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On vous le dit

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.

Polémique sur une station de lavage-graissage à Chlef

Dans une lettre remise à notre bureau, les habitants de la Zone 2, à Haï Nasr, dans la commune de Chlef, dénoncent l’installation d’une station de lavage-graissage des véhicules en milieu urbain.

Ils affirment que l’activité est maintenue sans l’avis des riverains et malgré l’opposition des occupants du quartier. « Une enquête a été ouverte en juillet dernier, à travers laquelle nous avons exprimé notre refus ferme et catégorique concernant cette installation de nuisance et polluante. Un climat de stress et de tension commence à s’installer, car notre plainte demeure toujours sans réponse de la part des services de l’APC de Chlef», soulignent-ils dans leur correspondance adressée au chef de l’exécutif de wilaya.

Et d’ajouter : « Une employée du service d’hygiène de l’APC leur a fait savoir que le propriétaire de la station détient une carte d’artisan et que celle-ci lui confère le droit d’exercer et qu’aucune loi ou règlement, autorité ou avis du voisinage ne l’interdit.» Cependant, les plaignants se disent déterminés à mettre fin à ce projet générateur de nuisance et de pollution. Selon nos informations, le propriétaire de la station de lavage-graissage a été autorisé par l’APC de Chlef à exercer son activité, après avis de la direction de l’environnement de la wilaya.

Centre commercial Sidar : les propriétaires dénoncent le chantage

Les propriétaires des biens immobiliers ou commerciaux du centre commercial Sidar d’El Mohammadia n’en reviennent plus de se voir « plumés» par la société Sidar en charge de la gestion administrative et logistique de ce site. Outre le fait que les installations (ascenseurs, chaudières, climatisation, etc.) laissent à désirer et que l’insécurité devient de plus en plus intolérable, les propriétaires ont été pris au dépourvu et sommés de verser par anticipation deux années de charges de gestion. « Une violation flagrante du contrat de propriété qui ne stipule rien de tout cela», nous affirme un représentant des propriétaires. Un « chantage inouï», ajoute-t-il, de la part de cette entreprise mastodonte, dont le capital social ne dépasse, paradoxalement, pas les 100 000 DA, la même valeur sociale qu’une petite start-up lancée dans le cadre de… l’Ansej.

Baptisation du siège de la GN de Blida

Le siège du 1er commandement régional de la Gendarmerie nationale de Blida a été baptisé, dimanche, au nom du chahid Mohamed Salah en présence des autorités militaires et de la famille du défunt. Cela entre dans le cadre de l’application de la décision du vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP) portant sur la baptisation des bâtiments et sites militaires aux noms des chouhada en reconnaissance de leur rôle dans l’indépendance du pays.

Né le 3 mars 1935 à Blida, Mohamed Salah a vécu dans une famille pauvre comme la grande majorité des Algériens de l’époque.
Au départ, il était fidaï et s’occupait de la collecte et du ravitaillement, avant de rejoindre les rangs de l’Armée de libération en 1956 dans la zone Aghni –Bouhartit et Mermoucha. En 1957, lors d’un accrochage contre les soldats de l’armée coloniale français, il tomba avec son compagnon Kamane Hamoud au douar Bellithou de la Wilaya IV historique.

La commission des permis dans les daïras

Selon un communiqué émanant de la wilaya de Blida, à partir du 20 décembre les usagers contrevenants de la circulation routière concernés par un délit ou une infraction entraînant le retrait immédiat du permis de conduire doivent se rapprocher des commissions des daïras de retrait du permis et non pas du siège de la wilaya comme auparavant. Cela est institué dans le cadre de l’amélioration des services envers les citoyens pour alléger la pression sur les services de la wilaya, qui connaissent un afflux important de citoyens causant souvent l’anarchie au sein de cette institution. Lire la suite

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Révision de la Constitution : Bouteflika se décide enfin !

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.

Le document de la présidence de la République ne précise pas le contenu de cet avant-projet de révision constitutionnelle.
Abdelaziz Bouteflika relance son projet de révision constitutionnelle. Un communiqué émanant de la présidence de la République indique que le chef de l’Etat « a présidé, lundi à Alger, un conseil restreint consacré à l’examen de l’avant-projet de révision de la Constitution». « Ont pris part à cette rencontre le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le ministre d’Etat et directeur de cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia, le ministre d’Etat et conseiller spécial auprès du président de la République, Tayeb Belaïz, le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, Ahmed Gaïd Salah, le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Tayeb Louh, et Boualem Bessaïeh, conseiller auprès du président de la République», précise la même source, reprise par l’APS.

