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Sénatoriales : le collège électoral convoqué pour le 29 décembre

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a convoqué le collège électoral pour le mardi 29 décembre 2015 en vue de l’élection pour le renouvellement de la moitié des membres élus du Conseil de la nation.
Ainsi, le décret présidentiel n°15-301 du 16 safar 1437 correspondant au 28 novembre 2015 portant convocation du collège électoral des membres élus du Conseil de la nation, explique que « le collège électoral est composé de l’ensemble des membres de l’assemblée populaire de wilaya et des membres des assemblées populaires communales de la wilaya ».

Le Conseil de la nation, la chambre haute du Parlement algérien, a été créé lors de la révision de la Constitution en 1996. Elle est composée de 144 membres, dont 96 élus au scrutin indirect et secret (2 tiers) et 48 désignés par le président de la République dans le cadre du tiers présidentiel.

Pour être éligible, il faut être membre de l’Assemblée populaire communale (APC) ou de l’Assemblée populaire de wilaya (APW) et avoir l’âge d’au moins 40 ans. La durée du mandat est de six ans, et la chambre est renouvelable pour la moitié tous les trois ans.
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Laddh dénonce les « atteintes » aux libertés de Ali Benhadj

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.

L’ONG a estimé que  » ces restrictions portent atteinte à la liberté de circulation et de culte du citoyen Benhadj ».
La Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (Laddh) a été saisie par la famille de Ali Benhadj. L’ancien numéro 2 du FIS dissous est  » empêché par les forces de sécurité d’effectuer sa prière du vendredi dans les mosquées, sous motif de l’empêcher de tenir des  » Halakates » répétitives », a indiqué Laddh, aile Nour-EddineBenissad, dans un communiqué, rendu public aujourd’hui lundi.

L’ONG a estimé que  » ces restrictions portent atteinte à la liberté de circulation et de culte du citoyen Benhadj ». Et d’ajouter : » Dans un Etat de droit, seule la justice devrait priver les citoyens de leurs droits civiques et politiques …».

Les anciens dirigeants du FIS dissous sont interdits d’exercer la politique, en vertu des dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale adoptée par referendum en 2005.
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Les médias arabes et la Révolution, thème d’un colloque international, jeudi à Constantine

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.
Les médias arabes et la Révolution, thème d'un colloque international, jeudi à Constantine
CONSTANTINE – L’université des sciences islamiques Emir-Abdelkader de Constantine abritera, jeudi prochain, un colloque international sur « les médias arabes et la Révolution algérienne, le journal égyptien El Ahram comme modèle ». La rencontre, organisée par le centre national des archives, en collaboration avec les ministères de la Culture et des Moudjahidine,…

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L’ex-chef des URS écroué et des cadres sous contrôle judiciaire

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.

L’ancien chef d’état-major des Unités républicaines de sécurité de la Sûreté nationale a été placé sous mandat de dépôt par le parquet de Mostaganem, qui a placé sous contrôle judiciaire d’autres cadres de la police. La défense dénonce « une machination judiciaire» en riposte aux manifestations des policiers en octobre 2014, alors que du côté de la Sûreté nationale, on évoque une affaire de « détention illégale de documents confidentiels pour porter atteinte à la sécurité et à la défense nationale».
L’ancien chef d’état-major des Unités républicaines de sécurité (URS) —dissoutes quelques semaines après la marche spectaculaire des policiers sur le palais d’El Mouradia, le 13 octobre 2014 — Rachid Belouar, divisionnaire de son état, ainsi que d’autres cadres : l’ex-directeur des renseignements généraux de Mostaganem, le divisionnaire Belouadeh Belabdi ; le commissaire principal Djillali Djeffal, ancien chef de la sûreté de daïra de Maghnia, qui avait été révoqué après l’affaire de l’ancien chef de sûreté de wilaya de Tlemcen (poursuivi et condamné), pour laquelle il a été acquitté sans pour autant être réintégré ; le commissaire principal Khadim Yettou Mohamed Djani, ex-adjoint du chef de la sûreté de wilaya de Mostaganem (suspendu dans le cadre de cette affaire) ; Belahoual Messaid Abdelkader Fergag, divisionnaire, ancien chef de la sûreté de wilaya de Sidi Bel Abbès et de Mostaganem (avant d’être mis à la disposition de l’inspection générale de l’Ouest) ; et le divisionnaire Bachir Dahmani, ex-chef de la sûreté de wilaya d’Adrar, admis à la retraite après l’affaire de l’assassinat d’une policière dont le cadavre a été dissimulé.

