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La fin de l’année scolaire avant le 10 mai

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Des craintes commencent à être exprimées concernant la capacité des établissements scolaires à être prêts pour honorer le calendrier des examens proposé par la commission ad hoc installée à cet effet.
Prévus à partir du 22 mai, avec l’examen de la 5e AF qui donnera le coup de starter pour les examens nationaux de fin de cycle, toutes les épreuves auront lieu avant le mois de Ramadhan, même si les dates définitives ne sont pas encore arrêtées par la tutelle. Tout le monde redoute la pression à laquelle seront soumis les enseignants, notamment avec les directives de remettre les notes et les moyennes une semaine avant aux directions de l’éducation. « L’organisation de ces examens implique forcément la fin de l’année scolaire une semaine au minimum avant le 22 mai, ce qui ne laisse pas un grand délai aux enseignants entre la fin du programme et la remise des notes.

Les cours doivent ainsi prendre fin avant le 10 mai pour tous les cycles», explique Boudiba Messaoud du Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste), précisant que « même si la proposition du nouveau calendrier a été faite sur concertation de tous les partenaires sociaux, la disponibilité des salles et centres d’examens et celles des enseignants ainsi que l’organisation administrative posent de véritables problèmes techniques difficiles à résoudre», reconnaît-il.

Ainsi le syndicat, qui a défendu lors de la dernière réunion l’option d’organiser le baccalauréat avant le BEM pour des considérations techniques, appelle la ministre de l’Education nationale à prendre en compte le facteur de la pression à laquelle feront face les enseignants avant de valider le calendrier des examens.

M. Hamidat, président du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement primaire (Snapep), rappelle que le changement de ce calendrier obéit à la pression faite par les parents d’élèves qui ont exprimé des préoccupations objectives liées à la difficulté de programmer ces épreuves durant le mois de Ramadhan qui coïncidera avec le mois de juin. « Il ne faut pas perdre de vue que même si nous (les enseignants) serons confrontés à plus de pression pour achever les programmes et peaufiner les tables de notes et moyennes, ces difficultés sont exceptionnelles», fait-il remarquer.

Il faut rappeler que la commission (ministère – parents d’élèves – syndicats de l’éducation) chargée de la révision du calendrier des examens a proposé à ce que les épreuves du baccalauréat soient tenues du 29 mai au 2 juin 2016. Le brevet de l’enseignement moyen (BEM) est pour les 24, 25 et 26 mai. L’examen de la 5e année primaire sera organisé le 22 mai. A noter que ces dates ne sont pas définitives. Le ministère de l’Education annoncera cette semaine le calendrier officiel qui prendra certainement en compte les propositions de la commission suscitée.
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Le taux de scolarisation atteint 98%

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Le taux de scolarisation a atteint 98% à l’échelle nationale, a affirmé, hier à Adrar, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit.
L’Algérie a recensé, au titre de la saison scolaire 2015-2016, un effectif de plus de 8,5 millions d’élèves, dont 49% de filles, répartis à travers 26 200 établissements éducatifs encadrés par plus de 400 000 enseignants, a indiqué Mme Benghebrit, en ouverture d’une journée d’étude sur l’enfance non scolarisée tenue au lycée Hakkoumi Laïd.

La ministre de l’Education a indiqué que son département s’emploie, à travers une série de dispositions, à assurer la scolarisation des enfants jusqu’à l’âge de la fin de l’enseignement obligatoire, pour leur permettre d’acquérir des connaissances leur ouvrant droit au travail et à la formation au niveau des établissements en quittant l’école. Le système de l’enseignement vise à ouvrir la voie de la réussite aux élèves et la diversification des domaines de la science et du savoir, pour servir la société et le développement, a-t-elle souligné.

Cette journée d’étude a été mise à profit pour passer en revue les résultats de recherches de terrain menées par l’Organisation onusienne de protection de l’enfance (Unicef), en coordination avec des organismes publics, pour l’évaluation de la situation de la scolarisation des enfants au niveau de 50 pays, dont l’Algérie, a indiqué Mme Benghebrit. Lire la suite

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Les délégués médicaux sacrifiés

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Les baisses de prix des médicaments imposées par le gouvernement plombent toute l’industrie. Ce qui a une forte incidence sur la croissance des chiffres d’affaires déjà causée par la perte des brevets et la montée des génériques.
Un mouvement de récession touche sérieusement l’industrie pharmaceutique en Algérie. Des sociétés multinationales affichent la couleur, en procédant à des restructurations répétitives au sein de leurs entreprises depuis une année. La réduction des effectifs est le premier indice de cette récession qui risque de s’étaler sur plusieurs années.

