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Conseil de la Nation : Zohra Drif-Bitat écartée, Bensalah reconduit

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Abdelkader Bensalah a été reconduit, aujourd’hui dimanche, à la tête de la Chambre haute du Parlement (Conseil de la nation).

La séance plénière, présidée par Salah Goudjil, le plus âgé des sénateurs, a vu la lecture de la liste des nouveaux membres élus et ceux désignés dans le cadre du tiers présidentiel. Parmi ces derniers on note notamment le départ de Zohra Drif-Bitat.

L’ancienne Moudjahida a été écartée, vraisemblablement, suite à son adhésion au groupe des 15 (19- 4) qui a demandé, récemment, audience au président Bouteflika pour s’assurer de sa capacité à diriger le pays.

Les élections pour le renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation, tenues le 29 décembre dernier, on permet au FLN de décrocher la première place avec 23 sièges, suivi du RND avec 18 sièges. Les Indépendants ont obtenus 4 sièges, le FFS 2 sièges et El-Fadjr El-Djadid 1 siège. Le Conseil de la nation, créé lors de la révision de la Constitution en 1996, est composé de 144 membres, dont 96 élus au scrutin indirect et secret (2 tiers) par les élus des APC et d’APW. Les 48 autres membres, soit un tiers du Conseil, sont désignés par le chef de l’Etat.

Le président du Sénat est considéré comme le deuxième homme de l’Etat. En cas de la vacance du pouvoir, il assumera les fonctions du président de la République pour une période de 45 jours (art 88).

L’avant-projet de révision de la Constitution, dévoilé la semaine passée, propose de donner au Sénat la possibilité de faire des propositions de loi. Cela en plus de sa prérogative initiale portant blocage des projets de loi proposés par la Chambre basse (APN).
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Benflis met en cause des «forces extraconstitutionnelles»

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Une nouvelle fois, Ali Benflis pointe du doigt « la vacance du pouvoir» qui caractérise le sommet de l’Etat.
Il fait le lien entre cette situation et le projet de la révision constitutionnelle que propose Abdelaziz Bouteflika.

« Alors que l’impasse politique totale à laquelle est confronté le pays se manifeste à travers la vacance du pouvoir, l’illégitimité des institutions et l’accaparement du centre de la décision nationale de la part des forces extraconstitutionnelles, le projet de révision constitutionnelle occulte ces périls qui pèsent sur la stabilité et la pérennité de l’Etat national et augure de leur aggravation au prix d’une fragilisation et d’une déstabilisation accrues de l’Etat national», insiste le communiqué qui a sanctionné les travaux du bureau politique de Talaïe El Houriat.

Le parti de l’ancien Premier ministre estime que, contrairement aux affirmations des autorités, le projet de révision constitutionnelle « n’introduit aucune transformation sérieuse et crédible dans la nature personnalisée, autocratique et totalitaire du système politique imposé au pays». Pour le parti de Ali Benflis, le projet des autorités n’apporte rien et n’est pas destiné aux objectifs affichés.

Le projet de révision constitutionnelle « répond plus aux intérêts étroits du régime politique en place et à son souci obsessionnel d’assurer sa survie qu’à l’aspiration des concitoyennes et des concitoyens à la modernisation du système politique national à travers l’avènement d’une République démocratique et sociale s’épanouissant dans le cadre d’un Etat de droit», ajoute le document.

Talaïe El Houriat ne se limite pas à la critique. Il estime que « toute solution sérieuse, durable et crédible de cette crise de régime devra assurer la prise en charge effective de la vacance du pouvoir et de l’illégitimité des institutions à travers un retour au jugement non faussé du peuple algérien souverain, dont le respect serait assuré par une véritable commission indépendante chargée de la conduite de l’intégralité des processus électoraux et non pas seulement de leur surveillance inopérante et fictive».

Sur le plan social, le bureau politique de Talaïe El Houriat a considéré que le « fardeau injustement partagé de la riposte à la crise économique, la complaisance manifeste du régime politique en place envers ses clientèles économiques en particulier et les bénéficiaires privilégiés de la rente en général, de même que les mesures d’austérité prises de manière sélective et discriminatoire constituent autant de facteurs de détérioration d’un contexte social déjà fortement dégradé et tendu». Lire la suite

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Khaled Nezzar : «Je n’ai rien proposé à Aït Ahmed»

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Polémique. A peine une semaine après son enterrement, le leader historique disparu Hocine Aït Ahmed continue d' »animer» la scène politique.
Et c’est un épisode de l’histoire récente qui refait surface : l’arrêt du processus électoral de 1992 et la mise en place du Haut Comité d’Etat. Le général Khaled Nezzar, ministre de la Défense à l’époque des faits, revient à la charge pour « apporter des précisions», suite à la polémique qu’a soulevée son texte publié la veille.

