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«La loi de finances 2016 a un caractère antinational»

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

Le parti Talaie El Houriat a vivement dénoncé la loi de finances 2016.
Dans une déclaration sanctionnant les travaux de son bureau politique, hier, la formation de l’ex-candidat à la présidentielle a mis en exergue « le caractère antisocial et antinational» de cette loi qui a été vivement contestée par les députés de l’opposition.

Le parti de Benflis a en effet exprimé « la solidarité de Talaie El Houriat avec l’opposition nationale représentée au Parlement dans la stigmatisation du caractère antisocial et antinational de ladite loi» et dénoncé « la violation manifeste des droits des députés opposés» à ce projet de loi.

Cette formation politique considère ce qui s’est passé à l’APN comme un preuve que l’opposition n’a aucun droit. Cette violation est commise, affirme ce parti, au moment où « le régime politique en place prétend travailler à une révision constitutionnelle confortant la place de l’opposition dans la vie politique de la nation».

Il a ainsi condamné « l’extension de l’instrumentalisation de la fraude et de la contrefaçon du champ électoral au champ du travail législatif».
Pour le parti de Benflis, il est clair que le régime politique en place, à travers la loi de finances proposée, veut « faire supporter le fardeau des ajustements que requiert la crise économique actuelle par les seules couches les plus vulnérables de la collectivité nationale».

Il a exprimé sa totale désapprobation de cette politique qui protège les réseaux et les clientèles économiques accapareuses et prédatrices de ce régime.

Le plus grave, pour le parti de Ali Benflis, est « l’influence gagnée par les forces de l’argent douteux dans l’orientation de la législation nationale vers la satisfaction de leurs intérêts illégitimes et indus». Le coup de force à l’APN pour faire passer le projet de loi de finances en est une preuve, pour cette formation politique.

Péril terroriste

Abordant la conjoncture sécuritaire, le parti de Ali Benflis souligne que le péril terroriste est toujours là, rappelant les attentats qui ont secoué récemment la Tunisie et le Mali.

« Les derniers attentats terroristes et en particulier ceux commis dans notre voisinage méditerranéen et sahélien le plus immédiat viennent rappeler que le péril terroriste n’a pas totalement disparu et qu’il impose toujours un devoir de vigilance et de mobilisation autour de nos forces armées et de nos corps de sécurité», a relevé ce parti, qui a rappelé ce qu’a vécu l’Algérie qui était pendant de longues années solitaire dans sa lutte contre le terrorisme.

« Pour avoir été confronté à ce fléau de manière solitaire, notre pays sait combien est indispensable une action qui mobiliserait toutes les capacités de la communauté internationale à l’effet d’isoler ce phénomène criminel, de tarir les sources dont il tire ses capacités de nuisance et de mettre fin à la menace qu’il représente pour la sécurité et la stabilité d’un nombre grandissant de pays», a soutenu Talaie El Houriat, qui a évoqué le rôle des vaillantes forces de l’Armée nationale populaire et des différents corps de sécurité dans la lutte contre ce phénomène.

« La nation toute entière est redevable à ces forces pour le sens élevé du devoir et du sacrifice qu’elles ont investi dans l’accomplissement de leurs tâches nationales, celles concernant la défense effective de la sécurité et de la stabilité de la nation», a ajouté ce parti.

Talaie El Houriat a réaffirmé sa position de soutien au Sahara occidental. « L’Algérie, dont la politique étrangère a érigé en constante intransgressible le soutien aux mouvements de libération partout dans le monde, ne saurait être que solidaire, dans son propre voisinage, du peuple sahraoui frère et de sa juste cause nationale ayant pour but le parachèvement de la décolonisation de son territoire», a souligné ce parti, qui répond indirectement au secrétaire général du FLN qui a remis en cause la position de l’Etat algérien sur la question du Sahara occidental. Lire la suite

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23 harraga interceptés au large de Annaba

