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Tarifs de téléphonie mobile : Pas d’augmentation selon les opérateurs

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Des informations échangées ces dernières 48 heures par les internautes sur la Toile et particulièrement sur les réseaux sociaux, dont facebook, ont fait état d’une augmentation des tarifs des offres et services proposés par les opérateurs de téléphonie mobile.
En réaction, certains ont même suggéré de boycotter ces opérateurs en signe de protestation contre ces hausses. Quelques journaux ont vite conclu que ce « seraient les premiers effets de la loi de finances 2016 sur le secteur des télécoms». Ces informations sont-elles fondées ou s’agit-il de rumeurs amplifiées ? Au niveau de Djezzy, on nous certifie qu’il n’y a eu aucune augmentation. « On n’a pas changé nos tarifs, sinon on aurait communiqué à ce propos», nous affirme Salim Tamani, responsable des relations publiques et médias que nous avons contacté hier.

Et de poursuivre : « La minute du prépaid est devenue indivisible (8 DA). Mais à partir de la première minute, on revient à 30 secondes.» Des sources proches de l’opérateur Ooredoo attestent qu’aucun changement n’a été effectué dans les tarifs, simplement, le palier de 30 secondes s’applique dorénavant à partir de la première minute, au-delà de la première minute, la tarification reste inchangée, soit 3,99 DA.

L’opérateur Mobilis a choisi de réagir par le biais d’un communiqué officiel, où il tente de rassurer ses clients postpayés et prépayés, quant aux changements de ses tarifs des communications et de l’internet. « La taxation reste inchangée par palier de 30 secondes à raison de 3,98 DA, par palier. Les tarifs des forfaits internet restent aussi les mêmes selon l’offre et les pass proposés.» A cet effet, Mobilis saisit cette opportunité pour attester que ses offres sont les « moins chères sur le marché».

Le passage de 30 secondes à la minute n’a toutefois pas été argumenté par les deux opérateurs concernés. On peut l’interpréter par le souci d’augmenter l’ARPU, qui représente le revenu engendré par abonné sur un réseau mobile qui a augmenté de 0,64% en passant de 648 DA/mois en 2013 à 652 DA/mois en 2014, ce qui est relativement faible par rapport à l’année 2013, où il a enregistré une progression de 3,51%, selon l’ARPT.

En 2014, le parc d’abonnés GSM comptait 34,789 millions d’abonnés, soit une baisse de 11,53% par rapport à l’année précédente. Cette baisse est due essentiellement à la migration vers les réseaux de troisième génération (3G). La consommation moyenne mensuelle par abonné en minute était de 176 minutes en 2014 contre 184 minutes en 2013, soit une diminution de 4,25%.
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Tir à boulets rouges sur Saadani

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Abdelkrim Abada, coordinateur du mouvement de redressement et d’authenticité du FLN, a réuni samedi à Constantine les animateurs de la région Est pour étudier la situation politique et, surtout, préparer l’étape suivante dans la lutte pour la « récupération» du FLN.
La rencontre a été sanctionnée par une déclaration communiquée à la presse et dans laquelle l’actuel n°1 du vieux parti a reçu une volée de bois vert. Le mouvement estime que l’Algérie traverse une période très délicate qui pourrait avoir des retombées sur la stabilité du pays aussi bien sur le front social interne que sur nos frontières sud exposées à des menaces. C’est surtout la crise du FLN qui a accaparé les débats, notamment ce qui est perçu comme de graves dérapages de la part de Amar Saadani.

« Son discours est devenu provocateur dans le traitement avec l’environnement politique et social. Les menaces, l’intimidation, la stigmatisation des autres traités de traîtres sont devenues la marque première dans l’attitude de celui qu’on appelle secrétaire général du FLN», peut-on lire dans le document remis à notre rédaction.

Saadani est aussi accusé d’avoir provoqué la saignée au sein des rangs du parti et malmené son image et ses principes au profit de groupes d’intérêts qui seraient à l’antipode des alliés naturels du FLN. « Il (Saadani) ignore les cadres légaux du parti, ce qui a provoqué l’émigration des militants, partis vers d’autres espaces, et entaché l’historicité et le poids du FLN, ses chartes et sa littérature, le transformant en un appareil rigide au service de l’argent sale.

