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Conflit au Sahara occidental : OXFAM organise une exposition photos de réfugiés sahraouis pour sensibiliser l’opinion publique

Publié le 04/02/2016, par dans Non classé.
Conflit au Sahara occidental : OXFAM organise une exposition photos de réfugiés sahraouis pour sensibiliser l'opinion publique
BRUXELLES- Une exposition photos des réfugiés sahraouis est organisée depuis début février au Mont des Arts à Bruxelles par l’ONG Oxfam qui veut sensibiliser l’opinion publique sur leur situation, quarante ans après l’occupation des territoires du Sahara occidental par le Maroc, et inciter au règlement du conflit toujours dans l’impasse.…

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Boumerdès : Des manifestations au quotidien à Chabet El Ameur

Publié le 04/02/2016, par dans Non classé.

La commune de Chabet El Ameur, à 40 km au sud-est de Boumerdès, vit au rythme des actions de protestation depuis plusieurs semaines. Hier, des centaines de villageois de Arch d’Aït Mekla sont descendus dans la rue pour dénoncer les fausses promesses des responsables locaux quant au raccordement de leurs localités aux réseaux d’eau potable et de gaz de ville.
Les manifestants ont bloqué le CW151 dès le début de matinée avant de descendre aux Issers où ils ont bloqué l’accès au siège de la daïra. Ces actions qui illustrent le marasme et les multiples carences dont souffrent la population (40 000 âmes) n’ont suscité, jusque-là, aucune réaction de la part des autorités locales. « Cela fait trois jours qu’on a fermé le siège de l’APC, mais aucun responsable n’est venu prendre langue avec nous», s’indigne un villageois, soulignant que tous les projets annoncés durant ces dernières années sont au point mort. « La politique d’austérité n’est appliquée que chez nous», s’écrie-t-il.

Les protestataires affirment que l’eau n’a pas coulé dans leurs robinets depuis plusieurs mois. Certains se disent très sceptiques quant à l’aboutissement du projet de raccordement de leur région à la station de dessalement de Cap Djenet auquel l’Etat a affecté 2,4 milliards de dinars. Outre ce problème, les villageois s’élèvent également contre le blocage du programme d’électrification rurale, le gel du projet du CEM prévu à Aït Saïd et les retards mis pour l’ouverture des salles de soins réalisées à Aït Saïd et Ouled Bentafat. « Ces structures de soins ont été réceptionnées depuis plus de deux ans, mais les services concernés n’ont rien fait pour les doter en équipements et en personnel en vue de les mettre en service», regrettent-ils.

D’autres actions presque similaires ont été enregistrées par le passé sans que cela n’émeuve les élus locaux, accablés de tous les maux par leurs administrés. L’on se rappelle que le maire de cette localité avait été pris en otage dans son bureau à maintes reprises par des habitants qui revendiquaient l’amélioration de leur cadre de vie et la concrétisation des projets d’équipements publics annoncés depuis des lustres. Tant que les portes du dialogue resteront fermées et l’espoir de changement évanoui, le recours à ce genre de procédés et le malaise si profond que couve la population locale sont bien partis pour durer dans le temps. Lire la suite

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Brèves leçons d’un si long parcours

Publié le 04/02/2016, par dans Non classé.

Il y a maintenant 40 jours, le décès de Hocine Aït Ahmed éveillait les consciences de la classe politique en même temps que s’exprimait la tristesse de ses intimes, de ses camarades de lutte et de son peuple.
Les plus politisés comme ceux qui n’avaient à faire valoir que leur simple bon sens se demandent encore aujourd’hui pourquoi les idées d’un homme qu’on honore à sa mort avaient tellement été ignorées de son vivant. Le combat d’Aït Ahmed se situe au-delà de cette constatation, même si celle-ci nous en dit long sur ce que furent, au regard de la liberté et de la démocratie, ces 63 années qui nous séparent de l’indépendance de notre pays.

