formats

La pièce de théâtre « Les morts vivants » présentée à Alger: la triste réalité de l’artiste

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.
La pièce de théâtre
ALGER- La générale de la pièce de théâtre « Les Morts vivants », présentée mercredi à Alger, a rappelé au public la triste réalité de l’artiste qui peine toujours à se faire une place dans une société délabrée où le monde des choses règne en maître absolu, au détriment de celui des…

Lire la suite

formats

Coup de gueule d’Alger face au silence de Rabat

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.

L’affaire du transit massif de Marocains par l’Algérie n’est toujours pas classée. Menée par les services de sécurité, l’enquête révèle l’existence d’une filière de recrutement de centaines de « combattants» par les groupes terroristes activant en Libye. Cette exportation de « djihadistes» ne semble pas inquiéter les autorités marocaines, lesquelles ont refusé de prendre les mesures adéquates.
A la fin du mois de janvier, les autorités algériennes ont renvoyé plus de 270 Marocains sur le point de s’envoler vers la Libye à partir de l’aéroport d’Alger. L’affaire aurait pu être traitée, dans la discrétion la plus totale, entre les deux pays, si ce n’est le nombre important de ces « passagers», la récurrence de ces « voyages» et surtout la réaction passive des autorités marocaines. En effet, la présence d’autant de Marocains à bord de deux vols à destination de Tripoli ne peut que susciter des interrogations.

Les contacts entrepris avec le royaume chérifien, à travers son ambassade à Alger, pour le rapatriement de ses ressortissants n’ont « abouti à rien», révèlent des sources bien informées, qui ajoutent : « Les Marocains ne semblaient pas inquiétés par la gravité des informations fournies par l’Algérie sur ce flux massif vers la Libye…» Il ne s’agit pas de touristes et encore moins de Marocains résidant en Libye. « L’enquête menée par les services de police a levé un véritable lièvre.

Il s’avère que l’ensemble des voyageurs, âgés entre 24 et 26 ans, ont embarqué de Casablanca, à destination d’Alger, avec une continuation sur Tripoli. Ils sont tous détenteurs d’un billet sans retour, acquis auprès de la même agence, domiciliée en Libye», expliquent nos interlocuteurs. Ces détails, disent-ils, « ne peuvent que susciter des soupçons, d’autant que quelques jours auparavant, et en une semaine seulement, 600 autres Marocains, avaient rejoint la capitale libyenne, dans les mêmes conditions». Visiblement, ces « expéditions» de Marocains ne sont pas les premières.

Lors d’une conférence de presse tenue le 8 février, le directeur de la police des frontières a avancé le nombre de 250 ressortissants marocains, âgés entre 24 et 26 ans, interceptés durant le mois de décembre 2015, à l’aéroport d’Alger, alors qu’ils devaient embarquer à destination de Tripoli, avec des billets sans retour. Aucun parmi eux n’a pu justifier les motifs de son voyage, ce qui a poussé à leur expulsion vers leur pays, après que leurs autorités aient été informées, selon le responsable de la police des frontières.

Durant l’année 2015, plus de 500 Marocains ont rejoint Tripoli, dans les mêmes conditions. Ce flux massif n’a cessé de prendre de l’ampleur au point de faire réagir les autorités algériennes, qui avaient été alertées par les services de sécurité, qui estiment ces « expéditions» comme étant des filières de recrutement pour le compte de Daech, cette organisation criminelle qui a fait de la Libye son troisième territoire après l’Irak et la Syrie.

Les plus optimistes des experts évaluent à 5000 le nombre de « combattants», en majorité des étrangers, composant ce groupe qui contrôle la partie la plus riche en pétrole de la Libye. Parmi les Maghrébins, les Marocains viennent en seconde position avec 1500 éléments. Certains sont venus directement du Maroc et d’autres étaient déjà enrôlés dans les rangs de Daech en Syrie, avant de rejoindre la Libye. Ce flux massif de Marocains via l’Algérie a suscité la méfiance des autorités algériennes, qui ont commencé à renvoyer chez eux tous les voyageurs à destination de Tripoli sans justificatif. Cela n’a pas empêché ce flux, nous dit-on, puisque quelques semaines après plus de 600 jeunes sont arrivés dans les mêmes conditions.

Plus de 600 marocains ont rejoint la Libye en une semaine

Les autorités algériennes ont décidé de ne plus permettre de telles expéditions. Avec l’interception des 273 autres Marocains vers la fin du mois de janvier dernier, l’Algérie a décidé de suspendre la ligne aérienne Alger-Tripoli. L’ambassadeur du Maroc à Alger a été saisi pour qu’il informe ses autorités de ce flux massif de ses ressortissants et surtout pour rapatrier les 273 Marocains bloqués à l’aéroport d’Alger, parce qu’ils n’avaient pas de billet de retour. N’ayant pas reçu de réponse du royaume chérifien, l’Algérie a pris la décision d’assurer, à ses frais, leur rapatriement par voie aérienne.