Il vole au secours des sociétés étrangères d’outre-mer, menacées de faillite, et renforce les résidus de la cinquième colonne au détriment des alliés naturels du FLN des différents groupes sociaux, notamment la classe moyenne», poursuit le même communiqué où on dénonce les comportements jugés rustres de l’actuel secrétaire général, en appelant les militants qui se sont succédé à la direction du parti à œuvrer pour la réhabilitation du parti.
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Zohra Bitat écartée, Benzaghou sénateur

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Aucun changement à la tête du Conseil de la nation. Abdelkader Bensalah, cadre du RND, demeure le deuxième personnage de l’Etat. Il a été plébiscité, hier, à l’unanimité par les sénateurs, lors d’une séance consacrée à l’installation des nouveaux membres élus et ceux désignés dans le cadre du tiers présidentiel.
Ainsi, le président Bouteflika a choisi de reconduire Bensalah à la tête de cette institution, par souci, nous dit-on, de maintenir les équilibres dès lors que la Chambre basse du Parlement est présidée par un membre du FLN, parti au pouvoir au même titre que le RND. Hier, en prenant la parole, le sénateur Abbas Bouamama a justifié ce plébiscite.

Pour lui, le choix de Bensalah, seul candidat à ce poste, répond à la nécessité d’assurer la stabilité dans cette conjoncture très particulière que traverse le pays. Un avis partagé par les autres sénateurs qui ont, sans hésitation aucune, dit oui pour le maintien de Bensalah. Pourtant, des rumeurs ont circulé, ces derniers jours, concernant sa succession, notamment après sa longue absence pour des raisons de santé. Mais il n’en fut rien.

Bensalah est réélu et son parti demeure la première force politique au Sénat après le renouvellement d’une partie de ses membres, avec
43 membres contre 41 pour le FLN. S’agissant du tiers présidentiel, le Président a reconduit quasiment tous les députés à l’exception de quelques-uns. En effet, il n’a pas reconduit celle qui, il fut un temps, était considérée comme son amie et proche de son cercle, en l’occurrence Zohra Drif-Bitat.

Le départ de l’ancienne vice-présidente du Sénat était prévisible après son association avec le Groupe des 19 qui a demandé audience au président Bouteflika. Mme Bitat en sa qualité de moudjahida et sénatrice a vivement critiqué certaines décisions prises au nom du président Bouteflika. Elle a, particulièrement, dénoncé le contenu de la loi de finances 2016 qu’elle a qualifié de projet « antinational» et « antisocial».

Pour Mme Bitat, le Président n’est pas l’auteur de ces dispositions et elle dit être sûre que son entourage lui ment. En réponse à cette demande d’audience, Bouteflika écarte Mme Bitat du Sénat ! Parmi ceux qui ne figurent pas sur la liste des nouveaux sénateurs, on peut citer Zahia Benarous et Yacef Saadi. Par contre, Tahar Zbiri, Leïla Tayeb et Abdelkader Malki ont été reconduits. De même pour Madani Haout, Louisa Chachoua et Omar Ramdane.

Par ailleurs, le Président a désigné quatre nouveaux sénateurs, les sept autres restants seront désignés au moment opportun par Bouteflika, après, probablement, la mise en place de la nouvelle Constitution et le remaniement ministériel. Pour les nouveaux, il s’agit de Achour Rachid (directeur de campagne pour le compte du RND à Blida), Abdelhak Ben Boulaïd (fils de Mostafa Ben Boulaïd), Noureddine Benkortbi (directeur de cabinet du président Chadli Bendjedid) et Ben Ali Benzaghou (recteur à l’université de Bab Ezzouar). Benzaghou, dont le rapport sur la réforme de l’école porte son nom, était parmi les personnes chargées par le président Bouteflika au début des années 2000 d’élaborer un rapport sur la réforme de l’école. Un rapport qui a été vidé de sa substance…
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«Avec cette Constitution, on a juste l’odeur de la démocratie»

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Pour l’ancien candidat à la présidentielle, le régime n’a pas tenu parole, il l’accuse d’avoir décidé l’officialisation de tamazight comme langue nationale, pour « détourner les regards des vrais problèmes qui guettent le pays au moment où nous traversons une crise majeure».
Cette Constitution ne va rien apporter au pays», juge Ali Fawzi Rebaïne, président de Ahd 54, lors de la conférence de presse tenue hier au siège du parti. L’ancien candidat à la présidentielle ne décolère pas contre l’absence des propositions du parti dans le document final. Depuis de nombreuses années, M. Rebaïne milite pour la mise en place d’un « nouveau contrat social» et la nomination d’un « gouvernement d’union nationale», comme préalables à une « sortie de crise», mais également par la mise en place d’un régime présidentiel avec un mandat unique de 5 ans et la nécessité pour les magistrats membres du Conseil constitutionnel d’être désignés à vie « afin de leur éviter les pressions émanant de l’administration ou des politiques». Toutes ses propositions n’ont pas été retenues dans l’avant-projet de la Constitution.

