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«En Algérie, c’est l’argent qui contrôle l’Etat»

Publié le 30/04/2017, par dans Non classé.

Notre parti prend part aux élections législatives de ce jeudi pour soutenir la démarche d’un consensus national populaire et lutter contre la corruption», a déclaré Mohand Amokrane Cherifi, membre du présidium du Front des forces socialistes (FFS), lors d’un meeting animé, hier, dans le cadre de la campagne électorale, à la place M’barek Aït Menguellet de Tizi Ouzou.
Le même intervenant a ajouté que les candidats de son parti ont été choisis par les militants. « Ils seront en mesure de répondre aux aspirations des populations», a-t-il déclaré. Il a aussi mis l’accent sur l’importance du scrutin du 4 mai 2017. « Voter jeudi prochain, c’est honorer la mémoire du fondateur du FFS, Hocine Aït Ahmed, et discréditer le système qui a créé une oligarchie. D’ailleurs, en Algérie, l’Etat ne contrôle pas l’argent, c’est l’argent qui contrôle l’Etat», a-t-il lancé.

M. Cherifi a, dans son intervention, évoqué le programme de sa formation politique qui s’articule, a-t-il dit, autour de mécanismes susceptibles d’aboutir à une Algérie libre, démocratique et sociale, ouverte sur le monde. « Sans l’Etat de droit, sans la démocratie, on ne peut pas développer l’économie, le social, le culturel et l’environnement», a-t-il laissé entendre. Aziz Bahloul, également membre de l’instance présidentielle du parti et tête de liste FFS à Tizi Ouzou, a, pour sa part, souligné que l’objectif de la participation du plus vieux parti de l’opposition au scrutin du 4 mai 2017 est de porter le message du citoyen à l’intérieur des institutions qui sont actuellement « prises en otage par les tenants de l’argent sale». Pour M. Bahloul, « l’Algérie risque de retourner à la période de la dictature militaire en cas de vacance du pouvoir».
Lui succédant, Mohamed Klalèche, président de l’APW et candidat à la députation, a rappelé que « le FFS a toujours eu des projets importants pour le pays. En 1995, nous avons proposé le Contrat de Rome, en 2002, le Mémorandum aux généraux et aujourd’hui, le consensus national populaire», a-t-il souligné.

Par ailleurs, Farid Bouaziz, fédéral de Tizi Ouzou, a déclaré que le FFS « n’a jamais marché dans les pratiques du pouvoir qui gère le pays avec la violence. Aujourd’hui, notre parti reste toujours propre. D’ailleurs, il n’est pas responsable de la mort de 200 000 personnes durant la décennie noire provoquée par un coup d’Etat militaire en 1992. Il n’est pas responsable aussi de la mort des 126 jeunes durant les événements de Kabylie, ni de l’assassinant de Matoub Lounès. Le pouvoir gère toujours la situation avec la violence. Il a voulu même provoquer un Printemps arabe en Algérie», a-t-il martelé. Le sénateur Hocine Haroun, qui est aussi directeur de campagne du FFS dans la wilaya de Tizi Ouzou, a relevé que « ceux qui ont misé sur la dislocation du FFS après la mort de Hocine Aït Ahmed ont perdu leur pari». Il a, en outre, fait le bilan de la campagne de sa formation politique qui a, a-t-il dit, organisé plus de 80 meetings et 300 sorties de proximité à travers les différents quartiers et villages de la wilaya. Il a aussi exhorté l’assistance à se mobiliser pour voter en faveur des candidats du FFS, jeudi prochain.
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Blocage du bateau de Cevital : Le RPK dénonce un «embargo»

Publié le 30/04/2017, par dans Non classé.

