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Violence contre les femmes : le nouveau Code pénal adopté par le Conseil de la nation

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.

Les membres du Conseil de la nation ont adopté jeudi, à l’unanimité, le projet de loi modifiant et complétant le Code pénal, portant sur de nouvelles mesures de protection de la femme contre toutes formes de violence.

L’adoption s’est déroulée lors d’une séance plénière présidée par M. Abdelkader Bensalah, président du Conseil, en présence du ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, et du ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua.
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Festival d’Annaba du film méditerranéen : le film palestinien « Dégradé » Remporte le « Anab d’or »

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.
Festival d'Annaba du film méditerranéen : le film palestinien
ANNABA- Le film palestinien « Dégradé » des frères jumeaux Tarzan et Arab Nasser a remporté le « Anab d’or », plus haute distinction du Festival d’Annaba du film méditerranéen (FAFM), clôturé mercredi soir à Annaba. Ce long-métrage de 83 mn, sorti en 2015, est inspiré du contexte de violence vécue dans les territoires…

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La poésie au Sahara Occidental a eu un rôle dans la mobilisation contre l’occupation

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.
La poésie au Sahara Occidental a eu un rôle dans la mobilisation contre l'occupation
ORAN – La poésie au Sahara Occidental a eu un rôle dans la mobilisation contre l’occupation et pour l’indépendance du pays, a-t-on indiqué mercredi à Oran lors d’un colloque international « Oran et l’Espagne, histoire commune ». Juan Ignacio Robles de l’Université Autonoma de Madrid (Espagne) a affirmé que la poésie hassanie…

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Une régression en matière de respect des libertés

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.

C’est aujourd’hui que le monde célèbre le 67e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. A cette occasion, la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) a élaboré un rapport accablant de la situation qui prévaut dans le pays.
Houari Kaddour, secrétaire national chargé des dossiers spécialisés à la LADDH, pense que l’Algérie a régressé dans tous les domaines et regrette qu’en 2015, plusieurs personnes ayant revendiqué le respect de leurs droits aussi bien civils et politiques qu’économiques, sociaux et culturels font l’objet de discriminations et d’arrestations. « Le système algérien a voulu entretenir l’illusion d’un changement là où la réalité est marquée par la continuité dans la répression, les violations des libertés publiques et des droits de l’homme», affirme la Ligue.

Les inégalités, la bureaucratie, la corruption, les interdits sont de mise en Algérie. Sur la corruption, la LADDH estime que ce phénomène continue de ronger les rouages de l’Etat et une grande partie de la société. Il a pris, ces derniers temps, des proportions alarmantes. « Aucune institution n’échappe à ce phénomène et à la dilapidation des deniers publics», note le rapport, qui relève de nombreuses anomalies qui minent la législation algérienne en la matière et encouragent la persistance des passe-droits.

La LADDH donne des exemples sur l’ampleur de ce fléau qui gangrène la société. Se basant sur les chiffres publiés par l’Office national des statistiques, l’ONG dénonce que 74% des salariés sont recrutés grâce au piston ou à la corruption. « Les anomalies du décret présidentiel n°10-236 du 7 octobre 2010, modifié et complété, portant réglementation des marchés publics, notamment son article 27, empêche le citoyen de jouir de ses droits, entre autres civils et politiques», dénonce la Ligue, qui rappelle que la lutte contre ce fléau nécessite plus de moyens que ceux mis à la disposition des organes et institutions destinés à cet effet.

La LADDH demande aux pouvoirs publics la révision des textes législatifs portant institution de l’Organe de prévention et de lutte contre la corruption de façon à élargir ses prérogatives et à renforcer son champ d’action. S’agissant du droit de réunion et de manifestation, le rapport observe que cette année, plusieurs manifestations ont été interdites et d’autres réprimées avec parfois le recours à l’emprisonnement. Les exemples ne manquent pas. Le document cite le cas de jeunes qui ont été tabassés parce qu’ils ont voulu manifester leur ras-le-bol devant l’APN. Des militants des droits de l’homme ont été arrêtés pour avoir manifesté leur soutien au journaliste Hassan Bouras, arbitrairement emprisonné depuis le 4 octobre 2015.

Sur le plan social, il est constaté des disparités flagrantes. Pour ce qui est de la peine de mort, la Ligue regrette qu’elle figure encore dans le code pénal. « Les juges prononcent des condamnations à mort, heureusement qu’aucune exécution n’a eu lieu depuis 1993.» La LADDH considère que la peine de mort est un traitement dégradant, injuste et incompatible avec les droits fondamentaux. L’ONG demande l’arrêt immédiat de toute condamnation à mort et à une mobilisation en faveur de son abolition. Lire la suite

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«Dans le Sud, les rythmes scolaires pourraient être revus»

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.

