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Ould Khelifa : « L’opposition n’est pas en droit de s’adresser au président de la République »

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.

Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Larbi Ould Khelifa, a indiqué que les députés et partis politiques qui sont opposés à la LF 2016 dans sa mouture adoptée par l’Assemblée ne sont pas  » en droit de s’adresser au président de la République.
 » L’opposition n’est pas en droit de s’adresser au président de la République qui a un gouvernement auquel il donne des directives, a-t-il ajouté précisant que le texte en question  » adopté à la majorité, constituera la loi de finances de 2016, a affirmé M.Ould Khelifa dans un entretien qu’il a accordé samedi 12 décembre à APS.

Quant au Conseil constitutionnel, que l’opposition a décidé de saisir pour tenter d’empêcher l’adoption de cette loi, le président de l’APN a indiqué que ce conseil n’est pas habilité à trancher cette question, étant une instance constitutionnelle dont les prérogatives ne sont pas élargies aux griefs retenus contre le gouvernement dans ce volet.

La LF2016 prévoit la rationalisation des dépenses et non l’austérité

M. Ould Khelifa a, d’autre part, indiqué que les articles 66 et 71 de la Loi de finances, objet de polémique dans les milieux politique et médiatique,  » ne concernent pas le citoyen, mais une distribution plus équitable des richesses et des recettes.

 » Le mot austérité n’est mentionné dans aucun des articles de la Loi de finances. Il s’agit plutôt de la rationalisation des dépenses, a-t-il indiqué.

Il a, par ailleurs, expliqué que lesdits articles étaient dictés par  » la conjoncture que traverse le pays, du fait de la baisse des cours pétroliers sur les marchés internationaux, ajoutant que  » l’Algérie qui n’est pas à l’origine de cette baisse, a pris ses précautions contrairement à ce qui est rapporté par certains.

Après avoir indiqué que la crise économique revêtait une dimension internationale et ne concernait pas uniquement l’Algérie, le président de l’APN a rappelé la conjoncture vécue par l’Algérie durant les années 80, ajoutant que cette situation avait  » amené le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a prendre des mesures préventives très judicieuses dont le paiement anticipé de la dette et l’investissement à grande échelle dans les infrastructures de base.

Pour éviter qu’un tel scénario ne se reproduise, M. Ould Khelifa préconise de  » rationaliser les dépenses et investir dans les secteurs générateurs de richesse, à l’instar de l’agriculture et de l’industrie pour garantir un seuil d’autosuffisance et ne plus compter sur l’importation. Concernant les  » appréhensions de certains quant à l’impact du recul des recettes pétrolières sur la politique sociale de l’Etat, le président de l’APN a rassuré qu »‘il n’y aura pas de baisse des salaires ni d’augmentation des taxes sur les produits de large consommation, même si le trésor doit compenser les pertes de la fiscalité pétrolière par d’autres ressources.  » Toute aide ou assistance doit aller exclusivement aux catégories vulnérables, a-t-il ajouté précisant que  » les autres catégories ont les moyens de faire face à cette conjoncture. S’agissant des efforts consentis par l’Etat ces dernières années pour venir en aide aux catégories vulnérables, M. Ould Khelifa a indiqué que les augmentations salariales en Algérie  » ont connu une tendance haussière les 10 dernières années et le salaire moyen de l’Algérien est nettement plus élevé par rapport à celui de ses voisins.