Il affirmait, hier au cours d’une conférence de presse, qu’il n’avait pas fait de proposition à Hocine Aït Ahmed pour diriger le pays. « A aucun moment, je n’ai fait une proposition à Hocine Aït Ahmed. Je ne pouvais parler tant que la dépouille d’Aït Ahmed n’était pas encore rapatriée, il n’avait pas été encore enterré, mais quand j’ai vu sur un site des vidéos, je devais parler pour rectifier», dit-il.

A la question de savoir pourquoi il n’avait pas réagi au moment où Aït Ahmed avait assuré qu’il avait été approché pour occuper le poste de chef de l’Etat au lendemain de la démission de Chadli, M. Nezzar a indiqué qu’il n’était pas au courant des déclarations de l’ancien opposant ; pourtant toute l’opinion publique était au courant.

« Je ne savais pas, je ne regarde pas toutes les vidéos, mais quand ça a commencé à parler, j’ai pu voir et on a l’impression d’un montage, un montage du ‘qui tue qui ?’ de José Garçon (ancienne journaliste de Libération)».

Le général Nezzar a rappelé qu’il avait rencontré l’ancien leader du FFS à deux reprises. Le soir même de l’annonce de la démission de Chadli et quelques jours après.

« Le soir même, j’avais invité Aït Ahmed à un entretien, comme j’avais invité d’ailleurs d’autres personnalités politiques ou de la société civile. Il fut le premier à être reçu. Accompagné de deux personnes, il m’est apparu bouleversé, répétant quatre fois : ‘‘C’est un coup d’Etat ! » Une seconde fois, ce fut aussitôt après l’interruption du processus électoral. Elle s’est déroulée à Dar El Affia, toujours à ma demande.

On était dans le jardin, il m’avait dit qu’il fallait revenir au processus», rappelle Khaled Nezzar. Deux autres rencontres ont eu lieu en Suisse cette fois-ci, mais avec le général Touati, à l’époque conseiller politique de Nezzar. « C’était six mois avant la fin du mandat du HCE qui devait correspondre à la fin du mandat de Chadli, j’ai envoyé le général Touati deux fois – en été 1993 et décembre de la même année – pour le convaincre de rentrer et participer à une période de transition.

Il avait refusé les deux fois», précise encore M. Nezzar. Mais il y a un autre témoignage de Mouloud Lounaouci, ancien cadre dirigeant du FFS, où il affirme qu’il avait été contacté par un certain Saïd Rahal, un homme influent à l’époque, l’avait contacté pour proposer à Hocine Aït Ahmed « le poste le plus haut de la hiérarchie politique».

« Saïd Rahal a été approché (sans qu’il ne m’ait donné de détail) pour proposer à Hocine Aït Ahmed ‘le poste le plus haut de la hiérarchie politique’. En froid, depuis quelques années, avec Hocine Aït Ahmed, il m’a demandé de faire la démarche. J’ai donc, après avoir informé le président du bureau fédéral de Tizi Ouzou de l’époque, pris la route vers Alger où j’ai rencontré le président du FFS.

Il m’a écouté, comme à son habitude, sans que ne transparaisse la moindre émotion, avant de me répondre qu’il transmettrait la réponse lui-même. Une réponse que j’ai lue, comme tout le monde, dans la presse», témoigne M. Lounaouci dans une tribune publiée par El Watan le 31 décembre 2015.

Khaled Nezzar dit qu’il n’est pas au courant : « Je ne sais pas, c’est qui Saïd Rahal ?» L’ancien ministre de la Défense, un janviériste assumé, a tenu à dire à propos de feu Aït Ahmed qu’il est  » rentré dans l’histoire, parce que c’est un historique qui ne sait jamais compromis avec le pouvoir et qu’il a milité pour la démocratie».

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La Constitution est faite «pour une poignée de personnes»

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Après l’annonce du contenu du projet d’amendement de la Constitution, les avis des différents partis politiques et de la société civile divergent.
Pour le parti Jil Jadid, ce projet, dévoilé par le chef de cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia, n’est en fait qu’une nouvelle preuve de la vacance du pouvoir.

Rejet total de ce projet

Son président, Soufiane Djilali, déclare rejeter totalement ce projet tant dans la forme que dans le fond. Il tire à boulets rouges sur le président de la République qu’il accuse de vouloir, à travers cette nouvelle Constitution, pérenniser un système qui ne cesse de mener le pays à la dérive. « Nous refusons totalement ce projet de révision de la Constitution qui ne rend service qu’à une poignée de personnes et non au peuple. C’est une Constitution pour un Président omniprésent et au-dessus de la nation et non pas une Constitution d’une République du XXIe siècle, affirme-t-il.

Alors que le pays s’enfonce dans une crise économique aiguë dont les conséquences sont majeures sur la population, le pouvoir cherche à gagner du temps en provoquant un débat constitutionnel pour lequel il n’a plus aucun crédit ni légitimité à organiser. Après 5 ans de flou total, le pouvoir nous sort et nous impose une législation de crise de régime. Une législation pleine de vœux pieux mais sans aucune réelle organisation des commandes de l’Etat pour les années à venir. Pis encore, plusieurs articles s’avèrent contradictoires mais vont tous dans le même but : servir le président de la République, qui a la haute main sur tous les pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire, militaire et administratif.»

Officialisation de tamazight

Pour le président de Jil Jadid, les amendements proposés sont en premier lieu d’ordre du désaveu dans lequel Bouteflika reconnaît avoir attenté à la légalité constitutionnelle en s’offrant une présidence à vie. « Aujourd’hui, il reconnaît son tort en remettant les choses dans l’ordre qu’elles étaient avant son arrivée à la tête du pouvoir en limitant les mandats présidentiels à deux mandats et en restituant les prérogatives subtilisées au Premier ministre.

Puis celui de la séduction en officialisant à contre-cœur la langue amazighe et l’institution d’une commission de contrôle des élections sans indépendance, projetant ainsi de briser la cohésion et la solidarité de l’opposition. Cette Constitution ne régule pas la vie institutionnelle et les libertés, mais est une législation de propagande bourrée d’une multitude d’articles-programme», renchérit-il avant de lancer un appel aux différents partis de l’opposition pour s’unir afin de planifier les démarches à suivre dans les semaines à venir.

« Dans la situation actuelle où il n’y a aucun processus de prise de décision, nous allons vers une véritable catastrophe politique et sociétale. Nous allons carrément vers la dissolution du peuple. Nous devons en tant qu’opposition nous réunir afin de mettre en place une Constitution qui dessine réellement les bases d’un Etat de loi et trace les grandes lignes d’un programme à suivre pour une éventuelle période de transition.

Nous n’avons pas le choix, nous devons être prêts pour une éventuelle chute du système et une chute de l’Etat», conclut-il avant de relancer l’appel à l’opposition, dont il fait partie, et l’inciter à mettre en marge les sensibilités partisanes et préparer un chemin clair pour la prochaine phase très critique et décisive pour l’avenir du pays. Lire la suite

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La polémique s’installe !

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Le général à la retraite, Khaled Nezzar, nie avoir proposé à Hocine Aït Ahmed de prendre le poste de chef de l’Etat suite à la démission de Chadli Bendjedid et l’arrêt du processus électoral en 1992.
Visiblement agacé par les derniers témoignages exprimés à l’occasion du décès de l’un des derniers chefs historiques de la Révolution, l’ancien ministre de la Défense évoque, pour la première fois, cet épisode de l’histoire contemporaine de l’Algérie.

C’est dans une lettre, publiée hier par le quotidien El Khabar et le journal électronique Algérie patriotique, que le général à la retraite a choisi de faire une mise au point.

« Je n’ai à aucun moment proposé à feu Aït Ahmed le poste de président de la République, contrairement à ce que les uns et les autres ont déclaré», écrit-il, en faisant une rétrospective des événements qui se sont succédé à l’époque. « J’ai le devoir de rappeler ce que j’ai rapporté dans mes ouvrages et, en la circonstance, mes différents rapports avec Aït Ahmed. La démission du président de la République, le 9 janvier 1992, faisait de l’armée l’arbitre de la situation.

En tant que ministre de la Défense nationale, d’énormes responsabilités politiques allaient m’échoir. C’est ainsi que le soir même, j’ai invité Aït Ahmed à un entretien, comme j’ai invité d’ailleurs d’autres personnalités politiques ou de la société civile. Il fut le premier à être reçu.

Accompagné de deux personnes, il m’est apparu bouleversé, répétant : ‘‘C’est un coup d’Etat ! C’est un coup d’Etat ! » Je ne comprenais pas ce désarroi, d’autant moins que je l’avais invité pour l’informer que la démission de Chadli était volontaire, qu’elle plongeait néanmoins le pays dans la crise, mais qu’un groupe planchait sur la question pour lui trouver une solution adéquate. Non convaincu, il repartit dans le même esprit», explique-t-il.

