formats

L’Aïd devrait être célébré lundi prochain, selon Sirius

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

L’Aïd El Fitr devrait être célébré lundi prochain, a indiqué hier un communiqué de l’Association Sirius d’astronomie, qui explique que l’observation du croissant lunaire le 29 du Ramadhan est « impossible» en Algérie et dans tous les pays arabes, rappelant que « seul le Comité des croissants lunaires du ministère des Affaires religieuses est habilité à se prononcer sur la date effective de l’Aïd». « Astronomiquement parlant, l’observation du croissant lunaire le samedi 24 juin étant impossible à l’œil nu d’Algérie et de tous les pays arabes, le mois de Ramadhan devrait compter 30 jours, et ce, tant dans le cas d’une observation locale que généralisée au monde arabe», souligne la même source, notant que « sur la base d’une observation visuelle (et même instrumentale) du croissant, l’Aïd devrait être célébré le lundi 26 juin». Sirius estime que « le seul cas où l’Aïd pourrait être célébré en Algérie le dimanche 25 juin serait sur la base d’une observation erronée du croissant», invitant le ministère des Affaires religieuses à « ne pas valider une prétendue observation visuelle du croissant qui pourrait lui parvenir le samedi soir, soit-elle locale ou d’un pays arabe quelconque et qui irait à l’encontre des données astronomiques indiscutables».
Lire la suite

formats

Nadia Matoub : « Mon combat pour la mémoire de Lounès »

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

Le come back de la veuve Lounès Matoub. 19 ans après, elle remis les pieds dans sa maison conjugale après une absence. Chronique d’une femme battante comme son rebelle de mari et d’une victime qui s’accroche à la vie.
 » Depuis la mort de Lounes, j’ai subi tous les dénis : je n’étais sa femme légitime. Il ne m’a jamais aimé. Je n’étais pas une victime et je n’avais jamais été blessée. Je n’avais même plus le droit de rentrer dans ce qui était notre maison. Tout ce que je pouvais dire n’était que mensonges et manipulations. Je ne sais pas comment j’ai pu tenir toutes ces années mais je me suis interdit de flancher pour lui. Pour Lounes mais aussi pour mes sœurs et mes parents que j’avais entraînés bien malgré moi dans ce tourbillon infernal.

Ce sont les propos d’une femme certes profondément blessée mais sereine et apaisée. Les paroles d’une femme qui, du statut de victime, s’est retrouvée dans celui de coupable idéale et de pestiférée à qui l’on demande, au mieux de se taire, au pire de se faire oublier. Ce mardi 19 juin 2017, Nadia, la veuve de Lounes Matoub, a accepté de nous ouvrir les portes de sa maison et celle de son cœur pour nous raconter son long combat pour revenir à la vie. C’est le témoignage d’une femme qui se bat depuis 19 ans pour retrouver sa place. D’abord une place dans la vie puis une petite place dans le cercle familial de son mari d’où elle a été exclue.

Le propos est mesuré mais le ton sans ambages :  » Je suis une victime mais je ne veux plus réagir en tant que victime. Maintenant je me bats. Lounes aurait aimé que j’aie mes droits donc je me bats pour les avoir. J’ai des choses à faire pour préserver son combat et sa mémoire. Mon but est de reprendre ma place. Je suis la veuve de Lounes et je veux être l’une des gardiennes fidèles de sa mémoire», dit Nadia Matoub. La jeune femme essaie d’apporter des réponses, d’expliquer cet effacement programmé et ses longues années de déni dont elle se dit victime :  » Les gens ne comprenaient pas l’état dans lequel je vivais. Ils n’avaient aucune idée des blessures physiques et du traumatisme psychologique que je venais de subir. J’ai fini par comprendre que la mort de Lounes avait occulté tout le reste.

Pour toute la Kabylie, il n’y avait rien d’autre que cette mort traumatisante, explique Nadia Matoub assise dans le salon familial sous un immense portrait de son mari. Le conte de fée qu’elle venait à peine d’entamer avec l’élu de son cœur s’est tragiquement achevé en ce début d’après-midi du jeudi 25 juin 1998. Un séisme d’une magnitude sans précédent va secouer la Kabylie et toute l’Algérie. Au sortir d’un virage, sur la route d’Ath Douala, au lieu-dit Tala Bounane, la voiture de Matoub Lounes, monstre sacré de la chanson berbère, est la cible d’un feu nourri de la part d’un groupe armé. Le chanteur résiste et riposte avec sa kalachnikov mais il sera achevé à bout portant d’une balle dans la tête après avoir été blessé. Touchée de plusieurs balles au ventre et à la hanche, sa femme, Nadia, est laissée pour morte. Ses deux sœurs, Ouarda et Farida, gisent sur la banquette arrière, grièvement blessées.