Le blocage du bateau du groupe Cevital, au port de Béjaïa, n’interpelle pas que les salariés du groupe. Le Rassemblement pour la Kabylie (RPK) apporte son soutien à l’investisseur. Dans un communiqué rendu public, le RPK dénonce « un embargo» qui vient « confirmer la volonté du pouvoir de casser le tissu industriel de la région».
Pour le RPK, ces blocages « entrent dans une stratégie de délocalisation de l’activité économique vers d’autres lieux». Il appelle « l’ensemble des opérateurs économiques de la région à se regrouper et à se constituer en tant que mutualité autonome pour défendre, de manière solidaire, leurs intérêts et celui de l’emploi». « Le RPK, pour sa part, est disposé à apporter son appui à toute initiative qui va dans le sens du développement de notre région et à mettre fin à la l’appauvrissement économique par le chantage politique», conclut le communiqué. Lire la suite

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Éducation nationale : Nouria Benghabrit lance une consultation sur l’évaluation

Publié le 30/04/2017, par dans Non classé.

Les enseignants maîtrisent-ils tous les outils de l’évaluation des élèves et les objectifs attendus ?
Le ministère de l’Education nationale a lancé, entre février et mars derniers, une consultation nationale sur le système d’évaluation pédagogique appliquée dans l’enseignement primaire et moyen et à laquelle ont participé 95% des enseignants.

L’objectif de cette opération, effectuée à travers la plateforme numérique du ministère, est centré sur les pratiques de l’évaluation par les enseignants. Les résultats de cette consultation présentés hier par des cadres du ministère révèlent que deux tiers des enseignants utilisent la méthode de l’évaluation par contrôle avec des notes selon le barème et des observations telles que bon, très bon mauvais, faibles…, alors qu’un tiers seulement utilise une évaluation par grilles à travers une échelle d’appréciation de l’acquisition de la compétence enseignée : acquis, en voie d’acquisition… « La majorité des enseignants dans le primaire et le moyen se concentre donc sur la note, alors que le tiers seulement se base sur le parcours et diagnostique une nécessité d’accompagner l’élève pour le développement de la compétence visée», explique Farid Benremdane, directeur de la pédagogique au ministère de l’Education.

« L’évaluation répond dans la plupart des cas à une motivation plus administrative que pédagogique. Des enseignants ne savent pas encore ce qu’il faut évaluer», explique Mme Abad, ayant participé à l’élaboration de la consultation qui a interrogé une grande partie des enseignants ayant moins de 10 ans d’expérience. Le sondage a couvert également le volet relatif aux devoirs de maison et les objectifs attendus. L’opération réalisée auprès des enseignants a démasqué certaines insuffisances. Près du tiers des enseignants donnent des devoirs pour la préparation des leçons. « Cet élément nous renseigne sur la pression vécue par les apprenants et leurs familles qui subissent cette tâche qui revient principalement à l’enseignant», explique Nedjadi Messeguem, inspecteur général au ministère de l’Education.

Le même responsable plaide pour une réorganisation du calendrier des contrôles et évaluation. « Si en moyenne dans le primaire, l’évaluation est effectuée après 35 heures de cours et dans le moyen après 39 heures, il est recommandé aux enseignants d’avancer l’évaluation à après 10 heures dans le primaire et 5 heures dans le moyen.» « Cette consultation, qui est une banque de données, va constituer une base de travail pour corriger les défaillances et déséquilibres constatés dans la méthode d’évaluation basée essentiellement sur la restitution et la mémorisation, au détriment de la synthèse et l’analyse», soutient Mme Benghabrit, ministre de l’Education nationale. Lors d’un point de presse tenu en marge de la présentation des résultats de la consultation, la ministre a annoncé le lancement de campagnes de formation sur l’évaluation pédagogique au profit des enseignants. Pour mme Benghabrit, « l’engouement des enseignants pour ce débat révélateur d’un besoin d’exprimer une insatisfaction partagée avec les parents sur le système d’évaluation».

Par ailleurs, la ministre a annoncé une conférence le 9 mai prochain sur la préparation des examens de fin de cycle ainsi que sur les différentes étapes du concours de recrutement des enseignants. Lire la suite

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L’Algérie reconnue indemne par l’OMS

Publié le 30/04/2017, par dans Non classé.