De tous ceux qui ont quitté notre monde, depuis 1962, aucune personnalité n’a suscité en même temps autant d’éloges proclamés, de reconnaissances avouées, mais aussi de sentiments refoulés de culpabilité. J’ai personnellement rencontré, pour la première fois, Si L’Hocine à la fin de l’année 1979. Je l’ai connu avec Ali Mecili qui sera lâchement assassiné à Paris quelques années plus tard, Mouhoub Naït Maouche qui avait un sens élevé du sacrifice, et Hachemi Naït Djoudi, un militant dévoué et un ami de longue date.

C’était une rencontre avec celui qui incarnait la personnalité qu’on nous avait rendue invisible sur la scène publique, le leader charismatique que nous reconnaissions par-dessus les censures, mais aussi et surtout l’Algérien qu’il nous était interdit de nommer. Quand on rencontre Aït Ahmed pour la première fois, on est frappé par ce qu’il porte de symbolique en vie et en politique et on est en même temps surpris par sa simplicité et son amabilité. Son exil prend alors sens en même temps que l’interdit de la clandestinité s’évanouit pour nous. Même si j’avais été toujours sensible à la chose politique, mon aventure militante commençait réellement ce jour-là et allait me marquer durant ces 35 dernières années.

Hocine Aït Ahmed avait, pendant sa longue vie de militant, transmis à ses compagnons la passion de la politique en même temps que la patience de l’action politique. Il incarnait l’image d’un leader politique en même temps que celle d’un homme de tous les jours ; ses interventions au cours des discussions étaient celles d’un militant parmi d’autres militants. Autre chose qu’un « zaïm» inatteignable qu’il n’avait jamais voulu être, il incarnait l’humilité en politique. Les différentes générations de militants du FFS, comme tous ceux qui l’ont approché, ont été au contact de cette éthique politique ; c’est ce qui explique certainement leur respect à son égard, y compris chez ceux que les conjonctures et les conjectures ont amené peu ou prou à choisir une autre trajectoire en politique.

La politique, la clandestinité et l’exil n’ont jamais été pour personne, et surtout pas pour lui, un long fleuve tranquille. Il aura donné sa jeunesse et sa vie à son pays, lui qui, dès les années 1940, parcourait à vélo les routes de la région de Tiaret pour structurer l’OS, transportait de Constantine au massif de Collo les armes destinées à la guerre de Libération à venir quelques années plus tard, organisait le « coup» de la poste d’Oran pour trouver l’argent nécessaire à l’acheminement des armes de la Révolution par une caravane à partir du désert libyen. Contre le viol des idéaux démocratiques de Novembre 1954, il aura choisi l’opposition politique au sein de l’Assemblée constituante dès le lendemain de l’indépendance, en même temps que Mohamed Boudiaf et Krim Belkacem, notamment.

Après de longues réflexions, il finit par décider, en septembre 1963, la résistance à partir de la Kabylie, avec les moudjahidine des wilayas de l’intérieur. C’est dire qu’Aït Ahmed alliait, toujours en ce moment, le nécessaire dialogue à la détermination de l’action. Après la prison en Algérie d’où il s’évada, Hocine Aït Ahmed va vivre un long et difficile exil qui prendra fin le 15 décembre 1989. J’ai le souvenir de notre rencontre, à Paris, à la veille de son retour en Algérie et au cours de laquelle nous avions évoqué les dispositions prises par le FFS pour l’accueillir.

Au travers de ses propos, il me paraissait toujours aussi sceptique quant à la volonté du pouvoir d’aller vers un véritable changement démocratique ; je découvrais aussi son soulagement de retrouver enfin son pays après tant d’années d’éloignement. Son retour en politique allait faire du FFS une véritable pépinière de la démocratie ; les nombreuses manifestations organisées dans les rues d’Alger, jusqu’à planter pendant plusieurs jours une tente devant le siège de la présidence de la République, furent des moments populaires enthousiastes et chargés d’espérance démocratique.