Ils ont été inculpés par le tribunal de Mostaganem en vertu de deux articles 74 et 67 du code pénal qui évoquent « la haute trahison, la détention de documents confidentiels et l’atteinte à la défense nationale». Des faits pour lesquels ils risquent une peine criminelle de 5 à 10 ans. Le juge d’instruction, après avoir entendu l’ensemble des mis en cause, a placé sous mandat de dépôt l’ex-chef des URS et sous contrôle judiciaire les autres prévenus.

Quel lien cette affaire peut-elle avoir avec la marche des « bleus» sur la présidence de la République, qui avait poussé l’opinion publique à retenir son souffle durant plusieurs jours ? Pour des sources proches de la sûreté nationale, « il n’y en a aucun». Elles commencent par s’interdire tout commentaire sur l’affaire, avant de préciser que celle-ci avait été mise devant le parquet de Mostaganem à la suite d' »une procédure judiciaire formellement instruite par le service de police judiciaire compétent», pour des faits de « détention illégale de documents officiels par des fonctionnaires publics».

Ce qui constitue, révèlent nos interlocuteurs, « une infraction punie par la loi et qui engage la responsabilité de celui ou ceux qui se sont rendus auteurs d’infractions contre les devoirs de leurs fonctions», avant de conclure : « Il est pourtant notoirement connu que tous les fonctionnaires des institutions et établissements publics sont interdits, de par leurs obligations statutaires, sous peine de poursuites judiciaires, de détenir des documents de service ou de révéler les faits dont ils ont obtenu connaissance à l’occasion de leur exercice. Cette obligation s’applique également aux fonctionnaires ayant cessé leurs fonctions.»

Plainte contre la police pour « violation de domicile et falsification»

Des déclarations que conteste avec virulence maître Tayeb Belarif, avocat de l’ex-chef d’état-major des URS, l’ancien divisionnaire Rachid Belouar. Pour argumenter sa position, il revient sur les circonstances et les détails de cette affaire, en se référant à la procédure et aux documents contenus dans le dossier judiciaire.

D’emblée, il annonce son intention de déposer plainte contre les policiers pour « violation de domicile et falsification de documents» après la perquisition des éléments de la sûreté nationale effectuée au logement de fonction de Rachid Belouar, le 9 novembre dernier. L’avocat dénonce « une série de graves violations» de la procédure avant de revenir à l’origine de l’affaire qui, selon lui, « a été fomentée pour accréditer la thèse du complot contre le directeur général de la Sûreté nationale».

Me Belarif explique : « Après les manifestations d’octobre 2014, une enquête a été menée par l’inspection générale de la DGSN, qui a eu pour conséquence la mise à la retraite d’office de deux cadres dirigeants des URS, dont le chef d’état-major, Rachid Belouar, et la révocation de deux autres pour déstabilisation des institutions de l’Etat.»

L’avocat poursuit son récit : « Du mois de mars 2015 jusqu’à novembre dernier, rien n’indiquait que le premier responsable des URS allait être inquiété. Il est rentré chez lui, à Mostaganem, où ses occupations se limitaient à des rencontres conviviales avec ses anciens collègues et la prise en charge d’une épouse souffrant d’une lourde dépression. Le 5 novembre, un de ces derniers lui demande d’aller voir le chef de sûreté de wilaya qui, selon lui, avait besoin de le voir. Aucune convocation ne lui a été adressée. Il s’est présenté tout de suite, sans changer sa tenue de sport, parce qu’il était confiant.

Une fois sur place, il apprend que le service de la police judiciaire a ouvert une enquête. C’est clairement indiqué dans le rapport préliminaire, non daté et qui ne porte pas le nom de son signataire mais uniquement son grade. Il est écrit : « Des informations nous sont parvenues sur les agissements de l’ancien chef des URS, qui à la tête d’une cellule qui complote et manigance contre l’institution de la DGSN et la personne de son directeur général.» Belouar a été maintenu en garde à vu alors que les six autres cadres sont convoqués pour être entendus.»