Concernant les incidents qui ont émaillé la séance de vote de la Loi de finances, le président de l’APN a affirmé que l’opposition  » n’a pas le droit d’empêcher les autres d’émettre leur avis ou de voter.  » Il y a une majorité et une minorité dans tous les parlements, a-t-il dit. « Empêcher le vote de cette loi est une mesure illégale et non-démocratique, a-t-il martelé, indiquant que  » ceux qui estiment que cette loi est inappropriée n’ont qu’à se présenter aux prochaines élections et corriger l’erreur. Lire la suite

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« Zeus », une fiction algéro-portugaise sur la vie du président Manuel Texeira Gomès en fin de tournage à Bejaia

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.
BEJAIA- « Zeus », une fiction cinématographique algéro-portugaise retraçant la vie du défunt président portugais Manuel Texeira Gomès (1862-1941), mort en exil à Bejaia en 1941, arrive en fin de montage, selon la productrice Amina Bedjaoui Haddad. Réalisé par Paulo Félipé Montéro, le film, est déjà bouclé dans sa grande partie, notamment…

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Le Prix Moufdi Zakaria de la poésie arabe attribué au poète syrien Ahmed Mahmoud Amich

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.
Le Prix Moufdi Zakaria de la poésie arabe attribué au poète syrien Ahmed Mahmoud Amich
GHARDAIA- Le Prix Moufdi Zakaria de la poésie arabe décerné par l’association culturelle El Djahidia est revenu cette année au poète syrien Ahmed Mahmoud Amich pour son oeuvre « double naissance de la même mère », a annoncé à Ghardaïa le président de l’Association. Le Prix, attribué lors d’une cérémonie organisée vendredi…

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A Tamanrasset, les migrants se sentent en sursis

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.

Je n’oublierai jamais ce terrible drame. J’ai tout perdu et je n’aurai malheureusement rien à offrir à mes enfants Zaytoun, Abdelmadjid, Adnane et Mustapha qui m’attendent depuis 15 longs mois.» Hassane Boubakeur Haoua a miraculeusement survécu à l’incendie ravageur survenu le 24 novembre dernier dans un camp de migrants à Ouargla.
Il est revenu de l’enfer pour rentrer chez lui bredouille. Ses espoirs se sont tous envolés dans le brasier où ont péri 18 de ses compatriotes. « J’ai perdu toutes mes économies ainsi que les vêtements que j’avais achetés pour ma femme et mes quatre enfants. Les flammes ont tout dévoré», relate-t-il d’une voix hésitante et empreinte d’amertume.

Dix jours après cette catastrophe, les stigmates du choc sont toujours visibles sur le visage de ce Nigérien de 38 ans qui refuse de retrouver les siens les mains vides ou encore retourner dans sa ville natale, Tahoua, avec les mêmes tourments qui l’avaient motivé à quitter le pays un certain septembre 2014. « J’ai tout dépensé pour venir en Algérie avec pour but de bosser, rembourser mes dettes et ramasser l’argent nécessaire à l’ouverture d’un petit commerce au Niger. Le projet qui m’a coûté les yeux de la tête s’est avéré chimérique», ajoute Hassane avec une note de tristesse.

Les mêmes inquiétudes rongent Soulaymane qui a dû abandonner sa femme et ses deux enfants pour les retrouver finalement sans cette baguette magique qu’il leur avait promise pour changer le cours de leur vie. Rencontré devant son chalet d’hébergement à l’intérieur du centre d’accueil de Tamanrasset (CAT), notre interlocuteur dit être devenu « une loque» après l’incident de Ouargla et l’explosion traumatisante des bonbonnes de gaz qui résonne encore dans sa tête.

« Je reviendrai»

Il pense d’ores et déjà à monter un plan pour revenir en Algérie. « Je sais pertinemment qu’une fois arrivé au Niger, on va mourir de faim. Il n’y a plus rien là-bas. Je me demande pourquoi on insiste pour que tous les ressortissants nigériens soient rapatriés, alors qu’une prise en charge alternative nous aurait évité tous ces déboires. Cette décision nous replonge à nouveau dans le chaos et la misère», peste-t-il. Avis partagé avec Lahssane Moussa (21 ans) qui accepte de retourner chez lui après 2 ans d’exil uniquement pour profiter de la gratuité du voyage. « On nous donnera quoi une fois au Niger ? Rien», tonne-t-il.

