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Terrorisme : quatre individus arrêtés à Tébessa

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.

Quatre éléments d’une cellule de soutien aux groupes terroristes ont été arrêtés mercredi par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant du secteur opérationnel de Tébessa, indique jeudi le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué. « Dans le cadre de la lutte antiterroriste et contre la criminalité organisée, un détachement combiné relevant du secteur opérationnel de Tébessa (5e Région militaire) a arrêté, le 9 décembre 2015, quatre (04) éléments d’une cellule de soutien aux groupes terroristes », note la même source.

D’autre part, un détachement de l’ANP relevant du secteur opérationnel de Tizi Ouzou (1ére Région militaire) « a découvert et détruit six (06) bombes de confection artisanale ».

Par ailleurs, deux détachements relevant des secteurs opérationnels d’Illizi et de Djanet (4e Région militaire) « ont appréhendé cinq (05) criminels et saisi un pistolet automatique, une importante quantité de munitions de différents calibres (2947 balles), trois (03) véhicules tout-terrain, des effets militaires et des téléphones portables ».

Au niveau de la 6e Région militaire, un détachement relevant du secteur opérationnel d’In Guezzam « a saisi un véhicule tout-terrain et 1640 litres de carburant », ajoute le communiqué.
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Violence contre les femmes : le nouveau Code pénal adopté par le Conseil de la nation

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.

Les membres du Conseil de la nation ont adopté jeudi, à l’unanimité, le projet de loi modifiant et complétant le Code pénal, portant sur de nouvelles mesures de protection de la femme contre toutes formes de violence.

L’adoption s’est déroulée lors d’une séance plénière présidée par M. Abdelkader Bensalah, président du Conseil, en présence du ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, et du ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua.
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Festival d’Annaba du film méditerranéen : le film palestinien « Dégradé » Remporte le « Anab d’or »

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.
Festival d'Annaba du film méditerranéen : le film palestinien
ANNABA- Le film palestinien « Dégradé » des frères jumeaux Tarzan et Arab Nasser a remporté le « Anab d’or », plus haute distinction du Festival d’Annaba du film méditerranéen (FAFM), clôturé mercredi soir à Annaba. Ce long-métrage de 83 mn, sorti en 2015, est inspiré du contexte de violence vécue dans les territoires…

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La poésie au Sahara Occidental a eu un rôle dans la mobilisation contre l’occupation

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.
La poésie au Sahara Occidental a eu un rôle dans la mobilisation contre l'occupation
ORAN – La poésie au Sahara Occidental a eu un rôle dans la mobilisation contre l’occupation et pour l’indépendance du pays, a-t-on indiqué mercredi à Oran lors d’un colloque international « Oran et l’Espagne, histoire commune ». Juan Ignacio Robles de l’Université Autonoma de Madrid (Espagne) a affirmé que la poésie hassanie…

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«La crise est une opportunité pour diversifier l’économie»

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.

Activement impliqué pour promouvoir le travail décent au Maghreb, Le Bureau international du travail (BIT) se fixe une stratégie pour aider tous les intervenants (gouvernement, partenaire social et entreprise) afin de sortir de la précarité sociale et économique.
C’est dans cette perspective que le directeur du BIT pour le Maghreb, Mohamed Ali Deyahi, a exposé sa « feuille de route», hier à Alger, lors d’un point de presse. Cette feuille de route consiste essentiellement en « la création d’emplois par le développement de la microentreprise ; la protection sociale avec notamment le renforcement des capacités institutionnelles dans le domaine de l’actuariat ; le dialogue social en venant à l’appui aux organisations d’employeurs et celles de travailleurs», a développé M. Deyahi.

Evoquant le contexte de crise économique à laquelle fait face le pays, le directeur du BIT Maghreb a exprimé son « soutien aux mesures prises par le gouvernement», tout en assurant que la crise doit être « une opportunité et le défi majeur de diversifier l’économie, parce que l’Algérie dispose d’énorme potentialités et de ressources aussi variées que riches». Il évoque, entre autres, « l’entrepreneuriat féminin et le rôle de la femme, la transition de l’économie informelle vers le formel, la protection des travailleurs migrants, l’élargissement de la protection sociale aux catégories non couvertes, l’emploi vert par le biais des PME, l’adéquation formation-emploi, l’évaluation des dispositifs de l’emploi et l’observatoire de l’emploi».

Tant d’atouts qu’il faudra exploiter. S’appuyant sur des chiffres pour dire la réalité économique et sociale, il révèle à titre d’exemple que « le taux de chômage des femmes en Afrique du Nord reste un des plus élevés du monde, il est de l’ordre de 18,9% comparé à une moyenne de 6,4%». L’Algérie enregistre le taux le plus faible au Maghreb proportionnellement à la population active. Il est de 14,9% alors que les femmes représentent « 50% des diplômés universitaires en 2014, 32,6% des diplômés de la formation professionnelle».

M. Deyahi a fait remarquer que les postes décisionnaires (directrices, cadres ou dirigeantes) « ne représentent que 1,6% de l’emploi féminin contre le double pour les hommes (2,9%)». S’agissant de la transition de l’économie informelle vers le formel, elle représente 47,5% ; en Algérie, elle occupe 42,7% de l’économie, selon les statistiques de 2014.

