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Licences d’importation : La liste élargie à six nouveaux produits

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Depuis 1999, l’Etat a dépensé près de 3100 milliards de dinars pour le financement des communes défavorisées et la réalisation d’infrastructures socioéconomiques.
Une nouvelle liste de six produits agricoles et industriels, soumis au dispositif des licences d’importation, sera publiée au cours de cette semaine, a déclaré, hier à Alger, le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb. « D’autres produits vont être annoncés au cours de cette semaine qui ne pourront être importés que par le truchement d’une licence», a indiqué le ministre du Commerce lors de l’assemblée générale ordinaire de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), organisée à l’hôtel El Aurassi.

La première liste des produits soumis au régime des licences d’importation concerne le ciment (type portland), le rond à béton et les véhicules, pour un coût financier dépassant les 7 milliards de dollars. Le ministre a noté qu’il aurait été souhaitable que la liste des produits soit plus longue, parce que l’enjeu financier dépasse à peine 8 milliards de dollars, y compris les produits européens contingentés, alors que la facture d’importation avait atteint 60 milliards de dollars en 2014.

Le ministre a déploré un couac à quelques jours de l’entrée en application du système des licences, prévue pour la première quinzaine de janvier. « Il était demandé à tous les secteurs concernés par le Comité interministériel, dans le cadre du souci de la protection nationale, de donner des indications spéciales concernant le complément d’importation de tous les produits soumis aux licences.

Les ministères ont émis l’aveu qu’ils ne disposaient pas d’indicateurs suffisants pour déterminer les quotas à importer par rapport à la production nationale», a confié Bakhti Belaïb, relevant que le comité des licences, présidé par le ministère du Commerce, pourrait à l’avenir faire appel aux Chambres de commerce pour jouer le rôle d’intermédiaires entre les opérateurs économiques et les ministères. Interpellé sur le « blocage» de la matière première importée par des industriels au niveau des ports, suite à la suppression du système FIFO pour l’importation des contingents des produits agricoles et agroalimentaires, Bakhti Belaïb a souligné que « le problème est en cours d’examen au niveau des autorités concernées».

Le système FIFO donnait auparavant accès à des quotas de marchandises suivant le principe du « premier arrivé premier servi», permettant aux importateurs d’être exonérés de droits de douanes sur des produits contingentés. Par ailleurs, le ministre du Commerce a réaffirmé son soutien au projet de réforme des statuts de la CACI et des Chambres de commerce et d’industrie afin de redonner à ces institutions la place qui leur revient. Outre la refonte des statuts prévue durant ce mois de janvier, la CACI entend mener d’autres chantiers, à savoir la mise en place d’une politique d’incitation à l’innovation, la découverte des expériences à l’international ainsi que la formation et l’accompagnement des opérateurs économiques.
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Mohamed Meziane : «Le ministre présidait l’assemblée générale, il avait de l’influence»

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

L’ex-PDG de Sonatrach, Mohamed Meziane, n’a cessé de clamer son innocence devant le tribunal criminel d’Alger. Poursuivi dans le cadre de l’affaire Sonatrach 1, il nie tous les faits qui lui sont reprochés, précisant que les décisions sont prises de manière collégiale. Il affirme que le ministre, qui présidait l’assemblée générale, avait de l’influence. Il accuse le DRS d’avoir voulu le faire témoigner contre des personnalités, mais il a refusé. Sans le coût de réfection des installations, Tiguentourine a causé une perte de 9 milliards de dollars.
Le procès Sonatrach 1, qui se tient au tribunal criminel d’Alger, a entamé hier sa troisième semaine avec l’audition de Mohamed Meziane, ex-PDG de Sonatrach, poursuivi pour le crime de « direction d’une association de malfaiteurs» et les délits de « passation de marchés en violation de la réglementation dans le but d’octroyer d’indus avantages à autrui», « corruption», « dilapidation et tentative de dilapidation de deniers publics», « abus de fonction», « conflit d’intérêt» et « blanchiment d’argent».

