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Le pari gagné de Benghebrit

Publié le 20/10/2015, par dans Non classé.

Neuf syndicats se sont entendus, hier, avec la ministre de l’Education nationale sur l’engagement de signer le 16 novembre prochain la fameuse charte de stabilité. La signature du document, qui a fait l’objet de longues négociations, représente, selon les syndicalistes, une étape importante qui consacre le dialogue avec la tutelle.
Le ministère de l’Education nationale et neuf syndicats du secteur ont signé, hier, une déclaration d’engagement pour la signature de la charte de l’éthique et de la stabilité à la mi-novembre. Le document porte donc l’engagement des représentants des travailleurs à enrichir et à compléter le texte proposé par le département de Benghebrit et d’en signer la mouture finale et commune dans les délais fixés. Les organisations syndicales demandent un peu de temps pour consulter leurs bases sur les articles à introduire.

La finalité de la signature de la charte « n’est pas de geler toute revendication, mais de mettre les moyens de communiquer et d’action pour éviter de pénaliser l’élève». « C’est parvenir à réaliser l’engrenage nécessaire pour trouver des solutions à toutes les préoccupations, en faisant participer toutes les parties concernées», a insisté la ministre de l’Education nationale lors de son allocution avant la signature du document. « Il y a un consensus avec l’ensemble des syndicats pour la formation d’une famille éducative, pour une école d’excellence.

Il est temps maintenant de passer aux préoccupations pédagogiques», a déclaré Mme Benghebrit qui espère que cette initiative marquera aussi la fin de l’impunité à tous les niveaux. Car « beaucoup de situations de blocage sont causées souvent par des problèmes de communication», a-t-elle en outre signalé. Neuf syndicats, sur les dix invités à la signature du document, ont exprimé leur volonté d’enrichir le projet de charte pour préserver l’intérêt de l’élève et créer un climat de bonne communication pour continuer à défendre les intérêts des travailleurs du secteur.

C’est dans ce sens que Larbi Nouar, coordinateur national du Cnapest, est intervenu : « Ce texte marque la fin de l’ère de la bureaucratie et ouvrira celle du dialogue sérieux.» « Il est temps que tout le monde travaille pour sauver l’image de l’enseignant qui s’est dégradée au fil des grèves et de la violence», soutient Ferhat Chabekh, secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs de l’éducation. De son côté, Sadek Ziri, de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation, estime « qu’avec un climat serein et un dialogue sérieux avec l’employeur, la communauté scolaire espère passer à une étape, celle d’œuvrer pour une école moderne», tout en saluant le « travail professionnel» fait par la ministre et son équipe.

M. Meriane, coordinateur national du Snapest, estime qu’en proposant au partenaire social une charte à enrichir, le ministère de l’Education offre une visibilité. « Mais les cadres du ministère doivent se débarrasser des vieux réflexes et faire leur mutation pour accompagner les efforts visant un renouveau.» Le Syndicat des corps communs, qui se dit prêt à enrichir le document, appelle la ministre à faire un effort à l’égard des ouvriers professionnels et être à l’écoute du cri de détresse lancé par « ces couches oubliées», selon M. Behari, représentant ce syndicat.

Remis en avril dernier aux syndicats, le rapport rappelle les engagements de l’Algérie pour la protection des droits de l’enfant et les conventions internationales ratifiées. Le texte tel que proposé par le département de Nouria Benghebrit stipule que le droit à la grève « ne peut être exercé qu’une fois que les autres recours ont échoué». Le texte a été proposé pour mette fin à « l’instabilité permanente qui caractérisait le secteur», selon Mme Benghebrit. A souligner que cette signature de la déclaration de l’intention est précédée d’une série de mesures au profit des fonctionnaires du secteur.

