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Le film « Maintenant, ils peuvent venir » de Salem Brahimi obtient le prix du jury au Festival de Dubai

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.
Le film
ALGER – Le long métrage « Maintenant, ils peuvent venir » du réalisateur algérien Salem Brahimi a obtenu le prix du jury lors du 12e Festival international du film de Dubai qui prend fin aujourd’hui, annonce la presse émiratie. En compétition dans la section longs métrages, « Maintenant, ils peuvent venir » (2015), co-production…

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Mise en relief de l’empreinte indélébile des beyliks en Algérie

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.
Mise en relief de l'empreinte indélébile des beyliks en Algérie
CONSTANTINE – L’empreinte « indélébile » des beyliks, entre le 16ème et le début du 19ème siècle en Algérie, a été mise en relief, mercredi à Constantine, lors de journées nationales sur « les aspects civilisationnels des beyliks de Constantine, du Titteri et d’Oran ». Mlle Chadia Khalfallah, directrice du musée public national des…

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LF 2016 : Mahjoub rassure et critique l’opposition

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.

 » Il n’y a rien à reprocher au projet de loi Fiances 2016, a, à maintes reprises, affirmé M.Bedda Mahdjoub, président de la Commission des Finances de l’APN, invité ce mercredi au forum du journal El Moudjahid.
A le croire, l’opposition fait dans  » la surenchère et agit pour des desseins purement politiques.

Les députés de l’opposition contestent plusieurs articles du projet de loi de fiances, dont l’article 66 qui porte sur la privatisation des entreprises publiques. Un article dit-il, qui était, pourtant, contenu dans la LFC 2009-art 62 .

Il avance, pour appuyer sa position, que les députés (dont plusieurs siégeaient déjà en 2009), n’ont pas affiché autant de mécontentement à cette époque.

Certes, la LFC 2009, n’était pas débattu puisqu’elle est venue sous forme d’ordonnance mais M.Mahjoub croit que si les députés de l’époque, qui se disent actuellement contre cette mesure  » auraient pu, au moins, alerter l’opinion publique à travers la presse.

Les entreprises stratégiques à l’image de Sonatrach, Algérie Télécom…sont visiblement exclues de cette mesure. Pour les autres, précise l’intervenant, seul le gouvernement a la possibilité, compte tenu des données dont ils disposent, de décider quelles sont les entreprises qui peuvent être concerné par cette privatisation.

Et d’ajouter :  » Nous étions financièrement à l’aise mais il est temps de prendre cette disposition.

Nous ne parlons pas des entreprises stratégiques. Il y a des entreprises publiques qui n’ont connu aucun développement depuis plusieurs années alors que l’Etat y consacre des sommes colossales.

M.Mahjoub, également Docteur en économie, juge que l’Algérie entreprend la bonne démarche en ce qui est de l’ouverture du capital des entreprises publiques et de l’endettement extérieur.  » Aujourd’hui, nous avons le choix entre procéder à la fermeture de ces entreprises ou leur donner un nouvel élan, soutient-il.

Aussi, a son avis, l’endettement extérieur est une solution adéquate, pour les grands investissements.  » On aurait dû le faire avant. Pour développer l’économie nationale il faut être flexible, dit-il.

Bouchoureb et Haddad n’y sont pour rien

Prenant la défense du ministre de l’industrie et des Mines, M.Bouchouareb et le président du FCE, M.Ali Haddad, le président de la Commission des Finances de l’APN a assuré que ces deux personnages ne sont pas derrière l’adoption de l’article 66, tel avancé par des députés de l’opposition.

Et pour preuve, ajoute-il,  » ni l’un ni l’autre n’était à son poste en 2009 lors de la promulgation de l’article 62.

 » Des augmentations insignifiantes

S’agissant des augmentations prévues par la LF 2016 (notamment l’électricité et le carburant), il a estimé que  » ces augmentations sont insignifiantes. Le gaspillage est plus important.. Et de rassurer  » ces augmentations sont calculées qui ne vont pas affecter le citoyen.

Le conférencier a nié toute intention d’affamer la population, un argument avancé par les partis de l’opposition, dont le PT.  » Pourquoi on ne parle pas des 1800 milliards de dinars pour les subventions. Une augmentation de plus de 7% par rapport à 2015.sauf qu’actuellement on va viser les nécessiteux.

