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Promotion de la langue arabe : 6 projets en cours de concrétisation

Publié le 07/10/2018, par dans Non classé.

CONSTANTINE- Le Conseil supérieur de la langue arabe (CLSA) £uvre à concrétiser six (6) projets visant à promouvoir la langue arabe, a indiqué dimanche à Constantine son président, Salah Belaïd.

Invité au Forum du quotidien Ennasr, le même responsable a précisé qu’il s’agit de « la correction des erreurs des documents de l’état civil », « un lexique de la poésie populaire », « un dictionnaire unifié du langage de la vie courante », « l’encyclopédie de l’Algérie », « la culture algérienne » ainsi que « le prix de la langue arabe pour les médias » décerné le 1er mars de chaque année à l’occasion de la journée de la langue arabe.

Le travail sur ces projets est mené en coordination avec plusieurs ministères et le Haut-Commissariat de la langue amazighe et vise à développer la langue arabe et à proposer des initiatives pour sa promotion, d’autant que, a ajouté M. Belaïd, le « CSLA étant une institution consultative attachée à la présidence ».

Répondant aux questions des journalistes, il a souligné que la langue arabe « n’est pas une langue sacrée mais doit être respectée au regard de sa teneur religieuse », faisant état de diverses « entraves », notamment « son retard lexical dans le suivi des évolutions techniques, l’absence de certains sons qui ressortent surtout lors de la traduction vers l’arabe outre l’absence d’un dictionnaire philologique de la langue arabe et l’absence de logiciel de traduction automatique.

Il a mis l’accent, à ce propos, sur la nécessité d’engager un travail dans le domaine de l’intelligence artificielle.

Evoquant en outre les rapports unissant les deux langues officielle de l’Algérie l’arabe et le tamazight, M. Belaïd a souligné leur « complémentarité », assurant qu’ « il n’y a jamais eu d’opposition entre les deux car toutes deux ont la même origine et ont cohabité ensemble avant de se ramifier ».

Il a fait état à ce propos de l’organisation, en novembre prochain, d’un séminaire national à la bibliothèque d’El Hamma à Alger sur la complémentarité linguistique entre l’arabe et le tamazight, leur cohabitation et la notion de « citoyenneté linguistique ».

  1. Belaïd a rappelé les principales réalisations du CSLA depuis sa création le 26 septembre 1998, dont 300 publications, assurant que des efforts sont en cours pour les diffuser sur internet.

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Inauguration du Jardin Kateb Yacine à Paris

Publié le 06/10/2018, par dans Non classé.
Inauguration du Jardin Kateb Yacine à Paris

PARIS – Le jardin Kateb-Yacine a été inauguré officiellement samedi après-midi au 13e arrondissement de Paris en hommage à cet homme de lettres et de théâtre, figure emblématique de la culture algérienne du XXe siècle.

La cérémonie, à laquelle une foule nombreuse a assisté formée d’artistes, d’hommes de culture, d’élus, s’est déroulée en présence du maire du 13earrondissement de Paris, Jérôme Coumet, l’ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, et l’artiste Amazigh Kateb, fils de Yacine, aves des membres de sa famille.

Le jardin, situé au 18 rue Antoine Watteau, célèbre peintre français (1684- 1721) par ses représentations de « fêtes galantes », a été créé en 2000 par des paysagistes français, au sein d’une résidence de logements sociaux.

Il comprend une parcelle de jardins familiaux où 27 familles cultivent des potagers.

C’est grâce à un travail de l’association Ameslay, qui milite pour la mise en valeur de la culture algérienne, avec sa particularité amazigh, que la mairie du 13eavait décidé en 2016 de baptiser ce jardin au nom de Kateb Yacine, le poète, l’écrivain, le dramaturge et le rebelle que son fils Amazigh a dit que son père souhaitait toujours voir l’Algérie en « un grand parc de liberté ».