Le ministère a annoncé, avant-hier, la régularisation de 260 000 fonctionnaires. Par catégorie, les bénéficiaires de ces mesures sont notamment concernés par les rappels (81 000 fonctionnaires), 50 000 au titre du régime indemnitaire et de la gestion, 45 000 pour la promotion dans le grade dans le corps des enseignants (jusqu’en 2017), 55 000 pour les postes en « voie d’extinction» et 18 000 pour les adjoints d’éducation. Lire la suite

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Les verdicts renvoyés au 26 octobre

Publié le 20/10/2015, par dans Non classé.

Kameleddine Fekhar et six autres militants des droits de l’homme ont été jugés hier par la cour de Ghardaïa, pour avoir pris part aux manifestations de solidarité avec les chômeurs de la wilaya lors de la Fête du tapis en 2013. Au même moment, Youcef Ouled Dada, ce jeune citoyen condamné en 2014 à 2 ans de prison pour avoir filmé des policiers en train de commettre des actes de pillage, était jugé une seconde fois, pour avoir « diffamé» un élu local. Les verdicts des deux affaires seront connus le 26 octobre.
Kameleddine Fekhar et six autres citoyens, Kacim Soufghalim, Bachir Belaâdis, Mustafa Ouyaba, Salah Alouani, Salah Abouna, Djema Moussa Oubrahim, ont été déférés hier devant la cour de Ghardaïa pour avoir pris part à une manifestation de solidarité avec les chômeurs de la wilaya, lors de la Fête du tapis en 2013.

Ce procès revient après un premier jugement qui s’est terminé par une peine d’un an d’emprisonnement contre Kameleddine Fekhar, et de 6 mois contre les six prévenus, alors que dix autres ont été relaxés. Constituée d’un collectif d’avocats, Mes Noureddine Ahmine, Abderrahmane Salah, Fatiha Rahmouni, Salah Debbouz et Rafik Chalabi, la défense a plaidé l’innocence des prévenus en insistant sur le caractère pacifique de la manifestation de solidarité.

Sur sa demande, la cour a visionné l’enregistrement vidéo effectué par la Gendarmerie nationale lors de la Fête du tapis, « montrant les manifestants scandant des slogans et hissant des banderoles ne faisant référence à aucun propos violent et agissant d’une manière pacifique. Ils n’ont commis aucun délit pouvant justifier leur condamnation.

Raison pour laquelle nous avions demandé la relaxe pour l’ensemble des prévenus», déclare Me Ahmine que nous avions contacté à partir d’Alger. L’avocat précise que seul Fekhar est en détention, mais pour l’affaire des événements de Ghardaïa, qui est toujours en instruction. Pour ce qui est du procès de Youcef Ouled Dada, Me Ahmine affirme qu’il s’agit d’une toute nouvelle affaire, qui traduit, selon lui, l’acharnement contre son mandant.

En détention depuis presque deux ans, Ouled Dada avait été poursuivi et condamné (à une peine de 2 ans) pour avoir diffusé une vidéo montrant des policiers en train de se livrer à des actes de pillage lors des événements de Ghardaïa en 2013. Pendant ce temps, un élu de la commune de Guerrara l’a poursuivi pour avoir diffusé sa photo sur les réseaux sociaux, mais l’expertise de la Gendarmerie nationale n’a pu prouver ces allégations, suscitant le classement de l’affaire.

D’après l’avocat, le plaignant est revenu à la charge, mais cette fois-ci en accusant le prévenu ainsi qu’une autre personne de diffamation. Le premier nie catégoriquement les faits alors que le second les reconnaît. A l’issue du procès, Ouled Dada est condamné à 4 mois de prison ferme assortie d’une amende de 20 000 DA et un dédommagement de 50 000 DA, alors que son co-prévenu a été relaxé. « Notre appel a suscité le renvoi de l’affaire devant la cour et durant le procès d’hier, nous avons démontré que le dossier est vide de toute preuve pouvant argumenter les accusations de l’élu.