MMahjoub se dit désolé de constater que le vrai débat n’a as été établi. Le vrai débat, selon lui, doit porter sur le développement de l’économie nationale, le rôle des entreprises publiques qui reste marginal, le renouvellement de la compétence humaines à la tête des institutions et entreprises…  » Ils n’ont pas pu faire évoluer quand le pétrole était à 100 dollars, ce n’est pas maintenant qu’ils vont le faire, dit il Lire la suite

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La succession comme enjeu

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.

Recomposition violente dans le sérail, paralysie de l’institution présidentielle, crise économique et sociale endémique. C’est dans ce climat d’état d’urgence nationale générale que le chef de l’Etat s’apprête à réviser la Loi fondamentale du pays.
Cinq ans après en avoir pris l’engagement, Bouteflika se résout à libérer la mouture finale de la « nouvelle Constitution» après avoir fait le ménage dans la « maison» sur fond de conflit au sein de l’armée dans son versant « sécurité et renseignement». Lancé sous la poussée des insurrections qui ont balayé des régimes autoritaires dans la région, le projet de révision de la Constitution a fait l’objet de plusieurs « consultations» devant servir de caution politique. Mais elle a fait aussi et surtout l’objet de désaccords profonds au sein même du pouvoir, ce qui a contraint à de nombreux ajournements. Des dispositions introduites n’auraient pas obtenu une adhésion de toutes les parties. Il s’agit notamment des questions de la vice-Présidence et de la limitation d’âge pour briguer la magistrature suprême.

Ces deux questions renvoient manifestement à la problématique de la succession que devra finalement prendre en charge la nouvelle Constitution. Si le discours officiel en vogue tend à faire croire que la révision de la Constitution serait « la grande réalisation politique du chef de l’Etat visant à garantir les libertés et instaurer une démocratie plus apaisée dans tous les domaines» et permettrait à Bouteflika de sortir par la grande porte, nombreux sont les acteurs politiques et sociaux à douter de la finalité d’une telle démarche.

D’aucuns jugent que le réaménagement de l’architecture institutionnelle du pays serait l’ultime acte de Abdelaziz Bouteflika pour « verrouiller le jeu politique en vue d’une succession contrôlée». L’absence d’un successeur naturel, le choc des ambitions et la méfiance régnant au sein des différents groupes influents rendent laborieuse l’obtention d’un consensus. L’élimination de l’ancien patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général Toufik, n’aurait finalement résolu qu’une partie du conflit dans « la maison du pouvoir».

Une lutte acharnée est livrée entre les partisans de Bouteflika eux-mêmes. « La réunion d’avant-hier a pour but d’essayer de s’entendre avec l’armée et d’aboutir à un consensus politique sur les principales dispositions à modifier», estime la constitutionnaliste Fatiha Benabbou. D’évidence, la préoccupation centrale de l’équipe dirigeante est comment garder le pouvoir sous de nouvelles formes et des habillages institutionnels nouveaux. L’épineuse problématique de la capacité de l’actuel locataire d’El Mouradia à assumer et à assurer ses fonctions de chef de l’Etat demeure. Objectivement, de l’avis même des « amis» du Président, le pays ne peut plus supporter une telle situation qui handicape fortement le fonctionnement normal des institutions.

Nouvel habillage pour un même pouvoir

A l’international, la place de l’Algérie est souvent reléguée au second plan ; les efforts du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, ne peuvent combler les carences créées par un Président absent. Au plan interne, les voix dénonçant la montée en puissance des pouvoirs informels se multiplient.

Elles se recrutent y compris dans le cercle bouteflikien, comme le confirme la lettre du Groupe des 19.
Une fois la nouvelle Constitution entérinée, Abdelaziz Bouteflika se résoudra-t-il à « quitter la scène» et convoquer une présidentielle anticipée, comme certaines voix autorisées veulent le faire croire ? Un scénario peu plausible tant que le successeur naturel fait défaut. Mais surtout que Bouteflika, malgré son état de santé, « n’est pas homme à quitter le pouvoir vivant», assure un cacique du régime qui a longtemps côtoyé le chef de l’Etat.

