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APN : L’opposition maintient la pression

Publié le 03/12/2015, par dans Non classé.

L’opposition parlementaire est déterminée à aller jusqu’au bout de son action. Réunis hier à l’Assemblée populaire nationale, les groupes parlementaires du PT, du FFS et de l’Alliance de l’Algérie verte ont décidé de coordonner leurs actions afin de mobiliser un nombre important de personnes autour de leur revendication.
Chaque partie, nous dit-on, a fait le bilan de cette journée de protestation qui restera, de leur avis, dans les annales de l’APN. Hier, les présidents des groupes parlementaires se sont félicités de cette unité d’action et surtout de l’écho favorable qu’elle a eu à l’échelle nationale. « Notre manifestation et notre protestation à l’intérieur de l’hémicycle Zighout Youcef ont été accueillies favorablement par les citoyens, qui nous ont encouragés à aller de l’avant. Notre action a eu un impact médiatique appréciable et nous n’allons pas nous arrêter à ce stade», affirme un député.

Pour l’heure, les parlementaires en conclave n’ont pas finalisé leur programme d’action mais, selon nos informations, ces contestataires vont faire campagne à l’intérieur de l’APN pour impliquer le plus grand nombre de députés à leur cause. « Il y a beaucoup de mécontents suite au coup de force exercé à l’APN pour faire passer ce projet.

Des députés FLN ont quitté leur formation parce qu’ils ne se reconnaissent plus dedans. Ils rejettent la nouvelle orientation du FLN qui va en contresens de la démocratie. Nous allons recueillir la signature d’un grand nombre de députés pour pouvoir faire pression», nous a confié un député. L’opposition parlementaire envisage d’approcher des sénateurs pour leur demander de bloquer le projet et aussi d’interpeller le président de la République pour qu’il se prononce contre cette loi anticonstitutionnelle. Lire la suite

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EHS de Tixeraïne

Publié le 03/12/2015, par dans Non classé.

Des dizaines de nouveaux-nés prématurés ou victimes d’accident lors de la naissance (asphyxie périnatale, infection et autres complications) errent dans les centres de rééducation privés et publics.
Ils sont nombreux à être hospitalisés à l’EHS de Tixeraïne pour des semaines, mais en vain. Nombre d’entre eux auront d’énormes difficultés à avoir une vie normale comme les autres enfants. Ils seront, malgré tout, des futurs handicapés privés de toute autonomie. Pour le Dr Lamia Aouichet de l’unité du service de rééducation fonctionnelle à l’EHS de Tixeraïne, dirigé par le Pr Amara, qui s’investit dans la prise en charge de ces bébés, il est important de mettre l’accent sur le dépistage précoce afin de proposer des soins adaptés au patient et ne pas laisser les parents dans l’errance. « A cet âge-là, ces bébés sont en plein développement et ont des capacités de compensation, de récupération, de plasticité cérébrale sur lesquelles la rééducation précoce peut s’appuyer», a indiqué le Dr Aouichet.

Et d’insister sur la définition de la paralysie cérébrale et cérébral plasy qui est, a-t-elle indiqué, toute atteinte motrice en rapport avec une lésion cérébrale non évolutive sur un cerveau en développement ou immature pouvant s’accompagner d’une atteinte sensorielle (surdité ou cécité) et d’atteinte partielle des fonctions supérieures (trouble de l’équilibre) avec de bonnes capacités intellectuelles (infirmité motrice cérébrale : IMC) ou de moins bonnes performances intellectuelles (infimité motrice d’origine cérébrale : IMOC).

Le Dr Aouichet affirme que 55 nouveaux cas ont été pris en charge au niveau de l’unité ces quatre derniers mois. La structure, a-t-elle expliqué, accueille tous les enfants la première fois pour une guidance parentale : « Après un bilan clinique et paraclinique on apprécie les dimensions du problème et on en définit les objectifs.

Deux cas de figures se présentent. Il y a les patients sans grandes possibilités fonctionnelles qui seront soumis à l’adaptation au fauteuil roulant et corset si nécessaire en plus des séances de rééducation d’entretien en ambulatoire et les autres patients avec possibilités fonctionnelles dont le but est d’exploiter les possibilités restantes pour un maximum d’ autonomie et une marche avec ou sans appareillage.» Et de préciser que le traitement en rééducation doit être mis en œuvre dans un but fonctionnelle et de réinsertion scolaire.