Très ému par l’événement, il a raconté que Kateb Yacine « aimait se balader, il sortait marcher tous les jours et n’oubliait jamais de ramener avec lui des fleurs », attestant que ce jardin est « une bibliothèque vivante de la nature », à l’image de son père.

Dans une allocution, le maire Jérôme Coumet a souligné qu’il a voulu rendre, à travers cet événement, un hommage à « l’icône » de la littérature algérienne et renforcer les liens entre les citoyens français et algériens.

« C’est un hommage que j’ai voulu rendre à ce grand écrivain pour son œuvre et son combat pour la liberté », a-t-il ajouté, soulignant sa double culture « partagée ».

Pour sa part, l’ambassadeur d’Algérie en France a exprimé son sentiment de fierté de voir un jardin à Paris porté le nom de cette « icône » de la littérature algérienne qui a laissé son empreinte en Algérie et ailleurs.

« Il restera toujours dans les mémoires des Algériens », a-t-il dit. Kateb Yacine (1929-1989) est un romancier et dramaturge algérien.

Son engagement précoce, dès les manifestations du 8 mai 1945, guide son parcours politique et littéraire.

Son roman Nedjma est considéré comme fondateur de la littérature algérienne moderne. Auteur trilingue, il écrit en langue française, « butin de guerre » des Algériens, comme il l’avait affirmé, tout en se consacrant à l’expression d’un véritable théâtre populaire en langues arabe et berbère.

L’inauguration du jardin Kateb-Yacine s’inscrit dans le cadre des Journée de la Méditerranée, initiées par la mairie du 13earrondissement de Paris, qui a tracé un programme riche en activités culturelles autour de l’auteur algérien.

Vendredi, un concert de musique a été donné par Amazigh Kateb. La mairie a organisé samedi après l’inauguration un après-midi festif dans la salle des fêtes de la mairie, avec une lecture musicale « Le poète comme un boxeur » proposée par « La Voie des Livres » et interprétée par Christophe Bonzom (lecteur public) et Hussein El Azab (percussionniste).

Ouverte au public, les visiteurs ont eu droit à une exposition autour de Kateb Yacine, une autre sur les paysages d’Algérie et une dernière de bijoux berbères.

La cérémonie a été couronnée par un bal et l’érection de stands de dégustation et vente de figues séchées, d’huile, de pâtisseries et de produits du terroir algérien.

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Fibda 2018 : grande affluence sur le Cosplay à l’avant dernier jour du festival

Publié le 06/10/2018, par dans Non classé.
Fibda 2018 : grande affluence sur le Cosplay à l'avant dernier jour du festival

ALGER- Une grande affluence de jeunes a été enregistrée en cet avant dernier jour du 11e Festival international de la bande dessinée d`Alger (Fibda), notamment sur le concours de déguisement « Cosplay ».

Issus de différentes régions du pays, plusieurs jeunes sont venus assister à ce festival vêtus de costumes de leurs héros de bandes dessinées, de dessins animés et de jeux vidéo japonais à l’instar de « Dabi », « Kaneki », Toshiro Hitsugaya », « Naruto » et les gangs des « Yakuzas ».

Les organisateurs ont consacré, dans le cadre du concours « Cosplay », organisé par l’Office national des droits d’auteurs et des droits voisins (ONDA), en collaboration avec les éditions « Z-Link », cinq prix critiques.

Le premier prix est d’une valeur de 10 millions de centimes, le deuxième et le troisième de 8 millions chacun, le quatrième 6 millions et le cinquième 4 millions de centimes.

Contrairement aux éditions précédentes qui ont connu la participation de 130 concurrents au Cosplay, les organisateurs ont fixé pour cette édition de nouvelles conditions pour accéder au concours dans le but de promouvoir le niveau. Les participants doivent avant confectionner eux-mêmes leurs costumes puis les meilleurs d’entre eux sont choisis pour participer au concours, selon les organisateurs.