Me Belarif indique en outre que pendant la garde à vue de son mandant, « prolongée d’ailleurs par le parquet», les policiers ont procédé « à une première perquisition dans son domicile à Mostaganem, où ils ont récupéré quelques documents liés aux événements de Ghardaïa qui avaient été gérés par ses éléments et, de ce fait, tous les rapports et analyses y afférents sont restés à son niveau en tant que premier responsable des URS ; ces documents n’ont pu être restitués en raison de l’absence de passation de consignes après la dissolution brutale de ces structures». Il poursuit : Lire la suite

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L’éthique, seul rempart contre les dérives

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.

Le « reportage» controversé sur les résidentes des cités universitaires diffusé par la chaîne de télévision Ennahar a été largement critiqué par les professionnels des médias et présenté comme une agression et atteinte à la dignité des étudiantes, mais aussi comme une transgression flagrante et éhontée à la profession et aux règles d’éthique et de déontologie.
L’adoption des amendements apportés au code pénal criminalisant la violence à l’égard des femmes n’est que le début d’une longue marche pour le rétablissement de tous les droits de la femme. Si l’on est arrivé à criminaliser la violence conjugale, il reste que les formes de violences sont multiples et diverses, souvent insidieuses. La violence est aussi dans un certain discours véhiculé par des médias ayant troqué leur rôle de moyen d’information pour devenir des « prêcheurs» de haine.

La matière journalistique est transformée en produit habillé, maquillé et emballé au gré des politiques et des orientations pour être livré en produit fini à la consommation du public. Ce dernier n’est pas appelé à réfléchir, mais à consommer passivement un flux de messages. Et c’est là que se situe le danger, notamment lorsqu’il s’agit de traiter de questions liées aux rapports sociaux, à l’image et à la place de la femme dans la société.

La télévision devient un fabriquant de l’imaginaire social, souvent dans un sens qui ne sert pas la femme, bien au contraire. Une violence de l’image et du discours est véhiculée pratiquement systématiquement au nom d’une soi-disant « morale sociale» par des chaînes de télévision soucieuses d’audimat. Le réseau Wassila/Avife et l’association Femmes en communication se sont associés autour d’un projet de sensibilisation des médias et des journalistes sur l’impact de l’image et du discours et de la violence contre les femmes.

Réunissant journalistes, membres du mouvement associatif et réalisateurs de cinéma, un débat a été ouvert, hier, autour de « produits» médiatiques audiovisuels porteurs de signes de violence à l’égard des femmes. Le « reportage» très controversé sur les résidentes des cités universitaires diffusé par la chaîne Ennahar, qui avait soulevé un tollé d’indignation, a été largement critiqué par les professionnels des médias et présenté comme non seulement une agression et une atteinte à la dignité des étudiantes, mais aussi comme une transgression flagrante et éhontée de la profession et des règles d’éthique et de déontologie.

Plus de vigilance

Talk-show et feuilletons ont été passés au crible lors de cette rencontre, suscitant colère et indignation. « Quand on parle de violence à l’égard des femmes, on parle de désordre social invisible comme d’une chose qu’on doit cacher. Si les médias ne réagissent pas et ne remettent pas en cause l’ordre social et politique, ils deviennent complices», souligne la sociologue Fatma Oussedik, en incitant les journalistes à combattre l’illusion de la transparence du fait social.

« Il faut s’extraire du fait social et accepter de le regarder comme une chose, nous éclairer sur les faits et nous laisser le soin d’avoir notre propre point de vue… Les journalistes doivent s’interroger sur les signes qu’ils émettent et c’est là où le rôle d’une charte de l’éthique est important», indique-t-elle. Le réalisateur Belkacem Hadjadj a, pour sa part, appelé à plus de vigilance pour décoder ou déceler les discours porteurs de violence insidieuse dans les programmes télévisés. L’audimat n’explique pas à lui seul cette orientation franchement anti-progrès et contre une image positive de la femme dans les médias.

Le sous-entendu politique est décelable dans cette volonté de maintenir la société, à travers le renvoi de modèles et d’images archaïques, dans le moule du patriarcat renvoyant lui aussi à l’inviolabilité de l’ordre politique établi. « L’émergence des femmes dans l’espace public dérange le système politique dans les pays arabes, car cette présence est porteuse de dénonciation d’un ordre social et d’appel à l’égalité et la liberté d’être et de dire», souligne Mme Oussedik.