Pourtant M. Rebaïne avait accepté de rencontrer Ahmed Ouyahia, directeur de cabinet de Bouteflika, chargé de mener au nom du Président les consultations avec les formations politiques. Le pouvoir avait tenté à l’époque de rassurer les partis sceptiques quant à la démarche présidentielle en les assurant de la sincérité de ses intentions. « C’est une démarche participative sincère afin de parvenir à l’élaboration d’un projet consensuel qui sera soumis à la procédure de révision constitutionnelle appropriée», s’était engagé Ahmed Ouyahia.

Pour l’ancien candidat à la présidentielle, le régime n’a pas tenu parole, il l’accuse d’avoir décidé l’officialisation de tamazight comme langue nationale, pour « détourner les regards des vrais problèmes qui guettent le pays au moment où nous traversons une crise majeure».
Ali Fawzi Rebaïne qualifie la démarche du pouvoir d' »opération populiste». « Avec cette Constitution, on a juste l’odeur de la démocratie», a affirmé le leader de Ahd 54 qui se dit convaincu que le pouvoir ne prendra pas le risque d’organiser un référendum pour l’adoption sa Constitution, « car le régime a peur du peuple».

Par ailleurs, M. Rebaïne est revenu sur la maladie du Président. Celui qui, par le passé, avait jugé que Bouteflika malade « ne pouvait assumer ses responsabilités» et demandé « une présidentielle anticipée», a ironisé à nouveau sur l’état de santé du Président. « Puisqu’on nous dit qu’il va bien, qu’il travaille normalement, c’était à lui de venir présenter l’avant-projet aux Algériens et non pas son directeur de cabinet.» Au sujet des propos tenus par l’ancien ministre de la Défense, Khaled Nezzar, qui réfute avoir proposé le poste de président de la République à Aït Ahmed, M. Rebaïne estime qu' »un ancien militaire de l’armée française ne peut pas parler d’un héros de la Révolution».

« S’il n’y avait pas eu de gens comme Aït Ahmed, on serait encore sous domination française.» Pour celui qui se réclame des idéaux du Congrès de la Soummam, les autorités ont entrepris la restitution des biens détenus par les anciens colons aux fils des bachaghas et aux pieds-noirs. « Ils le font car ils ont peur que la France leur suppriment leur cartes de séjour ou leur double nationalité», s’est écrié Ali Fawzi Rebaïne.
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Boumerdès: Des étudiants protestent devant le commissariat de police à Naciria

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Des dizaines d’étudiants ont organisé, ce dimanche vers 17h, un sit-in devant le commissariat de police de Naciria, à 40 km à l’est de Boumerdès, pour  » exiger la vérité sur l’incident de la veille et de punir ses auteurs ».
Des dizaines d’étudiants ont organisé, ce dimanche vers 17h, un sit-in devant le commissariat de police de Naciria, à 40 km à l’est de Boumerdès, pour  » exiger la vérité sur l’incident de la veille et de punir ses auteurs ».

Cette action à laquelle ont participé de nombreux citoyens de la localité a été organisée suite à la tentative d’agression armée commise samedi à l’aube contre certains étudiants de la part de deux individus et un militaire qui était hors service, mais muni d’une kalachnikov.

Selon nos sources, ce dernier aurait été traduit devant le tribunal militaire. L’un de ses complices a été mis sous mandat de dépôt alors que l’autre a été libéré, a-t-on appris. Les mis en cause ont, pour rappel, provoqué une grande panique au centre-ville de la localité.

L’un d’eux aurait même menacé de tirer à balle réelle sur des étudiants qui ont empêché l’un de ses acolytes de monter à bord du bus de transport universitaire. Lire la suite

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« Rêveries de l’acteur solitaire » de Hamid Benamra en compétition à Louxor

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.
ALGER- Le long métrage « Rêveries de l’acteur solitaire » du réalisateur algérien Hamid Benamra prendre part à la compétition officielle du 5e Festival du film africain de Louxor qui se tiendra du 17 au 23 mars prochain, a-t-on appris auprès des organisateurs. En lice pour le « Grand prix du Nil » cette…

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