Comme il est aussi assuré un suivi régulier de ces patients pour limiter les complications secondaires et tertiaires qui apparaissent inéluctablement au cours de la croissance. Le Dr Aouichet insiste sur l’intérêt d’un réseau pluridisciplinaire (médecin rééducateur, chirurgien infantile, neurochirurgien, pédiatre) pour structurer un parcours de soins. Et d’ajouter : « La spasticité a souvent un retentissement péjoratif sur la motricité et l’ appareil locomoteur son traitement doit être mis en œuvre après une analyse clinique rigoureuse, actuellement la toxine botulique est d’ un apport certain.» Lire la suite

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Graves dérapages et délire de Amar Saadani

Publié le 03/12/2015, par dans Non classé.

Le secrétaire général du FLN connaît par cœur sa tâche et l’accomplit froidement. Il agit comme le paravent d’un régime qui a échoué en tout, panique et sort de la bienséance qu’exige la morale politique.
Par ce qu’il a débité comme insultes contre la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune qu’il l’a traitée « de poule qui ne pond pas et d’agent des Services», comme attaques hallucinantes contre l’ex-patron du DRS, Mohamed Mediène dit Toufik qu’il voit derrière toutes les initiatives de l’opposition et du groupe dit des 19+5, et comme contrevérités sur la gestion de Chakib Khelil qu’il a innocenté dans plusieurs de ses déclarations ces dernières semaines, le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Amar Saadani, est incontestablement le visage le plus hideux de la misère politique algérienne.

C’est l’expression la plus vulgaire de la délinquance politique qui a fini par s’installer au pouvoir. Mais peut-on l’imaginer autrement que ce qu’il est en réalité : misogyne, léger, violent et aussi prédisposé à l’invective qu’à l’argument ? Peut-on attendre autre chose d’un personnage qui a vécu sa déperdition scolaire comme un complexe au point d’arracher par la force son diplôme en sciences politiques ? C’est l’ancien responsable de l’institut, Mohamed Hennad lui-même, qui l’avait dénoncé dans une tribune publiée par le journal El Watan en novembre 2013.

Amar Saadani était président de l’Assemblée populaire nationale (APN). « A cette époque-là, non seulement il s’est permis une inscription à la faculté des sciences politiques d’Alger, mais a aussi tenté de réussir ses modules à sa manière, c’est-à-dire avec des ‘examens VIP’ conçus spécialement pour lui. Evidemment, j’ai assumé mes responsabilités en tant que professeur à ladite faculté et envoyé des lettres de dénonciation au président de la République ainsi qu’à trois chefs de groupe parlementaire», avait raconté le professeur.

Les déclarations incongrues, déplacées et insultantes de Amar Saadani qui a eu, comme d’habitude, un temps d’antenne considérable au JT de 20 heures, avant-hier, se seraient passées de tout commentaire s’il n’était pas à la tête d’un parti qui dicte sa loi au pays et s’il n’avait pas commis cette lourde méprise à l’égard d’une femme politique et des citoyens algériens qu’il prend pour des ignares. Faut-il lui rappeler certaines vérités, lui qui excelle dans la bêtise et le mensonge ? Pour l’histoire. Qu’a fait ou dit Amar Saadani pour défendre la cause des cadres du secteur public — quelque 3000 et non pas 6000 comme il l’a déclaré — jetés en prison par l’ancien chef de gouvernement Ahmed Ouyahia ? Rien.

Car celui qui allait devenir, fin 2004, par la grâce du président Abdelaziz Bouteflika, président de l’APN, n’était pas encore sorti du néant politique avant que le président Bouteflika ne lui trouve un rôle qui lui sied bien. D’ailleurs, ceux qui essaient de dissocier l’ascension politique de l’un (Amar Saadani) de la volonté de l’autre (Abdelaziz Bouteflika) d’abaisser l’institution parlementaire en nommant à sa tête un piètre élu de l’ex-parti unique, se trompent lourdement ou se moquent de l’intelligence des Algériens. Sans la généreuse promotion accordée par le chef de l’Etat, il n’aurait jamais été ce qu’il est devenu aujourd’hui : une monstrueuse excroissance de la dégoûtante pratique politique en vigueur depuis plus d’une décade. Amar Saadani est indéniablement au centre du pouvoir et n’hésite point a en jouir.