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

Les éléments du Groupement territorial des garde-côtes (GTGC) de Annaba ont intercepté, tôt dans la matinée d’hier, deux embarcations artisanales à bord desquelles avaient pris place 23 jeunes candidats à l’émigration clandestine, dont une jeune femme et un mineur,
avons-nous appris de la Protection civile. Agés de 17 à 49 ans, ces jeunes infortunés sont tous originaires de la wilaya de Annaba. Ils ont été surpris en haute mer par les unités des garde-côtes, en patrouille, alors qu’ils tentaient de rejoindre les côtes de la rive européenne, notamment l’île de Sardaigne. Ils ont embarqué avec la ferme intention de quitter l’Algérie et de rejoindre, tant bien que mal, les centaines de jeunes, déjà arrivés sur la botte italienne. Prenant le large à partir de la plage de Echatt, relevant de la wilaya d’El Tarf, la première embarcation à bord de laquelle ont pris place huit harraga a été interceptée vers 4h à 11 miles au nord-est de Ras El Hamra (Annaba).

Transportant quinze autres jeunes, dont une femme, la seconde embarcation a, quant à elle, levé l’ancre depuis la plage La Caroube de la corniche de Annaba. A la limite des eaux internationales, soit à 21 miles nautiques, elle a été repérée par les unités des garde-côtes. A l’arrivée au port de Annaba, vers lequel ils ont été reconduits, ils ont été pris en charge par le médecin de la Protection civile.

Les 23 malheureux jeunes candidats à l’immigration clandestine seront présentés aujourd’hui devant le procureur de la République du tribunal de Annaba pour répondre de leurs actes, dont la « tentative de quitter le pays clandestinement». Profitant des conditions climatiques favorables et de la baisse de vigilance des garde-côtes de Annaba, plusieurs embarcations ont, d’ores et déjà, rejoint l’Europe. Selon un communiqué du ministère tunisien de la Défense nationale, le 16 novembre les garde-côtes tunisiens avaient secouru 25 harraga algériens dont l’embarcation dérivait au niveau de la zone nord-ouest de la ville de Bizerte (Tunisie), à près de 35 miles des côtes. Lire la suite

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«Le président Bouteflika est pris en otage par son entourage direct»

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

Dans votre lettre au président Bouteflika, vous avez pointé du doigt le fonctionnement parallèle de l’Etat. A qui faisiez-vous référence, au juste ?

Ils sont connus. C’est pourquoi j’ai dit que le président Bouteflika est en résidence surveillée, pour ne pas dire carrément séquestré. Je trouve que c’est effectivement le cas. Nous, le Groupe des 19, n’avons rien à perdre : ni statut particulier, ni privilège. Nous nous sommes proposés comme une sorte de patrouille de reconnaissance pour savoir de quoi il en est.

Nous sommes conscients que l’Algérie, sur un plan régional, est une cible programmée. Le concept d’indépendance, aujourd’hui, est en passe de changer de contenu, de signification.

On est indépendants de qui ? De quoi ? Dans le monde dans lequel nous vivons, cela ne veut plus dire grand-chose si l’on ne maîtrise pas, si l’on ne détient pas les instruments et leviers du changement.

Le profil de certaines personnalités du Groupe des 19, leur proximité notoire et leur long compagnonnage avec le Président ont poussé certains à se demander si votre démarche ne visait pas, au fond, à sauver le soldat Bouteflika — le sauver de sa lente déchéance et/ou de son entourage nocif — plus qu’à sauver l’Algérie ?

Je parle pour moi. Je ne sais pas pour les autres. Je ne suis dans aucun parti ni mouvement. Ce qui nous a motivés, c’est ce vide abyssal que nous ressentons au niveau de la présidence de la République. Il y a un danger mortel pour le pays. Il ne s’agit pas de sauver l’homme. Il se pourrait que ce soit le cas pour certains d’entre nous, mais notre motivation est ce que je viens de vous dire. Nous nous sommes même interdit toute action de rue, tout contact avec la presse étrangère ou avec les chancelleries.

Trois semaines après que votre lettre au président Bouteflika ait été rendue publique, aucune suite n’a été donnée à ce jour.

