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Faut-il continuer à renflouer la SNVI avec de l’argent public

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

« Il faut faire à la SNVI ce que l’Etat français à fait pour Renaud il y a 30 ans», suggère Ihsane El Kadi, directeur du site Maghreb Emergent.
En effet, en dépit des retards enregistrés pour la consommation des anciens crédits, la SNVI a tout de même bénéficié, en février dernier, de plus de 91 milliards de dinars et cela de l’argent public. Une décision que le spécialiste n’approuve pas. « Il faut apporter l’argent privé et non pas public», soutient-il. Pour lui, la solution au problème de la SNVI, dont les travailleurs sont en grève et ont manifesté cette semaine, serait dans « l’ouverture du capital et le changement de management.

Il faut que ce dernier soit dépendant des actionnaires et non pas de l’Etat et de la politique, sinon il ne peut pas être performant». Le spécialiste fait d’ailleurs le rapprochement avec le cas Saidal. « Saidal était géré par un manager reconnu, cependant cela n’a pas empêché les interférences politiques, et la SNVI est pratiquement dans le même cas». Pour Bachir Hakem, membre du CLA, « il faut savoir que la SNVI souffre d’un problème de gestion et de compétences.

De plus, nous savons tous que les sociétés nationales sont mal gérées ou sont poussées à faire faillite. Donc, qu’elles soient renflouées ou non, elles seront condamnées à être bradées au dinar symbolique ; donc rien n’est innocent aussi bien dans la gestion qu’en renflouant les caisses». Ce dernier poursuit : « Je suis d’accord avec le fait que la SNVI soit renflouée avec l’argent public, seulement si elle est mieux gérée». Pour arranger la situation, Bachir Hakem propose : « Il faut sauver ces sociétés publiques en faisant appel à des personnes, qu’elles soient étrangères ou non, pour les gérer avec un projet à durée déterminée.

Cependant, ces sociétés doivent rester nationales». De son côté, Smaïn Kouadria, membre du conseil exécutif national de l’UGTA et député du Parti des travailleurs ne partage pas leur avis. Il affirme : « Il ne faut pas que l’Etat se désengage, il doit continuer à accompagner la SNVI car elle lui apporte de nombreux avantages, notamment la création de nouveaux postes d’emploi». Par ailleurs, le député explique : « Ce n’est pas une donation, mais un crédit remboursable. Les banques algériennes accompagnent le secteur privé, donc pourquoi pas la SNVI ?» s’interroge-t-il.

« Ce crédit est utilisé afin de développer de nouveaux outils et dans l’installation des mises à niveau technologiques et cela est bénéfique pour l’industrie algérienne, c’est pour cela qu’il faut continuer à soutenir la SNVI», conclut-il. Lire la suite

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La population proteste contre la malvie à Bordj Menaïel

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Des dizaines d’habitants de Bordj Menaïel sont sortis, hier, dans la rue pour exprimer leur colère contre la détérioration de leur cadre de vie et le laxisme dont font preuve les autorités locales pour concrétiser les projets inscrits au profit de la localité. Les manifestants ont organisé un sit-in au centre-ville.

Cette action, qui a causé d’immenses bouchons, a été suivie par des dizaines de commerçants qui ont baissé rideau en signe de protestation contre l’état déplorable des routes et l’anarchie qui règne au chef-lieu de cette localité de plus de 70 000 habitants. « Cela fait plus de 5 ans qu’on parle d’un projet d’une valeur de 360 millions de dinars pour aménager les trottoirs et les ruelles du chef-lieu et doter les quartiers d’éclairage public. Depuis, on n’a rien vu venir», dénoncent certains citoyens ayant pris part à l’action. Ces derniers déplorent également la mauvaise qualité des travaux de revêtement de la route jouxtant l’hôpital et le non-respect des cahiers de charges par certains entrepreneurs. « La route qui mène au village Omar est devenue impraticable.

De nombreux accidents y ont été signalés. On y fait passer des conduites d’eau, mais l’entreprise n’a pas remis la route en état», déplorent-ils. Les manifestants se plaignent également des retards enregistrés pour la réalisation de la bibliothèque communale, du stade de 10 000 places, de la salle polyvalente, etc. « Cela fait 20 jours qu’on a exposé ces problèmes à la nouvelle wali, elle s’est engagée à faire le nécessaire pour améliorer notre quotidien, et on attend», concluent-ils. Lire la suite

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L’Alliance nationale patriotique est née

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Réunis en début de semaine à Alger, des représentants du mouvement national pour la cause des gardes communaux et victimes du terrorisme, des Groupes de légitime défense (GLD), ainsi que des membres de l’Organisation nationale de défense des droits des patriotes ont donné naissance à un nouveau front, l’Alliance nationale patriotique (ANP).
Ce nouveau front est né dans un contexte un peu particulier, a expliqué l’un des initiateurs de cette alliance, dès lors que des « énergumènes ne cessent de menacer la stabilité du pays». Dans un document sanctionnant les travaux de la réunion, remis à El Watan, ce front est créé dans le but de réunir toutes les parties ayant pris les armes durant deux décennies pour combattre les groupes terroristes, à l’image des gardes communaux, des Patriotes et GLD. La récente sortie de l’ancien émir de l’Armée islamique du salut (AIS), la branche armée de l’ex-FIS, a été également débattue à l’occasion de cette réunion.