Le BIT, présent en Algérie depuis 1967, travaille en étroite collaboration avec les institutions gouvernementales, les partenaires sociaux et le patronat ; il fonde son engagement sur « l’idée que le travail est source de dignité personnelle, de stabilité familiale, de paix dans la communauté et de démocratie, de croissance économique, qui augmente les possibilités d’emploi productif et de développement d’entreprises», a encore expliqué M. Deyahi, qui a à son actif une longue expérience en matière de promotion du travail décent. Lire la suite

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«Un premier pas positif, mais pas suffisant», selon H. Oussedik

Publié le 10/12/2015, par dans Non classé.

La représentante d’Amnesty International en Algérie, Hassina Oussedik, espère que ce premier pas se concrétisera afin de permettre de criminaliser l’acte de violence à l’encontre des femmes.
Les membres du Conseil de la nation doivent voter aujourd’hui les modifications apportées au code pénal criminalisant les violences à l’égard des femmes. La représentante d’Amnesty International (AI) en Algérie, Hassina Oussedik, espère que ce premier pas se concrétisera afin de permettre de criminaliser l’acte de violence à l’encontre des femmes et le qualifie de pas positif, mais insuffisant.

« Pour la première fois, on reconnaît qu’une violence perpétrée dans le cadre privé est une infraction et un délit, de même qu’on reconnaît que le harcèlement dans la rue est une atteinte à l’intégrité physique et morale de la femme, et en cela, cette modification du code pénal et non pas de la loi sur les violences à l’égard des femmes est juste un premier pas positif. Nous espérons d’autres mesures», a estimé Mme Oussedik lors d’une rencontre organisée hier au siège d’AI, à la veille de la célébration de la Journée mondiale des droits de l’homme.

La représentante d’AI considère que c’est une loi-cadre contre toutes les formes de violences à l’égard des femmes qui doit être promulguée. « Nous demandons une loi-cadre, prenant en charge dans leur globalité toutes les formes de violences à l’égard des femmes. Cela n’existe pas encore. Il est impératif d’avoir une approche globale et cohérente, basée sur le travail qui a été fait par les associations de protection et de défense des droits des femmes.

Il faut arriver à un texte de loi qui soit élaboré en association avec les organisations de défense des droits des femmes afin de garantir une protection réelle et effective des femmes en détresse et victimes de violence», indique la conférencière, en notant que la violence à l’égard des femmes a des répercussions sur les enfants et l’équilibre de la famille entière. Concernant la disposition du « pardon» incluse dans le code pénal, qui aura pour conséquence l’extinction des poursuites contre le conjoint auteur de violence, Mme Oussedik exprime son rejet et affirme : « A Amnesty International, nous sommes contre cette clause… Le pardon va engendrer d’autres violences.

Les femmes subiront d’autres violences pour qu’elles pardonneront malgré elles. C’est contraire à l’essence même de la criminalisation de l’acte de violence portée par les modifications du code pénal.» Et d’ajouter : « Nous connaissons le rapport de force et de domination qu’exerce l’homme sur la femme dans notre société. Nous savons que dans la majorité des cas, si elles pardonnent, c’est bien contre leur gré.» Outre la violence à l’égard des femmes, en cette journée de célébration des droits de l’homme, un constat a été fait sur la situation en Algérie à propos de l’intensification des atteintes à la liberté d’expression.

La liberté d’expression en danger

Mme Oussedik note d’ailleurs que même dans le débat politique et en l’absence d’espace d’expression, la violence, même verbale, prend souvent le dessus. « Il y a une violation de la Constitution qui consacre les libertés d’expression et de réunion. Des faits sont constatés pour limiter ces libertés, allant jusqu’à l’emprisonnement et la condamnation à des amendes élevées.

Il est important que tout citoyen s’exprime et donne son avis, cette liberté doit être consacrée.» Elle évoque d’ailleurs les difficultés que rencontre le mouvement associatif à exercer librement ses activités. « Nous n’avons à ce jour — et nous ne sommes pas la seule ONG dans ce cas — pas pu avoir d’agrément même si nous avons respecté les dispositions d’enregistrement exigées par la loi sur les associations. Nous avons adressé des courriers à toutes les hautes autorités de l’Etat, mais pas de réponse.

Les services du ministère de l’Intérieur ne nous ont même pas donné de récépissé, ce qui est pourtant une obligation à remplir, selon l’énoncé de la loi sur les associations. Ce sont donc les autorités qui ne respectent cette loi qui existe, mais qui n’a toujours pas de décret d’application», indique Mme Oussedik, avant d’appeler à plus de transparence : « Il est regrettable que le ministère de l’Intérieur ne communique pas avec les associations.» Notons que la 4e édition de la campagne mondiale Marathon des lettres, lancée par AI, s’étalera sur tout le mois de décembre.

Des activités seront organisées à travers le pays par AI Algérie afin d’obtenir le maximum de signatures en faveur du soutien à apporter à des filles du Burkina Faso forcées à se marier à l’âge de 11 ans ; à un caricaturiste malaisien risquant une lourde peine pour un tweet ; à un détenu aux Etats-Unis clamant son innocence depuis 40 ans ; à une Syrienne disparue avec ses six enfants, probablement enlevés par l’armée syrienne ; à une étudiante du Myanmar emprisonnée pour avoir participé à une manifestation pacifique… Lire la suite

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