formats

En Tunisie, des crèches associatives pour aider à la réinsertion

Publié le 18/12/2015, par dans Non classé.

Le placement provisoire d’un enfant est l’une des solutions proposées aux mères célibataires tunisiennes par le délégué à la Protection de l’enfance.
Il existe pour cela 14 pouponnières associatives qui se sont développées dans différents governorats à partie des années 1990. « Ce placement, dont la durée peut varier d’un à trois mois, est renouvelable en pratique jusqu’à un an et demi. Il est facilement accordé, même si la mère semble sûre de sa décision d’abandonner son enfant», explique le rapport de Santé Sud, sur l’action associative pour les mères célibataires au Maghreb. La mère peut rendre visite régulièrement à son enfant et bénéficie, en fonction des associations, d’un accompagnement pour sa formation et sa recherche d’emploi. L’association Beity, à Gafsa, fournit prise en charge d’urgence, assistance juridique, médiation familiale, information et soutien par exemple. « Sur le terrain, cependant, les professionnels tunisiens restent sceptiques et critiquent ce qu’ils considèrent être un véritable gaspillage de l’outil du placement provisoire. Ils considèrent que peu d’efforts sont faits pour accompagner les mères et les inciter à venir voir leur bébé. Ce constat est aussi le reflet du manque d’appui que ces structures trouvent auprès de l’Etat», conclut le rapport. Lire la suite

formats

El Tarf : L’adjoint du maire de Besbès assassiné

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.

Mansouri Abdelmadjid 60 ans, marié 3 enfants, adjoint du maire de Besbès est mort jeudi à 11h00 à l’hôpital de Besbès suite au coup de sabre mortel qui lui a été porté par un forcené alors qu’il était sur les lieux du drame dans le cadre d’une mission officielle bénéficiant de la protection des services de la Gendarmerie nationale.
Mansouri Abdelmadjid et la délégation qui l’accompagnait devait procéder à la démolition d’une étable. Elle est située au centre d’habitations de la localité d’Aïn Touila (Besbès, El Tarf). La parcelle de l’étable, qui est vieille, ancienne et sources de nuisances à l’origine de nombreuses plaintes du voisinage, a été cédée dans le cadre de l’habitat rural à une dame, agent d’entretien à la Sureté de Daïra de Besbès.

La famille de l’éleveur s’est énergiquement interposée et face l’intransigeance des pouvoirs publics, le plus jeune d’entre eux, âgé de 31 ans, a été pris, nous a-t-on dit, d’une folie meurtrière et, avec un sabre, a frappé l’adjoint maire, la dame et trois autres personnes présentes.

L’adjoint maire est le plus touché. Il a une large et profonde entaille à l’abdomen et saigne abondamment. Il est évacué en état de choc vers l’hôpital de Besbès où malgré tous les efforts de réanimation, il décédera. La dame, elle, est évacuée inconsciente vers l’hôpital d’Ibn Rochd (Annaba) avec une large blessure dans le dos. Ses jours ne seraient plus en danger selon des informations recueillies en fin de journée. Lire la suite

formats

Clôture du festival culturel de la musique et chanson du genre a’roubi à Blida

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.
Clôture du festival culturel de la musique et chanson du genre a'roubi à Blida
Blida- La cinquième édition du festival culturel de la musique et chanson du genre a’roubi a pris fin mercredi à Blida en présence d’un public nombreux. Intervenant lors de la soirée de clôture du festival à laquelle ont assisté les ministres de la Communication et de la Jeunesse et des…

Lire la suite

formats

Le cas Ahmed Khenchouche

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.

Cloué à une chaise roulante usée, Ahmed Khenchouche, 48 ans, propose des lustres à 100 DA disposés à même le sol, sur l’une des allées de la cité des 3555 Logements, à Sidi Hamed.
C’est son unique moyen de subsistance. Paraplégique, Ahmed souffre d’une pathologie osseuse qui lui pourrit la vie. « Je suis né avec une malformation osseuse. Mes os sont infectés, le mal ronge inexorablement mon corps. Je ne sais pas combien de temps il me reste à vivre. J’ai traîné pendant 40 ans dans les hôpitaux, on a trituré mes jambes dans tous les sens, maintenant, il n’en reste plus rien», explique-t-il en brandissant sa carte de handicapé à 100%.

Ahmed nous invite à le suivre. Il se meut péniblement en faisant tourner les roues râpées de son fauteuil poussif qui, à l’image de ses os, s’effrite à vue d’œil. Il parcourt quelques mètres jusqu’à la cage d’escalier d’un petit immeuble. A l’abri des regards indiscrets, il baisse son pantalon jogging pour nous montrer le terrible mal qui le dévore. L’infection a entamé ses hanches, sa cuisse droite. « L’os a fini par transpercer la chair», gémit-il en exhibant une plaie béante. « Sawwar, sawwar (Prends-ça en photo)», répète-t-il à l’adresse de Samy, notre collègue, qui frémit.

Ce n’est pas beau à voir, c’est sûr. « J’ai dû faire une prothèse au niveau de la jambe droite, la prothèse tient dix ans. Après, ton corps ne la supporte plus, et ça provoque une infection. Une fois que ça attaque le corps, ça te tue à petit feu. Je dois refaire ma prothèse, mais pour cela il faut stopper l’infection. J’ai également besoin d’une prothèse pour ma jambe gauche», clame Ahmed. D’après lui, ces soins, très lourds, requièrent une hygiène de vie de chaque instant, avec une prise en charge soutenue à domicile.

« On n’a pas tenu compte de mon handicap»

En clair, Ahmed Khenchouche a besoin d’un logement individuel, lui qui a été relogé avec sa sœur et ses enfants. « Je suis un handicapé lourd, avec des besoins spécifiques. Pour ma toilette intime, pour mes soins, j’ai besoin d’un espace personnalisé. On n’a pas tenu compte de ma situation et on m’a mis avec ma sœur. Je suis marié, mais mon épouse ne veut pas venir dans ces conditions. Elle est retournée chez ses parents, à Kouba. Et sans le soutien de ma femme, je ne peux rien faire.

Depuis qu’on a emménagé ici, elle n’est venue qu’une seule fois. Cela fait plus d’un mois que je ne me suis pas lavé. J’ai aussi un ami qui venait m’aider quand j’habitais à Remli, maintenant il ne peut pas venir. Ma sœur est divorcée, elle a un garçon de 27 ans et une fille de 18 ans. Ce ne sont pas des gamins, ils ont eux aussi leur vie à faire. Ma sœur veut marier mon neveu, ce qui est légitime, et moi je ne sais pas ce que je vais devenir. Depuis qu’on est venus, on n’a pas défait nos cartons. Nos affaires sont entassées dans le salon.

Les autorités auraient dû tenir compte de mon cas et m’attribuer un logement individuel comme elles l’ont fait pour toutes les familles nombreuses. Qui plus est, j’ai un fils aussi. Je veux pouvoir réunir ma famille dans un logement décent de sorte qu’on puisse s’occuper de moi.» Ahmed a déposé un recours et attend. « Il y a 400 familles de Remli qui vont être relogées ici dans quelques jours. Leur recours a été validé. Mais moi, je n’ai rien reçu», affirme-t-il.

« Au moins, avant, j’avais mon intimité»

Revenant sur son douloureux parcours, il raconte : « Je suis né à Ruisseau en 1967. Mon père s’est remarié et il nous a jetés à la rue, ma mère, mes frères et sœurs et moi. C’est comme ça qu’on s’est retrouvés à Remli. J’y ai passé 20 ans. Et quand je pensais voir enfin la lumière, voilà qu’on me prive d’un logement conforme à ma situation, surtout quand on voit que des gens qui sont arrivés sur le tard à Remli ont bénéficié d’un logement. Certains ont même obtenu plusieurs logements injustement.» Ainsi, comme beaucoup de relogés, on ne peut pas dire qu’Ahmed a sauté de joie en recevant les clés de son nouveau logis. « Je ne me suis pas du tout réjoui du relogement. A la limite, je préfère la baraque où j’étais. Au moins j’étais chez moi, j’avais mon espace privé, mon intimité.

J’avais mon épouse qui prenait soin de moi, j’avais mes amis qui venaient m’aider. Ici, je ne peux recevoir personne», martèle-t-il. En attendant le verdict de la commission de recours, Ahmed a besoin en urgence d’un fauteuil roulant pour améliorer sa mobilité. « Je n’ai pas les moyens de m’offrir une chaise roulante neuve. Je ne touche même pas l’allocation pour handicapés. Si au moins on pouvait m’aider à acquérir un nouveau fauteuil», implore-t-il. Puisse son appel être entendu… Lire la suite

formats

Loi de finances 2016 : Les entreprises déficitaires seront privatisées

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.

Les entreprises publiques déficitaires sont éligibles à la privatisation dans le cadre de l’application de l’article 66 du projet de loi de finances 2016, selon Bedda Mahdjoub, président de la commission des finances de l’APN. « Les entreprises publiques non viables sont concernées par l’article 66.
L’Etat a injecté beaucoup d’argent dans ces entreprises sans résultat probant. Maintenant, il est temps de donner sa chance au privé», a affirmé hier le président de la commission des finances de l’APN, lors d’une conférence-débat organisée au siège du quotidien El Moudjahid. Ces entreprises pourraient être cédées entièrement au bout de cinq ans de privatisation partielle, avec l’accord, bien entendu, du Conseil des participations de l’Etat, a-t-il ajouté, refusant de donner des exemples des entités privatisables puisque, selon lui, la question relève des prérogatives du gouvernement.