Le document ajoute que « d’autres rencontres seront consacrées à la finalisation de cet avant-projet, sous la direction du chef de l’Etat». Le document de la présidence de la République ne précise cependant pas le contenu de cet avant-projet de révision constitutionnelle. Il n’indique pas non plus d’échéance quant à la mise en œuvre de la révision de la Constitution, qui interviendra très probablement par voie parlementaire.

Le directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, avait précisé, lors d’une récente intervention télévisée, que « des signes montrent que la révision de la Constitution est proche». Mais il avait ajouté que le choix et l’annonce de la date de cette révision revenaient au président de la République. Dans plusieurs de ses messages, le chef de l’Etat a donné les grandes lignes de ce que sera la révision de la Constitution. Il a fait savoir que la prochaine Loi fondamentale comportera des dispositions qui « donneront plus de droits» à l’opposition parlementaire, qui « renforceront le rôle du Parlement» et « consacreront un Etat civil».

Ce sont d’ailleurs les grands axes qui ont été développés par des proches du chef de l’Etat, à commencer par le président de l’APN, Mohamed Larbi Ould Khelifa, et le secrétaire général du FLN, Amar Saadani, qui s’est souvent mis dans la posture de porte-parole du pouvoir. L’imminence de la révision constitutionnelle intervient dans un contexte marqué par une guerre de clans au sommet du pouvoir. C’est d’ailleurs l’un des premiers chantiers que le chef de l’Etat concrétise en l’absence du général Toufik, écarté le 13 septembre dernier.

Des rumeurs insistantes avancent même que le blocage de la révision constitutionnelle, maintes fois annoncée puis reportée, serait lié à des désaccords entre les deux hommes sur des questions fondamentales. A commencer par la création ou pas du poste de vice-Président. Un poste qui sera apparemment créé pour suppléer l’absence physique du chef de l’Etat sur le plan international. Deux personnalités nationales sont citées comme possibles titulaires de ce poste : Abdelmalek Sellal et l’ancien diplomate Lakhdar Brahimi. La sortie de Bouteflika intervient dans un climat marqué par des doutes sur sa capacité physique à gérer les affaires de l’Etat.

Le doute s’est publiquement installé depuis qu’un groupe de personnalités nationales, dont d’anciens moudjahidine, a demandé audience au chef de l’Etat qui n’a jamais répondu directement. Reste maintenant à savoir si le chef de l’Etat soumettra l’avant-projet de révision constitutionnelle à débat ou s’il va se suffire des propositions faites à Ahmed Ouyahia, qui a reçu des personnalités nationales tout au long de l’année 2014. Lire la suite

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Sit-in aujourd’hui devant le ministère

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.

La grève du Conseil national des enseignants du supérieur (CNES), qui prend fin aujourd’hui avec un rassemblement devant le ministère de tutelle, risque d’être suivie par d’autres actions plus radicales.
Les déclarations du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ont attisé les tensions avec le CNES, qui y voit une « insulte» au parcours du syndicat. En déplacement avant-hier à Skikda, Tahar Hadjar, ministre de l’Enseignement supérieur, a minimisé l’ampleur de ce mouvement de protestation mené depuis dimanche par le Cnes pour des revendications socioprofessionnelles.

« Au lieu d’ouvrir les portes du dialogue, M. Hadjar a mis l’huile sur le feu», soutient Malik Rahmani, secrétaire général du Cnes, qui dément ainsi tout contact entre le ministère et le syndicat autour des revendications des enseignants du supérieur. Le Cnes déplore « la fuite en avant» des responsables du secteur concernant les préoccupations pédagogiques. Il est temps que l’enseignant universitaire soit réhabilité parmi l’élite et doit être considéré en tant que tel. « Mais ce n’est pas le cas avec les 30 000 enseignants qui ne sont toujours pas logés, malgré le programme présidentiel destiné aux enseignants du supérieur», explique M. Rahmani.

Selon le ministère, pas moins de 3285 logements de fonction ont été réalisés au profit des enseignants universitaires à travers le pays, ce qui représente 33% du programme promis estimé à 10 000 logements de fonction. Selon M. Hadjar en déplacement avant-hier à Skikda, 2000 des logements programmés affichent un taux d’avancement des travaux de près de 50%.

Le ministre a fait état de la répartition de 1794 unités à travers 21 wilayas au terme d’une convention entre son département et celui de l’Habitat. Il a également indiqué que le projet des 650 logements prévus à Alger sera mis en chantier « dès la résolution du problème de l’assiette foncière», avant de faire savoir que des instructions ont été données aux recteurs des universités à l’effet de remettre des attestations d’affectation.