Lors de la tournée marathonienne qu’elle a effectuée dans la wilaya de Ouargla et dans la wilaya déléguée de Touggourt, la ministre de l’Education nationale a affiché un optimisme contagieux par rapport à la qualité exemplaire des établissements scolaires qu’elle a visités. Dans cet entretien — coréalisé par la radio locale de Ouargla et El Watan — Mme Benghebrit met les points sur les I, même si elle refuse que les directeurs de l’éducation endossent l’entière responsabilité de la situation.
– Parlons d’abord de cet optimisme que vous avez affiché durant votre tournée de deux jours à Ouargla. Quels sont les indicateurs qui le motivent ?

La wilaya de Ouargla est dans une dynamique palpable qu’on a pu constater sur le terrain. J’ai la conviction que les taux de réussite aux examens nationaux doivent être interprétés autrement. Ils ne sont évocateurs que par rapport à la situation de départ, or Ouargla a démarré à 25% il y a quatre ans et a atteint 38% cette année. L’écart est donc positif. De plus, Ouargla a des atouts qui lui sont propres et dont elle est consciente, comme l’ouverture d’une école supérieure des enseignants qui a débuté son activité alors que l’infrastructure finale en est à 70% de réalisation. Cela, j’en suis sûre, va booster le niveau des enseignants grâce à la formation continue.

Ma visite m’a permis d’inspecter deux écoles-pilotes, à Aïn Beïda et Hassi Benabdallah. Elles se situent dans des zones rurales et sont caractéristiques d’un prise en charge participative du directeur, des enseignants mais aussi et surtout des parents d’élèves et des maires de ces localités. J’en suis agréablement surprise car cela conforte nos orientations qui vont dans le sens d’une gestion participative et concertée, plus efficace et à l’écoute des acteurs du secteur. Des solutions sont trouvées à des problèmes que l’on aurait pensés insolubles grâce à la concertation. Nous avons aussi visité les classes préparatoires et celles spéciales dédiées aux enfants attardés mentaux, cela augure d’un bon démarrage.

Je repars avec une vision plus réaliste d’acteurs qui œuvrent au changement et je peux dire que l’année 2016 sera meilleure et plus réussie. Mais je suis loin de généraliser car le les gens qui prennent à bras-le-corps le secteur de l’éducation ne sont malheureusement pas majoritaires. Cela n’a rien à voir avec les moyens matériels, nous l’avons bien vu, et nous comptons beaucoup sur cette volonté, ces individualités qui font toute la différence.

– Le problème de la surcharge des classes a été réitéré. Quelles sont les solutions ?

Nous considérons que la norme est de 41 élèves par classe. Au-delà, il y a surcharge. Il faut savoir que la carte scolaire montre des disparités régionales et entre les wilayas. Un déséquilibre qui touche la majorité des écoles, dont certaines connaissent une grande affluence tandis que d’autres tournent avec un effectif en deçà de leurs capacités.

Ces problématiques ont fait l’objet de conventions avec le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme pour la généralisation des ensembles urbains intégrés, où l’école primaire et le collège ont une place centrale, vu qu’il s’agit des paliers de l’enseignement obligatoire. La solution que nous mettons en place en cas de surcharge est la double vacation complète ou partielle. Elle a prouvé son efficience dans certaines écoles, mais c’est une solution ponctuelle, en attendant la généralisation de l’habitat intégré et la maîtrise de la carte scolaire.

– La climatisation et les moyens pédagogiques restent les maillons faibles du secteur. Qu’en pensez-vous ?

Nous avons débattu de ces problèmes avec les autorités locales. Le problème est le raccordement au réseau électrique et les postes transformateurs. Il faut régler ce problème durant l’hiver, en tout cas avant le mois de mars. Je suis prête à appuyer ce dossier en haut lieu. J’ai proposé de rentabiliser les infrastructures, notamment les auditoriums pour les activités scolaires, et l’ouverture sur la société pour que le lycée devienne une référence culturelle dans les communes. J’ai donné des instructions dans ce sens aux directeurs de lycée.

– Les wilayas du Sud croupissent au bas du classement national des résultats scolaires. Syndicats et parents d’élèves pointent du doigt les rythmes scolaires dans une région saharienne où il fait chaud la moitié de l’année et où les moyens de climatisation sont insuffisants. Partagez-vous cette lecture ?