Se voyant loin des objectifs fixés pour ces deux dernières années, ces firmes internationales ont vite pris les devants pour justement minimiser les dégâts. Les licenciements ont donc débuté au cours de l’année 2015 et le nombre des départs semble se multiplier.
Une entreprise au chiffre d’affaires important a licencié, depuis le mois de mai 2015, plus d’une centaine de personnes.

Ce qui représente près de 80% des effectifs. Une hémorragie qui semble sans fin, puisque d’autres firmes importantes ont également mis en place des plans sociaux avec la suppression de nombreux emplois. Ce qui vient gonfler davantage le taux de chômage qui avoisine les 12%, selon le discours officiel. « Le chiffre d’affaires de notre société a diminué de moitié. Nous n’avons pratiquement rien vendu durant l’année 2015.

La non-signature des programmes d’importation est l’une des raisons de cette baisse, sans compter les autres décisions de la direction de la pharmacie, notamment la baisse des prix des médicaments», nous confie un travailleur licencié mais qui affirme être indemnisé pour subvenir à ses besoins pour au moins six mois en attendant de trouver un autre emploi dans une entreprise pharmaceutique. « Les nouvelles dispositions réglementaires mises en place par le ministère de la Santé liées à l’importation des médicaments ont beaucoup contribué à ce déclin. La multiplicité des restrictions imposées par les pouvoirs publics a lourdement amputé les chiffres d’affaires des médicaments remboursables.

Ces mêmes firmes ont, durant des années, réalisé en Algérie les meilleurs chiffres d’affaires par rapport à toute la région et sans pour autant souscrire aux projets d’investissement, comme cela a été imposé aux importateurs locaux», signale un expert en la matière, tout en précisant que ces laboratoires ont été déjà frappés de plein fouet par la perte de nombreuses molécules tombées dans le domaine public il y a deux années et évaluées à plus de 5 milliards de dollars. Menacés par la montée en gamme des génériques au détriment des médicaments de marque, les laboratoires décident alors de sacrifier les délégués médicaux.

Une politique engagée par de nombreuses firmes pharmaceutiques au niveau international malgré les taux de croissance positifs pour certaines. Le problème se pose avec acuité en Algérie, nous confie un commercial qui s’est vu également remercié. Pour lui, il y a un manque de visibilité quant au devenir du marché du médicament en Algérie et les multinationales sont plutôt prudentes et refusent de se lancer dans une aventure sans lendemain.

« Le manque de transparence et l’absence d’une réglementation imposant le respect de la propriété intellectuelle ont lourdement pénalisé ces entreprises, ce qui risque d’en faire partir définitivement», explique-t-il avant de signaler les nombreuses anomalies concernant toute la politique réglementaire menée en Algérie. Fragilisées par les énormes baisses des ventes, ces entreprises ont trouvé des échappatoires en cédant des gammes complètes à d’autres laboratoires. A titre d’exemple, GSK, le laboratoire britannique, a cédé, au niveau mondial, son portefeuille oncologie au laboratoire suisse Novartis, lequel lui cède sa division vaccins. Lire la suite

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Les militants d’Oran du PT réitèrent leur soutien à Louisa Hanoune

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Visiblement outrés par la campagne de dénigrement menée contre Louisa Hanoune, les militants du bureau d’Oran du Parti des travailleurs (PT) ont réagi en réitérant fermement leur soutien indéfectible à la porte-parole du parti, mais surtout à sa ligne politique.
« C’est l’une des rares voix qui s’érigent contre le libéralisme algérien qui ne peut même pas s’apparenter au capitalisme.» C’est ce qui ressort d’un communiqué rendu public et dont une copie a été adressée à la rédaction. Les tentatives de déstabilisation du parti sont attribuées aux hommes d’affaires et leurs relais politiques ou médiatiques que la représentante du parti dérange. Dans ses discours, elle développe en effet des arguments stipulant non seulement que la mainmise sur l’économie nationale par ces hommes d’affaires (de quelque bord qu’ils soient d’ailleurs) ne travaille pas les intérêts stratégiques de la nation, mais qu’en plus ces derniers prennent son développement en otage.

« Que ces gens (les oligarques) et ceux qui sont derrière eux sachent que le Parti des travailleurs ne changera ni ses convictions ni ses principes, encore moins ses engagements devant le peuple (…) et que Louisa Hanoune ne peut pas être appâtée par les avantages liés au pouvoir (…)», lit-on dans ce communiqué rédigé, assurent les militants de cette formation, à l’issue d’un débat démocratique animé lors d’une réunion ordinaire dimanche après-midi et qui a concerné également les aspects organisationnels avec le renouvellement des structures mais aussi les opérations d’adhésion dans les milieux divers que constituent les catégories sociales de la jeunesse, des femmes, des travailleurs et des paysans.
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Médecine parallèle : Ce désespoir qui enrichit les charlatans

