Annaba du film méditerranéen.

Cette 16eme édition du FCNAFA, a observé le ministre intervient dans une conjoncture spécifique marquée par le parachèvement de constitutionnalisation de Tamazight par sa reconnaissance langue nationale et officielle et de la fête de Yennayer qui célèbre l’avènement du nouvel an amazigh, journée nationale chômée et payée.

Ce festival, qui sera organisé chaque année pour encourager la production, a-t-il affirmé, « offre pour Tamazight, qui bénéficie d’un intérêt particulier pour sa promotion et son développement dans tous ses aspect et au plan culturel et en tant que culture, art et création, un espace de promotion et de développement. Et le cinéma est l’un des plus importants outils pour sa promotion », a-t-il ajouté.

Abordant la démarche de son département pour la promotion du cinéma algérien, M. Mihoubi a annoncé une réunion, demain dimanche, avec un groupe de travail pour la création de la société algérienne de distribution cinématographique pour la prise en charge du volet commercial du film.

Il a aussi rappelé, dans le même sillage, la démarche du ministère de la Culture pour la récupération des recettes (droits d’auteurs) générées par les films algériens diffusés à l’étranger. Il est également projeté la création d’un festival du film réalisé avec un téléphone portable pour inclure toute la diversité existante dans le cinéma au niveau mondial, a-t-il précisé.

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Des acteurs dans le domaine de la promotion de la lecture honorés

Publié le 24/02/2018, par dans Non classé.

ALGER- Le forum des Pionniers de la lecture a rendu hommage, samedi à la bibliothèque nationale d’El Hamma, à plusieurs acteurs de la promotion de la lecture, dans le cadre de sa deuxième édition.

Dans son allocution, le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi a salué la performance de l’école algérienne ainsi que les initiatives visant à promouvoir la lecture.

M. Mihoubi, qui a relevé « un engouement pour la lecture en Algérie », a rappelé que son département veille à commercialiser « le livre algérien sur le marché arabe ».

Le forum que préside Habiballah Salmi a honoré le président du Haut conseil de la langue arabe, Salah Belaïd, le Secrétaire général du Haut Commissariat à l’Amazighité (HCA), Si El Hachemi Assad, la directrice de la bibliothèque nationale, Mouni Hayet ainsi que le moudjahid Lakhdar Bouregaa.

Les professeurs Abdelmadjid Keddi, Saïd Bouizri et Younes Kerrar ont été également honorés ainsi que les journalistes Djamel Chaalal, Mohamed Yaakoubi.

La première édition du forum des pionniers de la lecture a été organisée l’année dernière.

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Tazmalt (Béjaïa) : Des obsèques populaires pour Hamou Amirouche

Publié le 24/02/2018, par dans Non classé.

Décédé le 12 février dans la ville de San Diego, aux Etats-Unis, Hamou Amirouche repose désormais sous un olivier au cimetière de Tiouririne, à Tazmalt, comme il l’avait souhaité de son vivant.
Emouvantes funérailles, jeudi et hier, pour le moudjahid Hamou Amirouche à Tazmalt, sa ville natale, à 90 km au sud de Béjaïa, où il était né il y a 81 ans. La population lui a rendu un dernier hommage, vibrant et populaire, à la stature de l’homme, le secrétaire particulier et l’un des derniers hommes de confiance du Colonel Amirouche dans la Wilaya III historique. Décédé le 12 février dans la ville de San Diego, aux Etats-Unis, Hamou Amirouche repose désormais sous un olivier au cimetière de Tiouririne, à Tazmalt, comme il l’avait souhaité de son vivant.

Nombreux ont été ceux, y compris des personnes anonymes, à avoir laissé des messages sur les registres de condoléances, ouverts pour la circonstance par l’APC, avant que l’on accompagne le défunt vers sa dernière demeure. A l’enterrement, le cimetière a difficilement contenu son monde. Dans la foule était visible le Dr Saïd Sadi, entouré de nombreux élus du RCD.

Parmi les députés, on pouvait croiser Djamel Bahloul du FFS, Khaled Tazaghart du Front El Moustakbel, Zina Ikhlef du RPR, et l’entraîneur Noureddine Saadi, pour les visages connus de la scène nationale. Parmi les officiels personne, si ce n’est la présence du chef de la daïra et du directeur des moudjahidine de la wilaya.

Ni le ministre, ni le wali, ni le secrétaire général de l’ONM, Saïd Abadou ne se sont déplacés. Cette absence a été particulièrement remarquée et très commentée sur place, où l’on a déjà déploré que la dépouille de Hamou Amirouche ait été rapatriée par un vol commercial et n’ayant pas bénéficié de la prise en charge de l’Etat algérien.

Le sentiment d’indifférence a été exprimé et d’aucuns ont trouvé un prolongement du déni subi par le Colonel Amirouche. La dépouille a été rapatriée jeudi des Etats-Unis, via Istanbul, vers Alger avant d’arriver à Tazmalt en début d’après-midi, où une foule nombreuse l’attendait à l’entrée de la ville.

Porté sur un véhicule, drapé de l’emblème national, devancé par un groupe de scouts jouant des airs patriotiques, le cercueil du défunt, accompagné d’une couronne de fleurs, a traversé la grande rue de la ville, encadré par un dispositif policier et un parfait service de vigilance assuré par de nombreux jeunes Tazmaltais, mobilisés par l’APC et le mouvement associatif. Les funérailles de Hamou Amirouche devaient ainsi porter le cachet du peuple.