Tout en qualifiant leur « ancien adversaire» dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, à savoir Madani Mezrag, de criminel, l’Alliance nationale patriotique dénonce « le silence des pouvoirs publics quant aux sorties répétitives et provocatrices de ce chef terroriste». Aliouat Lahlou, désigné comme porte-parole de cette alliance, a indiqué à el watan.com que désormais l’engagement héroïque de toutes ces forces qui ont accepté de prendre les armes pour sauver le pays de la sauvagerie terroriste ne faiblit pas, tant que des « architectes de la décennie noire, à l’image de Madani Mezrag, tentent d’investir le terrain, en décidant même de créer un parti politique». Outrée par le silence des pouvoirs publics, l’Alliance nationale patriotique exige à ce que ces provocations qui émanent de ce criminel cessent, tout en réitérant leur principale revendication, à savoir la reconnaissance officielle de leur sacrifice durant la décennie noire du terrorisme. Lire la suite

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L’Etusa entre problème internes et loi de finance

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Les travailleurs de l’Etablissement de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) ne cessent de faire entendre leur voix. Dans une grève générale organisée par toutes les unités de l’entreprise mercredi dernier, les travailleurs ont exigé, cette fois-ci, l’installation du nouveau directeur général dont le poste est occupé depuis deux mois par l’intérimaire Amel Ahmari, après le « départ» de l’ancien DG, Karim Yacine, mais il n’y pas que ça…
Plusieurs syndicalistes ont profité de l’occasion pour revenir sur la loi de finances, dénonçant son caractère qu’ils décrivent de « libéral», notamment après la sortie, la veille, des travailleurs de la SNVI. « Nous ne voulons pas de l’ouverture du capital de l’entreprise ni de sa privatisation comme l’insinue la loi de finances 2016, insistent-ils.

Cette loi va mener l’entreprise à sa perte et mettra fin au caractère public du secteur.» Joint par téléphone, le chargé de communication du ministère des Transports, Rida Badaï, a rappelé que ladite grève était illégale. Quant au secrétaire général de l’union de wilaya d’Alger de l’UGTA, Mohamed Merkal, qui avoue « ignorer les dispositions de la loi de finances en question», il a carrément démenti les craintes exprimées par ses collègues syndicalistes. « C’est notre syndicat qui a appelé à la grève et nous n’avons à aucun moment soulevé ce genre de revendications qui relève du domaine politique et non du nôtre !» Autre souci soulevé par ces syndicalistes, c’est la suppression des subventions de l’Etat, l’une des dispositions que prévoit la loi de finances. Dans une interview accordée à la Chaîne III, le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, avait précisé qu’elle serait progressive sur une période allant de deux à trois ans. « Il n’est pas possible de nous priver, du moins pour l’instant, de ces subventions qui s’élèvent à plus de 90 millions de dinars, affirment ces syndicalistes.

Ce qu’il faut faire, c’est de revoir la gestion catastrophique de l’entreprise, stopper la corruption et améliorer son fonctionnement afin qu’elle soit bénéficiaire. Nous savons que cela va prendre du temps, mais c’est possible.» Les problèmes au sein de l’Etusa sont multiples. Les conflits qui persistent entre la direction et ses partenaires empêchent les deux parties de trouver une solution.

L’ancien président du comité de participation de l’entreprise, Djamal Aït Medjane, attend toujours sa réintégration et celle de deux membres de son bureau et accuse l’entreprise d’avoir formé un nouveau CP illégal afin de « clore définitivement», selon lui, « le dossier des œuvres sociales que l’entreprise n’a pas versées depuis 2013». Le bureau syndical des travailleurs, gelé par l’UGTA depuis le 15 septembre dernier, n’a toujours pas repris ses fonctions, selon Aït Medjane et la Fédération nationale des travailleurs du transport (FNTT). Des déclarations démenties intégralement par la direction de l’Etusa qui affirme avoir un bureau syndical et un CP en fonction. Les problèmes de l’Etusa n’en finissent pas. Les six travailleurs licenciés, dont une grève leur a été dédiée par leurs collègues à la mi-novembre dernier, n’ont toujours pas réintégré leurs postes, affirme Salah Guerrach, l’un des licenciés. Lire la suite