Nous n’avons obtenu aucune réponse. Et je doute fort qu’on en ait un jour une. C’est ce que j’ai pensé dès le début. Nous avons eu une réponse indirecte lorsque le président Bouteflika a reçu le Premier ministre maltais.

Une façon de dire qu’il est toujours en poste. Cela étant, nous n’allons pas nous arrêter là. Nous sommes en train de penser à de futures actions. Comme prochaine action, nous aurons probablement à faire, aidés par des experts, le bilan de ce 4e mandat, incontestablement le mandat de tous les pillages.

Vous dites que le Président est séquestré. Est-ce un sentiment personnel ou une réalité fondée sur des éléments concrets ?

C’est un sentiment personnel. Un sentiment partagé par les signataires de la lettre. Nous avons ce sentiment que le Président est pris en otage par son entourage direct.

Certaines décisions qui ont été prises sont très graves. Je cite à titre d’exemple le renoncement au droit de préemption, le nouveau code de l’investissement. Tous ces contrats signés en catimini avec la France. Le fait que nous soyons désormais le supplétif de l’armée française au Mali. Je crois aussi que l’Algérie participe à l’effort de guerre en Syrie.

Comment ? Nous avons plus de 300 sociétés turques en Algérie. Toutes sont florissantes et font des affaires très lucratives. Je pense que c’est une manière indirecte de participer à la guerre contre le régime de Bachar Al Assad.

Le gouvernement turc avait délocalisé plus de 800 de ses entreprises installées auparavant en Syrie. Cette même Syrie qui nous a été d’un précieux soutien pendant la Guerre de Libération et nous a servi de base arrière. Je pense qu’il y a collusion, une sorte de synchronisation, mais dans le secret et le silence.

Je doute que le Président soit au courant de l’implantation de ces sociétés. L’Algérie n’est pas une île perdue quelque part dans l’océan Indien. L’armée algérienne est la seule, dans la région, à être opérationnelle H24. N’oublions pas que ce « printemps arabe» a commencé chez nous. Rappelez-vous la décennie 1990. Pourquoi l’Algérie ? Parce que c’est le cœur du Maghreb arabe.

Le Groupe des 19, vous le qualifiez de « patrouille de reconnaissance». N’est-ce pas là un motif pour effaroucher le Président et donner du crédit à ceux qui prétendent que l’objet de votre démarche est de constater de visu l’incapacité de Bouteflika d’exercer sa fonction ?
Non, pas du tout. Les signataires de la lettre ne constituent pas une commission médicale et ne visent pas à appliquer l’article 88 de la Constitution. Au demeurant, tout le monde sait que le Président est malade.

Par ailleurs, n’est-ce pas le président français qui a délivré le certificat médical et a rendu compte, à plusieurs reprises, de la santé de Bouteflika ?

Si commission médicale il y a, elle ne peut être que celle qu’a présidée François Hollande et qui a rendu possible le 4e mandat. Je vous rappelle qu’il a suffi que François Mitterrand, en son temps, a eu à affronter une commission médicale qui lui a décelé d’ailleurs ses premiers ennuis de prostate.

Ce sont ses collaborateurs qui avaient été les premiers à tirer la sonnette d’alarme en tiquant sur ses éclipses répétitives durant les longues réunions de travail. La santé du Président n’est pas une affaire privée. C’est une affaire nationale. Lorsque le Président est malade, le pays entier est malade nécessairement.

Pensez-vous que l’incident de Zéralda, en août dernier, ait été prémédité pour justement isoler définitivement le président Bouteflika en faisant croire à un complot visant sa personne ?

Je ne dispose pas d’élément pour vous répondre. Mais des actes visant les Présidents, il y en a déjà eu précédemment. Je pense à l’assassinat de Boudiaf. Toutefois, la piste de la manipulation est tout aussi plausible. Je dis cela parce que la manipulation, nous l’avons vécue récemment avec le départ de Toufik.

