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Tindouf : appel à mettre le legs matériel et immatériel à la disposition des chercheurs

Publié le 11/02/2019, par dans Non classé.
Tindouf : appel à mettre le legs matériel et immatériel à la disposition des chercheurs

TINDOUF- Les participants à la première édition du séminaire « El-Moggar El-Thaqafi » , tenu lundi à Tindouf, ont plaidé à mettre le patrimoine culturel, matériel et immatériel national, à la disposition des chercheurs à la faveur d’une prochaine relance de la manifestation culturelle et économique internationale « El-Moggar » susceptible de contribuer à l’ouverture de nouvelles perspectives pour la culture nationale.

Les intervenants, académiciens et hommes de lettres, ont mis l’accent sur le nécessaire rapprochement du legs matériel et immatériel national de l’élite culturelle et chercheurs en les invitant à de pareilles manifestations appelées à promouvoir la culture nationale et l’ouverture sur la culture universelle.

Placée sous le signe « Ecrire pour être », cette rencontre qu’a abritée la maison de la culture de Tindouf a été riche en communications et interventions afférentes au thème, dont l’intervention du secrétaire général de l’association nationale « Beyt Chîir » (Mison de poèmes) qui a, à cette occasion, indiqué que la relance de la manifestation culturelle et économique internationale « El-Moggar », apanage de Tindouf jusqu’aux années 70 devra constituer un rendez-vous culturel mondial, dont l’Algérie fait partie.

Le Dr. Achour Fenni a, à ce titre, invité les personnalités et hommes de lettres intéressés par le patrimoine culturel d’apporter leur soutien à Tindouf pour accueillir l’élite culturelle nationale pour se rapprocher et s’enquérir du legs culturel matériel et immatériel que recèle la région, partie intégrante de l’identité nationale.

Le poète Slimane Djouadi a, de son côté, estimé que « le véritable investissement de ces rencontres culturels consiste en leur dynamisation d’une manière à servir et booster le tourisme culturel » qui, a-t-il ajouté, « ne s’est limite pas à la visite des sites et monuments archéologiques, mais incarne également d’autres dimensions ».

Il s’agit, selon le conférencier, des manifestations, séminaires culturels et littéraires susceptibles de contribuer à la diversification du produit touristique et atteindre, par conséquent, une industrie touristique culturelle durable à même d’assurer l’équilibre entre les notions de la préservation du patrimoine et de l’investissement optimal.

Le wali de Tindouf, Amoumène Marmouri, a souligné pour sa part que le « Moggar El-Thaqafi » constitue une valeur ajoutée au riche patrimoine culturel national que recèle l’Algérie et une importante halte pour drainer et accueillir l’élite culturelle nationale ».

Initié par la bibliothèque publique « Abou El-Kacem Sâadallah » de Tindouf, ce séminaire a été marqué par l’animation des communications ayant trait à la poésie hassanie, le patrimoine culturel en Algérie, ainsi qu’une cérémonie de vente par dédicace, et de récital poétiques. Cette rencontre a été couronné par la création de bureau de Tindouf de l’association nationale « Beyt Chîir ».

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Algérie-Cuba:Mihoubi reçu par José Ramon Balguera Cabrera

Publié le 11/02/2019, par dans Non classé.
Algérie-Cuba:Mihoubi reçu par José Ramon Balguera Cabrera

LA HAVANE- Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a été reçu, samedi soir, à La Havane (Cuba), par le membre du Secrétariat du Comité central du Parti communiste de Cuba (PCC) et chef du département des relations internationales, José Ramon Blaguera Cabrera.

M.Cabrera s’est félicité, à cette occasion, des « relations historiques solides » unissant l’Algérie et Cuba, estimant que ces relations « ne se limitaient pas seulement aux volets, politique et diplomatique, mais sont également empreintes de sentiments communs ».

De son côté, M. Mihoubi s’est dit très ravi de sa présence à Cuba, dans le cadre de la 28e édition de la Foire internationale du livre de la Havane (FIL Cuba), qui accueille l’Algérie, en tant qu’invité d’honneur, ajoutant que l’Algérie  » partage avec Cuba, de par sa présence, les festivités du 60éme anniversaire de la sa révolution ».

A cette occasion, le ministre a présenté à La Havane, son dernier roman traduit en espagnol.

La cérémonie de la présentation a été rehaussée par la présence de plusieurs férus de la littérature cubaine, des hommes de lettres et intellectuels, en tête desquels, le ministre cubain de la Culture, Alpidio Alonso Grau, ainsi que du président de l’Institut cubain du livre, Juan Rodriguez Cabrera, qui ont tous admiré de nombreux extraits de cette œuvre littéraire qui  » allie la littérature à l’histoire, la poésie, la politique et la religion ».