Lire aussi : Fibda 2018: la question migratoire dans un ouvrage collectif de bande dessinée


Les concurrents ont défilé ce vendredi avec leurs costumes sur un podium consacré à cet effet. Un jury présidé par l’artiste canadien Patrick Marleau devra choisir samedi les cinq lauréats du concours.

Les espaces de vente d’albums de BD, notamment les Mangas ont connu également un grand engouement de la part des amateurs du 9e art.

Des jeunes se sont amassés devant les points de vente pour acquérir des costumes, des masques, des armes en plastique et des figurines de leurs héros préférés, outre des outils de dessin, alors que d’autres ont rejoint les ateliers de dessin pour s’initier à cet art.

Au niveau du stand Canada, invité d’honneur de cette édition, l’exposition réservée à l’histoire de la BD canadienne, notamment dans la région du Québec, a constitué un espace de rencontre et d’échange entre les dessinateurs et le public.

La clôture du 11e Fibda, ouvert mardi dernier à l’Esplanade de Riadh El Feth, est prévue samedi avec au programme la remise des prix des différents concours.

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Fibda 2018: la question migratoire dans un ouvrage collectif de bande dessinée

Publié le 05/10/2018, par dans Non classé.

ALGER- Des dessinateurs et des scénaristes algériens et arabes présentent, lors du 11e Festival international de la bande dessinée d’Alger (Fibda) organisé à Alger, un ouvrage collectif de bande dessinée sur la migration dans les pays africains et arabes.

Paru en Tunisie en 2017, cet ouvrage aborde les conditions de vie difficiles dans lesquelles vivent les migrants et les déplacés des pays subsahariens et des pays arabes en dehors de leur pays d’origine ainsi que les différentes formes de racisme qu’ils subissent.

En dépit de leur style accessible et expressif, ces bandes dessinées inspirent tristesse et douleur. La majorité des dessinateurs ont incarné les personnages des migrants dans une image de corps sans âmes tout en utilisant le noire et blanc reflétant ainsi l’affliction et la colère qu’ils éprouvent face à cette réalité.

Parmi les titres présentés, « une vie en suspens » du dessinateur et scénariste libanais Berag Rima portant sur la violence et le racisme exercés contre les migrants subsahariens dans les pays maghrébins.

Le dessinateur algérien Kamel Zakour et la scénariste Abir El Kasmi présentent, pour leur part, une histoire dramatique sur le destin tragique d’une famille nigérienne qui migre vers le Nord et qui meurt de soif dans le désert.

Le dessinateur et scénariste égyptien « Migo », critique, quant à lui, la réalité socio-économique de son pays à travers l’histoire d’une famille égyptienne qui migre clandestinement vers l’Europe à bord d’une barque.

Les textes de publication sont présentés dans une prose poétique en langue arabe. Certains écrivains ont adopté des dialectes locaux comme choix personnel pour faire parvenir leurs messages artistiques.

Le livre est paru aux éditions du Laboratoire 619 « Lab619 » relevant de l’organisation européenne non gouvernementale « Rosa Luxemburg » dans le cadre d’une résidence en Tunisie dont l’objectif est la sensibilisation aux problèmes des migrants et réfugiés en se référant à des histoires et témoignages vivants.

Mme Nadia Dahab, dessinatrice franco-tunisienne et membre du Lab619 a rappelé que ce-dernier a été créé en 2013 dans le but de faire connaître et promouvoir le 9e art en Tunisie.

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Lotfi Attar este en justice l’ONDA pour « recouvrer ses droits de compositeur »

Publié le 04/10/2018, par dans Non classé.
Lotfi Attar este en justice l'ONDA pour

BÉCHAR – Le compositeur et guitariste de Raina Rai, Lotfi Attar, va ester en justice l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (ONDA) pour le « recouvrement » de ses droits d’auteur de compositeur de la musique du tube « Zina Diri Latay » et « Hagda », a-t-on appris auprès de l’artiste.