En prévision du mouvement dans le corps des recteurs d’université, annoncé prochainement, le Cnes appelle le ministère à obliger les responsables universitaires à présenter leur bilan. « Il est inacceptable et inconcevable qu’un responsable, qui s’est éternisé durant des décennies, quitte son poste sans rendre de comptes. Il faut en finir avec la culture de l’impunité», plaide M. Rahmani. A souligner que le Cnes appelle à l’amendement de certaines dispositions législatives régissant le secteur de l’enseignement supérieur, en modifiant les modalités de nomination des recteurs qui devraient passer du mode de désignation à celui de l’élection.
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Sonatrach veut reprendre le complexe pétrochimique de Skikda

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.

Malgré un investissement de 122 millions d’euros, le complexe pétrochimique avait été mis à l’arrêt en 2013. La reprise d’une partie du complexe est « inévitable et salutaire».
En 2013, Sonatrach décidait, contre toute attente, de mettre à l’arrêt le complexe pétrochimique de Skikda (CP1K) alors que la compagnie venait tout juste de débourser 122 millions d’euros et 850 millions de dinars pour réhabiliter ce fleuron de la pétrochimie nationale.
L’arrêt du CP1K et le redéploiement des 785 employés qualifiés vers d’autres unités n’étaient pas les seules contraintes de cette décision. Le CP1K représentait en fait un maillon indispensable d’une chaîne industrielle englobant deux autres complexes : le Polymed de production de polyéthylène haute densité (PEHD) et aussi le mégatrain GNL.

Le CP1K absorbait le gaz d’éthane produit par GNL pour en faire de l’éthylène au profit de Polymed. Sans le CP1K, Polymed est contraint d’importer de l’éthylène et GNL est forcé de torcher l’éthane dans l’atmosphère. Aujourd’hui, deux années après, Sonatrach semble faire son mea-culpa en décidant d’étudier l’éventualité de la reprise — du moins en partie — de ce complexe. Les commissions techniques déléguées par la direction générale ne cessent de visiter le pôle hydrocarbures de Skikda pour rencontrer d’anciens cadres du CP1K et d’étudier la faisabilité de la remise en production d’une des anciennes unités du complexe, celle d’éthylène précisément.

Quand Sonatrach brûlait des euros

Mais pourquoi ce revirement ? Pourquoi cherche-t-on aujourd’hui à revaloriser des installations presque neuves qu’on avait pourtant abandonnées en 2013 ? Les avis des cadres et syndicalistes de l’ancien CP1K divergent. Les uns soutiennent que la crise économique a fini par avoir raison de Sonatrach. « En 2013, Sonatrach envisageait de construire un nouveau complexe de pétrochimie avec la firme coréenne Daelim.

Le montant du projet avoisine les 20 milliards d’euros. Aujourd’hui, avec la chute des cours du pétrole, Sonatrach est contrainte d’abandonner ce projet et de chercher des substitutions, d’où sa volonté de reprendre ne serait-ce que l’unité d’éthylène.» D’autres interprètent l’acte de Sonatrach comme une opération de sauvetage du complexe Polymed. Ils expliquent : « Au mois de juillet dernier, le ministre de l’Energie et des Mines, en visite à Skikda, avait clairement déclaré que Polymed, sujet d’interminables déficits, devait être soit restructuré, soit fermé. Chacun sait que depuis l’arrêt de l’unité d’éthylène du CP1K, Polymed s’est retrouvé contraint d’importer des milliers de tonnes d’éthylène, un gaz très cher.

De 2012 à 2014, Polymed a importé l’équivalent de 50 000 tonnes d’éthylène. En 2015 seulement, il en a acheté 24 000 tonnes. Quand on sait que le prix de la tonne d’éthylène varie entre 1400 et 1800 euros, on comprend le gouffre dans lequel Polymed a été mis. Plus grave encore, une partie des quantités d’éthylène importées a été torchée dans l’atmosphère pour des considérations techniques et sécuritaires.»

Yes, we can !

En plus de la volonté de sauver Polymed, Sonatrach cherche également, selon les mêmes sources, à mettre fin à un autre problème, d’ordre purement écologique. « La mise à l’arrêt, en 2013, du CP1K coïncidait étrangement avec la mise en production du mégatrain GNL construit par KBR.

Ce mastodonte gazier s’est retrouvé contraint de brûler l’équivalent de 160 000 tonnes/an d’éthane, un gaz connu pour être un ennemi de la couche d’ozone. Si on avait pensé à préserver le CP1K, ces gaz auraient pu servir à produire de l’éthylène tout en préservant l’environnement…» Aujourd’hui, les travailleurs et les syndicalistes du CP1K applaudissent le désir de Sonatrach de reprendre l’unité d’éthylène du défunt CP1K.

« Nous ne pouvons aujourd’hui que saluer et appuyer la décision des responsables de Sonatrach de reprendre l’unité d’éthylène, même si nous n’oublions pas cet indélébile goût d’amertume que nous laisse la décision du démantèlent du CP1K», déclare Farès Meksen, responsable de la section syndicale.