Le dernier roman de M. Mihoubi relate le récit d’un jeune espagnol originaire de Barcelone, dont la fiancée trouva la mort des suites des attentats terroristes du 11 mars 2004 commis à Madrid. Le jeune homme décida de se venger à sa manière, mais les choses tournèrent, vers la fin, complètement à l’opposé de ce qu’il attendait.

« Mon roman (…), indique M. Mihoubi, appelle au dialogue avec l’autre et à l’octroi d’un espace plus élargi à la création et à la culture au sein des sociétés… ».

Le ministère cubain de la Culture a pris en charge la traduction de 21 romans algériens dans le cadre de la participation de l’Algérie à la 28e édition du FIL Cuba, en tant qu’invitée d’honneur, y compris l’ouvrage de M. Mihoubi et d’autres romanciers, à l’image de Merzak Bagtache et de Djilali Khellas. Pour rappel, la FIL Cuba dans sa 28e édition se poursuit jusqu’au 17 février courant.

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244 projets financés au profit d’associations à caractères social ces 5 dernières années

Publié le 10/02/2019, par dans Non classé.
244 projets financés au profit d'associations à caractères social ces 5 dernières années

ALGER – Au total, 244 projets ont été financés au profit de 232 associations à caractère social ces cinq dernières années avec une enveloppe financière de plus de 75 millions de dinars, a déclaré dimanche à Alger la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Ghania Eddalia.

Mme Eddalia, qui a présidé l’ouverture de la rencontre nationale des cellules de proximité de solidarité, a souligné que ces projets ont permis la création de 119 entreprises gérées par les associations, indiquant que ces entreprises prennent en charge près de 9.000 personnes, toutes catégories confondues.

Lors de cette rencontre organisée sous le thème « Programme de développement social: de nouvelles perspectives pour les associations en charge des personnes handicapées », la ministre a réaffirmé « l’intérêt accru » accordé par le président de la République à la protection et à la promotion des personnes aux besoins spécifiques, rappelant que l’Algérie a ratifié la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées.

Dans ce contexte, Mme Eddalia a rappelé les démarches du secteur visant à actualiser la loi N 02-09 du 8 mai 2002 relative à la protection et la promotion des personnes handicapées pour s’adapter aux derniers développements nationaux et internationaux et répondre aux aspirations de cette catégorie sensible de la société, en impliquant tous les acteurs particulièrement les représentants de la société civile ».

Rappelant que « la conjoncture financière actuelle entrave la révision du montant de l’allocation aux personnes aux besoins spécifiques », la ministre a promis « sa révision prochaine, d’autant que le montant de cette allocation est insuffisant pour subvenir aux besoins de cette catégorie de la société, ajoutant que « le secteur veille parallèlement à accompagner cette catégorie de la société pour une insertion socioprofessionnelle effective ».


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A l’occasion de cette rencontre dont les travaux s’étalent sur deux jours, il a été procédé à la signature d’un mémorandum de coopération entre l’Agence de Développement social (ADS) et l’Agence nationale de gestion du micro-crédit (ANGEM) visant la consolidation des relations entre les deux agences et la multiplication d’efforts pour une meilleur prise en charge des catégories vulnérables.

Concernant le travail des cellules de proximité relevant de l’ADS (269 cellules), la ministre a fait état de « l’affectation d’enveloppes financières leur permettant de mener à bien les missions qualifiées d' »humanitaires », exprimant, en outre, son souhait « d’augmenter le nombre de ces cellules prochainement pour une prise en charge optimale en faveur des catégories vulnérables à l’avenir notamment au vu de l’accroissement de la densité de la population et l’expansion urbaine dans nombre de wilayas ».

Elle a appelé les médias à « s’assurer de la situation réelle de certains cas sociaux avant de diffuser leur appel, et ce en collaborant avec les directeurs de wilayas », soulignant « l’existence de certains cas n’ayant probablement pas pu être identifiés par ces cellules ».

Pour rappel, cette rencontre nationale, qui a réuni « pour la première fois l’administration centrale, les agences sous sa tutelle et les cadres des Cellules de proximité de solidarité (CPS), comprend trois ateliers axés sur l’analyse des services sociaux assurés par les cellules de proximité, les modalités de promotion de l’insertion socio-professionnelle des personnes handicapées et le rôle des programmes de développement collectif en matière d’aide aux associations à caractère social.