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L’héritage de Nelson Mandela pour la paix et la sécurité

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

« Nelson Mandela n’est plus là, mais on ne doit pas oublier les services qu’il a rendus à l’humanité.» Hier, Denis T. Dlomo, ambassadeur d’Afrique du Sud en Algérie, a rappelé, lors d’une conférence de presse, l’importance de l’héritage de l’ancien président sud-africain en matière de lutte pour la paix et la sécurité sur le continent africain et dans le monde.
Cela fera deux ans, demain, que Nelson Mandela est décédé. Le « père de la démocratie sud-africaine», a rappelé l’ambassadeur, était un « citoyen du monde» qui prônait « le respect universel». Il estimait que les solutions aux conflits devaient venir de l’alliance de leaders. « Aujourd’hui, l’Afrique du Sud soutient les solutions internationales négociées aux conflits tout en ayant une préférence pour l’approche régionale, et participe au déploiement des forces armées de l’Union africaine», a déclaré M. Dlomo. Dans ce cadre, Pretoria soutient les interventions en République démocratique du Congo pour aider au développement économique, au processus de stabilisation du Darfour, et organise cette année le forum Chine-Afrique. « Aucun effort n’est inutile. Il faut des solutions africaines pour les problèmes africains. Nous soutenons diplomatiquement et moralement le travail de l’Algérie pour la paix au Mali et pour la résolution du conflit libyen», a ajouté l’ambassadeur. Une série de commémorations sont prévues en Afrique du Sud à partir de demain et jusqu’au 15 décembre. Lire la suite

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L’étrange note de la Banque d’Algérie

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Une note émise par la banque d’Algérie le 18 novembre dernier à déstination des établissements bancaires intermédiaires agréés, intime à ces derniers l’ordre de procéder, à partir de ce mois de décembre et au plus tard en janvier 2016, aux paiments en Renminbi (monnaie chinoise), lors des transactions avec la République Populaire de Chine.

Les banques algériennes qui utilisent uniquement des dollars pour ses transactions internationales, se verront donc obligées d’utiliser le Yuan pour le commerce avec l’empire du milieu. La banque centrale argumente cette décision par le fait que la Chine est devenue le premier partenaire commercial de l’Algérie et que cette procédure élimine tout prémium pour la couverture du risque de change dans le cadre du règlement dans une autre monnaie.

« Cette décision a été prise le 18 novembre et est entrée en application le 1er décembre !, s’étonne un cadre financier contacté par El Watan Week-end. On peut se demander pourquoi, alors qu’elle engage le commerce internationale, elle a été prise si brusquement ? Sans concertation, sans exposé des motivations, sans même savoir qui en a décidé ? Le ministre du Commerce ? Le Directeur de la Banque d’Algérie ? La Présidence ? Cela nous en dit long sur la façon dont les décisions importantes l’économie du pays.»

Irak et Libye

Il est important de noter que cette décision est venue quelques jour après celle du Fond Monnétaire International, d’inclure le Renminbi dans le panier de devises qui sert d’actif de réserve international à l’institution et ce à partir du 1er octobre 2016. Malgré le statut de seconde économie de la planète que détient la Chine depuis deux ans déjà, le nombre de transactions financières dans sa monnaie nationale convertible ne dépasses pas le 4% du flux monnétaire mondial, contre plus de 46% pour le dollar.

Les deux décisions sont-elles liées? Est-ce une mesure technique pour simplifier les relations bancaires avec la Chine et diminuer très légèrement les frais de changes entre les deux pays ? Ou est-ce une décision très audacieuse qui tend vers la sortie progressive du dollar américain avec ce que cela implique? Un expert financier contacté par El Watan Week-end nous a répondu qu’il était de prime abord surpris par une décision aussi expéditive sans préavis et encore moins de débat. « Le fait est que cette circulaire donne des motivations sommaires à une décision importante en seulement quatre paragraphes, sans aller dans le fond du sujet» ajoute-t-il.

L’affaire est, selon lui, importante, car « s’il s’agit d’un abandon total du dollar US pour les transactions entre les deux pays, c’est à dire de la vente des hydrocarbures en RMB à la Chine, cette décision serait non sans conséquences pour le pays. Pour rappel, hormis l’Union Européenne et la Russie dans ses transactions avec la Chine, peu de pays sont parvenus à se défaire de l’emprise de la monnaie américaine, pis encore, deux pays, l’Irak puis la Libye, ayant tenté le coup, ont subi une déstructuration totale et la chute de leurs gouvernants». Il nuance toutefois : « Si cette décision ne va que dans le sens des importations algériennes et que le passage par le dollar est maintenu, ce sera sans grande conséquences sur la stabilité du pays». Lire la suite

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