« Un collectif d’avocats s’est porté volontaire pour prendre en charge la défense de mes droits devant une juridiction compétente, pour que l’ONDA me verse mes droits et ce, au titre de la loi », a-t-il précisé lors d’un entretien téléphonique avec l’APS. « Zina Diri Latay, chant de femmes et qui relève du patrimoine culturel de la région de Sidi-Bel Abbes, dont j’ai créé la musique, est empruntée sans mon consentement pour des spots publicitaires, une fois pour une boisson gazeuse d’une multinationale très connue et une fois pour les besoins d’une publicité d’une marque d’huile, télédiffusés sur des chaines de télévision dans le pays« , a-t-il précisé.

 » En 1993, j’ai procédé au dépôt d’un dossier auprès de l’ONDA ou je mentionne que les paroles de cette célèbre chanson sont du domaine public, tandis que la musique est de ma propre création, ce qui me permet l’accès à mes droits d’arrangements musicaux de cette chanson, que je n’ai pas perçus à ce jour. »

Le cas est le même pour la chanson « Hagda« , écrite par l’autre membre de Raina Rai, l’artiste Hachemi Djellouli et « dont la composition et les arrangements musicaux sont les miens« , signale Lotfi Attar, lors du même entretien. « Zina Diri Latay« , une chanson qui fait partie intégrante du patrimoine culturel national et dont des milliers d’Algériens et autres mélomanes étrangers ont eu à chantonner, est l’une des plus célèbres et populaires chansons de Raina-Rai, dont Lotfi Attar est l’un des co-fondateurs à Sidi-Bel Abbes, a-t-il rappelé.


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« Un collectif d’avocats s’est porté volontaire pour prendre en charge la défense de mes droits devant une juridiction compétente, pour que l’ONDA me verse mes droits et ce, au titre de la loi », a-t-il précisé lors d’un entretien téléphonique avec l’APS. « Zina Diri Latay, chant de femmes et qui relève du patrimoine culturel de la région de Sidi-Bel Abbes, dont j’ai créé la musique, est empruntée sans mon consentement pour des spots publicitaires, une fois pour une boisson gazeuse d’une multinationale très connue et une fois pour les besoins d’une publicité d’une marque d’huile, télédiffusés sur des chaines de télévision dans le pays« , a-t-il précisé.

 » En 1993, j’ai procédé au dépôt d’un dossier auprès de l’ONDA ou je mentionne que les paroles de cette célèbre chanson sont du domaine public, tandis que la musique est de ma propre création, ce qui me permet l’accès à mes droits d’arrangements musicaux de cette chanson, que je n’ai pas perçus à ce jour. »

Le cas est le même pour la chanson « Hagda« , écrite par l’autre membre de Raina Rai, l’artiste Hachemi Djellouli et « dont la composition et les arrangements musicaux sont les miens« , signale Lotfi Attar, lors du même entretien. « Zina Diri Latay« , une chanson qui fait partie intégrante du patrimoine culturel national et dont des milliers d’Algériens et autres mélomanes étrangers ont eu à chantonner, est l’une des plus célèbres et populaires chansons de Raina-Rai, dont Lotfi Attar est l’un des co-fondateurs à Sidi-Bel Abbes, a-t-il rappelé.


Lire aussi : La promotion des droits d’artistes et la création d’une structure de l’ONDA recommandées


« Je veux uniquement recouvrer mes droits de compositeur et d’arrangeur musical de ces chanson, et alerter l’opinion publique et les instances nationales concernées sur cette situation de non-droit », a souligné l’artiste. En l’absence d’une antenne locale de l’ONDA, l’APS n’a pu recueillir les explications de cet office au sujet des déclarations de Lotfi Attar. Lotfi Attar, communément connu sous le nom de Lotfi Raina Raï, est un guitariste, auteur-compositeur et chanteur, né le 14 mars 1952 à Sidi Bel Abbés, leader du groupe mythique Raina et fondateur du groupe Amarna.

