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Un nouveau président élu pour l’APW de Béjaïa

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

Le poste de président de l’APW de Béjaïa, laissé vacant depuis l’élection, le 29 décembre dernier, de Mohamed Bettache au Conseil de la nation, a été pourvu avant-hier à l’issue d’un vote à bulletins secrets.
Ali Rabehi, le seul candidat au poste, a été élu avec 28 voix parmi celles de 43 élus de l’assemblée. Il présidera désormais aux destinées de l’APW pendant les deux ans qui restent pour l’expiration du mandat actuel. Le vote d’avant-hier a permis de conforter la majorité de 25 élus que le FFS n’a pu récupérer qu’en septembre dernier après l’avoir perdue pendant 9 mois, durant lesquels la crise a paralysé l’APW. Mieux, la coalition FFS-FLN-RND est renforcée avec le ralliement des dernières résistances parmi les récalcitrants du parti de Saadani, pour l’allonger donc à 28 élus. Le vote a réduit l’opposition, constituée par le RCD et le Forum socialiste, à 15 voix dont 14 se sont exprimées en glissant des bulletins nuls dans l’urne.
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Une augmentation durable des prix fera grimper celui du mètre carré des logements LPP

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

– Comment expliquez-vous les hausses de prix des matériaux de construction ?

L’augmentation du prix du ciment ces derniers jours n’est qu’une réaction naturelle à la décision de mise en place des quotas. Elle n’est pas due à une baisse de l’importation, donc de l’offre. Elle est aussi due aux aléas climatiques, la période de beau temps qui perdure dans notre pays cette année n’a pas réduit la demande durant la période hivernale comme de coutume, ce qui a contribué à accentuer les tensions sur certains matériaux de construction. L’annonce des pluies ces jours-ci va refroidir la demande.

Il faut rappeler également que les besoins en ciment de l’Algérie sont estimés à 29 millions de tonnes/an, alors que les entreprises nationales, publiques et privées, produisent à peine 17 à 18 millions de tonnes par année, soit un déficit de 11 millions de tonnes par an. En attendant l’entrée en activité graduelle des nouvelles cimenteries d’ici début 2017, de nouvelles capacités de production permettront de réduire ce déficit. Ainsi, les 2 cimenteries privées en cours de réalisation à Biskra de 3,7 millions de tonnes/an et les cimenteries publiques de Aïn El Kebira et de Chlef, d’une capacité de 4 millions t/an, à elles seules vont réduire la pression.

Dans ce cadre, et afin d’arriver à l’autosuffisance, le gouvernement a mis en place le système de quotas pour protéger et promouvoir l’outil de production national qui est une source de création de richesse et surtout d’emplois et réduire le recours à l’importation qui puise dans nos réserves de change. Le quota sera défini par rapport au déficit qu’enregistre le marché national, pour ne pas créer de pénurie sur le marché et n’importer que le strict nécessaire.

– Ces augmentations affecteront certainement le prix au mètre carré…

Vu que l’augmentation des prix est une réaction à une décision, les prix seront amenés à baisser dans un futur proche, et aucune incidence directe sur le coût de réalisation des logements n’est attendue. Cependant, le risque que peut engendrer le système de quotas est de favoriser la spéculation via le stockage n’est pas à écarter s’il n’y a pas de régulation effective du marché.

Aussi, la quantification du quota à importer doit prendre en considération et d’une manière réactive tout dérèglement de l’offre (arrêt d’une cimenterie pour maintenance par exemple) afin d’éviter une augmentation durable des prix. C’est dans cette seule hypothèse que le coût des logements peut être affecté, même si le coût des matériaux de construction ne représente qu’un faible pourcentage du coût global d’une construction.

– Les programmes de logements publics seront-ils affectés ?

En termes de coûts, les programmes de logements publics social, AADL et LPP ne seront pas affectés pour la simple raison que l’Etat prend en charge à travers des mécanismes réglementaires et contractuels les surcoûts des projets résultant de l’augmentation des prix des matériaux de construction.