Il en abuse même et s’autorise tout. Il est impensable que de telles dérives n’aient pas la caution des tenants du pouvoir. Le secrétaire général du FLN connaît par cœur la tâche pour laquelle il est destiné et l’accomplit froidement. Il agit comme un paravent d’un régime qui a échoué en tout, panique et sort de la bienséance qu’exige la morale politique. Le responsable du FLN voit des complots partout. Il pense que c’est l’ancien patron du DRS qui se cache derrière les initiatives politiques de l’opposition et la démarche des personnalités qui ont demandé audience au locataire du palais d’El Mouradia.

Il considère aussi que réhabiliter l’ancien ministre de l’Energie des Mines, Chakib Khelil — recherché par la justice algérienne avant que le mandat d’arrêt lancé contre lui ne soit annulé en raison d’un prétendu vice de forme — équivaudrait du coup la réhabilitation du régime dans sa globalité. Pour ce faire, Saadani est visiblement prêt à assumer tous les mensonges et les contradictions qu’il sert à l’opinion publique. En effet, on ne sait pas comment « Louisa Hanoune a fait perdre à Sonatrach 50% en s’attaquant à Temmar (ancien ministre de l’Industrie) et à Khelil».

L’ancien président de l’APN qui, selon des témoins, a été plusieurs fois la risée des diplomates étrangers, est capable de dire des énormités. Il nous apprend ainsi que Chakib Khelil, « le plus intègre et le meilleur ministre que l’Algérie ait connu depuis l’indépendance», a fait gagner au pays 1500 milliards de dollars. Si c’est vrai, où est passé tout cet argent ? Le secrétaire général de l’ex-parti unique, arrivé aux postes de responsabilité qu’il occupe et qu’il a eus à exercer grâce à l’intrigue et à la faveur du coup de force pour imposer le quatrième mandat de Abdelaziz Bouteflika, devrait forcément le savoir.

Mais comme il pense que le pouvoir le dispense de la nécessité de donner des arguments à ses assertions, le patron du FLN ajoute une de violence à son discours. D’aucuns savent aujourd’hui que n’était le soutien dont il bénéficie au sommet de l’Etat, celui du Président lui-même ou de ses proches collaborateurs, Saïd Bouteflika entre autres, Amar Saadani n’aurait jamais tenu des propos aussi graves et dangereux ni à l’égard de la responsable du PT qu’il livre à la vindicte populaire en laissant comprendre qu’elle n’est pas musulmane ni à l’encontre de l’ancien patron du DRS qu’il accuse, entre autres, d’avoir trafiqué des élections.
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Groupe SNVI de Rouiba : Les travailleurs réclament le départ du PDG et de son staff

Publié le 03/12/2015, par dans Non classé.

Les travailleurs se disent décidés à ne pas reprendre le travail jusqu’au départ des dirigeants de l’entreprise.
La tension est toujours de mise au niveau de groupe industriel SNVI de Rouiba, à 20 km à l’est d’Alger. Malgré le versement de leur salaire et la libération de leurs camarades, les travailleurs ont abandonné leurs postes, hier dès le début de matinée. « Nous réclamons le départ du PDG et de son staff. Ce sont eux et leurs prédécesseurs qui ont mené l’entreprise à la dérive», clament des grévistes rencontrés devant l’entrée de l’usine.

Vers 10h, des centaines d’ouvriers se sont regroupés devant la division carrosserie pour l’entame des travaux de l’assemblée générale prévue après les émeutes de la veille. Mais aucun responsable de l’entreprise n’est venu y participer pour donner des explications à la situation critique que traverse le groupe.

« Il n’y a que la directrice générale de division véhicule industriel, la filiale mère, qui est venue assister, mais nous, nous voulons entendre le PDG, Malek Saleh, afin qu’il nous dise pourquoi il n’a pas tenu ses engagements», déclarent des employés, qui dénoncent la mauvaise gestion et l’arrêt de la production. « Le compte bancaire de l’entreprise est à sec. On n’a pas de quoi acheter une pièce. D’ailleurs, je me demande où ils ont trouvé l’argent hier pour nous payer.