Khaled Nezzar évoque, dans le même sens, trois autres rencontres avec le dirigeant historique du FFS. Après celle du 9 janvier 1992, il parle d’abord de celle ayant eu lieu après l’arrêt du processus électoral. « Elle s’est déroulée à Dar El Afia, toujours à ma demande.

Le sachant soupçonneux, je le reçois à l’entrée. En faisant les 100 pas, nous entamons la discussion à l’intérieur de l’enceinte ; il paraissait alors quelque peu décontracté, conseillant de revenir aux élections, non sans préciser toutefois que ‘‘ce qui est fait est fait » », rappelle-t-il.

Les versions d’Aït Ahmed et Ali Haroun

Selon lui, « les deux autres rencontres eurent lieu en Suisse, à Genève, l’une en juin 1993, l’autre fin décembre de la même année». « Toutes deux l’ont été à mon initiative, par l’entremise de mon conseiller politique, le général Mohamed Touati. Cette initiative entrait dans le cadre de mes attributions au sein du HCE», raconte-t-il, affirmant avoir aussi reçu d’autres personnalités politiques, dont Ahmed Taleb El Ibrahimi à « qui il a demandé de prendre attache avec Cheikh Sahnoun pour qu’il use de son autorité morale afin de calmer les esprits».

Khaled Nezzar précise avoir pris la décision de réagir sur cette question pour corriger « des erreurs» commises durant la période de deuil sur Hocine Aït Ahmed. « Il est nécessaire maintenant – pour ne pas faire de ces affirmations fallacieuses et répétées des vérités établies – d’y apporter les indispensables rectificatifs», ajoute-t-il, affirmant avoir rencontré Aït Ahmed une nouvelle fois à Paris lors d’un procès.

Mais cette nouvelle version des faits n’est pas confirmée par des déclarations de différents acteurs à l’époque, y compris feu Hocine Aït Ahmed. Lors d’une conférence-débat, Hocine Aït Ahmed avait laissé entendre que Khaled Nezzar lui avait fait la proposition d’assumer le poste de chef d’Etat avant de le confier à Mohamed Boudiaf. « Nezzar s’était étonné que je n’ai pas accepté d’être chef de l’Etat.

Il est tombé des nues en se demandant comment je pouvais refuser d’être honoré. Moi, je vais être comme ça ? Je vais avaliser toutes leurs décisions ! Tous leurs massacres…

J’étais frappé que l’ex-ministre des Droits de l’homme et ancien chef de la Fédération de France, Ali Haroun, qui a déclaré : ‘‘On lui a proposé d’être Président, il a refusé ! » Moi, j’ai mes convictions, ce qui m’importe, ce sont les souffrances du peuple algérien», racontait Hocine Aït Ahmed.

Ali Haroun, qui nie avoir fait lui-même cette proposition à Aït Ahmed, affirmait, dans un enregistrement diffusé par la chaîne France 5 en 2010, que c’était Khaled Nezzar qui s’en était chargé. « Nezzar est allé voir Aït Ahmed qui était présent pour lui dire : venez avec nous, vous serez le Président.

Vous êtes le dernier historique présent, vous serez Président», avait déclaré Ali Haroun. La polémique va sans nul doute enfler dans les prochains jours… Lire la suite

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La situation des brûlés est stabilisée

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

n L’état de santé des quatre travailleurs brûlés lors de l’incendie du centre d’enfutage de Skikda, transférés mercredi dernier d’urgence au Centre Hospitalier Universitaire (CHU ) de Batna, s’est stabilisé, a affirmé le chef du service des brûlés de cet établissement, Mokhtar Touam, rapporte l’APS.

Ce responsable a assuré que ces travailleurs atteints de brûlures  » diverses » aux visages et aux mains, dont l’un d’entre eux portait des brûlures « inquiétantes» au niveau des membres inférieurs, sont  » tous pris en charge et leur état de santé s’est amélioré ». Il a expliqué que le plus important pour le cas d’un brûlé c’est de le maintenir vivant et de stabiliser l’état de son corps, et qu’il faut dans l’immédiat couvrir les parties atteintes qui sont de véritables portes aux microbes.

De son côté, le docteur Kheira Benghalia, exerçant au niveau du même service, a indiqué que les patients nécessitent généralement des soins de longue haleine, expliquant que face aux situations d’urgence, le service n’a que le temps de s’occuper des malades exigeant des premiers soins, alors que l’apport rééducateur, chirurgical et réparateur intervient en seconde phase. Dix-sept (17) personnes ont été atteintes de brûlures, dont une grièvement, suite à une explosion suivie d’un incendie qui s’est produite mardi dernier à l’unité d’enfûtage du gaz butane de la Sonatrach, dans la zone industrielle de la ville de Skikda. Lire la suite

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