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Les services du ministère du Commerce sont confrontés au vide juridique exploité par certains opérateurs.
Des centaines de magasins de vente de plantes médicinales et produits d’herboristerie ont fait leur apparition ces derniers mois dans les grandes villes. Ces surfaces, qui en apparence n’ont rien à voir avec les locaux poussiéreux des herboristes traditionnels qui conseillent des remèdes de grand-mère aux petits bobos de la vie quotidienne, proposent « des traitement alternatifs» à plusieurs maladies. Derrière les vitres esthétiques, les planchers brillants, les étagères modernes se cache un business qui peut conduire le patient aux urgences. Des flacons, des bocaux et des sachets renfermant des combinaisons de plantes médicinales de la région ou importées promettent la guérison de plusieurs maladies.

Plusieurs enseignes de ces herboristes se sont spécialisées, en effet, dans ce qui est considéré comme des compléments alimentaires, mais auxquels sont attribuées des vertus extraordinaires. Même si les senteurs de plantes très connues des Algériens trahissent les lieux, les emballages et l’apparence soignée de ces boutiques vendent autre chose.

Du miel spécial, cueilli dans des endroits lointains, produits à base de nectar et de plantes spécifiques seraient, selon les vendeurs, le remède tout indiqué contre certaines maladies que la médecine moderne a du mal à traiter, ou nécessitant un suivi assidu en médicaments ou plusieurs séances d’efforts physiques. Selon les indications inscrites sur les boîtes, ces traitements pourraient justement guérir les problèmes du colon, de l’eczéma…

Problèmes d’acné ?

Au niveau de cette boutique située rue Boukella, à Bab El Oud, une multitude d’applications sont proposées pour venir à bout de ces boutons disgracieux qui hantent les jeunes et auxquels les médicaments et les traitements « classiques» ont du mal à remédier. Dans certaines surfaces, les vendeurs proposent des traitements contre des maladies chroniques. « Ceci est le médicament contre le goitre», propose un jeune vendeur, employé au niveau d’un magasin « spécialisé», situé à Belouizdad, au cœur de la capitale.

« Vous devriez en prendre assez souvent pour stabiliser votre goitre», dit-il à une jeune femme qui demande conseil pour réduire les effets secondaires du traitement chimique auquel elle est soumise depuis une année. Apparemment, le vendeur ne semblait pas avoir les connaissances suffisantes pour répondre à « sa patiente» quand cette dernière l’a interrogé sur les interactions avec le traitement à l’iode prescrit pour certaines maladies liées à la thyroïde. « Ah, vous avez subi une ablation ? Il ne fallait pas.

Ce traitement aurait pu vous éviter justement ce genre de chirurgie. Il stabilisera vos hormones», précisera-t-il à sa cliente potentielle qui ne semblait pas très convaincue. « Comment trois herbes peuvent-elles remplacer mon traitement, c’est trop facile», se dit-elle avant de remettre la boîte à sa place et de remercier le vendeur. Dans une boutique située à la place des Martyrs, des traitements sont proposés aux problèmes de l’obésité. Ainsi, des propriétés sont attribuées aux solutions à base d’herbes contenues dans des flacons et dont les noms ne sont pas étrangers à la flore locale.

On vend du rêve à des milliers d’Algériens atteints par des maux dus à certaines maladies chroniques, au changement du mode alimentaire et tout simplement à la génétique. A les en croire, il suffirait de quelques jours de prise de ces sirops pour se débarrasser définitivement des dizaines de kilos en plus. Ces boîtes « magiques», sur lesquelles sont inscrits les noms des plantes, sont cédées à des prix variant entre 300 et 1200 DA pour une utilisation régulière de quelques jours.

Ces traitements offriraient des solutions aux irritations du colon, à l’allergie, à l’ulcère, au diabète, aux dysfonctionnements hormonaux, à tous les problèmes de l’appareil digestif, à la stérilité, aux problèmes de la prostate, à la chute des cheveux, à la chute du poids… Ainsi, le vendeur se transforme souvent en praticien de la santé. Il propose, oriente et parfois recommande des traitements sans en connaître les conséquences

Poudre de perlimpinpin

Des spécialistes de la santé dénoncent le flou qui caractérise ce créneau. Ces surfaces ne relèvent pas des activités commerciales réglementées, affirme-t-on à la direction de la concurrence et des prix. Les médecins mettent en garde contre cette forme de médication et déplorent l’anarchie totale dans la régulation du marché des plantes médicinales et ce qui pourrait être assimilé à de la médecine alternative.