Au sujet de la « faisabilité» de l’opération de réhabilitation de cette unité, d’anciens cadres du CP1K sont unanimes à répondre positivement. « Il faut savoir que 90% des installations de cette unité restent conformes.Sachez qu’en 2010, le CP1K avait acquis cinq fours dont trois sont encore sous emballage, sans parler d’un turbogénérateur de 18,6 mégawatts payé 5 millions d’euros et non mis en service. C’est vrai qu’on sera appelés à revoir des kilomètres de canalisations et l’instrumentation, mais cela n’est rien devant les avantages que sa remise en fonction drainera. C’est une décision courageuse qu’on doit saluer», témoigne un cadre à la retraite.
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Affaire du général Benhadid : Plus de 70 jours de détention sans acte de procédure

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.

Alors que le procès en appel de son fils s’ouvrira demain devant la cour d’Alger, le sort du général à la retraite Hocine Benhadid, incarcéré depuis plus de deux mois, n’est toujours pas connu. Ses deux avocats font part de leur inquiétude.
Condamné le 26 octobre dernier, par le tribunal de Bir Mourad Raïs, à une peine d’un an de prison avec sursis assortie d’une amende de
50 000 DA, pour détention d’arme à feu sans autorisation, le fils du général à la retraite Hocine Benhadid sera rejugé en appel demain au niveau de la cour d’Alger. Il avait été placé sous mandat de dépôt le 30 septembre dernier, au moment où son père faisait l’objet d’une arrestation musclée, opérée par de nombreux gendarmes qui l’attendaient sur l’autoroute.

Une arrestation qualifiée par ses avocats, Khaled Bourayou et Bachir Mechri, de « kidnapping», en raison des circonstances dans lesquelles elle a eu lieu. Déféré devant le parquet de Bir Mourad Raïs, l’ex-officier supérieur a été placé sous mandat de dépôt pour « participation à entreprise de démoralisation des troupes», en vertu de l’article 75 du code pénal, qui stipule : « Est puni de la réclusion à temps, de 5 à 10 ans, quiconque qui, en temps de paix, a participé en connaissance de cause à une entreprise de démoralisation de l’armée, ayant pour objet de nuire à la défense nationale.»

En clair, les propos tenus par l’ancien général sur les ondes d’une radio, qui émet sur le web, ont été jugés comme étant des faits qui relèvent du tribunal criminel. Toutes les demandes de mise en liberté provisoire, introduites par ses deux avocats et appuyées par un dossier médical, n’ont pas abouti. Elles ont toutes essuyé un rejet de la part de la chambre d’accusation.

Depuis le 30 septembre dernier, l’ancien commandant de la 8e Division blindée se trouve à l’infirmerie de l’établissement pénitentiaire. « Plus de deux mois après le début de l’instruction, aucun acte de procédure n’a été entrepris», déclare Me Khaled Bourayou. Il s’interroge sur la qualification des faits, « participation à entreprise de démoralisation de l’armée», en disant : « Une participation à une entreprise suppose qu’il y a d’autres personnes qui constituent celle-ci. Or, dans le dossier, il n’y a que Benhadid et les propos qu’il a tenus à travers un micro…»

Pour sa part, Me Bachir Mechri est formel : « Il n’y a rien dans le dossier. L’inculpation ne repose sur aucun argument puisqu’il est le seul à avoir fait des déclarations. Cela veut dire que l’affaire a un aspect politique et de ce fait, nous ne pouvons intervenir en nous basant sur le droit ou la loi.» Me Mechri n’y va pas avec le dos de la cuillère : « Plus de deux mois sans aucune décision, cela veut dire qu’il y a anguille sous roche. Il faudra peut-être espérer que celui qui est à l’origine de cette mise en action de la justice décide de faire marche arrière. Or, pour l’instant, c’est la détention qui est privilégiée.

Comment une affaire où il y a un seul inculpé et une seule inculpation, des déclarations à une radio, peut-elle rester en instruction durant plus de deux mois, sans qu’aucun acte de procédure ne soit décidé ?» Les deux avocats du général à la retraite expriment par ailleurs leur crainte d’une éventuelle dégradation de l’état de santé de leur client, pour lequel ils réclament un procès dans les meilleurs délais. Lire la suite

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6e FICA: le documentaire « L’homme qui répare les femmes » projeté en compétition à Alger

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.
6e FICA: le documentaire
ALGER – Le film documentaire « L’homme qui répare les femmes: la colère d’Hippocrate » à travers lequel le réalisateur belge Thierry Michel donne la parole aux femmes victimes de viols à l’Est du Congo ravagé par des conflits, a été projeté lundi soir à Alger. En compétition dans la section documentaire…

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