L’Algérie est désormais reconnue libérée de la poliomyélite.
Elle a obtenu la certification de l’OMS pour l’élimination de la poliomyélite en novembre 2016 et célébrée jeudi dernier par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière à l’occasion de la semaine mondiale de la vaccination placée sous le thème de l’Organisation mondiale de la santé « Les vaccins : ça marche».

Des efforts considérables en matière de vaccination ont été déployés par l’Algérie pour justement aboutir à ce résultat. « L’Algérie a rejoint l’initiative mondiale de l’éradication de la poliomyélite dès sa proclamation en avril 1988, et c’est déjà bien avant cette date que l’Algérie a introduit, en 1973, le vaccin antipoliomyélite oral», a rappelé le professeur Ahmed Nacer Masmoudi, le président du Comité national de certification. Il signale que « la déclaration de l’Algérie ‘‘polio-free » est l’aboutissement d’une longue marche dont les premiers pas ont été initiés par nos aînés, et aussi nos enseignants et formateurs et grâce aux efforts de tous les professionnels de la santé et des gestionnaires des établissements de santé».

Pour le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, dans un discours lu par le chef de cabinet, M. Rerzgui, les résultats obtenus sont un motif de fierté pour notre pays puisque nos taux de couverture vaccinale sont devenus supérieurs à 90%, comme préconisé par l’OMS, et que certaines maladies sont pratiquement éliminées, comme le tétanos néonatal avec aucun cas depuis 1984 et la diphtérie avec aucun cas depuis 2007. « D’autres maladies comme la rougeole ont connu un recul drastique passant de plus de 20 000 cas en 1996 à moins de 100 cas sporadiques, ces dernières années», a-t-il indiqué en rappelant que le processus de certification de son élimination avec la rubéole a été engagé avec l’OMS. Le budget de l’Etat pour l’acquisition des vaccins est passé, selon M. Boudiaf, de 251 millions de dinars en 1997 à 10 milliards de dinars en 2016 pour un total de près de 48 millions de doses de vaccins, assurées dans plus de 7000 structures sanitaires de proximité et plus de 200 établissements hospitaliers à travers les territoires national.

A cet égard, le ministre a estimé que cette semaine est également un moment singulier pour souligner la volonté constante du pays de relever le défi de la vaccination qui a toujours constitué une priorité majeure de la politique nationale de santé, d’autant que la vaccination constitue une composante essentielle du droit humain à la santé et qu’elle a pour but de réduire significativement la morbidité et la mortalité attribuables aux maladies cibles contrôlables par la vaccination. « Ces succès ne doivent en aucun cas constituer une cause de relâchement et nécessitent non seulement le maintien de la vigilance mais aussi la poursuite de façon résolue de la mise en œuvre de nos programmes de vaccination, pour éviter la résurgence de certaines maladies mortelles, comme la rougeole, réapparues en Europe et aux Etats-Unis du fait du recul de la vaccination», a averti M. Boudiaf.
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Mahmoud Rechidi à Béjaïa : «La souveraineté du pays en jeu»

Publié le 30/04/2017, par dans Non classé.

De Béjaïa où il a animé, hier, un meeting pour épauler son unique liste électorale en lice aux législatives du 4 mai, le secrétaire général du Parti socialiste des travailleurs (PST), Mahmoud Rechidi, a descendu en flammes la politique libérale menée par le gouvernement qui met, selon lui, la souveraineté du pays en jeu.

« Il y a une politique sociale et économique qu’ils veulent nous imposer et cela ne peut se faire qu’en matant les libertés syndicales, d’expression, d’organisation… C’est la politique libérale. Avec elle, c’est la souveraineté du pays qui est mise en jeu, car le secteur public, c’est-à-dire tout ce que les Algériens ont comme richesses collectives, est en proie à l’appétit privé», a-t-il critiqué. « La santé, les universités, le pétrole…, tout est menacé de privatisation», a-t-il alerté. Et de rappeler les conséquences engendrées antérieurement par les privatisations : « A cause d’emplois précaires, on a eu des travailleurs sans sécurité sociale, privés de libertés syndicales. C’est l’esclavagisme qu’on nous impose.»
L’orateur a relevé ce qui s’apparente à un paradoxe en déclarant que c’est au moment où le gouvernement Sellal, avec ses lois de finances, applique l’austérité aux travailleurs, en gelant les salaires, en réduisant les subventions… que les patrons sont gratifiés de cadeaux fiscaux qui se chiffrent en milliards, qu’éclatent des scandales financiers (Sonatrach 1, 2…) impliquant même des membres du gouvernement et que des milliards de dollars en surfacturation et de commissions sont cachés dans les paradis fiscaux.