C’était cela faire porter le « droit d’avoir des droits» par le combat citoyen, jusque dans la cité. Pourtant, pendant toute cette période, les coups tordus contre lui et le FFS ne manquèrent pas, ni en mesquineries ni en violence, comme ce jour de 1990 lorsque, invité pour intervenir à l’université de Constantine, il fut l’objet d’une tentative d’agression de la part d’un groupe de perturbateurs envoyés pour l’empêcher de faire sa conférence au sein d’un colloque ouvert sur le changement démocratique en Algérie. Aït Ahmed a laissé aux Algériens l’expérience de son long combat et de nombreux messages dont ceux pour lesquels il traça les grandes lignes, aux derniers jours de 1991 : celui de la recherche du consensus et celui de la réconciliation historique à laquelle il ne cessera d’appeler.

C’est dans cet esprit que sera signé, avec Ahmed Ben Bella, en 1985, la déclaration de Londres ; que lors d’un rare passage à la TV algérienne, en 1990, il appela Mohamed Boudiaf à fédérer leurs forces pour construire un véritable Etat de droit ; que, pour éviter que l’Algérie ne sombre dans la violence, sera organisée la rencontre avec Mehri et Hachani, entre ce qui devait être les deux tours des premières élections législatives pluralistes ; qu’il s’adressera à un million d’Algériens venus manifester à son appel le 2 janvier 1992 ; que pour arrêter l’effusion de sang sera tentée la réunion de San’t Egidio.

Au centre de cette recherche du consensus et de la réconciliation historique qu’il Lire la suite

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Des pratiques qui trahissent le discours du pouvoir

Publié le 04/02/2016, par dans Non classé.

Quelques mois après le 4e mandat du président Bouteflika, le pouvoir renie ses promesses et revient à ses pratiques d’intimidation
et de répression de toutes les voix opposantes.
Y a-t-il une volonté politique de permettre l’émergence d’une opposition forte en Algérie ? L’interrogation est toujours d’actualité. Lors de la campagne pour la présidentielle d’avril 2014, les promoteurs du quatrième mandat du président Bouteflika n’ont pas cessé d’affirmer la volonté du pouvoir de procéder à une réelle ouverture politique. Les slogans les plus pompeux ont été lancés pour appuyer cette affirmation : « Etat civil», « respect des droits de l’homme», « renforcement du rôle de l’opposition»… Mais la pratique trahit le discours.

Quelques mois après la validation du quatrième mandat du président Bouteflika, le pouvoir renie ses promesses et revient à ses pratiques d’intimidation et de répression de toutes les voix opposantes. Les mêmes procédés, utilisés depuis notamment le début des années 2000, contre l’opposition sont reconduits. Et parmi eux, il y a ces mouvements de redressement téléguidés qui visent à émietter les partis de l’opposition et à réduire au silence leurs responsables. Le cas de Louisa Hanoune et de sa formation, le Parti des travailleurs (PT), est édifiant.

Très offensive contre « l’oligarchie» et « le pouvoir parallèle» qui ont confisqué, selon elle, les prérogatives du chef de l’Etat et la décision politique, la première dame du PT « paie» les frais de ses dernières positions. Elle est, depuis quelques semaines, victime de pressions, d’une entreprise de déstabilisation et même de « menaces de mort». Pour avoir mené la rébellion contre la loi de finances 2016 et intégré le Groupe des 19 ayant demandé audience au président Bouteflika, Louisa Hanoune est dans le collimateur.

Les instigateurs de cette cabale n’ont pas hésité à affirmer à leur entourage, même dans la presse, que Louisa Hanoune « est finie politiquement» et que « sa destitution n’est qu’une question de temps». Ils ne se sont pas contentés de fomenter un mouvement de redressement du parti ; ils ont aussi intensifié la campagne de dénigrement médiatique contre elle. Même le très officiel journal El Moudjahid s’est mis de la partie en consacrant son édito aux affaires internes du parti. Cela peut être interprété comme une décision officielle et assumée visant à « casser» la secrétaire générale du PT.

Cette pratique a déjà été expérimentée contre d’autres responsables des formations d’opposition, mais sans grand succès, à l’exception de Abdallah Djaballah qui a été dépossédé, à deux reprises, des partis qu’il a fondés. Tout récemment, des responsables de partis ont également fait l’objet de tentatives de déstabilisation à, l’image de Jil Jadid de Soufiane Djilali, du MSP et de Talie El Houriat de Ali Benflis.