 » La vie continuait sans moi, sans Lounes

Après l’attentat qui a coûté la vie à son mari, Nadia est clouée pendant 40 jours sur un lit d’hôpital. Les dix premiers jours elle est pratiquement inconsciente.  » J’avais des douleurs atroces et des fièvres incessantes consumaient tout mon corps à cause des infections que je faisais, se souvient-t-elle. Les médecins, notamment les deux chirurgiens qui l’opèrent, sont inquiets et ne lui accordent pas beaucoup de chances de survivre. Seulement, Nadia est une battante comme son rebelle de mari. Elle s’accroche à la vie.  » Je m’accrochais à la vie comme le noyé à une planche de salut. Je me battais pour survivre aidée par cet instinct de survie présent dans tout être humain, dit-elle. Au bout de 40 jours de soins à Tizi Ouzou, Nadia est évacuée à l’hôpital militaire d’Ain Naadja mais elle se sent mal à l’aise au milieu de tous ces uniformes militaires.

 » Cela m’inquiétais plus qu’autre chose. J’ai préféré alors revenir à Tizi malgré le peu de moyens qu’il y avait là bas, dit-elle. La première fois qu’elle pose les yeux sur un décor qui n’est pas une chambre d’hôpital, elle est choquée de voir des gens vaquer le plus normalement du monde à leurs affaires. Elle prend conscience que la vie, finalement, ne s’est pas arrêté ce satané 25 juin 1998. Elle continuait finalement. Sans elle et sans Lounes mais elle continue.  » Malgré tout, malgré la mort de Lounes, la vie continuait. Depuis l’attentat, la vie s’était arrêtée pour moi. J’étais dans un autre monde, raconte Nadia qui sortira de l’hôpital sur des béquilles le 6 août 1998. A la maison conjugale où elle se rend, l’accueil est plus que glacial et avec la belle famille, les choses tournent très vite au vinaigre.

 » J’ai même eu une crise avant de tomber par terre. Je n’étais pas encore rétablie. Je tremblais sur mes béquilles. Je ne comprenais pas ce qui se passait et ne réalisais pas encore tout ce qui m’arrivait. Elle passe quand même la nuit à Taourirt-Moussa mais le lendemain, le 7 août, à 10 heures du matin, une voiture vient la conduire chez ses parents. Elle entend des cris de femme qui réveillent toutes ses peurs et ses angoisses. Encore profondément traumatisée, elle ne supporte ni cris ni bruits et part se reposer chez ses parents. A son prochain retour dans la maison conjugale, il y a aura encore d’autres conflits.  » Dès qu’on a vu arriver la voiture qui me ramenait, on a fermé toutes les portes. J’ai été insulté à travers un mégaphone. J’ai donc dû faire demi tour et Lire la suite

formats

Nouveau partenariat entre l’université de Boumerdès et l’Agence de l’emploi

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

Une convention a été signée, hier, entre l’université M’hamed Bouguera de Boumerdès et l’Agence locale de l’emploi, en présence du recteur de l’université, Bentellis Abdelhakim, et du directeur de l’agence, Kemiou Slimane. La convention a pour objectif d’ouvrir les portes de cette agence aux diplômés universitaires afin qu’ils bénéficient de stages appliqués, outre la préparation de mémoires de fin d’études, suivant les capacités disponibles en son sein, avec la possibilité de proposition de programmes de formation au profit des étudiants, a indiqué le recteur de l’université.
Lire la suite

formats

Tizi Ouzou: Mohamed Allaoua conquiert son public à Boujdima

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.
Tizi Ouzou: Mohamed Allaoua conquiert son public à Boujdima

TIZI OUZOU – L’artiste Mohamed Allaoua a subjugué son public à l’occasion d’un grand gala qu’il a animé dans la localité de Boudjima (au nord de Tizi Ouzou) suscitant un engouement particulier des fans qui étaient des milliers à affluer mercredi vers Boujdima des quatre coins de la wilaya des genêts, mais aussi des wilayas de Bouira, Boumerdès et Béjaïa.

Certains ont même « cassé » leur jeûne au niveau des établissements Saci qui abritent les galas artistiques de ce mois béni pour assurer une place et assister à coup sûr à cet évènement artistique très attendu.