Il n’y a pas une réponse unique à cette question. Elle est complexe et multiple, mais je vous concède que la donne climatique pose problème pour les élèves. La réunion organisée dimanche avec les directeurs d’établissement de la wilaya a permis de ressortir avec une mesure très importante, à savoir que chaque direction de l’éducation a toute la latitude d’adapter son rythme scolaire quotidien à la réalité locale. Les horaires actuellement appliqués, à savoir 8h-11h15 et 13h-14h30, peuvent être changés.

Ce que j’ai dit à ces gestionnaires, et je le répète aujourd’hui, est qu’il ne s’agit nullement d’une décision administrative car il est facile de décréter des horaires et d’envoyer un arrêté.
Je saisis cette occasion pour appeler au lancement d’un débat sur la question à travers toutes les wilayas du Sud et des Hauts-Plateaux avec une campagne de sensibilisation qui sera menée par les associations de parents d’élèves et les syndicats de l’éducation nationale afin d’obtenir un consensus général sur ces horaires et permettre la mise en place d’un rythme scolaire adapté au Sahara.

S’il ya consensus pour adapter ce rythme au calendrier scolaire, il n’y aura aucun problème de ce point de vue. Je tiens à rappeler que lors de la rencontre d’août dernier à Laghouat, en présence de 11 wilayas du Sud et 10 des Hauts-Plateaux, nous avions ouvert le débat et aucun représentant de ces wilayas n’avait proposé la modification du rythme scolaire quotidien pour l’adapter à la réalité climatique, alors que le ministère s’est dit prêt à étudier toutes les propositions.

Cela je vous l’assure. Reste à préciser que trois fondamentaux doivent être retenus : le programme et les examens sont nationaux ; veiller au respect des 32 semaines de cours et de 4 semaines d’examens. Autrement, y compris au sein de la même la Lire la suite

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«La crise est une opportunité pour diversifier l’économie»

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.

Activement impliqué pour promouvoir le travail décent au Maghreb, Le Bureau international du travail (BIT) se fixe une stratégie pour aider tous les intervenants (gouvernement, partenaire social et entreprise) afin de sortir de la précarité sociale et économique.
C’est dans cette perspective que le directeur du BIT pour le Maghreb, Mohamed Ali Deyahi, a exposé sa « feuille de route», hier à Alger, lors d’un point de presse. Cette feuille de route consiste essentiellement en « la création d’emplois par le développement de la microentreprise ; la protection sociale avec notamment le renforcement des capacités institutionnelles dans le domaine de l’actuariat ; le dialogue social en venant à l’appui aux organisations d’employeurs et celles de travailleurs», a développé M. Deyahi.

Evoquant le contexte de crise économique à laquelle fait face le pays, le directeur du BIT Maghreb a exprimé son « soutien aux mesures prises par le gouvernement», tout en assurant que la crise doit être « une opportunité et le défi majeur de diversifier l’économie, parce que l’Algérie dispose d’énorme potentialités et de ressources aussi variées que riches». Il évoque, entre autres, « l’entrepreneuriat féminin et le rôle de la femme, la transition de l’économie informelle vers le formel, la protection des travailleurs migrants, l’élargissement de la protection sociale aux catégories non couvertes, l’emploi vert par le biais des PME, l’adéquation formation-emploi, l’évaluation des dispositifs de l’emploi et l’observatoire de l’emploi».

Tant d’atouts qu’il faudra exploiter. S’appuyant sur des chiffres pour dire la réalité économique et sociale, il révèle à titre d’exemple que « le taux de chômage des femmes en Afrique du Nord reste un des plus élevés du monde, il est de l’ordre de 18,9% comparé à une moyenne de 6,4%». L’Algérie enregistre le taux le plus faible au Maghreb proportionnellement à la population active. Il est de 14,9% alors que les femmes représentent « 50% des diplômés universitaires en 2014, 32,6% des diplômés de la formation professionnelle».

M. Deyahi a fait remarquer que les postes décisionnaires (directrices, cadres ou dirigeantes) « ne représentent que 1,6% de l’emploi féminin contre le double pour les hommes (2,9%)». S’agissant de la transition de l’économie informelle vers le formel, elle représente 47,5% ; en Algérie, elle occupe 42,7% de l’économie, selon les statistiques de 2014.

Le BIT, présent en Algérie depuis 1967, travaille en étroite collaboration avec les institutions gouvernementales, les partenaires sociaux et le patronat ; il fonde son engagement sur « l’idée que le travail est source de dignité personnelle, de stabilité familiale, de paix dans la communauté et de démocratie, de croissance économique, qui augmente les possibilités d’emploi productif et de développement d’entreprises», a encore expliqué M. Deyahi, qui a à son actif une longue expérience en matière de promotion du travail décent. Lire la suite

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