Cependant, le prix du mètre carré des logements LPP pourrait connaître une augmentation si les prix des matériaux de construction, (ciment, acier, etc.) augmentent durablement, puisque les coûts supplémentaires seront supportés par les souscripteurs. En tout état de cause, cette hausse des prix des matériaux de construction ne peut perdurer puisque la demande qui est principalement publique est appelée à baisser au même rythme que les prix du baril du pétrole. Lire la suite

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Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

– La présidente de Malte salue les efforts de l’Algérie pour les catégories vulnérables

La présidente de la République de Malte, Marie-Louise Coleiro Preca, a salué, hier, les efforts consentis par l’Algérie en matière de prise en charge des catégories sociales vulnérables, appelant à encourager la coopération entre les deux pays dans ce domaine. Dans une déclaration à la presse au terme de sa visite au Foyer pour enfants assistés d’El Biar, la présidente maltaise a salué les initiatives prises par l’Algérie dans le cadre de la diversification de l’économie nationale et ses efforts dans le domaine social, se disant optimiste quant à l’avenir des relations algéro-maltaises.

Elle a exprimé son « admiration» de la prise en charge « exemplaire» assurée aux catégories vulnérables en Algérie. L’Algérie et Malte ont « beaucoup de points en commun» dans ce domaine, insistant sur l’importance d’établir une coopération entre les deux pays dans les domaines social et économique. La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mounia Meslem, qui a accompagné la présidente maltaise lors de cette visite, a rappelé la politique initiée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui valorise et promeut l’action humanitaire, notamment au profit des catégories sociales vulnérables.

La prise en charge de ces catégories sociales doit être adaptée aux objectifs fixés dans le domaine économique, a soutenu la ministre, soulignant l’importance d’investir dans le capital humain. Lors de sa visite au Foyer pour enfants assistés, la présidente maltaise a reçu des explications exhaustives sur la mission et le rôle de cet établissement, et a remis des cadeaux symboliques aux enfants. Le centre accueille actuellement 62 enfants, dont 34 handicapés.

– Des parlementaires prendront part aux travaux de l’OCI

Une délégation algérienne des deux Chambres du Parlement, présidée par Mohamed Larbi Ould Khelifa, prendra part aux travaux du 11e congrès de l’Union des conseils des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) qui se tiendra à Baghdad. Le congrès prévu les 24 et 25 janvier « sera précédé par la tenue de la 18e session de la Commission générale de l’Union ainsi que la 35e session de son Comité exécutif», a indiqué hier un communiqué de l’APN. Il sera également question de la tenue de la « 6e session du Comité de la Palestine et la 5e session du Congrès des femmes parlementaires musulmanes», a conclu la même source. Lire la suite

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Affaire des Patriotes de Relizane : Les dessous d’un revirement

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

L’affaire opposant les deux frères Abdelkader et Hocine Mohamed, anciens Patriotes de Relizane, à la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) et à la Ligue française pour la défense des droits de l’homme et du citoyen vient de connaître un autre revirement.
Accusés de « tortures» et d' »actes de barbarie», pour des faits lors de la décennie noire, les deux frères ont été finalement acquittés mardi dernier par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Nîmes qui a ordonné un non-lieu en leur faveur pour « absence de charges suffisantes». Une décision qui met fin à plus de douze ans d’attente des deux frères Mohamed, qui ne cessent de clamer leur « innocence».

Ce verdict n’est guère approuvé par le président d’honneur de la FIDH, Me Patrick Baudouin, également avocat des familles des moines de Tibhirine, qui, dans un communiqué de la FIDH rendu public le jour-même, qualifie la décision de la justice française de « scandaleuse». « Cette décision vient contredire la position unanime du parquet et du juge d’instruction qui avaient tous deux conclu, après dix ans d’instruction, à la mise en accusation des frères Mohamed devant une cour d’assises», déclare, dans le même communiqué, Me Baudouin.

Pour rappel, les deux frères avaient été mis en accusation, le 25 décembre 2014, suite à une plainte déposée par les deux organisations en 2003, formulée sur la base de témoignages des familles des « victimes» et ceux des organisations algériennes, dont le bureau de Relizane de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), présidée à l’époque par Mohamed Smaïn, et le Collectif des familles des disparus en Algérie (CFDA), à sa tête Nassera Dutour.