On a fait de son admission à la retraite un événement-phare et même le prélude à une nouvelle ère, à un projet nouveau. Or, le général Toufik, présenté comme un ogre mais décidément un ogre sans crocs, est un détail qui n’intéresse pas les Algériens. Il n’a ni aviation derrière ni une Région militaire pour le Lire la suite

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Grève de trois jours à partir du 15 décembre

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

Le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) a décidé d’observer trois jours de grève partir du 12 décembre pour dénoncer la situation de déliquescence générale qui règne dans le secteur et la violence du gouvernement envers la société « en l’absence d’une politique réfléchie pour faire face aux situations difficile».
Le CNES, précise son secrétaire général, Malik Rahmani, a été empêché de tenir son conseil national, vendredi au niveau de son siège, à l’ex-Ecole de commerce, abritant aujourd’hui plusieurs institutions du supérieur.

Les 120 membres du conseil national du CNES, empêchés d’accéder à l’enceinte universitaire, ont été contraints de couper la circulation automobile pour se faire écouter par le premier responsable de l’université d’Alger, qui a ensuite donné le feu vert pour que le syndicat tienne sa réunion ordinaire. « C’est humiliant qu’un professeur du supérieur soit chassé du local de son syndicat comme un malfrat et soit empêché de rassemblement par les policiers. C’est seulement après que l’on ait entravé la circulation automobile que le responsable concerné a réagi», soutient M. Rahmani, encore en colère.

Le syndicat dénonce la dégradation du pouvoir d’achat des fonctionnaires de ce secteur et les mesures envisagées, sans prendre en considération la dégradation du pouvoir d’achat des Algériens.

« Cela indique l’incapacité du gouvernement à mettre en place une stratégie de développement, et le recours à la violence contre la société sans se soucier de son vécu au quotidien», dénonce M. Rahmani.
La plateforme de revendications brandie par le CNES comporte également des explications sur le sort des quotas de logements destinés aux enseignants universitaires, sachant que selon le même syndicats, 30 000 enseignants ne sont pas logés.

« Seuls 13% du programme ont été réalisés», révèle le n°1 du CNES, qui compte organiser un rassemblement le 15 décembre devant le ministère de l’Enseignement supérieur, à Ben Aknoun (Alger). Le Cnes interpelle les autorités sur le devenir de la recherche et dénonce « le recours à la facilité» qui menace la qualité des travaux de recherche réalisés par les doctorants.

Selon ce syndicat, le ministère a revu les modalités de réalisation des recherches pour les soutenances de doctorat en vue de réduire la durée des travaux, mais en réalité, la qualité et le sérieux qui se sont détériorés, dénonce M. Rahmani. Le syndicat compte organiser une série de mouvements de protestation après les vacances d’hiver, annonçant une autre grève de trois jours partir du 6 janvier 2016.
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Il était hospitalisé depuis jeudi en France : Bouteflika a regagné l’Algérie

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

Le président Abdelaziz Bouteflika a regagné hier le territoire national, à l’issue d’une « courte visite privée» en France durant laquelle il a effectué des « contrôles médicaux périodiques», a indiqué la présidence de la République dans un communiqué répercuté par l’agence officielle APS.
« Son Excellence Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a regagné le pays ce jour, samedi 5 décembre 2015, à l’issue d’une courte visite privée en France durant laquelle il a effectué des contrôles médicaux périodiques, sous la direction de ses médecins traitants», est-il écrit dans ce communiqué.

Dans la même journée, l’agence France-Presse a annoncé la sortie de l’hôpital du président algérien. Dans une dépêche livrée en début d’après-midi, la même agence annonçait aussi que Bouteflika avait même quitté le territoire français : « Le chef de l’Etat algérien a quitté, peu après midi, le service de cardiologie du Groupe hospitalier mutualiste, à Grenoble (sud-est), où exerce son cardiologue, Jacques Monségu.»
Ainsi, ce dernier séjour hospitalier du chef de l’Etat qui a commencé jeudi s’est achevé hier matin. Comme précisé par le communiqué de la présidence de la République du jeudi 3 décembre, le contrôle médical qu’a subi Abdelaziz Bouteflika a été de courte durée. L’AFP précise que Bouteflika avait déjà séjourné dans cette même clinique en novembre 2014.