C’est l’une des préoccupations à laquelle nous voulions avoir une réponse des services consulaires du Niger à Tamanrasset. Une réponse en mesure de rassurer ces milliers de migrants qui songent à un avenir meilleur sans s’aventurer avec le diable du désert ou parcourir encore des kilomètres vers un destin inconnu. Cependant, notre tentative s’est avérée vaine, car les représentants du consulat chargés des formalités de rapatriement au niveau du CAT refusent de communiquer. « Vous nous excuserez, les responsables ne sont pas là», nous dit le chargé de la cellule qui refuse toute déclaration à la presse.

Cet agissement a suscité la réaction de Moulay Cheikh, président de wilaya du Croissant-Rouge algérien (CRA), qui nous a invité à faire le tour des chalets, non pas pour montrer les moyens déployés, mais plutôt pour constater l’ampleur des dégâts occasionnés par les migrants et, du coup, comprendre le black-out des services consulaires nigériens qui usent de l’alibi humanitaire pour justifier le saccage et les pertes matérielles essuyées par le CAT.

De toute façon, les missionnaires de Ouargla qui se sont tapés, récemment, 1500 km de route pour passer la nuit dans leurs ambulances en raison de la dégradation des chambres d’accueil sont conscients de la gravité de la donne. « Il nous faut plus d’effectif pour mieux gérer ce centre qui fonctionne depuis sa mise en service avec des bénévoles du CRA et des employés du service de la voirie de l’APC.

Le CAT doit être renforcé par un personnel permanent pour parer à certains dépassements qui nuisent au déroulement des opérations de rapatriement, notamment sur le plan organisationnel», nous confie M. Moulay. Notons que la cellule administrative du centre, dont la capacité d’accueil s’élève à 1140 places à raison de 12 lits dans 96 chalets, est composée de 6 cadres travaillant en étroite collaboration avec les services du consulat nigérien à Tamanrasset et les services de sécurité de la wilaya. « L’infrastructure est dotée de toutes les commodités nécessaires, dont une cuisine et un réfectoire bien équipés», assure le responsable du CAT, Bendali Arezki, en insistant sur l’aspect humanitaire de la mission dévolue à cette structure.

Plus de 6000 nigériens rapatriés

M. Bendali a fait savoir que depuis le lancement de cette opération qui en est à son 22e contingent, 6066 Nigériens ont été rapatriés, dont 3246 hommes, 914 femmes et 1906 enfants. Du 9 décembre 2014 au 27 novembre 2015, 5840 migrants ont été transférés vers leur pays. Durant cette période, 116 personnes issues de nationalité autres que nigérienne, ont été accueillies puis libérées sur notification de la brigade de recherches de migrants clandestins à Tamanrasset ainsi que sur celle des services consulaires qui refusent de les prendre en charge pour des raisons évidentes.

La 23e vague de migrants, composée de 294 personnes, a été rapatriée jeudi dernier, indique-t-on au CAT en faisant remarquer que des kits alimentaires contenant, entre autres, 25 kg de semoule, 5 litres d’huile de table, 5 kg de concentré de tomate et des pâtes alimentaires, ont été distribués pour chaque famille ayant également bénéficié d’un lot de vêtements (survêtement, souliers, robes et sacs de toilette). Toutefois, ces avantages ne font que persuader Hassane Boubakeur Haoua de revenir en renouvelant le sang de cet aventurier qui a déjà perdu la bataille, mais croit toujours à gagner la guerre contre la précarité et la misère. Lire la suite

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Des associations saluent «l’avancée» et demandent un enrichissement du texte

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.