Selon des sources sécuritaires, la suspension de la ligne aérienne Alger-Tripoli « était inévitable» parce qu’elle était utilisée également par des ressortissants tunisiens, mais avec un nombre moins important que celui des Marocains.
« Ce sont les conditions dans lesquelles ces derniers rejoignent Tripoli, qui laissent planer le doute quant à l’objectif de ces flux, mais aussi la responsabilité directe ou indirecte des autorités marocaines.

De tels déplacements en nombre aussi important ne peuvent passer inaperçus par les services marocains, qui sont en état d’alerte depuis plus d’une année en raison des craintes de voir les 3000 de leurs ressortissants, qui étaient en Syrie et en Irak, retourner chez eux. Il est clair qu’il s’agit de filières bien organisées ayant les moyens de recrutement», expliquent nos sources. Celles-ci insistent beaucoup sur « le danger de la propagation de Daech qui est à nos portes.

Laisser des flux aussi massifs renflouer les rangs de cette organisation, c’est prendre le risque de voir ces derniers revenir par la voie terrestre pour frapper l’Algérie. L’attaque contre le site gazier de Tiguentourine à In Aménas est encore vivace dans les esprits. Aucune armée au monde, aussi bien équipée soit-elle, ne peut rendre ses frontières hermétiques, surtout lorsqu’elles sont longues de plus de 9000 km et partagées avec des pays en déconfiture», avertit une source militaire.

Le danger est vu aussi sous un autre angle. « Ces flux massifs inquiètent parce qu’ils démontrent les capacités de recrutement de Daech, mais aussi les moyens lui permettant de ramener de la chair à canon de contrées de plus en plus lointaines. L’Algérie n’est vraiment pas à l’abri d’une incursion terroriste», note un autre interlocuteur. Toutes les sources sécuritaires avec lesquelles nous avons discuté ont exprimé leur crainte de voir la Libye se transformer en un Irak ou une Syrie, avec un regroupement de plus en plus important d’individus étrangers enrôlés par le groupe terroriste.

Tous craignent également une intervention étrangère qui, Lire la suite

formats

Cours du pétrole : L’Algérie et l’Irak «capables d’agir ensemble»

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.

L’Algérie et l’Irak ont les moyens d’agir de concert avec d’autres pays amis pour endiguer la baisse des cours du pétrole sur les marchés internationaux», a affirmé hier le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.
Dans une déclaration à l’issue de ses entretiens avec son homologue irakien Ibrahim Al Ashaiqer Al Jaafari actuellement en visite officielle à Alger, M. Lamamra a indiqué avoir évoqué avec son hôte nombre de dossiers, dont celui du marché pétrolier. « Nous avons (avec l’Irak) des engagements, des principes et des intérêts communs, qui s’appliquent également aux marchés pétroliers internationaux, lesquels enregistrent une baisse rapide des cours du pétrole», a indiqué M. Lamamra.

« Nous et nos frères irakiens sommes en mesure d’agir de concert avec d’autres pays frères et amis pour endiguer la baisse des cours du pétrole», a-t-il ajouté. Par ailleurs, M. Lamamra a abordé d’autres volets de la coopération bilatérale, rappelant la visite qu’il avait effectuée il y a deux ans en Irak, et qui avait permis de poser « les premiers jalons à même de rétablir les relations bilatérales à leur plus haut niveau». Lire la suite

formats

Les conditions d’obtention publiées au JO

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.

Les conditions d’établissement et de délivrance du passeport d’urgence ont été fixées par un décret exécutif publié au Journal officiel du 7 février.
Ainsi, les citoyens algériens ne possédant pas de passeport, contraints pour des raisons familiales, professionnelles, administratives ou de santé de se déplacer en urgence en dehors du territoire national, peuvent bénéficier d’un passeport d’urgence, établi et délivré, dans leur cas, par le wali, précise le texte de loi. De même, ce document peut être délivré à « titre exceptionnel» au profit des citoyens résidant à l’étranger et immatriculés auprès d’un poste diplomatique ou consulaire, ne possédant pas de passeport biométrique électronique, et qui, pour des raisons familiales, professionnelles, administratives ou de santé, sont contraints de se déplacer « en urgence» hors du pays de leur résidence.

Sont aussi concernés les citoyens se trouvant en séjour temporaire dans un pays autre que celui de leur résidence, dont le passeport a été égaré, détérioré ou volé, de citoyens non immatriculés et dont le dossier de régularisation de leur situation administrative, au plan du séjour, a été accepté par les autorités du pays d’accueil et nécessitant un passeport en cours de validité.