Quel est le plan en cours d’élaboration dans les salons feutrés du régime ? Mystère. Pas tant que cela, en fait. Le rappel des troupes et la campagne soigneusement orchestrée et menée tambour battant contre les adversaires « internes» et les opposants externes laissent présager des réaménagements devant aider la transmission du pouvoir sous l’œil regardant de Bouteflika. L’on commence déjà à susurrer l’introduction d’une disposition « créant le poste de vice-Président dont la mission est de représenter le chef de l’Etat et le retour du poste du chef du gouvernement issu de la majorité parlementaire». L’objectif est de se donner le temps nécessaire pour mieux « réussir» la succession.

Au final, la révision de la Constitution répond-elle à des impératifs de pouvoir et de son maintien ? Elle ne va pas chambouler les équilibres du pouvoir. Elle va introduire des dispositions qui, la plupart du temps, ne seront pas effectives. Parce qu’en l’absence d’un gardien vigilant de la Constitution — car le Conseil constitutionnel n’en est pas un du fait que ses compétences sont « attribuées» — et « tant que le pouvoir politique se renforce de plus en plus, comme actuellement, la dynamique d’institutionnalisation ne s’enclenche pas. La redistribution des pouvoirs est le degré zéro de l’Etat», explique encore Mme Benabbou.

Pour battre en brèche le discours qui tend à faire croire à une démocratisation de la vie politique, la constitutionnaliste estime que « ce sont les mécanismes politiques qui règlent les crises politiques et non pas les textes. La démocratisation doit s’appuyer sur des institutions, en d’autres termes, tant qu’elle repose sur la volonté des hommes, elle reste soumise aux aléas de cette volonté capricieuse. Donc seul un gouvernement des lois et non un gouvernement des hommes est en mesure de démocratiser la vie politique en offrant un cadre juridique stable grâce au principe de sécurité juridique». En somme, l’objectif de la nouvelle Constitution cache mal le vrai jeu et l’enjeu du pouvoir. Lire la suite

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Le cluster «dinanderie» prend forme

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.

En Algérie, deux clusters-pilotes on été sélectionnés par le comité national de pilotage : le premier est celui de la dinanderie à Constantine, le deuxième un cluster de bijouterie à Batna.
Après les clusters des filières dattes et boissons, celui de l’artisanat est en passe de devenir une réalité économique, particulièrement pour la dinanderie à Constantine, une région qui regorge d’artisans émérites. C’est un tournant décisif dans ce secteur qui peine à redresser la barre en raison de problèmes multiples, dont celui de l’approvisionnement en matière première, le cuivre évoluant au gré des marchés internationaux.

Le cluster, ou pôle de compétitivité, est un ensemble de décideurs qui créent et entretiennent un système relationnel leur permettant d’augmenter leurs opportunités d’affaires et de croissance. C’est une stratégie intéressante lorsqu’un ensemble de sociétés est plus efficace qu’une activité consolidée dans une seule entreprise. « Les PME qui fonctionnent isolément ont du mal à se développer et à conquérir des parts de marché dans le contexte actuel. Quand elles se regroupent pour des intérêts communs, elles ont plus de capacités à se développer, à produire des plus-values en productivité, à améliorer leur compétitivité et à trouver tous les appuis nécessaires», a déclaré, depuis Oran, le directeur général de la PME au ministère de l’Industrie et des Mines, en marge du Salon international agroalimentaire (SIAG-2015).

Et c’est cette dynamique qui fait actuellement défaut à la corporation des dinandiers de la ville du Rocher pour booster une activité en déclin. La vapeur a de fortes chances de s’inverser puisqu’il est question, depuis peu, d’un partenariat pour l’export, entamé par les dinandiers de Constantine dans le cadre du projet de développement des clusters dans les Industries culturelles et créatives (ICC), mis en œuvre par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi).

Le projet « Développement de clusters dans les Industries culturelles et créatives dans le sud de la Méditerranée» cherche à démontrer que le cluster dans ce genre d’industrie « peut devenir une source de développement et de croissance socioéconomique par l’encouragement simultané de la créativité, de l’innovation et de la sauvegarde du patrimoine culturel algérien», peut-on lire sur le communiqué de presse adressé à El Watan par l’agence locale de l’Onudi.