Le Dauphiné libéré était présent au moment de la sortie d’hôpital de Bouteflika et rapportait dans son édition d’hier qu' »un convoi de plusieurs voitures, sous escorte policière, vient de partir de l’établissement hospitalier grenoblois, vraisemblablement pour rejoindre l’aéroport de Grenoble-Saint-Geoirs où un avion médicalisé attendait le chef de l’Etat».

Le communiqué de la présidence de la République, livré jeudi, avait noté que Bouteflika « avait quitté le territoire national pour une courte visite privée en France, durant laquelle il effectuera ses contrôles médicaux périodiques, sous la direction de ses médecins traitants». Nous n’en savons pas plus sur son état de santé. Depuis 2013, date de son accident vasculaire cérébral, les sorties publiques de Bouteflika se font rares et surtout inaudibles. Son dernier discours remonte à 2012. La maladie affectant sa mobilité et sa parole, Bouteflika est devenu un Président invisible pour les Algériens.

Ces derniers le voient en de très rares occasions, à la télévision, lorsqu’il reçoit des invités étrangers. Des personnalités et des formations politiques invoquent souvent la vacance du pouvoir. Lire la suite

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La drogue menace les étudiants

Publié le 06/12/2015, par dans Non classé.

La drogue fait des ravages parmi les jeunes. 37,7% des étudiants en ont déjà pris.
C’est ce que révèle une enquête sur la toxicomanie réalisée dans 10 wilayas d’Algérie.

Parmi les résultats analysés, l’enquête menée à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, par une équipe de médecins résidents en épidémiologie et en psychiatrie, fait ressortir un taux de prévalence de la consommation de drogues (une ou plusieurs substances psychoactives) de 9% des 55 000 étudiants que compte cette université.

La consommation spécifique par sexe est de 73,3% pour le sexe masculin et 6,7% pour le sexe féminin.
Ces chiffres ont été communiqués à la presse locale, jeudi, à l’occasion d’une rencontre organisée à la clinique de psychiatrie Fernane Hanafi de Tizi Ouzou.

De son côté, l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT) a fait savoir, hier, que plus de 9000 toxicomanes ont bénéficié d’une prise en charge médicale et thérapeutique durant le premier semestre de l’année 2015.

Cette prise en charge, pour soins et désintoxication, a concerné 8041 bénéficiaires de consultations externes, 955 bénéficiaires d’hospitalisation volontaire et enfin 17 toxicomanes qui ont fait l’objet d’injonction thérapeutique. Le rapport de l’Office précise, en outre que 3878 des personnes traitées sont âgées de 16 à 25 ans, 3324 ont entre 26 et 35 ans, alors que 1468 toxicomanes ont plus de 35 ans et 343 autres ont moins de 15 ans.

18 000 personnes arrêtées pour trafic de drogue

« Au total, 88 729,390 kg de résine de cannabis ont été saisis durant les neuf premiers mois de 2015, dont 61,69% au niveau de la région ouest du pays», a également précisé l’ONLDT dans son rapport, en se référant au bilan des trois services de lutte (Gendarmerie nationale, DGSN et Douanes).

Les quantités saisies durant les neuf premiers mois de 2015 ont enregistré une baisse de 39,26% par rapport à la même période de l’année 2014. La quantité de cocaïne saisie dans le pays aurait, pour sa part, fortement augmenté, passant de 1197,726 à 85132,883 grammes. L’héroïne a également enregistré une hausse conséquente des quantités saisies, passant de 339,11 à 2534,8 grammes durant la même période. Le rapport révèle également la saisie de 395 346 comprimés de substances psychotropes de différentes marques, en baisse de 51,53% par rapport à l’an dernier.

Durant la période de référence, plus de 18 000 personnes auraient été interpellées pour trafic de drogue, soit 53,86% de plus qu’en 2014. « Les investigations menées par les services concernés ont abouti à l’interpellation de 18 190 individus, dont 79 étrangers, pour des affaires liées à la drogue», indique le rapport, qui précise que parmi le nombre total des personnes impliquées dans des affaires liées à la drogue, 324 sont en fuite. Lire la suite

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