GIA

Les deux frères ont été mis sous contrôle judiciaire et interdits de quitter le territoire français pendant dix ans. Me Khadija Aoudia, qui dans un premier temps avait dénoncé la décision de la mise en examen de ses clients qui, selon elle, n’ont pas bénéficié de la présomption d’innocence, qualifiait l’affaire de « règlement de comptes». « C’est une vengeance des islamistes qui veulent régler leurs comptes avec l’armée et rien d’autre, confie-t-elle. Les deux frères ont été lynchés par une certaines presse française.

Ce n’est que depuis les derniers attentats terroristes qu’a vécus la France que les gens ont commencé à mieux cerner l’affaire.» Rencontrés à Nîmes, en août dernier, les deux frères accusent Mohamed Smaïn de vouloir « se venger» de leur père, Abed, et de Mohamed Fergane, deux chefs patriotes de la wilaya de Relizane, une région dévastée à l’époque par le GIA. « Le fils de Mohamed Smaïn était émir du GIA.

C’est lui-même qui a commandité, en 1994, l’attentat terroriste qui a fait 14 morts, tous des civils, au centre-ville de Relizane, s’indigne Abdelkader. Un militant des droits de l’homme doit rester neutre, ce qui n’est pas le cas de Smaïn qui a déjà choisi son camp.» Ce dernier, rencontré chez lui à Relizane, en juillet 2015, n’a pas nié les faits mais a rappelé qu’il n’a pas choisi le parcours de son fils. « Mon fils a été capturé, torturé pendant un mois puis assassiné par les militaires, fulmine-t-il. Je n’ai pas choisi le destin de mon fils. Je reste défenseurs des droits humains et je dénoncerai tout abus d’où qu’il vient, ce que j’ai fait dans le cas des deux frères Mohamed.»

ONG

Autres éléments. Me Aoudia révèle que Nassera Dutour aurait déclaré que « 80% des exactions étaient imputables aux groupes de légitime défense et 20% à l’armée». « Ce qui veut dire en d’autres termes, 0% d’exactions imputables aux GIA !», s’étonne l’avocate. Contactée au cours de la même période, Mme Dutour « nie avoir tenu une telle déclaration» et indique qu' »elle n’a fait qu’accompagner les familles victimes de disparitions forcées en tant que responsable de la CFDA.» Au final, sept plaignants se sont constitués partie civile, dont Mohamed Smaïn. Me Aoudia affirme que seuls quatre témoins ont été retenus.

La défense a fait appel pour non-respect d’un procès équitable, en l’absence de charges suffisantes permettant la mise en accusation des frères Mohamed et a sollicité un non-lieu. « Le procureur général a soutenu l’absence d’éléments à charge suffisants et a demandé un complément d’information en Algérie. L’audience a été fixée pour le 1er octobre dernier et l’affaire a été plaidée. Mardi, la chambre de l’instruction a déclaré irrecevable la constitution de Mohamed Smaïn en tant que partie civile et a rejeté la demande du procureur général sur le complément d’information.» Me Baudouin ne compte pas en rester là, il déclare dans le même communiqué qu’il va « user du pouvoir de cassation contre ladite décision».

Cette affaire a suscité aussi l’indignation des Patriotes, des gardes communaux et des victimes du terrorisme qui ont dénoncé la poursuite à travers des communiqués. Cherifa Kheddar, présidente de l’association Djazairouna des familles victimes du terrorisme islamiste, s’exprime sur le dossier. « Les premiers qui ont lâché les frères Mohamed sont les autorités algériennes qui ne se sentent pas redevables à leur combat contre l’islamisme et le terrorisme.

De plus, je me demande pourquoi des ONGs, telles la FIDH, ne poursuivent pas en justice des terroristes ou des islamistes qui ont commis des horreurs en Algérie comme Mourad Dhina, l’un des fondateurs du FIS, qui a publiquement revendiquer les attentats contre les intellectuels algériens. Au contraire, c’était la FIDH qui a pris sa défense, quand il a été incarcéré en France et c’est elle qui l’a fait libérer ! Cette organisation ne défend que les islamistes et comme beaucoup d’autres, elle fait dans les deux poids, deux mesures.»