Des spécialistes pointent du doigt des « praticiens qui ont développé un véritable business avec de vrais-faux cabinets de soins, où l’on prescrit des traitements à des patients sans aucune formation ni connaissance de ces traitements». Le docteur Bekkat, du conseil de l’Ordre des médecins, dénonce une régularisation de la pratique de la médecine et de la pharmacie sans aucune compétence ni qualification et les conséquences qui en découlent. Le président du conseil de l’Ordre des médecins révèle que son autorité a saisi à maintes reprises divers services du ministère de la Santé et celui de l’Intérieur, « sans aucun effet à ce jour.

Ces cabinets et ces boutiques continuent à exercer la médecine et font dans la pharmacie informelle sans que cela ne suscite la réaction des autorités sanitaires et sécuritaires du pays», ajoute le Dr Bekkat en soulignant le danger encouru par certains patients qui ne mesurent pas les conséquences dans ces traitements. « C’est le coma assuré», explique le médecin en évoquant les cas des malades diabétiques invités à suivre un traitement « alternatif» à base de plantes et de miel. Et d’ajouter : « Le pire, c’est que le malade consent à abandonner son traitement chimique, d’où l’impossiblité d’établir la responsabilité directe de ces praticiens pour les poursuivre ainsi en justice.»

Le cas d’une prétendue praticienne exerçant il y a quelques années, à Châteauneuf (Alger) a défrayé la chronique. Cette femme, qui ne possède pas les qualifications requises, prétendait depuis des années qu’elle guérissait plusieurs cancers grâce aux vertus thérapeutiques des plantes locales. S’appuyant sur des témoignages de faux clients, elle vendait son produit à des malades désespérés contre des sommes faramineuses.

Le cousin d’une de ces victimes se rappelle encore comment cette fausse praticienne a convaincu la malade d’abandonner ses séances de chimiothérapie et de suivre un traitement à base de plantes. « Ma cousine ne s’en Lire la suite

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Nécessité d’un cadre réglementaire pour bloquer les sites dangeureux

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Les sites djihadistes faisant l’apologie du terrorisme et d’autres pornographiques sont de plus en plus répandus sur internet. Ce qui peut représenter un danger pour les utilisateurs, particulièrement les jeunes, la frange la plus exposée à ce phénomène.
Faut-il que l’Etat bloque ces sites qui incitent à la violence, à la consommation de la drogue ou à la vente d’armes ? La question a été posée, hier, à Houda-Imane Feraoun, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication (MPTIC), lors de son passage au forum d’Echaâb. « Il faut un cadre réglementaire qui détermine la qualité de site djihadiste. Je suis favorable pour une instance pouvant s’acquitter de cette tâche.

Car ce ne sont pas le rôle ni les prérogatives du MPTIC, le ministère interviendra sur le volet technique», a-t-elle répondu. Selon elle, seule cette instance pourra trancher si tel site est considéré comme djihadiste ou religieux, s’il est pornographique ou culturel. Dans un autre cadre, elle a réduit le retard de l’e-paiement à « une problématique purement technique». « La certification électronique n’est pas encore mise en œuvre pour garantir la sécurité du consommateur.

La priorité est de déployer le réseau d’accès à internet sur tout le territoire national et d’aller graduellement vers l’économie numérique qui sera bénéfique à l’ensemble des secteurs.» Pour la ministre, sans internet, l’Algérie ne pourra pas aller vers la gouvernance électronique, l’administration électronique ou l’enseignement en ligne.

Houda-Imane Feraoun, qui semble maîtriser de plus en plus ses dossiers, fait passer un message politique avec subtilité : il s’agit d’intensifier les efforts pour promouvoir le service public et répondre aux attentes du citoyen. Autre annonce : la loi 2000-03 sur les TIC, quinze ans après sa promulgation, ne répond plus aux exigences du secteur.

Une nouvelle loi est donc nécessaire et dans ce cadre, le ministère est « au stade de recueillir des propositions». Elle rassure aussi qu’il n’y aura pas d’augmentation des tarifs d’internet, insistant sur le fait qu’Algérie Télécom est un opérateur économique qui doit générer des profits.
Elle regrette que « le contenu national reste modeste, ce qui ne permet pas de le vendre. Alors que dans d’autres pays, c’est le cas, ce qui permet une baisse sensible des prix d’accès, voire la gratuité».

Concernant le cahier des charges pour la quatrième génération de téléphonie mobile (4G), elle a affirmé qu’il « a été tenu compte de l’équilibre entre les volets économique et technique. Nous avons exigé une haute qualité de service et de garantir une couverture de 10% de chaque wilaya dans une première étape. Aucun opérateur n’est obligé d’ aller à la 4G s’il pense que cela le désavantage». Une déclaration qui doit être comprise comme une réponse à peine voilée à l’adresse d’Ooredoo, dont son PDG a déclaré récemment à TSA (14 janvier 2016) : « Nous voulons une 4G sans restriction, comme cela a été le cas pour la 2G et contrairement pour ce qui s’est fait pour la 3G.» Lire la suite

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