« Les amendements proposés constituent un pas important dans la bonne direction, mais ne devraient en aucun cas se substituer à des reformes globales pour prévenir, pénaliser et éliminer la violence sexuelle et celle liée au genre en Algérie», annonce Amnesty International.
Une avancée, mais…» Des associations de défense des droits des femmes, Amnesty International et des militantes féministes ont salué l’adoption, jeudi dernier au Conseil de la nation, de la loi portant amendements du code pénal en vue de renforcer la protection des femmes contre certaines formes de violence. « Ces amendements annoncés par le gouvernement algérien en juin 2014 et votés par l’Assemblée populaire nationale le 5 mars 2015 contiennent des avancées», affirme Amnesty International dans un communiqué, rendu public hier.

L’organisation émet, cependant, des réserves sur certaines « clauses problématiques qui accroissent la vulnérabilité des victimes de vol ou de violences conjugales». « Les amendements proposés constituent un pas important dans la bonne direction, mais ne devraient en aucun cas se substituer à des reformes globales pour prévenir, pénaliser et éliminer la violence sexuelle et celle liée au genre en Algérie», précise Amnesty International, qui demande aux autorités algériennes « d’adopter incessamment une loi globale pour lutter contre la violence liée au genre en collaboration étroite avec les victimes et les organisations algériennes de défense des droits des femmes».

« Ces organisations peuvent apporter leur expérience et leur expertise précieuses dans la lutte contre la violence liée au genre, de garantir que les lois, politiques et pratiques répondent suffisamment à toutes les formes de violence sexuelle, d’adopter des mesures permettant de poursuivre effectivement les auteurs de viol et d’autres formes de violence sexuelle et de renforcer l’accès des victimes de violence sexuelle à la justice ainsi qu’aux services de santé et de soutien», ajoute la même source.

L’association Tarwa n’Fadhma n’Soumer « prend acte également de l’adoption de la loi contre les violences faites aux femmes». « Malgré toutes ces avancées, nous estimons que cette loi doit encore être enrichie et élargie (…). Nous relevons aujourd’hui l’urgence d’enrichir cette loi, de pénaliser la discrimination de genre et toute forme de harcèlement et de les considérer comme des crimes sexistes», précise cette association dans un communiqué.

Le combat, selon Soumia Salhi, représentante de l’Association pour l’émancipation des femmes, « est encore long». « Il se mènera dans la société, sur le terrain, pour faire reculer encore plus les mentalités patriarcales et les préjugés sexistes. Il y a aussi le combat pour abroger le code de la famille, pour l’égalité lors du mariage et du divorce (…)», souligne-t-elle. Lire la suite

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Enseignement supérieur : La conférence d’évaluation du système LMD reportée

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.

Annoncée pour les 21 et 22 décembre, la conférence nationale sur l’évaluation du système LMD est finalement reportée aux 12 et 13 janvier.
C’est ce qu’a annoncé, jeudi, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, en marge de la séance d’adoption de la loi d’orientation sur la recherche scientifique et le développement technologique. M. Hadjar a expliqué le report de la conférence par de « simples problèmes techniques liés à la location de salles destinées à abriter les ateliers». Il s’agit également, selon le ministre, « d’accorder plus de temps aux différents participants pour élaborer leurs rapports, d’autant que la conférence verra la participation de différents acteurs parmi les partenaires sociaux, les représentants du secteur économique et les citoyens».

Au sujet de l’équivalence des diplômes algériens et étrangers, M. Hadjar a indiqué qu' »il sera procédé prochainement à la promulgation d’un décret définissant les modalités et mécanismes inhérents à cette opération outre l’établissement d’une liste des universités concernées en vue de réduire les délais d’équivalence».

Il a, dans ce sens, ajouté que « l’équivalence se fait systématiquement lorsque le diplôme est délivré par des universités internationales, étant donné qu’une simple révision suffit pour s’assurer de l’authenticité des documents». A une question sur les étudiants algériens qui poursuivent leurs études en Tunisie, M. Hadjar a mis en avant l’existence d' »une coordination bilatérale continue» entre les deux pays dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique visant à faciliter le déplacement des étudiants algériens et tunisiens. Lire la suite

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