Deux Clusters-pilotes

Depuis le lancement du projet, en février 2014, une équipe d´experts de l’Onudi a interviewé plus de 500 personnes dans les sept pays participants, à savoir l’Algérie, l’Egypte, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie, afin d’établir une cartographie des industries culturelles et créatives et identifier plus de 140 clusters et 70 autres regroupements d’entreprises.

En Algérie, deux clusters-pilotes ont été sélectionnés par le comité national de pilotage : le premier est un cluster de dinanderie à Constantine, le deuxième un cluster de bijouterie à Batna (région des Aurès). « Le travail consiste à apporter à ces clusters-pilotes un soutien technique dans la coopération entrepreneuriale et l’amélioration du produit. Aussi, le projet met l’accent sur la mise en réseau, la collaboration internationale et les activités relatives à l’accès aux marchés.»

L’une des actions du cluster-pilote dinanderie de Constantine porte sur l’internationalisation. Et c’est dans cette perspective qu’un acheteur potentiel américain, Ryan Grambart, président de la société World Coppersmith Company, a été reçu à Constantine la semaine dernière. Outre des entretiens, il a visité des entreprises de production traditionnelle de cuivre. « Il s’agit d’une première visite qui a pour but d’établir un partenariat commercial, mais aussi d’encourager la création d’une structure export (consortium export) au sein du cluster, qui pourra travailler avec la société de M. Grambart et d’autres sociétés internationales, afin de développer les exports du cluster», est-il soutenu.

Le partenaire d’affaires américain, spécialisé dans la commercialisation de ce genre de produits aux Etats-Unis et au Mexique, a manifestement apprécié la présentation d’échantillons de produits travaillés à la main. Il a fait part de son souhait d’installer une structure collégiale regroupant l’ensemble des dinandiers concernés, aux fins « de faciliter les démarches, gagner du temps et simplifier les contacts pour l’exportation de leurs produits». Un cap a donc été franchi. Lire la suite

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Les enseignants universitaires expriment leur colère

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.

Les délégués régionaux du Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) ont tenu, hier, un rassemblement devant le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour dénoncer leur situation précaire, accentuée par la détérioration de leur pouvoir d’achat et le retard pris dans l’attribution des logements de fonction.
Les syndicalistes ont brandi des affiches dénonçant également la poursuite judiciaire de trois délégués du CNES de Naâma, El Tarf et Saïda. « C’est inacceptable que des syndicalistes continuent d’être inquiétés pour avoir pris part à des activités syndicales», dénoncent les protestataires qui font part aussi de la non-reconnaissance de plusieurs sections par les responsables universitaires locaux.

Les syndicalistes ont par ailleurs expliqué les difficultés vécues au quotidien générées par l’absence de visibilité pour le secteur réduit à la gestion des flux. « Il ne suffit pas de construire des universités dans chaque coin perdu, il faut suivre ces structures et doter les enseignants de formation», expliquent les syndicalistes qui tirent la sonnette d’alarme sur la situation des enseignants livrés à eux-mêmes. Dans ce sens, les enseignants espèrent une réhabilitation de leur parcours pédagogique. « Un enseignant peut finir sa carrière dans l’indifférence totale, sans qu’il ne bénéficie de la moindre promotion.

Celle-ci se fait sur la base des rapports entretenus avec les responsables», dénoncent les protestataires qui appellent ainsi à la révision des dispositions fixant les modalités de promotion et évolution du plan de carrière des universitaires. Plusieurs dysfonctionnements nécessitent également la révision du statut particulier des enseignants universitaires pour une vraie solution et une meilleure visibilité dans le secteur, insistent les syndicalistes.

Sur le plan de la gestion de l’université, le CNES réclame la révision des modalités de désignation des recteurs et autres hauts responsables des structures appelant plutôt à leur élection. Une délégation du CNES devait être reçue hier au ministère, avant que les services du département de M. Hadjar n’invitent les syndicalistes « à attendre encore plus».

La délégation du CNES a ainsi quitté le ministère sans être reçue par un responsable. Les représentants de ce syndicat, qui demandent également des comptes sur le programme de 10 000 logements lancé au profit des enseignants, dont 13% ont été réalisés, espèrent être considérés comme un vis-à-vis à part entière dans le débat sur l’université. Le CNES maintient son appel à une grève de trois jours les 5, 6 et 7 janvier prochain. Lire la suite

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