Contrairement aux autres artistes qui se sont introduits à Boudjima depuis le 30 mai dernier, Mohamed Allaoua, connu pour son style léger et ses chansons rythmées, a drainé une foule composée de toutes les catégories d’âge, y compris de vieilles femmes qui ont tenu à profiter de ce moment de détente qui leur est offert.

Vers 21H00, soit une heure avant le début du gala, le terrain réservé au public était déjà plein à craquer alors qu’une file interminable s’était formée devant le guichet pour se procurer un ticket et accéder à la salle où devait se dérouler le gala.

Ce n’est que vers 22H30 que la nouvelle star de la chanson Kabyle fait son apparition sous les applaudissements du large public et les youyous de femmes. En guise de bienvenue à cette immense marée humaine venue le voir, Mohamed Allaoua chante « tezzim-iyi ».

L’ambiance était de mise. Les premières minutes du spectacle étaient suffisantes pour enflammer la foule qui n’a pas cessé de chanter, danser et applaudir l’artiste pendant les deux heures qu’a duré le gala.

Les textes étant parfaitement bien connus par la majeure partie de l’assistance, l’évènement s’est transformé en un moment de partage et de cohésion entre un habitué de la scène qui maîtrisait les préférences de ses adeptes et un public en euphorie qui voulait simplement se défouler et profiter de la belle parole et d’une musique bien travaillée.

Allaoua, sans répit aucun, a interprété tout au long de cette soirée ses célèbres chansons qu’il a composées depuis le début de sa carrière artistique à l’instar de « Lynda », « Ruh Ruh », « Assegas agui atnawi », « Ass-d ar ghuri », « argaz machi d assarwal », « hamlegh-t am laâmer-iw », lhub-iw amezwaru » et bien d’autres titres de son répertoire.

Il a également rendu hommage à Matoub Lounes à travers sa chanson « Slavit a yabehri « qui est également une manière de recueillir sur la mémoire de tous les militants de la cause identitaire.

A la fin de la soirée, Mohamed Alloua, ému par l’accueil qui a lui a été réservé à Boudjima dans laquelle il s’est produit pour la première, a remercié les organisateurs de l’évènement, en l’occurrence Hakim DJ Events, en collaboration avec Berbère Télévision et a promis de répondre présent à toutes les sollicitations qui lui seront faites à travers tous les villages de la Kabylie.

Il a également promis de revenir après Aïd El Fitr avec un nouvel album qu’il prépare depuis plusieurs mois et qu’on trouvera chez les disquaires dans les quelques jours à venir.

Lire la suite

formats

Souk-Ahras: la pièce « Le diable respectable » suscite l’admiration du public

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.
Souk-Ahras: la pièce

SOUK-AHRAS – Le conflit entre le moi et l’autre développé dans les chapitres de la pièce théâtrale « Le diable respectable » de la Coopérative culturelle « Afkar oua founoun » de la ville d’El Eulma (Sétif), présentée mercredi à la salle de conférence de la cinémathèque de Souk-Ahras, a suscité l’admiration du public.

Dans un cadre loufoque, les évènements de cette nouvelle production se sont enchainés pour relater le litige existant entre le moi et l’autre et traduire l’éternel conflit entre le bien et le mal.

Ecrite et mise en scène par Abdelouahab Tamhacht, la pièce dont les principaux rôles ont été campés par Madjd Djaid, Fatima Laib, Djamel Bedoud et Abid Mehamli, aborde les concepts de la sincérité, de l’amour et de l’humanisme et ce conflit pour les refléter dans un vécu souvent difficile et complexe.

La dernière scène de cette œuvre d’une heure, rappellera qu’avec une conscience aigüe, le conflit est résolu et le diable n’a qu’à reconnaître sa défaite.

Le metteur en scène et également président de l’association afkar oua founoun, M. Abdelouahab Tamhacht a rappelé en marge de la présentation de cette œuvre théâtrale que la Coopérative avait produit plusieurs pièces dont « Sassiya oua Bahiya », « Le Travail révolutionnaire télévisé », « Les repères ».

Cette présentation théâtrale s’inscrit dans le cadre d’une série de pièces et monologues programmés par le théâtre régional de Souk-Ahras en collaboration avec la direction de la Culture, au titre de l’animation des soirées du Ramadhan 2017.

Lire la suite

formats

Face aux déficits :

Publié le 22/06/2017, par dans Non classé.