On a l’équivalent de 10 milliards de dinars de marchandise bloquée au niveau du port parce qu’on n’a pas de quoi payer les taxes de dédouanement», révèle un technicien exerçant à la filiale fonderie. Selon lui, la décision des pouvoirs publics d’exonérer la SNVI des droits de douane n’est qu’un « leurre». Malgré notre insistance, aucun responsable du groupe n’a voulu nous recevoir afin d’éclairer l’opinion publique sur les raisons réelles du blocage de la production et la non-exécution des plans d’investissement.

Les travailleurs se disent décidés à ne plus reprendre le travail jusqu’au départ des dirigeants de l’entreprise. « L’assemblée générale a été reportée à dimanche. On nous a dit qu’il est possible que le PDG vienne, mais nous, nous demandons son départ. C’est lui qui a fait couler l’entreprise publique Ferrovial, devenue une filiale de la SNVI en février dernier. Maintenant, il a été appelé par Bouchouareb pour faire la même chose ici», lancent-il.

« Notre syndicat est vendu»

Pour les grévistes, la crise structurelle que traverse le groupe ne sera pas résolue de sitôt. « La semaine dernière, le PDG nous avait assuré que la SNVI avait bénéficié d’un crédit de 40 milliards de dinars pour sa modernisation. Or, on n’a pas défini nos besoins et aucune stratégie n’a été établie pour ce faire», déplore un ingénieur qui cumule plus de 12 ans d’expérience au sein du groupe. « On a acheté des tonnes de pièces qu’on risque de ne pas utiliser. Nous avons pour 13 milliards de stocks et une commande de plus de 2 ans qui n’est pas satisfaite. Est-ce logique pour une entreprise qui, il y a 30 ans, produisait jusqu’à 7000 véhicules/an», regrette-t-il.

Notre interlocuteur affirme que plus d’une centaine de bus presque finis ne sont pas livrés à cause du manque de petites pièces. « Nous avons une centaine d’autobus qui ne sont pas vendus en raison des retards mis pour les doter de plafonds et autres pièces que la SNVI peine à acquérir faute d’argent», se désole-t-il.

Un autre travailleur parle de près de 2 milliards de dinars de dettes de l’entreprise envers des petits fournisseurs, en soulignant que même leurs représentants syndicaux n’ont rien fait pour défendre la SNVI. « La plupart de nos syndicalistes sont des vendus. Comment expliquer que cela fait plus d’un an qu’ils n’ont rendu aucun communiqué pour dénoncer l’arrêt de la production. Ils ont tous bénéficié de promotions.

Et à chaque fois que nous venons protester et demander des comptes aux dirigeants, ils nous appellent au calme», déplore notre interlocuteur. Il est à rappeler que la SNVI regroupe cinq partenaires, dont trois ont été créés en juillet 2012, avec un capital de 103 millions d’euros détenu à 51% par la partie algérienne à travers la SNVI (34%) et le MDN (17%), et à 49% par le groupe émirati Aabar, tandis que l’allemand Daimler/Mercedes-Benz en est le partenaire technologique. Lire la suite

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Le chanteur espagnol Aldo Narejos se produit avec succès à Oran

Publié le 03/12/2015, par dans Non classé.
Le chanteur espagnol Aldo Narejos se produit avec succès à Oran
ORAN – Le chanteur espagnol Aldo Narejos s’est produit avec succès mercredi soir sur la scène du Conservatoire municipal Ahmed Wahby d’Oran, suscitant l’admiration du public venu nombreux à son concert. Aldo Narejos a fait bonne sensation auprès de l’assistance qui a pris du plaisir à découvrir le style de…

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L’ex chef de la garde présidentielle, le général Lakehal Medjdoub, condamné à 3 ans de prison

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.

Le général major Djamel Lakehal Medjdoub, ex chef de la garde présidentielle a été condamné tard dans la journée d’aujourd’hui (mercredi) à une peine de 3 ans de prison pour, entre autres, négligence grave.
Il a été déféré au tribunal militaire de Constantine avec quatre autres officiers, qui étaient ses subordonnés, dans le cadre de l’affaire dite de l’attaque présumée de la résidence de Zeralda, 30 km à l’ouest d’Alger, le 16 juillet dernier.

Une affaire pour laquelle un jeune lieutenant du même service a été condamné par le tribunal militaire de Blida à 3 ans de prison, il y’a quelques jours.

Après l’énoncé du jugement par le tribuanl de constantine, le général Medjdoub a été immédiatement transféré dans une prison. Lire la suite

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