Outre la création de problèmes internes aux partis via l’infiltration, le pouvoir, qui fait aujourd’hui la promotion de ses réformes, n’hésite pas à violer ses propres lois en fermant à nouveau le champ politique et en empêchant la création de nouveaux partis et d’associations indépendantes. De plus, les voix discordantes, comme c’est le cas depuis une quinzaine d’années, n’ont aucun accès aux médias lourds publics. Ces faits confirment, on ne peut plus clairement, que le pouvoir n’a aucune volonté de respecter ses propres engagements. Le naturel revient toujours au galop…

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Il y a quarante jours, Hocine Aït Ahmed nous quittait

Publié le 04/02/2016, par dans Non classé.

L’hommage que l’Algérie lui avait rendu le jour de l’arrivée de sa dépouille mortelle en Algérie et de son enterrement, un vendredi 1er janvier, dans son village natal a montré au monde l’image d’un homme aimé et respecté par son peuple, un homme qui a choisi de prendre le parti des citoyens et de ne jamais marchander ses valeurs au marché de la surenchère politique.
Quarante jours se sont écoulés depuis que la grande figure du nationalisme algérien et de la démocratie, Hocine Aït Ahmed, a quitté ce monde ici-bas. Dans son village, à Ath Ahmed, Si L’Hocine dort du sommeil du juste et goûte au repos éternel après avoir sacrifié une vie durant pour ses idées et ses convictions de démocrate infatigable et incorruptible.

L’hommage que l’Algérie lui avait rendu le jour de l’arrivée de sa dépouille mortelle en Algérie et de son enterrement, un vendredi 1er janvier, dans son village natal a montré au monde l’image d’un homme aimé et respecté par son peuple, un homme qui a choisi de prendre le parti des citoyens et de ne jamais marchander ses valeurs au marché de la surenchère politique. Hocine Aït Ahmed mit une vie entière au service de l’idéal d’une Algérie libre, prospère et démocratique.

Il a combattu le colonialisme et la dictature en ne laissant à aucune de ces formes d’asservissement des hommes la moindre concession. Les Algériens l’ont compris et ont tenu à lui manifester les plus grands hommages et reconnaissance, lui qui a subi l’arrachement aux siens et forcé à l’exil. Jamais de mémoire d’Algériens, un homme aura rejoint sa dernière demeure dans une telle manifestation populaire.

La présence de centaines de milliers de personnes — dépassant même le million, disent des observateurs — à Ath Ahmed et ses environs vendredi 1er janvier venant de toutes les wilayas du pays et même de l’étranger pour assister à l’enterrement de Hocine Aït Ahmed, a marqué l’histoire et les mémoires. La mémoire collective se rappellera non seulement du parcours et des engagements de l’homme, mais elle se souviendra à jamais de ce 1er janvier rassembleur à Ath Ahmed.

Elle puisera de ce jour l’enseignement que les géants de l’histoire ne meurent jamais, ils se reposent. Elle se ressourcera auprès de cette tombe, qui ne s’est refermée que sur un corps mais qui n’aura jamais raison de l’homme et de ses idées. La mémoire collective portera tel un flambeau l’image de cette Algérie du 1er janvier réconciliée avec elle-même, avec sa pluralité, avec ses contradictions, avec son identité, pour faire jaillir et réaliser l’idéal d’Aït Ahmed pour lequel il milita plus de 70 ans. L’infatigable combattant, hissant le combat politique pacifique comme doctrine, aura livré une dernière leçon à ses détracteurs de tous bords en choisissant d’avoir des funérailles nationales et populaires et d’être enterré dans la simplicité dans son village natal

Ne s’étant jamais coupé des aspirations du peuple, même dans son exil forcé, il était comme naturel pour Aït Ahmed de demander à ce même peuple de l’accompagner à sa dernière demeure. Sa dernière volonté a trouvé écho auprès des Algériens de tous âges qui affluèrent à Aïn El Hammam pour assister à l’enterrement du père de la Révolution et de la démocratie.