Le texte cite également les citoyens se trouvant en séjour temporaire à l’étranger, dont le passeport a été égaré, détérioré ou volé et se trouvant contraints de rallier un ou plusieurs pays étrangers avant leur retour en Algérie, ainsi que les Algériens résidant à l’étranger et immatriculés auprès d’un poste diplomatique ou consulaire, se trouvant en séjour temporaire en Algérie, dont le passeport a été égaré, détérioré ou volé, ou dont la durée de validité a expiré.

Pour prétendre à ce passeport, les citoyens doivent déposer un dossier comprenant le formulaire renseigné et signé par l’intéressé, ou par le tuteur légal pour les mineurs, avec l’apposition de l’empreinte digitale de l’index gauche du demandeur. En plus, il est demandé la copie du passeport parvenu à expiration, ou la déclaration de perte, de détérioration ou de vol pour les résidents à l’étranger, ainsi que la copie de la carte d’immatriculation consulaire pour les immatriculés.

Pour les résidents locaux, une copie de l’ancien passeport ou, à défaut, une copie de la carte nationale d’identité. Ceci joint à une pièce justificative de la demande, deux photos d’identité, ainsi que les droits de timbre, qui sont ceux applicables au passeport biométrique, soit 6000 DA. La durée de validité du passeport d’urgence est fixée à un maximum d’une année, à compter de la date de son établissement, et ne peut être prorogée. Il doit être restitué à l’autorité compétente lors de la délivrance à son titulaire d’un passeport biométrique électronique. Lire la suite

formats

L’UGTA célèbre dans le faste les luttes des travailleurs

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.

Pied de nez et/ou bras d’honneur d’anthologie à l’adresse du monde du travail et à ses luttes sociales.
C’est dans la douillette enclave du Club des Pins, la costa de la nomenklatura proscrite pour les laborieux indigènes, que les dignitaires de l’UGTA ont célébré hier le double anniversaire de la naissance (24 février 1956) de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures (24 février 1971).

C’est dans ce cadre huppé, humant l’air insulaire, loin, très loin des révoltes et grondements du front social et de ses masses laborieuses, que Sidi Saïd, l’inamovible secrétaire général de l’UGTA, a convoqué sa grande kermesse. « Une cérémonie grandiose comparée aux précédentes, prévient cet organisateur, mais celle-ci reste dans ses limites protocolaires et ne vous attendez pas à ce qu’il y ait des annonces spectaculaires.»

Plus de 1200 invités, tous triés sur le volet, étaient venus au Palais des nations commémorer plus d’un demi-siècle de luttes syndicales et de ferraillage. Des invités de marque, nationaux et étrangers, dont les représentants d’une brochette d’organisations syndicales régionales et continentales (Fédération syndicale mondiale, Organisation de l’unité des syndicats africains, Union syndicale des travailleurs du Maghreb, Organisation arabe du travail) auxquels s’ajoutent les représentants des agences onusiennes, du Bureau international du travail, dont certaines de ses activités sont désormais financées par l’Etat algérien.

A cette commémoration fastueuse, le bleu de travail n’était pas de circonstance. Les syndicalistes, dont beaucoup de vétérans de la « première grève», soudés à l’appareil, sont en fringants costards et cols blancs. Dans les parkings alentours, les rutilantes berlines transportant les camarades syndicalistes témoignent toutes des vertus miraculeuses de l’ascenseur social. Toujours fulgurant pour les camarades bourgeois.

Devant les associations patronales, présentes en force et en nombre comme le gouvernement Sellal d’ailleurs, Abdelmadjid Sidi Saïd, le maître de cérémonie, a épuisé ses trésors de thuriféraire. Le zèle du flagorneur pro-Bouteflika a fait sourire l’assistance plus d’une fois. Dans son discours consacré à ce « moment fort (…) à ce jour de mémoire et de la souvenance», il réitérera plus d’une fois ses « remerciements au président Bouteflika pour sa disponibilité et sa gestion consensuelle de la conclusion du pacte économique et social de croissance (2014) », ses remerciements également pour sa « perspicacité et sa clairvoyance» pour sa décision portant désendettement par anticipation.

Constatant la tiédeur de l’assistance et des applaudisseurs professionnels, Sidi Saïd osera même demander une stand-ovation « de quelques secondes». Ce qu’il obtiendra. « Vous devriez applaudir mes chers amis, autrement nous ne serions pas là», lance-t-il avec son sourire en coin. Le SG de l’UGTA ne manquera pas d’encenser la nouvelle Constitution qui consolide, selon lui, « l’unité nationale, renforce l’Etat de droit (…) une Constitution consensuelle (qui) est une véritable mise à jour du contrat social». « L’UGTA est fière de cette Constitution courageuse et digne de l’avenir de notre pays», achève-t-il son propos.