Raison pour laquelle nous avons plaidé la relaxe…», souligne Me Ahmine. Selon lui, les deux procès dans lesquels le représentant du ministère public a demandé la confirmation des premières décisions se sont déroulés dans la sérénité et loin de toute pression, comme ce fut le cas lors des premières audiences. « Il est important de mettre en exergue le climat de sérénité qui a régné hier lors des deux procès au niveau de la cour de Ghardaïa loin de toute pression politique. Nous avons eu l’occasion de défendre les mis en cause en toute liberté et de démontrer qu’ils ne sont pas coupables des faits qui leur sont reprochés.

Nous espérons que les décisions qui vont être prises seront justes et équitables…» A signaler que la peine de deux ans de détention retenue contre Ouled Dada est sur le point d’être purgée, alors qu’en ce qui concerne Fekhar, il fait l’objet d’une détention provisoire dans le cadre de l’affaire dite des événements qui ont secoué la ville de Guerrarra, au début de cette année. Le dossier est toujours en instruction et rien n’indique qu’il sera libéré de sitôt…

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Relance du cinéma : plaidoyer pour l’ouverture de multiplexes

Publié le 20/10/2015, par dans Non classé.
Relance du cinéma : plaidoyer pour l'ouverture de multiplexes
TIZI-OUZOU – L’ouverture de multiplexes est l’une des conditions pour la relance du Cinéma algérien, ont souligné lundi à Tizi-Ouzou les participants à une conférence débat sur les « conditions de relance du cinéma algérien ». Lors de cette conférence organisée dans le cadre de la 14eme édition du festival culturel national…

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M’sila : Un réseau de trafic de véhicules utilitaires démantelé à Sidi Aissa

Publié le 19/10/2015, par dans Non classé.

Les éléments de la police judiciaire de la sûreté de daira de Sidi Aissa, (100 km à l’ouest du chef-lieu de la wilaya de M’sila), ont démantelé il y a quelques jours, un réseau composé de plusieurs personnes, spécialisé dans le trafic de véhicules utilitaires, a-t-on appris de sources sûres.

Selon nos sources, les investigations des policiers ont abouti à l’arrestation du  » cerveau » de ce réseau, le dénommé, H.M, âgé d’une trentaine d’années. Ce dernier, a été présenté devant le procureur de la république près le tribunal de Sidi Aissa, qui a ordonné sa mise sous mandat de dépôt.

L’enquête des services de la police judiciaire se poursuit, précise une source policière. L’accusé, gérant d’une société de distribution de produits alimentaire basée à Alger, loue des fourgons, de marque Renault Master auprès des particuliers, dont la plupart, ont acquis ces véhicules dans le cadre du dispositif de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ).

Le mis en cause déposait des plaintes pour vol de véhicules, alors que, précise les mêmes sources, ces véhicules seraient acheminés vers d’autres wilayas pour être probablement revendus en pièces détachées.

L’enquête des services de police est toujours en cours, a précisé la même source, soulignant au passage que d’autres personnes mises en cause dans cette affaire de trafic de véhicules sont en fuite.

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Logement AADL : Un réseau d’escroquerie démantelé à Alger

Publié le 19/10/2015, par dans Non classé.

Un réseau d’escroquerie a été démantelé à Alger, dimanche 18 octobre, par la brigade économique et financière (BEF) de la sûreté de la wilaya de Boumerdès après obtention d’autorisation d’extension de compétence.
Les mis en cause, au nombre de sept, avaient escroqué pas moins de 40 souscripteurs au logement AADL dans la wilaya d’Alger, précise la police dans un communiqué. Ce réseau d’arnaqueurs établissait mêmes des documents administratifs signés au nom de l’AADL pour tromper leurs victimes et les convaincre à leur verser d’importantes sommes d’argent afin qu’elles puissent bénéficier d’un logement dans la capitale.

Ce sale boulot leur avait déjà apporté, selon les enquêteurs, pas moins de 100 milliards de centimes. Les mis en cause ont été mis sous mandat de dépôt à la prison de Tidjellabine sur instruction du magistrat instructeur près le tribunal de Boumerdès.

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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.
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