Et de poursuivre que la lutte aujourd’hui, c’est contre le projet libéral et contre les atteintes aux libertés syndicales, d’organisation, d’expression.
Revenant aux élections, Mahmoud Rechidi a justifié la participation du PST aux législatives par « l’absence d’un rapport de force en faveur d’une alternative de boycott». « S’abstenir pour rester à la maison, ne peut être la solution, car ceux qui vont y participer vont continuer à nous imposer leur loi même avec 4% de taux de participation», a-t-il soutenu.
Estimant enfin que nous sommes dans une « phase de résistance», il réitère l’appel de son parti pour « une convergence démocratique antilibérale et anti-impérialiste». Lire la suite

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Moussa Touati à Oran : «L’abstention est un vote pour la continuité»

Publié le 30/04/2017, par dans Non classé.

Moussa Touati a animé, hier, un meeting au Centre culturel de la commune de Bir El Djir.
Il s’agit du deuxième meeting du président du FNA à Oran, pendant cette campagne électorale, et s’il a choisi, pour ce second rendez-vous avec ses électeurs, de l’animer à Bir El Djir, c’est une façon de privilégier la proximité. Une assistance nombreuse était venue écouter le président du FNA. On comptait, dans les rangs du public, autant de femmes que d’hommes. C’est d’abord Fouzia Hamra, tête de liste FNA à Oran, qui a pris la parole, invitant les militants de son parti à aller massivement voter le 4 mai prochain.

Dans son allocution, Moussa Touati a, d’abord, rendu un hommage aux femmes, plus particulièrement aux mères. « Je remercie les mères d’être venues en si grand nombre, la mère est la véritable école. Elle est la plus proche de la nation, car c’est elle qui éduque l’homme. Il était alors tout naturel que le FNA donne une place privilégiée à la femme.» Et c’est aussi dans cette optique, dira Moussa Touati, que 4 femmes sous la bannière du FNA, sont des têtes de liste, sans compter une autre en Europe, et bien sûr la fameuse liste de Chlef, 100% féminine, « une première dans le monde». Petit bémol tout de même : l’hommage de Moussa Touati à la femme a beau être solennel, mais à aucun moment il n’a parlé de l’égalité entre les femmes et les hommes, ni de l’abrogation « total» du code de la famille.

Sur un autre registre, Moussa Touati s’est voulu réaliste, et a tenu à prévenir ses électeurs. Ses futurs députés ne viendront pas « les bras chargés de promesses pour la concrétisation de gigantesques projets pour le pays, mais viendront avec des lois qui protégeront le citoyen de la misère sociale et de la répression», laisse-t-il entendre. Il ne manquera pas de tacler, sans les nommer, les partis au pouvoir : « Ceux qui, de 1962 à 2017, nous ont gouvernés, continuent à parler de la glorieuse Révolution. Ont-ils appliqué les principes de la Révolution algérienne ? Ont-ils bâti un Etat social comme en rêvaient nos martyrs ? Ont-ils donné des droits aux pauvres ?» Et de conclure que ces gens-là, ceux qui tiennent les rênes du pouvoir dans le pays, « nous embarquent dans la voie du libéralisme, une voie qui ne va pas dans l’intérêt du peuple, et contre laquelle il faut se défendre». Fait surprenant, il égratignera également les partisans du boycott : « A qui profite le boycott ? Il profite aux gens du système bien sûr, car en s’abstenant de voter, ça sera la continuité et ce sera nous les perdants !» Lire la suite

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