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Le rôle de l’oralité dans la sauvegarde du patrimoine amazigh

Publié le 10/02/2019, par dans Non classé.
Le rôle de l'oralité dans la sauvegarde du patrimoine amazigh

TIZI-OUZOU- La tradition d’oralité joue encore aujourd’hui « un rôle significatif » dans la sauvegarde et la transmission du patrimoine historique amazigh, a soutenu Sadi Kaci, enseignant au département de langue et culture amazigh de l’Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, lors d’une rencontre autour de la littérature amazigh entre oralité et écrit.

Rencontré lors de la célébration du troisième anniversaire de l’officialisation de Tamazight, l’universitaire a expliqué l’usage de l’oralité par les sociétés amazigh, par « leur mode de vie en société, rudimentaire et peu complexe, qui se suffisait largement de l’oralité pour être exprimé.

« Une veillée auprès d’un feu ou une séance de Tajmaat (assemblée) suffisait pour apprendre suffisamment de choses » a-t-il souligné.

L’oralité, a-t-il estimé, « a joué un rôle important dans la sauvegarde du patrimoine historique amazigh et est parvenu à le léguer à la modernité par l’écriture ».

Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui avec le développement historique et économique de ces sociétés et du bouleversement technologique. Cependant, a-t-il relevé, « l’oralité se modernise aussi et peut s’offrir une nouvelle vie à travers cette même technologie », faisant remarquer qu' »un reportage radiophonique est une expression de l’oralité de même qu’une vidéo diffusée sur internet ou à la télé contient de l’oralité ».

Elément structurant du récit, et donc du savoir, l’oralité a constitué « un élément de sauvegarde du patrimoine dans les sociétés maghrébines qui se caractérisent par leur culture orale et l’absence d’écritures, mais qui parvenaient à assurer la transmission du savoir » a-t-il souligné, illustrant son propos par l’histoire des zaouias en Kabylie et leurs rôle dans la transmission de la religion.

« Leur action n’aurait jamais réussi sans la collaboration des savants autochtones », a-t-il dit, expliquant qu’à l’époque, l’écriture « était à l’apanage d’une minorité sociale, les mourabitines, qui avaient un savoir scriptural en arabe, mais la transmission et l’adaptation du Coran, dans la société Kabyle à tradition orale, s’est faite par l’oralité grâce aux savant autochtones ».

Pour l’universitaire, il y a les marques de la tradition d’oralité même dans les oeuvres d’écrivains amazighs de langue française. Il cite Ktaeb Yacine, Mouloud Féraoun, Mohamed Dib et Mammeri.

Abordant, à l’occasion, l’œuvre de ce dernier, l’universitaire a soutenu que celle-ci constitue « une affirmation face à la vision européo-centriste » du colonialisme.

Mammeri, a-t-il indiqué, a pris conscience de la vision « négationniste de l’existence d’une littérature propre aux amazighs qui n’ont jamais écrit dans leur langue, et qui, partant, niait l’existence de toute histoire ou patrimoine du peuple amazigh ».

Une vision véhiculée par les élites coloniales et qui fut, notamment,théorisée par André Basset dans son ouvrage « La littérature des berbères » paru en 1920. Cette attitude a suscité chez Mammeri « une conscience d’étudier spécifiquement cette littérature à part qui a ses caractéristiques propres, dont l’oralité » a souligné M. Kaci.

« Et c’est cette conscience qui l’a poussé à construire une affirmation face à la vision européo-centriste coloniale et qui a été le point de départ de l’immense œuvre qu’il a produite en s’appliquant à doter ce patrimoine orale d’une grammaire, d’une lexique et d’un texte », a souligné l’universitaire.

Pour Mammeri, « il y a un fond commun universel véhiculé par différentes langues, latin, grec, arabe, qui s’est prolongé à travers l’oralité dans la société amazigh avec ses différentes composantes », a-t-il dit.

De même, l’oralité n’était pas, pour lui, uniquement l’expression orale, mais aussi, ce qui a été écrit, peut-être, dans d’autres langues et qui est transmis oralement dans une société qui n’a pas la tradition de l’écriture, a précisé Kaci

Une vision véhiculée par les élites coloniales et qui fut, notamment,théorisée par André Basset dans son ouvrage « La littérature des berbères » paru en 1920. Cette attitude a suscité chez Mammeri « une conscience d’étudier spécifiquement cette littérature à part qui a ses caractéristiques propres, dont l’oralité » a souligné M. Kaci.

« Et c’est cette conscience qui l’a poussé à construire une affirmation face à la vision européo-centriste coloniale et qui a été le point de départ de l’immense œuvre qu’il a produite en s’appliquant à doter ce

patrimoine orale d’une grammaire, d’une lexique et d’un texte », a souligné l’universitaire.