La procession a accompagné le défunt dans le silence et le deuil jusqu’au domicile mortuaire où il a été accueilli par des youyous, comme ceux qui célèbrent un martyr tombé au champ d’honneur. Une escouade d’agents de la Protection civile a déposé le cercueil dans une pièce toute tapissée du drapeau national et de deux portraits géants du moudjahid en tenue de combat dans les maquis de l’ALN, à Zenouna en mars 1958, et au PC de Bounamane en 1957.

La levée du corps, vers le siège de l’APC, a été aussi accompagnée de youyous et de la même atmosphère de deuil et de recueillement, le lendemain matin, en présence d’une impressionnante foule qui était venue rendre un dernier hommage à Hamou Amirouche. D’anciens moudjahidine, compagnons de lutte du défunt, Djoudi Atoumi, Abdelmadjid Azzi, Medjkoune Hocine et bien d’autres, étaient au rendez-vous, tout comme ses amis qui l’ont côtoyé après l’indépendance, dont le sociologue Houari Addi et Noureddine Aït Hamouda. Abdelmadjid Azzi a connu le défunt en novembre 1957 dans les maquis de la Wilaya III, où il a servi comme infirmier dans la zone 2.

« J’étais en contact avec lui, par Skype, deux jours avant sa mort. J’ai senti en lui la nostalgie du pays. Il devait venir pour que nous animions une conférence à Tazmalt. Il me disait qu’il allait venir le plus tôt possible, et il est venu en effet, dans un cercueil», témoigne A. Azzi à propos de son compagnon qu’on appelait au maquis Hamoud.

S’étant exilé aux Etats-Unis, depuis 1994, Hamou Amirouche s’inquiétait des tumultes du pays. « Il demandait à ce qu’on lui envoie des articles. Comme nous, il était désolé de la situation du pays», ajoute le moudjahid Azzi qui rappelle sa reconnaissance pour Hamou Amirouche, car s’il a pu étudier et arriver à son niveau d’instruction (docteur), « c’est grâce à Amirouche».

Pendant que des centaines de personnes, jeunes et moins jeunes, continuaient à affluer vers le siège de la mairie pour un dernier hommage au défunt, on se relayait au microphone, sur le perron, pour témoigner des qualités de l’homme dont deux grands portraits étaient accrochés sur la façade du siège de l’APC.

L’un montrant le Colonel Amirouche posant le bras sur l’épaule de son jeune secrétaire, à Iamouren, en septembre 1957, l’autre présentant Hamou Amirouche en Tunisie, un sac sur le dos, en avril 1958. Dans le sac, des documents et de l’argent de la Révolution. Le Colonel Amirouche avait chargé son homme de confiance de les acheminer vers la Tunisie. « Amirouche me traitait comme son fils», témoignait, de son vivant, le défunt, cadet de son chef d’une dizaine d’années.

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«Des migrants maliens, guinéens et sénégalais renvoyés au Niger»

Publié le 24/02/2018, par dans Non classé.

Le Niger accuse officiellement les autorités algériennes de renvoyer les migrants subsahariens. Son ministre de l’Intérieur, Mohamed Bazoum, affirme que des jeunes de nationalités malienne, guinéenne et sénégalaise sont renvoyés au Niger, alors qu’ils n’ont aucun lien avec le pays.
« Les autorités algériennes ont tendance à expulser les migrants vers le Niger. Quelque 770 jeunes sont en transit, dont l’écrasante majorité est constituée d’Africains de l’Ouest renvoyés d’Algérie. L’Algérie doit rapatrier ces migrants chez eux», lance le ministre nigérien à l’occasion de sa visite, jeudi dernier, au centre de transit des migrants ouest-africains de l’OIM à Agadez (nord du pays).

S’exprimant au micro de RFI, le ministre de l’Intérieur du Niger dénonce, pour la première fois, cette situation, depuis le début de l’opération de rapatriement des migrants subsahariens qui séjournent d’une manière clandestine en Algérie. « Un peu moins du tiers des migrants vivant dans le centre d’Agadez sont des ressortissants nigériens», affirme le membre du gouvernement du Niger, assurant que son pays mettra tous les moyens pour les accueillir.

« Nous sommes prêts à accueillir tous les Nigériens que les Algériens ne souhaiteraient plus voir sur leur territoire. Cela ne nous pose aucun problème. Et aussi longtemps qu’ils en renverront, nous serons disposés à les accueillir à la frontière et à les ramener, chacun chez lui», dit-il. Selon Bazoum Mohamed, le Niger n’est pas un dépotoir où on déverse des ressortissants ouest-africains à sa frontière. Il appelle ainsi le gouvernement algérien à revoir sa copie.

« Nous avons eu de longues discussions avec les autorités algériennes à plusieurs reprises, à l’occasion desquelles nous leur avons demandé de ne plus nous renvoyer des jeunes du Mali, de Guinée et d’autres pays. Nous sommes prêts à accueillir tous les Nigériens que les Algériens ne souhaiteraient plus voir sur leur territoire. Par contre, nous avons dit aux autorités algériennes de cesser de nous envoyer des jeunes Africains», indique-t-il.

Et d’ajouter : « La Guinée est plus proche du Mali que du Niger, mais ils nous renvoient les Maliens, ils nous renvoient les Guinéens, ils nous renvoient les Sénégalais… Vraiment, je voudrais lancer un appel aux autorités algériennes, qu’elles révisent cette question que nous leur avons toujours posée…». Lire la suite

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