Les monarchies pétrolières arabes préparent une TVA

Les monarchies pétrolières du Golfe, qui ont attiré pendant des décennies des millions d’étrangers encouragés par l’absence d’impôts sur le revenu, se préparent à introduire l’an prochain une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour combler leurs déficits budgétaires. Mais la crise diplomatique sans précédent qui a éclaté début juin avec la rupture de l’Arabie Saoudite, des Emirats arabes unis et Bahreïn avec le Qatar a remis en cause la faisabilité de cette réforme fiscale collective des membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Le Qatar, l’Arabie Saoudite et les Emirats devaient être les premiers à introduire la TVA début 2018, les trois autres membres du CCG (Bahreïn, Koweït et Oman) devant suivre ultérieurement.

Mais si la crise se prolongeait, le Qatar continuerait à substituer ses importations d’Arabie Saoudite et des Emirats, estimées à 4,55 milliards de dollars par an, en recourant à des fournisseurs hors CCG, dit M. R. Raghu, vice-président du Kuwait Financial Center (Markaz). « Appliquer la TVA dans un tel scénario entraînerait des pressions inflationnistes, notamment pour les produits alimentaires», ajoute-t-il. Selon lui, le Qatar pourrait « chercher à retarder la mise en œuvre de cette réforme fiscale, envisagée pour équilibrer toute hausse des prix des produits sur les marchés locaux». Même si elle était reportée, la réforme fiscale collective ne devrait pas être totalement abandonnée car tous les gouvernements du CCG cherchent à augmenter leurs revenus, pronostique M. Raghu.

Moins d’attrait pour les expatriés

Mais abstraction faite des obstacles politiques, la TVA risque de ternir la réputation du CCG comme région à faible taux d’imposition et de réduire son attrait pour les expatriés, selon Monica Malik, économiste à l’Abu Dhabi Commercial Bank. Selon elle, l’annonce d’une TVA de 5% « vise à équilibrer les revenus publics et à favoriser un environnement commercial attractif tant pour les expatriés que pour les entreprises». Elle estime que la région du Golfe restera l’une des zones « à faible imposition» dans le monde.
La TVA, une taxe sur la consommation, ne devrait pas dissuader les hommes d’affaires d’investir dans la région, selon Jeanine Daou, responsable du département impôt indirect à PwC Moyen-Orient. « Ce n’est pas une taxe sur les sociétés», rappelle-t-elle, ajoutant : « C’est une nouvelle obligation, mais elle ne restreindra pas les entreprises à investir dans la région.» Mais au vieux souk de Dubaï, des commerçants semblent réticents. Un grossiste en électroménager, Obaid Tahiri, dit redouter le coût de la TVA à 5% en raison de sa faible marge de bénéfice. « Dans le commerce de gros, notre profit n’atteint pas 5%», a-t-il dit, ajoutant qu’il ne pouvait pas non plus répercuter la TVA sur ses clients. Alors que le gouvernement émirati avait annoncé pour janvier la TVA, plusieurs commerçants disent qu’ils n’en avaient pas été informés. « Jusqu’à présent, le gouvernement ne nous a rien dit sur la taxe», se plaint Abdallah al Marzouqi, ajoutant toutefois se plier aux règlements.

Diversifier les revenus

Mme Malik a prévenu que les entreprises risqueraient de supporter une partie du fardeau. « Comme nous sommes dans un processus de réajustement et que la demande intérieure est assez faible, une partie de la TVA pourrait ne pas échoir au consommateur», dit-elle. L’introduction d’une TVA est l’une des mesures prises par les monarchies du Golfe pour réduire leur dépendance aux recettes pétrolières et diversifier leurs revenus. « Il y va de leur viabilité budgétaire à l’avenir», a souligné Jeanine Daou, rappelant que « la TVA est un outil important permettant au gouvernement de générer plus de revenus».

Bien qu’il soit peu probable qu’une taxe de 5% puisse freiner les pressions fiscales auxquelles sont confrontés les gouvernements du Golfe, « elle constitue un outil de sécurité durable pour l’avenir», a ajouté Mme Daou. Selon Mme Malik, l’introduction de la TVA dans les six pays du CCG devrait générer des revenus équivalant jusqu’à 1,5% de leur PIB cumulé. « L’objectif n’est pas de mettre fin au déficit budgétaire (…), mais d’augmenter et diversifier les recettes non pétrolières», explique-t-elle, soulignant que le pétrole et le gaz contribuent encore à hauteur de 50% à 90% des revenus publics de ces pays. Lire la suite

Home Archive for category "Non classé" (Page 3)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair