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Programme AADL 2 : Les décisions de préaffectation à partir de février 2016

Publié le 27/12/2015, par dans Non classé.

Le ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé, hier, que les souscripteurs recevront leurs décisions de préaffectation à partir de février 2016 dans cinq wilayas et à partir du 30 mai dans le reste du pays, rapporte l’APS.
Les cinq wilayas concernées sont celles qui ne comptent pas de souscripteur aux programmes 2001 et 2002, à savoir Béchar, Guelma, M’sila, Khenchela et Aïn Temouchent, a déclaré M. Tebboune lors d’une conférence de presse, en marge d’une rencontre d’évaluation. Le taux de réalisation des logements au titre de ce programme dépasse les 70% dans ces wilayas, précise-t-il. Quant aux autres wilayas, la remise des décisions de préaffectation débutera le 30 mai 2016, une fois que les sites auront été choisis par les souscripteurs de l’AADL 2 inscrits en 2013.

Le ministère de l’Habitat et l’Agence placée sous sa tutelle ne semblent pas maîtriser les dates liées au choix des sites de préaffectation des différents programmes de la formule AADL. Des annonces sont faites, puis contredites le lendemain. Le ministre de l’Habitat a par exemple indiqué, lors d’un passage, début novembre, au Sénat, que les décisions de préaffectation seraient remises aux souscripteurs de 2001 et 2002 vers la fin décembre 2015 et janvier 2016.

Concernant le choix des sites et le paiement de la deuxième tranche pour les souscripteurs au programme AADL-2013, Tebboune avait indiqué que les opérations « débuteront après la remise des décisions de préaffectation à tous les anciens souscripteurs». S’agissant des recours, le secrétaire général du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Nacer Eddine Azem, a indiqué que la plupart des 30 000 recours reçus avaient été traités, ajoutant que la commission qu’il préside avait informé l’AADL des résultats de l’examen de tous les dossiers traités.

Concernant l’avancement des projets, le directeur général de l’AADL a fait savoir, lors de la rencontre, que 184 610 logements sur les 230 000 programmées au titre de la location-vente avaient été lancés. En 2015, l’AADL a lancé près de 68 000 logements dans le cadre de la location-vente. Les logements selon la formule location-vente en cours de réalisation par l’AADL atteindront les 230 000 unités à travers le territoire national, selon un bilan établi à juin 2014. Lire la suite

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Tunisie, Turquie et attrait du Grand-Sud

Publié le 27/12/2015, par dans Non classé.

Comme en pareille période, les agences de voyages et de tourisme soignent leurs devantures. A l’intérieur, sourire commercial et décor de carte postale.
La raison est simple : en plus des trois mois de l’été, c’est l’occasion pour de nombreux professionnels de faire l’essentiel de leur chiffre d’affaires de l’année. Mais cette fois-ci, crise oblige, les Algériens rognent sur leur budget vacances. Les Algériens sont à la recherche d’opportunités et de destinations abordables. Et comme chaque année, ce sont pratiquement les mêmes destinations qui sont en haut de l’affiche : la traditionnelle Tunisie, l’éternelle Turquie et, à moindre mesure, le Maroc et l’Espagne. Il y a aussi l’émergence du Grand-Sud algérien qui jouit d’une réputation exceptionnelle en matière d’authenticité et de soleil.

Sofiane Benali Abdellah, de l’agence S to S Travel, nous a confié : « Si on compare cette année aux saisons précédentes, le constat est clair par rapport aux voyages à l’étranger : la baisse de la demande est considérable et dépasse les 40%. Ceci est dû au cours de l’euro qui a atteint les 185 DA, ce qui fait de l’agence de voyages un vendeur de produits touristiques pour les riches.

Ce qui n’est pas normal !» Et d’ajouter : « Contrairement à l’étranger, nous avons constaté une progression sur la destination Sud, surtout la Saoura et la région du Gourara, mais le manque d’infrastructures et d’aménagement nous oblige à limiter le nombre de personnes et de départs.» Après ces observations, Sofiane Benali Abdellah dresse un constat amer sur le secteur du tourisme en général : « Pour résumer, nous sommes toujours au point zéro et à ce rythme, nous n’avancerons jamais.»

La plupart des observateurs et des experts affirment que le tourisme domestique doit avoir une politique plus claire, avec des objectifs quantifiables et vérifiables, loin des discours et des slogans. Sans indicateur de suivi et d’évaluation, on ne pourra pas mesurer l’impact des mesures prises. C’est l’avis de Hadj Nacer, manager de l’agence Zyriab Voyages : « Cette année, les Algériens ont peu voyagé, j’en veux pour preuve la disponibilité des places d’avion : certaines agences qui ont opté pour les blocs-sièges sont en train de les brader pour minimiser leurs pertes.

Il est clair que durant l’hiver, le Sud algérien demeure la destination principale des Algériens à la recherche de soleil et de dépaysement, mais la cherté de ce produit, le manque de qualité des prestations, le manque de professionnalisme des opérateurs du tourisme, la multiplication des intervenants n’ayant aucun lien avec le tourisme, les agences de communication, les bureaux d’affaires qui opèrent en toute impunité sans aucun scrupule ont quelque part travesti certains produits, tels que Taghit et Timimoun.» « Le désert perd ainsi tout son charme à partir du moment où la dune de Taghit se retrouve noire de monde avec tamtam, derbouka», ajoute-t-il.

Pour cet opérateur, la Tunisie, le Maroc, la Turquie ainsi que Dubaï sont les produits qui emboîtent le pas au Sud algérien. « Mais cette année, nous n’enregistrons pas de rush pour plusieurs raisons : la flambée de l’euro et la rareté du dinar. Beaucoup de familles, engagées dans des programmes de logement, investissent leurs économies pour l’acquisition et l’équipement de leur maison», tente-t-il d’expliquer. D’autres préfèrent utiliser leurs économies pour des vacances de longue durée en été.

Il faut ajouter que certaines familles ont acquis des biens à l’étranger, notamment en Espagne, ce qui leur permet ainsi de passer des vacances à moindre coût. Les actes terroristes récurrents en Tunisie, en Turquie et en Egypte ont suscité chez certains la peur et, par précaution, ils préfèrent rester chez eux cette année. Cependant, la Tunisie connaîtra certainement un petit rush à l’approche des fêtes, notamment des gens de l’Est qui s’y rendront en voiture pour une ou deux nuitées vu la proximité. Lire la suite

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USMA : Finaliste de la Ligue des champions

Publié le 27/12/2015, par dans Non classé.

Le 8 novembre dernier, l’USM Alger a disputé, à Lubumbashi, en RD Congo, la finale « retour» face au TP Mazembe. C’est ce dernier qui s’est imposé lors de ce match, sur le score de 2 buts à 0 et par conséquent a remporté le trophée.
A l’aller, joué le 31 octobre au stade de Bologhine, à Alger, les Congolais avaient également remporté le match (1 – 2). Le club algérien a perdu sa finale tant attendue face à un adversaire, il faut le dire, qui est, ces dernières années, l’un des ogres du football africain. Mais, les poulains du coach franco-algérien Miloud Hamdi ont réussi le pari d’arriver jusqu’à l’ultime marche de la plus prestigieuse compétition africaine. Une performance qui a été saluée, même si l’USMA avait raté sa finale.

Pourtant, l’entame de la compétition a été difficile pour les Algérois qui étaient présent à cette édition avec deux autres clubs algériens, en l’occurrence l’ES Sétif, tenant du titre, et le MC El Eulma (les trois clubs algériens se sont retrouvés dans le même groupe lors de la phase des poules). Ainsi, au tour préliminaire, l’équipe de Soustara a gagné par 3 à 0 face au club tchadien de Foullah Edifice, mais lors de la rencontre retour, elle s’est inclinée sur le score de 3 buts à 1. Il aurait suffi de peu pour que les algériens se fassent éliminer.

La suite a été extraordinaire. En dehors des deux matchs de la finale face au TP Mazembé, l’USMA n’a perdu que deux rencontres, le match face à Foullah, et un autre face à Al Merreikh, un autre qualifié du même groupe de la phase des poules. L’USMA a maintenu le suspense jusqu’à la dernière étape. La prochaine fois sera peut-être la bonne. Lire la suite

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«La vacance du pouvoir n’est pas propice à la révision de la Constitution»

Publié le 27/12/2015, par dans Non classé.

Le leader de Talaie El Houriat estime que le moment est mal choisi pour soumettre le texte fondamental du pays à la révision.
Une conjoncture de vacance du pouvoir en Algérie ne peut être propice à quelque révision constitutionnelle que ce soit. Elle donne immanquablement lieu à des questionnements, sinon à des inquiétudes quant aux auteurs véritables d’une telle révision constitutionnelle, quant à la réalité des intérêts qu’ils défendent à travers elle et aux desseins inavouables qu’ils lui assignent», a estimé hier Ali Benflis, le président de Talaie El Houriat, à partir de Annaba où il a animé une rencontre régionale avec ses cadres et autres sympathisants de son parti, notamment les retraités et blessés de l’ANP.

Devant une assistance nombreuse, il a soutenu que « la Constitution n’est que l’autre nom du pacte social de la nation. Pour être irrécusable, elle doit être l’œuvre de forces politiques, légitimes et représentatives ; elle doit emporter l’adhésion de la collectivité nationale ; elle doit être le reflet d’un consensus ou d’un accord national plus large».

Ali Benflis, qui a rendu hommage à Hocine Aït Ahmed et à l’ancien président Houari Boumediène, s’est interrogé sur la longue période ayant marqué l’élaboration de la nouvelle Constitution : « Ou bien cette révision constitutionnelle était vitale pour le pays et cela exigeait de la célérité et de la diligence pour la mener à bien ; sinon elle n’avait rien d’urgent comme semble l’indiquer le délai de cinq ans qui s’est écoulé sans qu’elle voit le jour et cela rend incompréhensible la volonté actuelle de la faire passer en force.»

A côté de son représentant à Annaba, le professeur Abdelaziz Ayadi, et de l’ancien ministre Taleb Noureddine, le président de Talaie El Houriat s’est longuement attardé sur les lacunes caractérisant la loi de finances 2016. Avec force arguments, il a critiqué son contenu, qu’il a qualifié d' »inéquitable». « Nous constatons que le fardeau des ajustements financiers est inéquitablement réparti et que son poids pèse quasi exclusivement sur les couches les plus vulnérables et les plus défavorisées de la société. L’argent douteux et les grosses fortunes indûment constituées ne sont-ils pas quant à eux généreusement à l’abri de la rigueur de ces ajustements ?

La TAP n’a-t-elle pas été ramenée de 3% à 1% et 1,5% ? L’obligation de réinvestissement des bénéfices équivalents aux avantages fiscaux reçus ne vient-elle pas d’être levée ? Le seuil de l’impôt sur la fortune ne vient-il pas d’être porté à 100 millions de dinars contre 50 millions auparavant», s’est-il interrogé, sous les applaudissements de l’assistance. Avant de quitter le théâtre de Annaba, Ali Benflis a organisé un point de presse où il a répondu aux questions des journalistes liées à l’actualité nationale. Lire la suite

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Abdenour Bekka nous a quittés

Publié le 27/12/2015, par dans Non classé.

Le 11 novembre 2015 décédait l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdenour Bekka à l’age de 80 ans des suites d’une longue maladie.
Né le 30 septembre 1935 à M’sila, le défunt Bekka avait rejoint les rangs du FLN à l’âge de 19 ans et participé à la libération du pays du colonialisme. Après l’indépendance, il a été promu au grade de colonel. Il a occupé plusieurs postes dans l’administration, notamment dans le sport. Il a d’abord assumé les responsabilités de directeur des sports militaires dans les années 1970. Sous sa houlette, le sport militaire s’est illustré régulièrement dans le concert des nations.

En 1975, il est devenu président de la FAF. Durant son mandat, l’Algérie a gagné le trophée des Jeux méditerranéens d’Alger. En 1979, il a été nommé ministre des Postes et Télécommunications, avant de prendre le portefeuille de la Jeunesse et des Sports en 1981. Il présida le Comité olympique algérien (COA) de décembre 1983 à mars 1984. Pour services rendus au pays et au sport, il a été récompensé de l’Ordre du mérite olympique ainsi que de l’Ordre du football national, il y a quelques mois. Lire la suite

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Dopage : Le phénomène qui a ébranlé le sport national en 2015

Publié le 27/12/2015, par dans Non classé.

Le sport national n’a pas connu que des exploits et des performances en cette année 2015. Celle-ci a été ternie par le phénomène du dopage qui touche désormais plusieurs disciplines.
Le premier cas enregistré cette année a été celui du lutteur Abdelkrim Ouakali, contrôlé positif lors du championnat national, en février. L’athlète algérien a été contrôlé positif à une substance interdite (le furosémide), mais son cas n’a pas été médiatisé. Un mois plus tard, le scandale est tombé tel un couperet : le cycliste Hicham Chaâbane est contrôlé positif à deux substances interdites, lors du Tour d’Algérie de cyclisme : l’érythropoïétine (EPO) et la méthylprédnisolone (glucocorticoïde) ; il a été dépossédé de son titre de vainqueur du Tour.

Ce fut la tache noire de ce Tour, réussi par les organisateurs. Telle une onde de choc, le phénomène s’est propagé à d’autres disciplines, notamment le football où plusieurs joueurs ont été signalés, notamment le meneur de jeu de l’USM Alger, Youcef Belaïli, contrôlé positif a une substance interdite lors du match de la Ligue des champions d’Afrique face au MC El Eulma, au mois d’août dernier. Le joueur a été doublement sanctionné par la CAF et la FAF et interdit de toute compétition pendant huit ans. Son équipe, l’USMA, se retrouvait orpheline de son prodige, mais a réussi à atteindre la finale qu’elle a perdue face au TP Mazembe.

Un autre sportif a été également contrôlé positif à une substance interdite. Il s’agit du joueur du RC Arbaâ, Rafik Boussaïd, lequel a été suspendu quatre ans selon les règlements de la FIFA. Le joueur a déclaré avoir pris cette substance sur autorisation du médecin pour soigner une angine aiguë. Pour sa part, Naoufel Ghassiri (JSM Skikda) a été signalé et risque la même suspension. Tout comme d’autres, attrapés récemment, évoluant dans les divisions inférieures. C’est dire que le phénomène du dopage n’est pas uniquement propre au football professionnel qui exige plus d’efforts physiques.

Le phénomène a pris de l’ampleur, ce qui a fait réagir les instances footballistiques et le MJS qui ont lancé une compagne de sensibilisation pour éradiquer ce fléau nuisible à la santé des athlètes et à l’image du sport national. A travers le dernier décret ministériel 13-05 sur le sport, des lois ont été promulguées pour combattre ce fléau et punir sévèrement les auteurs à l’origine du dopage dans le sport national. La FIFA et le CIO ont également publié récemment une note pour sensibiliser les sportifs sur les dangers du dopage. Lire la suite

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