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Algérie Télécom, Mobilis et Djezzy retenus pour le Service universel des télécommunications

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

Les opérateurs Algérie Télécom (AT), Algérie Télécom Mobile (Mobilis), ainsi qu’Optimum Télécom Algérie (OTA), ont été retenus, hier à Alger, pour la fourniture du Service universel des télécommunications (SUT), permettant aux populations des zones enclavées d’accéder à la téléphonie mobile et fixe ainsi qu’à internet.
L’annonce des résultats des soumissions s’est déroulée à l’ARPT. A l’issue d’une évaluation technique et financière des offres, le président de la commission d’évaluation ad hoc, Mohamed Djamaï, a indiqué que celle-ci a jugé recevables celles émises par les opérateurs retenus, car considérées comme étant les « moins disantes», alors qu’a été disqualifiée la soumission du 4e opérateur en lice, Wataniya Télécom Algérie (WTA), étant la « plus disante».

Les soumissions des quatre opérateurs ont concerné deux catégories, la première ciblant les régions totalement dépourvues de couverture en communications et télécommunications, tandis que la seconde catégorie est inhérente aux zones couvertes en téléphonie mobile (GSM) seulement. Les opérateurs retenus seront ainsi chargés, dans un premier temps, d’offrir le service global au niveau de 97 régions parmi les plus enclavées du pays, majoritairement dans le Sud, en plus des Hauts-Plateaux, ainsi que des localités frontalières, et ce, au profit d’un total de plus de 220 000 habitants.

M. Djamaï a précisé que les opérateurs retenus ont un délai de 10 jours, à compter de la notification de ces résultats, pour se présenter au siège de l’ARPT et finaliser leur cahier des charges. L’introduction du SUT s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement pour l’ensemble des régions du pays et le « renforcement des pôles industriels dans le domaine des télécommunications ainsi que l’amélioration du cadre de vie des citoyens» a déclaré Mme Imène Faraoun. Lire la suite

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Après Tizi, Béjaïa râle contre la vie chère

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

Les travailleurs affiliés au Syndicat national autonome des personnels de l’administration sont sortis, avant-hier, dans la rue pour dénoncer les préjudices de la loi de finance 2016 et son impact sur le pouvoir d’achat des ouvriers et des fonctionnaires des institutions publiques.
A l’appel du syndicat, plus de 200 personnes ont pris part à la marche de contestation partie de la maison de la Culture Taos Amrouche vers la place Saïd Mekbel, en face du siège de la wilaya où un sit-in s’est tenu. Pour le syndicat, la politique d’austérité embourbera davantage les travailleurs qui vivent déjà une situation chaotique.

Lors de cette manifestation, les marcheurs ont scandé des slogans hostiles au patron de la centrale syndicale UGTA qui, selon eux, « est complice de la misère des travailleurs, car il a marchandé les intérêts de ces derniers». Sur les nombreuses banderoles déployées, on pouvait lire la détresse des communaux contractuels qui demandent l’intégration dans les postes afin d’en finir avec la précarité. Les responsables du syndicat qui se sont relayés devant la foule ont réitéré des revendications insatisfaites depuis plusieurs années comme la revalorisation des salaires, la révision du statut général de la Fonction publique, ainsi que les statuts particuliers des divers secteurs.

Pour un syndicaliste, « la loi de finances a revu le taux de l’Impôt sur le revenu global (IRG) à la hausse, ce qui impacte le revenu net et fait baisser de moins de 50% (300 DA) les allocations familiales». Et de s’interroger : « Comment voulez-vous qu’un travailleur de la Fonction publique, qui touche entre 11 000 DA et 14 000 DA, puisse tenir un mois avec la cascade d’augmentations que connaissent tous les produits ?» Dénonçant la politique d’austérité, les intervenants ont suggéré à ce que, d’abord, les cadres de l’Etat, les ministres ainsi que les députés donnent l’exemple en cédant une partie de leurs gros salaires avant de mettre la main dans les poches des travailleurs pour faire face à la crise. Lire la suite

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