La réalisatrice Baya El Hachemi s’interroge, de son côté, sur ce que nous avons fait pour contrer le flux d’émissions et de programmes porteurs de violence venant du Moyen-Orient. « Quand nous présentons des projets de films intéressants qui dénoncent l’ordre social établi, on se voit refuser le droit de réaliser. Si nous trouvons des télévisions qui acceptent de diffuser et de financer des programmes de qualité, on n’hésitera pas à le faire», indique la réalisatrice. Unanimement, l’assistance a appelé à plus de vigilance et à la mobilisation contre cette banalisation d’une violence cathodique aux conséquences très dangereuses. Lire la suite

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Malaise à l’université

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.

Si le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) a reconnu la modeste mobilisation des enseignants au Centre, il se félicite, néaumoins, d’un « suivi assez important» dans le reste du pays.
Le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) a entamé, hier, une grève de trois jours. Les structures universitaires de la capitale n’indiquent pas une grande mobilisation syndicale, ce qui confirme clairement que le syndicat a perdu ses fiefs qu’étaient l’Université des sciences et technologies Houari Boumediène de Bab Ezzouar (USTHB) et l’université d’Alger. Le CNES se félicite par contre d' »un suivi assez important dans le reste du pays». Selon le secrétaire général du CNES, M. Rahmani, le taux de suivi est autour de 75% au niveau national. Les plus hauts taux sont enregistrés dans les universités du Sud et des Hauts-Plateaux où, dans certaines structures, il a atteint les 100%, selon le CNES.

Une virée dans les campus d’Alger permet de constater une présence policière impressionnante, mais une activité normale des enseignants et de leurs élèves. « Nous avons eu nos cours sans aucune perturbation», affirment tous les étudiants interrogés. L’accès à l’enceinte universitaire demeure interdit. Pas de piquet de grève ni de banderole à l’université Alger 1 abritant les facultés de sciences de la nature, sciences de la matière, mathématiques, informatique et architecture. La fac centrale d’Alger semble rompre définitivement avec les mouvements de protestation et de revendication qui l’ont caractérisée durant des décennies.

La cause est toute simple : « La plupart des enseignants sont des vacataires, donc payés à l’heure et ont la crainte d’être écartés à la moindre absence pour grève.» Le CNES, qui reconnaît qu’il « n’a plus le monopole» avec la reconfiguration du paysage syndical due essentiellement à l’émiettement des syndicats et aux manœuvres de l’administration, accorde plus d’importance au « cri d’alarme» lancé par les enseignants à l’adresse des pouvoirs publics, mais aussi à l’opinion pour dire « halte aux discours anesthésiants et aux mots soyeux» qui visent, selon le CNES, à maintenir la léthargie dans laquelle baigne le secteur.

« L’université va mal et il faut que tout le monde s’implique pour sauver ce qui peut l’être», lance le CNES, qui compte sur l’adhésion enregistrée à travers les 47 sections pour sensibiliser aux préoccupations des enseignants. « Quand 80% des enseignants universitaires sont payés entre 45 000 et 60 000 DA, c’est que l’université va très mal», dénonce le syndicat, qui veut également attirer l’attention sur l’importance des effectifs d’étudiants face au manque d’enseignants : 55 000 professeurs d’unversité pour 1,5 million d’étudiants, affirme le secrétaire général du CNES. Outre la détérioration du pouvoir d’achat, le syndicat interpelle également les pouvoirs publics pour un débat général sur l’université.

Autres revendications du CNES : une rupture avec la désignation administrative des recteurs et chefs d’établissement et « l’introduction des pratiques démocratiques pour l’élection de ces responsables». A souligner que le ministère de l’Enseignement supérieur a annoncé, hier, une rencontre avec les partenaires sociaux fin décembre, et ce, « pour la prise en charge des préoccupations de la communauté universitaire», explique une source du ministère reprise par l’APS.

La rencontre verra la participation de représentants de la commission des syndicats des enseignants et de la commission des organisations estudiantines agréées. La mise en place de ces deux commissions avait été décidée au terme des rencontres, en septembre, du ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar, avec les partenaires sociaux. Le CNES précise qu’aucune invitation officielle ne lui a été adressée. Lire la suite

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