Il est le seul accusé poursuivi pour des faits relevant de la criminelle qui n’a pas fait l’objet de la procédure de prise de corps. Mohamed Meziane commence par un bref aperçu de sa carrière, commencée en novembre 1967 pour s’arrêter brusquement en 2010, à la suite de cette affaire, après avoir occupé le poste de PDG de Sonatrach durant sept ans. « Après 40 ans de carrière, je me retrouve sans travail, sans protection sociale et sans mon droit à une retraite», lance-t-il.

Il ajoute : « Sonatrach n’est pas une simple société. C’est un groupe présent dans 15 pays où il fait la commercialisation du pétrole, le stockage et la vente du gaz liquéfié. Il est tout le temps en situation d’alerte. C’est cela, l’urgence.» Il cite l’accident de la raffinerie de Skikda qui a fait 27 morts et coûté à la compagnie 4,5 milliards de dollars, en disant que « ce genre d’accident est la hantise» des dirigeants. Le juge l’interroge sur la « notion d’urgence» qui, dit-il, au vu de la loi, concerne la nature du projet et non pas son exécution. Selon l’accusé, « l’urgence, c’est de faire dans la prévention prospective afin d’éviter des situations à risque. Les projets de télésurveillance en font partie».

Il explique : « Des gens franchissaient les bases et faisaient des discours, puis il y a eu l’accident de Skikda. Allions-nous rester les bras croisés ?» Le juge lui demande où se trouve l’urgence à partir du moment qu’entre l’instruction du ministre et la réalisation du contrat, il y a eu presque trois ans. L’accusé : « Nous avions commencé par les unités de production qui assurent 78% de nos recettes. Hassi Messaoud représente 40% de la production et Hassi Rmel produit 40% de celle du gaz. Je suis discipliné. Mon ministre m’a donné un ordre, je l’ai exécuté.» Le juge l’interroge sur la R15 qui régit les marchés.

L’accusé : « Mon prédécesseur, Bouhafs, avait instauré en 2001 la R14, et moi-même je l’ai revue et corrigée pour devenir la R15, qui a été modifiée en 2012 pour devenir la R16. Il s’agit d’un travail collégial, avec l’ensemble des cadres dirigeants de Sonatrach. Par exemple, la R14 prévoyait deux solutions ; la R15, en propose trois afin de promouvoir la concurrence et la R16 est revenue à deux. Le temps, c’est de l’argent. Les procédures évoluent selon les situations.»

« Je n’ai jamais donné d’ordre ou d’orientation»

Le juge : « Cette procédure consacre le principe de l’élargissement des soumissions. Or, cela n’a pas été le cas.» Mohamed Meziane réplique : « J’avais à peine un an à la tête de la compagnie, il y avait nécessité de sécuriser rapidement les installations.» Le juge revient sur le premier rendez-vous obtenu par Al Smaïl avec le PDG de Sonatrach pour faire connaître sa société Contel, sur recommandation de Réda Meziane. L’accusé : « Mon fils m’a dt qu’un de ses amis qui travaille dans le domaine des équipements de sécurité voulait me voir. J’ai demandé qu’il me fasse une lettre. A l’époque, j’étais confronté à plusieurs accidents.»

Le président lui rappelle que l’instruction de 2004 n’évoquait pas la télésurveillance ; elle faisait état de la gestion du personnel et de l’anarchie dans l’organisation. Il accule l’accusé sur son premier contact avec Al Smaïl, le patron de Contel Algérie. Meziane répond : « Il m’en a parlé au mois de novembre 2004. Je l’ai vu en présence des membres du comité exécutif. Nous avions un problème de sécurisation des installations. Il a fait une présentation de ses équipements.»

Le juge : « Pourquoi est-il venu vous voir directement ? N’est-ce pas une manière d’orienter l’octroit du marché ?» Les avocats contestent la question, arguant du fait qu’à ce stade, « il n’est pas encore question de marché». Le président : « Le tribunal est souverain. Il pose la question qu’il juge nécessaire.» Il se retourne vers l’accusé qui lui répond : « Il a fait une présentation de ses produits, en mettant en exergue les marchés qu’il a obtenus auprès du ministère de la Défense et de banques.

Je n’ai jamais donné d’orientation au comité exécutif, qui était souverain dans ses décisions. Je gérais en toute transparence, avec traçabilité. Je n’ai jamais donné d’ordre verbal ou d’instruction par téléphone. Cette présentation n’avait aucune arrière-pensée.» Le juge lui demande si, « habituellement», il recevait les repréntants des sociétés. L’accusé : « Cette pratique est courante. Je ne suis pas n’importe qui. Je suis le PDG de Sonatrach.»

Interrogé sur la suite de cette réunion de présentation, Mohamed Meziane répond qu' »il n’y a rien eu. Al Smaïl est reparti. J’en ai entendu parler en 2005». Puis il indique qu’à la suite de l’instruction du ministre, en janvier 2005, « une autre présentation a eu lieu au Sud, avec nos ingénieurs. Les solutions proposées les ont épatés».

Le juge : « Voulez-vous dire que le projet-pilote a démarré de la base ?» L’accusé : « Ce sont les ingénieurs qui ont pris la décision. Il y avait urgence à sécuriser nos installations. Ils étaient épatés par les équipements de Contel Funkwerk. J’ai transmis cette information à l’activité Amont. C’était en septembre 2005. Mustapha Hassani Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Journée du terroir à Dar Lahlou

La maison Lahlou, spécialiste en art culinaire et couscous traditionnel, organise au restaurant, situé à la Safex, la 6e édition de la Journée nationale des produits du terroir. L’objectif est la mise en relief de la production du terroir algérien. Consommer des produits du terroir, c’est aller à la quête de l’identité et le retour aux racines. La gastronomie du terroir permet de raconter une histoire, d’afficher une identité. Elle remplit une fonction touristique majeure, dans une société en quête de réconciliation alimentaire.

Salon des équipements et services pour l’hôtellerie à Alger

L’esplanade de l’hôtel Hilton d’Alger accueillera — à partir d’aujourd’hui, et ce, jusqu’à jeudi —la 10e édition du Salon international des équipements et services pour l’hôtellerie, la restauration et les collectivités (SIEL), organisé par ExpoEd. Il réunira les spécialistes des métiers liés à l’hôtellerie. Les représentants de plus de 250 marques, nationales et internationales, réparties sur 70 stands tenteront de répondre aux attentes des professionnels et porteurs de projets, au moment où le discours du gouvernement est axé sur le tourisme, comme étant l’un des axes de la diversification de l’économie nationale. Une diversification longtemps espérée et que la crise actuelle remet au devant de l’actualité.

Campagne de sensibilisation par SMS

La direction générale de la Protection civile communique de plus en plus via les SMS. Dans son dernier message, elle recommande : « Pour votre sécurité, faites vérifier les appareils de chauffage et les gaines de ventilation.» En période hivernale, de nombreuses évacuations sont signalées et plusieurs personnes sont asphyxiées par le monoxyde de carbone émanant du chauffage du domicile. L’envoi de messages courts (SMS) à des téléphones portables permet d’atteindre un public plus nombreux que par le courrier ordinaire, car il y a beaucoup de gens qui ont un téléphone portable mais qui n’ont pas accès à un ordinateur. Quand on sait que 92% des SMS sont lus entre 1 et 4 minutes après réception, contre 48 heures pour un email, on comprend tout l’intérêt de cet outil. Lire la suite

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Ouled Moussa (Boumerdès) : Des rejets industriels menacent la santé publique

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Des centaines d’habitants ont observé un sit-in, hier, devant le siège de l’APC de Ouled Moussa, à l’ouest de Boumerdès, en signe de protestation contre la pollution de la nappe phréatique et des eaux de la retenue collinaire de Mouilha, utilisée pour l’irrigation des champs alentour.
Les contestataires ont procédé également à la fermeture de la route menant vers Boudouaou durant toute la matinée, provoquant d’immenses embouteillages. Selon eux, ce phénomène de pollution qui menace la santé des milliers d’habitants est induit par des rejets industriels dans l’oued jouxtant la zone d’activité et de dépôt (ZAD) de la commune. « Cela fait plus d’un mois que nous avons alerté les services de l’APC.

De nombreuses commissions se sont rendues sur place, ont établi des rapports et nous ont promis de faire des analyses pour élucider l’origine de cette catastrophe, mais ils ne sont plus revenus», dénonce Mourad, un habitant Mouilha. Selon lui, les eaux de la retenue collinaire avoisinant le village ont changé de couleur, ce qui inquiète les agriculteurs de la région.

Contacté, un cadre à la direction de l’environnement précise que le problème est apparu juste après la mise en service d’une importante usine au niveau de la ZAD : « Pour le moment, nous n’avons aucune preuve que les rejets de cette usine en sont la cause, mais les premiers éléments de l’enquête confortent cette hypothèse.» Notre interlocuteur souligne qu’une opération de chaulage a été effectuée afin de réduire les risques de pollution et de maladies à transmission hydrique tant redoutés par les habitants.

Les riverains rappellent, pour leur part, que les émissions et les déchets de la plupart des unités industrielles installées dans la ZAD finissent dans l’oued qui alimente la retenue collinaire. Les plaignants craignent aussi que les forages et les eaux de puits soient infectés par les résidus toxiques émanant de la zone d’activité. Lire la suite

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Sellal en visite demain à Berlin

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, effectuera demain une visite à Berlin au cours de laquelle il s’entretiendra avec la chancelière allemande, Angela Merkel, a annoncé le porte-parole du gouvernement fédéral allemand, Georg Streiter. Les relations bilatérales et les questions liées à la politique internationale seront au centre des discussions entre Mme Merkel et M. Sellal, a précisé M. Streiter via le site officiel du gouvernement fédéral allemand. La visite s’inscrit dans le cadre des consultations politiques entre les deux pays, indique-t-on.
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Tarifs de téléphonie mobile : Pas d’augmentation selon les opérateurs

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Des informations échangées ces dernières 48 heures par les internautes sur la Toile et particulièrement sur les réseaux sociaux, dont facebook, ont fait état d’une augmentation des tarifs des offres et services proposés par les opérateurs de téléphonie mobile.
En réaction, certains ont même suggéré de boycotter ces opérateurs en signe de protestation contre ces hausses. Quelques journaux ont vite conclu que ce « seraient les premiers effets de la loi de finances 2016 sur le secteur des télécoms». Ces informations sont-elles fondées ou s’agit-il de rumeurs amplifiées ? Au niveau de Djezzy, on nous certifie qu’il n’y a eu aucune augmentation. « On n’a pas changé nos tarifs, sinon on aurait communiqué à ce propos», nous affirme Salim Tamani, responsable des relations publiques et médias que nous avons contacté hier.

Et de poursuivre : « La minute du prépaid est devenue indivisible (8 DA). Mais à partir de la première minute, on revient à 30 secondes.» Des sources proches de l’opérateur Ooredoo attestent qu’aucun changement n’a été effectué dans les tarifs, simplement, le palier de 30 secondes s’applique dorénavant à partir de la première minute, au-delà de la première minute, la tarification reste inchangée, soit 3,99 DA.

L’opérateur Mobilis a choisi de réagir par le biais d’un communiqué officiel, où il tente de rassurer ses clients postpayés et prépayés, quant aux changements de ses tarifs des communications et de l’internet. « La taxation reste inchangée par palier de 30 secondes à raison de 3,98 DA, par palier. Les tarifs des forfaits internet restent aussi les mêmes selon l’offre et les pass proposés.» A cet effet, Mobilis saisit cette opportunité pour attester que ses offres sont les « moins chères sur le marché».

Le passage de 30 secondes à la minute n’a toutefois pas été argumenté par les deux opérateurs concernés. On peut l’interpréter par le souci d’augmenter l’ARPU, qui représente le revenu engendré par abonné sur un réseau mobile qui a augmenté de 0,64% en passant de 648 DA/mois en 2013 à 652 DA/mois en 2014, ce qui est relativement faible par rapport à l’année 2013, où il a enregistré une progression de 3,51%, selon l’ARPT.

En 2014, le parc d’abonnés GSM comptait 34,789 millions d’abonnés, soit une baisse de 11,53% par rapport à l’année précédente. Cette baisse est due essentiellement à la migration vers les réseaux de troisième génération (3G). La consommation moyenne mensuelle par abonné en minute était de 176 minutes en 2014 contre 184 minutes en 2013, soit une diminution de 4,25%.
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