A l’instar du ministre des Finances, le député FLN a exclu du processus d’ouverture du capital des entreprises « stratégiques», à l’image de Sonatrach ou Sonelgaz. La mesure prévue par l’article 66 qui stipule que « les entreprises publiques économiques, qui réalisent des opérations de partenariat à travers l’ouverture du capital social en faveur de la participation de l’actionnariat national résident, doivent conserver au moins 34% du total des actions ou des parts sociales», avait suscité en novembre dernier une levée de boucliers des députés de l’opposition, lors des débats sur le projet de loi de finances à l’APN.

Ceux-ci accusaient les autorités de vouloir brader le tissu industriel. Réagissant à la polémique, Bedda Mahdjoub s’étonnait de l’attitude des parlementaires de l’opposition lesquels, selon lui, n’ont pas réagi à l’époque où le même texte figurait déjà dans l’article 62 de la loi de finances complémentaire 2009. D’après lui, les protestations d’une partie de l’opposition étaient mues par des considérations d’ordre politique. A propos de l’article controversé 71 du projet de loi de finances 2016, qualifié d’anticonstitutionnel par ses détracteurs, l’orateur a relevé que cette disposition permet de modifier et de transférer des budgets en cas de nécessité.

L’article 71 introduit un mécanisme permettant au ministre des Finances de geler ou d’annuler des crédits destinés à la couverture de dépenses « en cas de détérioration des équilibres généraux». Le ministre des Finances doit fournir en revanche au Parlement, à la fin de chaque exercice budgétaire, un exposé global sur les opérations d’ajustement.

Interrogé sur les conséquences de l’augmentation des prix des produits énergétiques sur le pouvoir d’achat, le député FLN a qualifié ces hausses de « rationnelles», tout en expliquant qu’elles ont été décidées, entre autres, pour lutter contre le gaspillage de la consommation des produits énergétiques. Le projet de loi de finances propose d’ajuster le taux de la TVA pour le passer de 7% à 17% sur la vente de gasoil, la consommation du gaz naturel dépassant 2500 thermie/trimestre et sur la consommation d’électricité dépassant les 250 kilowatts-heure/trimestre. Lire la suite

formats

L’Iran à la conquête de marchés rentables

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.

Messahel, a appelé, avant-hier à Alger, au renforcement de la coopération économique entre l’Algérie et l’Iran.
Dans une allocution prononcée lors des travaux du comité de suivi algéro-iranien, réuni en prévision de la 2e session de la Haute Commission mixte algéro-iranienne, M. Messahel a indiqué que « ces relations sont marquées par une concertation permanente» entre les hauts responsables algériens et iraniens sur la consolidation des relations bilatérales dans les différents domaines. Ces relations sont également marquées par les visites officielles et de travail qui ont connu un pas qualitatif depuis la tenue de la première session de la Haute Commission mixte en novembre 2012.

« Le volet économique, les échanges commerciaux et les investissements restent, à notre sens, en deçà des ambitions et aspirations des deux pays et ne reflètent pas les potentialités et les moyens qu’ils recèlent», a ajouté M. Messahel, déplorant la faible présence des sociétés iraniennes activant en Algérie.

Dans ce contexte, le ministre a exprimé son souhait que la tenue de cette deuxième session de la Haute Commission « offre l’opportunité de procéder à une évaluation globale et approfondie de la coopération entre les deux pays et à un examen des causes à l’origine du faible niveau de la coopération économique pour pouvoir définir les moyens à même de redynamiser et de développer les relations économiques bilatérales», saluant « la tenue du forum des hommes d’affaires des deux pays en marge des travaux de la Haute Commission mixte».

Abdelkader Messahel a salué par ailleurs le travail effectué par les experts au niveau du Comité et les conventions et projets de coopération élaborés dans ce cadre. Pour sa part, le ministre iranien des Routes et de l’Aménagement des villes, Abass Akhoundi, a estimé que « les relation économiques entre l’Algérie et l’Iran ne sont pas à la hauteur des bonnes relations politiques», ajoutant que « les deux pays sont appelés à dépasser les 5 à 6 millions de dollars d’échanges commerciaux». Il a souligné la disponibilité de son pays à coopérer dans plusieurs domaines, notamment le bâtiment, les produits chimiques et le ferroviaire.

Le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue arabe a préconisé la mise en place d’un mécanisme de suivi de la mise en œuvre des accords qui sanctionneront les travaux de la Haute Commission bilatérale. Par ailleurs, il a proposé de définir un niveau de développement et des objectifs en chiffres à atteindre en 2016 dans le cadre de la coopération bilatérale. Le Premier vice-président de la République islamique d’Iran, Eshaq Jahangiri, qui est depuis hier à Alger, s’est recueilli au sanctuaire du Martyr à Alger, à la mémoire des martyrs de la guerre de Libération nationale. Il avait entamé, peu auparavant, une visite de travail de deux jours en Algérie, à l’invitation de M. Sellal, dans le cadre de la tenue de la Haute Commission mixte algéro-iranienne qui aura lieu aujourd’hui. Lire la suite

Home Archive for category "Non classé" (Page 2780)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair