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Complexes El Hadjar et SNVI : Deux milliards de dollars pour leur modernisation

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.

Deux milliards de dollars ont été affectés à la modernisation du complexe sidérurgique El Hadjar (Annaba) et de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) de Rouiba (Alger), a annoncé, hier à Boumerdès, le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb.
Le complexe sidérurgique El Hadjar fonctionnait, il y a deux ans, à 10% seulement de sa capacité de production, a ajouté le ministre, en marge d’une visite de travail à Boumerdès, soulignant que l’Etat « y a investi et a procédé à sa renationalisation».

L’Etat a consacré une enveloppe d' »un milliard de dollars pour moderniser ce complexe, en procédant notamment à la rénovation de son haut fourneau, qui entrera en exploitation en mars prochain», a t-il expliqué à ce propos. Répondant à une question relative à la grève menée récemment par les travailleurs de la SNVI, M. Bouchouareb a indiqué avoir « bien écouté» les protestataires.

Il a, à cet effet, fait part de l’affectation d’une enveloppe d’un milliard de dollars pour la modernisation et l’acquisition des équipements nécessaires à cette entreprise. « Il reste à déterminer le mécanisme qui donnera forme à ce soutien», a-t-il dit. Lire la suite

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La stabilisation au cœur de la NPEV

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.

Les convergences de forme et les divergences de fond rythment la coopération entre Alger et Bruxelles.
Accord d’association jugé « asymétrique» par le gouvernement algérien, absence de « réformes audacieuses», réplique l’Union européenne. Cependant, la Nouvelle politique européenne de voisinage (NPEV), qui entrera en vigueur à partir de l’année prochaine, pourrait rééquilibrer les rapports entre les deux parties, tant l’Algérie a « activement» pris part à son élaboration.

C’est en tout cas le souhait exprimé par Marek Skolil, ambassadeur de l’Union européenne à Alger, et Ali Mokrani, directeur de la coopération avec l’UE au ministère des Affaires étrangères, lors d’un débat organisé hier à Alger. Pour Bruxelles, « la priorité politique dans le cadre de la Nouvelle politique européenne de voisinage serait la stabilisation et le soutien au développement économique», a indiqué Marek Skolil.

L’ambassadeur de l’UE estime que « les questions de sécurité, de terrorisme, de migration et de stabilisation sont les nouveaux défis auxquels font face l’Union européenne et ses voisins dans une région aux intérêts communs». Et c’est dans ce domaine, particulièrement, que Bruxelles attend de l’Algérie un apport certain. « Nous reconnaissons le rôle de l’Algérie dans la stabilisation de la région au regard de son expérience, sa connaissance, son savoir-faire.

Cela est utile pour nous Européens, y compris pour des pays membres qui auparavant ne plaçaient pas la sécurité dans leurs priorités», a encore précisé M. Skolil. La NPEV — à laquelle l’Algérie préfère « l’approche participative et non d’adhésion» — opère également un recentrage en « introduisant des méthodes de travail nouvelles, dont la suppression du traditionnel paquet annuel de rapports par pays. Ils seront désormais mieux adaptés à la nature de chaque relation et au calendrier de travail y afférent», explique le représentant de Bruxelles à Alger.

Marek Skolil a, par ailleurs, affirmé que « les suggestions de l’Algérie dans l’élaboration de la NPEV ont été largement reprises, à savoir la flexibilité, la différenciation, le renforcement de la coappropriation et enfin l’intégration des voisins». Une satisfaction pour la partie algérienne. « L’Algérie relève avec satisfaction que ces principes aient été retenus comme fondement de la Nouvelle politique européenne de voisinage», a observé Ali Mokrani.

Ce dernier rappelle à ce titre que « la NPEV ne doit pas être une fin en soi, mais un instrument qui apporte une valeur ajoutée à l’Accord d’association en vue de relever les défis communs de sécurité et de développement dans la région et également de contribuer à la réalisation des priorités nationales relatives à la diversification économique, synonyme de promotion des exportations hors hydrocarbures, à la sécurité alimentaire et au renforcement des capacités». Le représentant du ministère des Affaires étrangères n’a pas manqué au passage de critiquer l’Accord d’association qui a pris la forme d' »une relation purement commerciale asymétrique».

M. Mokrani a exprimé le souhait de voir, à la faveur de cette NPEV, « l’Union européenne contribuer à la diversification économique, transformer les parts du marché en investissement et permettre à l’Algérie de retrouver toute sa place de fournisseur d’hydrocarbures, bref, de soutenir les efforts du gouvernement». Il espère également un « renforcement» du dialogue politique et mettre la dimension économique « au centre des priorités».

Pour ce faire, l’Algérie doit consentir des efforts considérables dans la gouvernance, les réformes économiques audacieuses et l’amélioration du climat des affaires à même de permettre une attractivité des investisseurs. Rien, du moins pour le moment, n’indique une réorientation stratégique dans la politique gouvernementale en matière économique. La question de la gouvernance demeure la problématique centrale. Lire la suite

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6e FICA: le documentaire « L’homme qui répare les femmes » projeté en compétition à Alger

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.
6e FICA: le documentaire
ALGER – Le film documentaire « L’homme qui répare les femmes: la colère d’Hippocrate » à travers lequel le réalisateur belge Thierry Michel donne la parole aux femmes victimes de viols à l’Est du Congo ravagé par des conflits, a été projeté lundi soir à Alger. En compétition dans la section documentaire…

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6e FICA: le film « Court » fait le procès du système judiciaire indien

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.
6e FICA: le film
ALGER- Le jeune réalisateur indien Chaitanya Tamhane dévoile le système juridique de son pays à travers le procès d’un chanteur raconté dans son film « Court » projeté lundi soir à Alger. En compétition au 6e Festival international du cinéma d’Alger (FICA) dédié au film engagé, cette fiction dramatique de 116 mn…

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Belaïd Abane: « La période « Abane » est la seule où le politique avait primé sur le militaire »

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.

Nuages sur la Révolution, Abane au cœur de la tempête est le dernier livre de Belaïd Abane paru aux éditions Koukou. Étant neveu de Abane, Belaïd nous parle de cet effort de distanciation pour écrire un livre sur son oncle et tente de nous éclairer sur ces nuages porteurs de la tempête…
Dans quel état d’esprit avez-vous réalisé ce livre ?

Etat d’esprit dites-vous ? Bonne question car vous l’avez deviné le fil conducteur de mes livres, ABANE, ne m’est pas étranger. C’est effectivement un pari difficile et périlleux, d’autant plus que, même en situation impersonnelle et anodine, il n’est ni simple ni aisé de prendre la bonne distance du sujet. Effort de distanciation ou pas, c’est aux lecteurs d’en juger. Toujours est-il que c’est pour cela que j’ai élargi le champ de mes recherches en replaçant ABANE, sa vision, sa démarche dans le contexte de ces trente premiers mois de l’insurrection algérienne dont il fut alors, tous les historiens s’accorderont pour le reconnaître, le personnage central.

D’évidence il était pour moi plus aisé de traiter de l’homme, d’évoquer son action, son apport et le sens de son engagement, en le restituant dans cette tumultueuse lame de fond que fut le soulèvement algérien, face au gigantesque rouleau compresseur de  » la pacification ». Cela a donné lieu à plusieurs livres. Celui dont vous venez d’achever la lecture et dont vous n’êtes pas sortie indemne m’aviez vous dit (un beau compliment pour un auteur) est le 3e d’une quadrilogie dont le 4e volume déjà achevé, consacré exclusivement à l’assassinat d’ABANE, paraîtra en fin d’année prochaine ou courant 2017.

Le premier, L’Algérie en guerre publié chez l’Harmattan en 2008 (réédité chez Casbah en 2011 sous le titre de Résistances algériennes, ABANE Ramdane et les fusils de la Rébellion) était consacré à la guerre de conquête et de compression subie par le peuple algérien et à sa résistance opiniâtre face à l’épreuve coloniale subie durant près de 80 ans. Il y est également question dès les débuts du XXe siècle de sa résistance silencieuse mais jamais résignée, et de la lutte des Algériens organisés en associations et en partis politiques dans le cadre de la légalité coloniale. Les massacres du 8 mai 1945 rendront vaines et illusoires les aspirations nationales algériennes revendiquées par la voie politique et pacifique. La dernière partie du livre, la plus importante, bien évidemment, est consacrée à la préparation de la lutte armée puis à la guerre de libération nationale déclenchée en 1954.

ABANE en est le fil conducteur à partir de mars 1955, puisqu’il fut au centre de l’organisation et de la politisation de la  » rébellion » qui allait alors se transformer en véritable résistance nationale, en Révolution. Le second volume chronologique (Ben Bella Kafi Bennabi contre ABANE. Les raisons occultes de haine, Koukou 2012) est ce qu’on peut appeler un pamphlet. Il répond aux attaques ad hominem des contempteurs d’ABANE. Ce livre qui devait clôturer la quadrilogie a été sciemment publié plus tôt pour permettre éventuellement à MM Ben Bella et Kafi qui étaient alors en vie de répliquer.

Je ne voulais pas tomber dans la même facilité indigne d’attaquer quelqu’un qui n’est plus en mesure de se défendre. J’ai bien entendu renvoyé à ses propres turpitudes un Malek Bennabi dont le rôle a été insignifiant dans la Révolution. Je n’ai pas eu mauvaise conscience, le concernant, même s’il n’est plus de ce monde, étant donné que lui-même s’était attaqué gratuitement, perfidement, sans arguments et sans raisons apparentes à un homme, ABANE, qui n’était pas en possibilité de se défendre et qui a subi de surcroît l’atroce supplice d’un assassinat mafieux.

Pourquoi avez-vous écrit  » Abane au cœur de la tempête »?

Il me plaît que vous ayez été interpellée par le titre qui a été mûrement réfléchi. Avec mon éditeur nous avons échangé pendant plusieurs jours pour arrêter un titre définitif. Finalement la métaphore météorologique a fini par s’imposer et emporter notre adhésion à tous les deux. D’abord les nuages sur la Révolution. Pourquoi ? Et bien tout simplement que la prise en mains de la Révolution par Abane et l’émergence de ce dernier comme le numéro 1 de fait a commencé à susciter des résistances et à contrarier des ambitions. Les différends vont commencer à se cristalliser notamment entre Krim et Abane et entre ce dernier et Ben Bella.

L’ascension d’Abane va également contrarier les calculs égyptiens qui lui préfèrent Ben Bella. Il y a le vent de révolte qui soufflera des Aurès opposés à la Soummam. Il y a également la confrontation avec les messalistes et la question des berbéristes liquidés au cours de la Révolution. Il y a enfin ce que j’ai appelé la traversée houleuse du système Boussouf. C’est cela les nuages qui vont assombrir le ciel de la Révolution et qui vont annoncer la tempête.

Pourquoi  » Abane au cœur de la tempête » et non pas  » Abane dans la tempête », tout simplement parce qu’il était partie prenante et même au centre des différends qui vont l’opposer à d’autres dirigeants et opposer le FLN à d’autres prétendants à la légitimité du combat national. De par sa ligne politique, son charisme et son caractère, il a été partie prenante à la tempête, en quelque sorte.

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Sénatoriales : le collège électoral convoqué pour le 29 décembre

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a convoqué le collège électoral pour le mardi 29 décembre 2015 en vue de l’élection pour le renouvellement de la moitié des membres élus du Conseil de la nation.
Ainsi, le décret présidentiel n°15-301 du 16 safar 1437 correspondant au 28 novembre 2015 portant convocation du collège électoral des membres élus du Conseil de la nation, explique que « le collège électoral est composé de l’ensemble des membres de l’assemblée populaire de wilaya et des membres des assemblées populaires communales de la wilaya ».

Le Conseil de la nation, la chambre haute du Parlement algérien, a été créé lors de la révision de la Constitution en 1996. Elle est composée de 144 membres, dont 96 élus au scrutin indirect et secret (2 tiers) et 48 désignés par le président de la République dans le cadre du tiers présidentiel.

Pour être éligible, il faut être membre de l’Assemblée populaire communale (APC) ou de l’Assemblée populaire de wilaya (APW) et avoir l’âge d’au moins 40 ans. La durée du mandat est de six ans, et la chambre est renouvelable pour la moitié tous les trois ans.
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