Pour Mammeri, « il y a un fond commun universel véhiculé par différentes langues, latin, grec, arabe, qui s’est prolongé à travers l’oralité dans la société amazigh avec ses différentes composantes », a-t-il dit.De même, l’oralité n’était pas, pour lui, uniquement l’expression orale, mais aussi, ce qui a été écrit, peut-être, dans d’autres langues et qui est transmis oralement dans une société qui n’a pas la tradition de l’écriture, a précisé Kaci

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Décès de l’acteur Abdelkader Tadjer

Publié le 09/02/2019, par dans Non classé.

ALGER – L’homme de théâtre et acteur de cinéma Abdelkader Tadjer est décédé samedi à Alger, à l’âge de 80 ans, a-t-on appris auprès de l’association « Lumières ».

Né en 1939 Abdelkader Tadjer avait commencé une carrière dans le quatrième art en tant que comédien et metteur en scène puis dramaturge avant de faire son entrée dans le monde du cinéma et camper plusieurs rôles.

Au théâtre le défunt, avait commencé sa carrière au lendemain de l’indépendance de l’Algérie et côtoyé Mohamed Boudia, Mustapha Bouhrir et Hadj Omar. Au théâtre national, Il avait monté plusieurs pièces dont « Jupiter », Atomes », Mizan El Ghaba » ou encore « Madinet El Hob ».

Il a également été l’auteur de scénarios de deux longs métrages de fiction « Amours interdits » (1987) et « Rai » (1988). Le défunt avait également campé des rôles au cinéma dans des œuvres comme « Les rues d’Alger » (2002), « Chacun sa vie » (2007), ou encore « Qeddach thabni » (2011). Abdelkader Tadjer sera inhumé dimanche au cimetière de Sidi Mhammed à Alger.

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L’écriture, un acte qui consacre la citoyenneté et privilégie la diversité

Publié le 09/02/2019, par dans Non classé.
L'écriture, un acte qui consacre la citoyenneté et privilégie la diversité

TIPASA – Le romancier Smaïl Yabrir a plaidé, à Tipasa, pour l’encouragement de l’acte d’écriture en tant qu’action culturelle consacrant la citoyenneté et la diversité.

Animant, vendredi à la bibliothèque communale de la ville, une soirée littéraire sur son dernier roman « Moula El Hayra », détenteur de l’édition 2018 du prix Mohamed Dib, le romancier, également journaliste, a décrit l’acte d’écriture comme « un sacrifice et un combat exigeant beaucoup de temps et de détermination, mais également des valeurs humaines à travers lesquelles le romancier fait son immersion dans la bataille de consécration de la citoyenneté et de l’humanité ».

Abordant les conditions d’écriture de « Moula El Hayra » qui s’étale sur 60 ans de l’histoire de l’Algérie contemporaine, Yabrir raconte que l’écriture de cette fresque humaine lui a pris cinq années « alliant, tour à tour, douleur, espoir, désespoir et certitude ».

« J’ai du arrêter de travailler durant une année, et même négliger ma petite famille pour faire aboutir ce roman », a- t-il ajouté.

S’agissant du choix de la ville de Djelfa (200 km au sud de la capitale algérienne) pour son roman, Yabrir estime que la chose s’est faite naturellement, vu sa relation intime avec la région, dont il est natif.

« Il s’agit là d’un patrimoine culturel acquis sauvegardé par notre mémoire d’enfant », a-t-il indiqué, soulignant que « notre relation avec un lieu consacre en nous l’esprit de citoyenneté et d’acceptation de l’autre ».


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« Source de fierté oui, mais pas d’arrogance et d’exclusion de tout ce qui est différent de nous », a-t-il poursuivi, rejetant le sectarisme sous toutes ses formes, car en fin de compte « nous sommes tous unis par les notions de Nation et Humanité », estime Smail Yabrir.

Il a aussi cité la lecture comme un moyen idoine pour s’ouvrir sur l’autre et s’enquérir de sa culture, ses us et coutumes, tout en étant un facteur de cohésion sociale.

Yabrir a également, plaidé pour l’encouragement des activités culturelles, dont les cafés littéraires, à travers les établissements culturels du pays, devant, être promus, selon lui, en « espaces de rencontres, de créativité, de débats fructueux et de découverte et d’émergence de jeunes talents en herbe, qui ont opté pour l’acte d’écriture ».

L’écriture, est le seul acte, qui selon le romancier, « consacre l’humanité et fait face à l’extrémisme ».

Yabrir n’a pas manqué, en outre, de défendre les nombreuses valeurs humaines englobées par « Moula El Hayra », ce roman qui propose une véritable fresque humaine dans un vieux quartier populaire de Djelfa.

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