En 1969, avec quelques amis, il crée le groupe Les Aigles Noirs sous la férule de Frih Tayeb, un grand musicien qui jouait de plusieurs instruments, qui interprétaient alors les chansons pop occidentales dans les mariages. Il y avait dans le groupe, entre autres, Kada Zina, qui est le premier chanteur du groupe en question, Lotfi Attar, le guitariste, très influencé par Carlos Santana et Jimi Hendrix, et les guitaristes de blues.

Quelques années après, Ils ont eu l’idée de reprendre une chanson fredonnée dans les mariages par les femmes à Sidi Bel Abbes en l’occurrence la célèbre « Ya Zina Diri Latay« , avec la contribution et l’apport des anciens membres des Aigles noirs, notamment Tarik Chikhi, Kadour Bouchentouf et Hachemi Djellouli. Ils créèrent en 1980 à Paris le légendaire groupe Raina Rai qui a permis de donner une nouvelle dimension musicale et parolière à la musique Rai, tant en Algérie qu’a l’étranger, et ce à travers différents concerts en Europe, au Canada et aux Etats-Unis, selon le même artiste.

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Ouverture du 11ème Festival international de la bande dessinée d’Alger

Publié le 03/10/2018, par dans Non classé.
Ouverture du 11ème Festival international de la bande dessinée d'Alger

ALGER- Le Festival international de la bande dessinée (FIBDA) a ouvert ses portes, mardi, à l’esplanade de Riadh el Feth, avec la participation de 17 pays, avec le Canada pour invité d’honneur.

La 11ème édition du FIBDA est marquée par l’organisation de nombre de rencontres avec des bédéistes algériens et étrangers dont l’américaine Alitha Martinez, l’espagnol Antonio Altarriba Ordonez et l’algérienne Nawel Lourad, en plus de plusieurs expositions dédiées à la bande dessinée.

Une grande exposition de la BD canadienne représentant de la région du Québec est présente à cette édition, avec la participation de huit (08) dessinateurs dont Julie Rocheleau et Jean-Paul Eid et Marie Debeau.

Des ateliers de formation en Manga et en bande dessinée sont également programmés au profit des enfants et plus du concours de déguisement « Cosplay » organisés en collaboration avec l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda) et les publications « Z-Link » spécialisé en « Manga ».


Lire aussi: 17 pays participent au 11e Festival international de la bande dessinée d’Alger


Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, était présent à la cérémonie d’ouverture du festival en compagnie de certains membres du gouvernement qui ontvisité les différents stands représentants des pays participants à l’instar du Canada, de la Belgique et de l’Italie, en sus de nombre de maisons d’Editions algériennes à l’exemple de Dalimen et Z-Link.

Mihoubi a estimé que le FIBDA « s’est imposé en tant que rendez-vous culturel annuel réussi » sur la scène algérienne, indiquant que « nous avons choisi le Canada comme invité d’honneur car c’est un pays connu pour la longue histoire de la bande dessinée (…) et les jeunes algériens profiteront de son expérience dans ce domaine ».

La cérémonie d’ouverture a connu une présence moyenne du public en comparaison avec celle de l’édition 2017, le programme du festival n’étant pas été mis à la disposition des journalistes et artistes présents.

Le FIBDA 2018 qui se tient sous le slogan du « vivre-ensemble », et dont les travaux se poursuivront jusqu’au 6 octobre, verra la participation du Canada, de la Belgique, de l’Espagne, des Etats Unis d’Amérique, de la Tunisie et -pour la première fois- la Suède et la Colombie.

Pour rappel, le Festival international de la bande dessinée 2017 a célébré l’année passée ses dix ans d’existence, avec la France en invité d’honneur.

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