Les hommages ne se sont pas arrêtés à accompagner la dépouille, ils se sont manifestés par un formidable élan de reconnaissance des mérites de l’homme dans les médias. La dimension international de Hocine Aït Ahmed n’a pas manqué dans les hommages et la famille du défunt reçut des messages de condoléances de chefs d’Etat et de personnalités politiques et intellectuelles étrangères.

De Palestine, du Maroc, de la Tunisie et d’autres parties du monde, les réactions suite au décès de Si L’Hocine parvenaient de toutes parts avec cette même note de respect et de reconnaissance à la grandeur de l’homme. Dix jours durant, des citoyens par milliers affluaient et noircissaient de signatures les registres de condoléances ouverts au siège national du Front des forces socialistes (FFS) ainsi que dans toutes ses fédérations.

Le quarantième jour du décès de Hocine Aït Ahmed sera, une nouvelle fois, un moment de recueillement et de respect à sa mémoire. Le FFS organisera une cérémonie de recueillement demain à Ath Ahmed, à Aït Yahia, ainsi qu’une rencontre commémorative samedi au palais de la culture Moufdi Zakaria, à Alger, sous l’intitulé : « Un parcours, une pensée, un projet : Hocine Aït Ahmed, l’éthique au cœur de la politique». Lire la suite

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Le PT participe, le FFS et l’AAV boycottent

Publié le 04/02/2016, par dans Non classé.

La commission conjointe des deux Chambres du Parlement, chargée d’élaborer le règlement intérieur de la session du Parlement consacrée à la présentation et au vote du projet de révision de la Constitution, a été installée, hier au Palais des nations du Club des Pins (Alger).
Cette commission, qui est également chargée d’élaborer le rapport sur la nouvelle Constitution, est présidée par le membre le plus âgé, Djamel Ould Abbès, vice-président de la Chambre haute du Parlement. L’installation de cette commission, composée de 60 membres des deux Chambres, a eu lieu en présence des présidents du Sénat et de l’APN. Du côté des parlementaires de l’opposition, seul le Parti des travailleurs dirigé par Louisa Hanoune est représenté au sein de cette structure. Le FFS et l’Alliance de l’Algérie verte (AAV) ont refusé d’y siéger.

Justifiant sa présence au Club des Pins, Ramdane Taâzibt explique que le PT, qui est un parti présent à l’APN, n’est jamais resté indifférent aux questions importantes telles que la Loi fondamentale du pays. « Nous avons décidé d’intégrer la commission pour exprimer notre avis sur la forme. Nous considérons qu’il aurait fallu initier un large débat autour de ce projet et que le peuple soit consulté afin qu’il puisse donner son avis. Les citoyens doivent participer aux discussions, ils ne doivent pas uniquement s’exprimer sur le vote», affirme Taâzibt.

Le PT, qui probablement ne votera pas, annoncera sa position officielle par rapport à ce projet demain, lors de la réunion du comité central. « Notre présence au sein de cette commission n’influera nullement sur notre position. Aujourd’hui, nous avons juste voulu exprimer et dire ce que le PT pense de ce nouveau projet de la Constitution», souligne Taâzibt.

Le parti de Louisa Hanoune considère que la nouvelle Constitution comporte des améliorations, notamment l’officialisation de tamazight. Ce que conteste le PT, c’est beaucoup plus la forme. « L’absence de débat est inconcevable pour nous», observe Taâzibt. Le PT sera également présent aujourd’hui lors de la présentation par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, devant les membres de la commission, du projet de révision constitutionnelle.

Hier, Abdelkader Bensalah, qui a présidé la séance d’installation, a expliqué aux membres de la commission que le Premier ministre répondra également aux préoccupations des parlementaires et débattra avec eux des amendements proposés. Il a ajouté que les chefs de groupe parlementaire auront l’occasion d’intervenir lors de la séance plénière du Parlement consacrée au vote du projet de révision constitutionnelle pendant dix minutes, et ce, dans le cadre de l’élargissement du cercle de la pratique parlementaire. Expliquant la procédure mise en œuvre, le président du Conseil de la nation a noté que le texte sera soumis au vote dans sa globalité et ne peut être « débattu». Lire la suite

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