Pas un mot sur cette même Constitution qui grave dans le marbre l’orientation libérale de l’économie algérienne, ni envers sa base syndicale zappée de bout en bout. Seul représentant patronal à prendre la parole, Ali Haddad. Le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE) s’est distingué par un discours très offensif. Incisif même. « La mondialisation, dit-il, est une réalité. Elle ne nous offre d’autre choix que celui d’épouser ses grands principes.

Le seul choix qui s’offre à nous est soit une insertion maîtrisée à l’économie mondiale en gardant l’initiative et en imposant les limites, soit une insertion forcée qui nous livrerait pieds et poings liés au diktat des puissants de ce monde.» Pour le FCE, ajoute-t-il, le choix est fait : « Nous devons absolument rester maîtres de notre destin et prendre les mesures qui s’imposent pour nous adapter à un monde où seuls les puissants sont admis comme acteurs.» Haddad brocardera, non sans ménager les dirigeants politiques, les choix économiques de l’Algérie post-indépendance et leur « recours au dirigisme sur le plan économique».

« La crise du modèle de développement socialiste et la mondialisation conjuguées aux difficultés internes du pays ont non seulement montré les limites des choix opérés mais ont également révélé les nouvelles aspirations en gestion au sein de la société algérienne. Des aspirations au bien-être, à la participation et à la liberté d’initiative qui s’imposaient en éléments constitutifs d’une démarche à laquelle les Algériens ont pleinement souscrit et que nos dirigeants respectifs ont su mener avec sagesse et pondération pour éviter toute fracture irréversible.»

Comme pour conjurer l’étiquette collante de spécimens bourgeois ou d’oligarques en devenir, il défendra son patronat algérien : « Les capitaines d’industrie et les chefs d’entreprise, que nous sommes, sommes le fruit de ce processus et ne sont aucunement les héritiers issus d’une lignée séculaire d’un capitalisme dominateur. De ce point de vue, notre pleine adhésion à l’économie de marché ne relève d’aucun dogme ni d’aucun suivisme, elle procède de notre conviction qu’il s’agit là de la meilleure manière de créer la richesse, de promouvoir la liberté et d’améliorer les conditions de vie de nos concitoyens. Nous nous enracinons dans le cadre national et cultuel en intégrant les valeurs propres à notre génie national, à l’entraide.»

Ce discours passe mal auprès de certains syndicalistes allergiques au pedigree patronal. « Nous lui avons offert une tribune pour qu’il nous insulte», commente un leader syndical. Pour Noureddine Bouderba, ancien syndicaliste (Fédération des pétroliers), l’UGTA a cessé d’être un syndicat combatif. « C’est un syndicat devenu stérile, vendu et qui a tiré un trait sur la base dès lors qu’il a ratifié le pacte économique et social.» « Toutes les grèves qu’il y a eues depuis 2006, enchaîne-t-il, ont été menées contre l’UGTA.

Plus de 80% des structures horizontales et verticales (unions et fédérations) sont dans l’illégalité et 90% des cadres dirigeants sont à la retraite, donc inactifs.» A la fin de la cérémonie, sous l’œil amusé de Hadj (Amar) Saadani (droits réservés à Sidi Saïd qui interpella ainsi le SG du FLN), des distinctions et hommages ont été rendus, à titre posthume, aux héros du syndicalisme algérien, dont Abdelhak Benhamouda assassiné et à Aïssat Idir, le fondateur de l’organisation, mort sous le torture en 1959.Le Lire la suite

formats

Médias : Le Figaro prédit un avenir sombre pour l’Algérie

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.

La situation économique et sociale du pays « n’inquiète pas» que les Algériens. Le journal français le Figaro a consacré, dans son édition d’hier, une part belle à l’Algérie.
Le journal de droite, qui a accepté il y a deux ans de faire la promotion du régime en publiant un numéro spécial sponsorisé par la publicité étatique, a donc dressé un tableau extrêmement sombre de la situation en Algérie. Quitte à employer des approximations. C’est le cas lorsque dans l’éditorial, le quotidien affirme que « la moitié» des Algériens ont moins de 19 ans. Ou encore lorsque dans un article, le journaliste affirme que « la pauvreté dans le Sud algérien est comparable à celle des pays subsahariens».

Pour le reste du dossier, intitulé « Pourquoi l’Algérie fait peur à l’Europe», il est question, dans l’éditorial, de demander à la diplomatie française de « contribuer à identifier la relève et la soutenir» et cela « sans se rendre coupable d’ingérence». De son côté, l’écrivain Boualem Sansal prévoit « un chaos» généralisé dans le pays si la situation n’évolue pas. Pis, l’auteur de 2084 n’exclut pas un scénario à la syrienne dans les années à venir. Il met en garde également les Européens contre une possibilité de voir des milliers d’Algériens migrer vers l’Europe en cas de crise majeure.
Lire la suite

Home Archive for category "Non classé" (Page 2652)
Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair