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On vous le dit

Publié le 03/02/2016, par dans Non classé.

Hadjar demandé à Blida

Les ouvriers des cités universitaires à Blida vivent dans la précarité et comptent sur l’intervention, voire la visite de leur ministre pour les aider à améliorer leurs conditions de vie. Ayant un salaire à la limite du SNMG (SMIG), la plupart d’entre eux peinent à avoir un logement, alors que « certains cadres de notre secteur bénéficient de plusieurs logements à la fois», disent-ils. L’AADL rejette leur dossier vu leur bas salaire qui est insuffisant et les services concernés n’ont pas jugé utile de leur réserver un quota dans le cadre du logement social. « Nous n’avons pas pu fonder un foyer en dépit de notre âge avancé (cinquantaine), parce qu’on a toujours été toujours marginalisés lors de l’octroi de logements sociaux», insistent des travailleurs de la cité Ben Boulaïd. Ces derniers demandent, également, l’ouverture des locaux des cités universitaires afin de renflouer les caisses des œuvres sociales des travailleurs de l’ONOU de Blida et minimiser ainsi les affres de la précarité qu’ils vivent depuis plusieurs années.

Deux frères et leur mère arrêtés pour trafic de drogue à Mascara

Agissant sur renseignements, les gendarmes du peloton de sécurité routière de Ras Aïn Amirouche (Mascara) ont interpellé à hauteur du barrage permanent dressé sur l’autoroute Est-Ouest, dans la circonscription communale de Aïn Amirouche, deux frères avec leur mère à bord d’un camion de marque Isuzu et le conducteur d’un véhicule de marque Renault Clio Campus qui leur servait d’éclaireur. La fouille du camion a permis la saisie de 8 q et 45 kg de kif traité. Une enquête a été ouverte par les gendarmes de la brigade de recherches de Mascara.

Contrat de Suez Environnement en cours d’évaluation

Le contrat de gestion déléguée des services de l’eau de la ville d’Alger, signé entre la société française Suez-environnement, l’Algérienne des eaux (ADE) et l’Office national de l’assainissement (ONA), qui expirera en août prochain, est en cours d’évaluation. C’est ce qu’a déclaré à la presse Abdelwahab Nouri, ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, en marge de l’inauguration, lundi, du 12e Salon international des équipements, des technologies, des services de l’eau et de l’environnement. Signé en 2005, ce contrat de gestion du réseau d’AEP et d’assainissement de la capitale et des wilayas environnantes a été renouvelé en 2011 avec une date d’expiration prévue pour août 2016.

Des foyers d’irrigation par les eaux usées éliminés à Biskra

Douze foyers d’irrigation de terres agricoles au moyen d’eaux usées ont été éliminés, en 2015, à travers la wilaya de Biskra, a indiqué à l’APS le commandant du groupement territorial de la Gendarmerie nationale. Trente pompes ont été saisies au cours de ces opérations qui ont également donné lieu à la destruction des cultures irriguées par ces eaux et à l’établissement de procès-verbaux à l’encontre des agriculteurs auteurs de ces infractions. Ces foyers se trouvent essentiellement dans les communes de Bordj Ben Azzouz, Lioua et Lichana et les interventions menées au titre de la lutte contre le forage anarchique de puits se sont soldées par la saisie de 48 engins placés dans les fourrières des communes concernées.

Précisions de la CNEP-Banque

En vertu du droit de réponse et suite à l’article intitulé « Sétif : le plus grand Park Mall du pays ouvre ses portes», paru le lundi 1er février 2016, page 20 rubrique « L’Epoque», la CNEP-Banque a tenu à apporter des précisions. Les tours en question ont été vendues par la CNEP-Banque à l’entreprise Promobati. Une information rapportée en son temps (édition du 22 décembre 2008)par le même correspondant à Sétif qui a assisté à la vente des tours par la CNEP-Banque. Ainsi, elles n’ont pas été abandonnées par la CNEP-Banque, mais vendues au plus offrant des trois soumissionnaires.
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Quand l’argent de la pub est détourné

Publié le 03/02/2016, par dans Non classé.

Bien que le monopole est en infraction avec la loi et que le décret de 1993 n’a été publié que pour une période de 3 ans, l’agence publique de publicité continue de centraliser, à elle seule et sans se soucier des lois, la publicité publique.
La publication du document qui met en cause des membres du gouvernement, qui se trouvaient être derrière l’attribution de la publicité publique aux journaux du général Mohamed Betchine, remet sur la table la question du monopole qu’exerce cette institution sur la publicité publique. Et cela prouve que le problème ne date pas d’aujourd’hui.

La décision de monopoliser le marché de la publicité étatique et, notamment, des annonces des institutions date donc de plus de 23 ans. Selon l’avocat Mohamed Brahimi, les autorités ont même pris le risque de violer la loi sur la concurrence en réintroduisant, en 1993, le monopole de l’ANEP sur la publicité publique. « Le problème est que ce décret est devenu caduc à la date du 16 août 1996 et n’a plus aucune valeur juridique puisque son article 1 énonce expressément que ses dispositions sont transitoires et n’ont d’effet que pour une période de trois ans», écrit l’avocat dans une constribution publiée par El Watan en novembre 2014.

« Ce décret (de 1993), bien que promulgué après celui du 18 octobre 1988 interdisant le monopole commercial, a bien réinstitutionnalisé le monopole de l’ANEP sur la publicité des annonceurs publics puisqu’il stipule expressément que ‘‘la gestion opérationnelle des budgets d’annonces publicitaires des annonceurs publics est confiée de façon exclusive à l’ANEP »», précise l’avocat qui rappelle même que les responsables des médias qui se sentent lésés peuvent s’adresser au Conseil national de la concurrence.

Bien que le monopole est en infraction avec la loi et que le décret de 1993 n’a été publié que pour une période de 3 ans, l’agence publique de publicité continue de centraliser, à elle seule et sans se soucier des lois, la publicité publique. Pis, souvent, l’ANEP refuse de tenir compte des demandes des annonceurs.

Résultat : « Une offre d’emploi qu’on donne dans un journal de 500 exemplaires, c’est ne pas permettre aux Algériens de se présenter au concours», résume Abdelaziz Rahabi, l’ancien ministre de la Communication, dans un entretien accordé à notre journal. L’ancien ministre, qui a tenté de briser ce monopole lorsqu’il était en poste, s’interroge : « Est-il normal qu’un concours d’accès à l’ENA soit publié dans des journaux au tirage de 500 exemplaires ? On viole un principe constitutionnel qui est celui de l’égal accès des Algériens à la Fonction publique.»

Pour l’ancien ministre, l’objectif des autorités est clair : elles veulent utiliser la manne publicitaire contre les journaux libres. Mais cela sert également à nourrir la clientèle du pouvoir. « On crée un titre, on lui donne 20 ou 30 millions de dinars par mois, il ne paye pas la rotative, puis disparaît au bout d’une année ou deux. Multipliez cela sur dix ans, vous avez au moins un milliard de dollars de pub passé par l’ANEP», dit-il. Malgré les déclarations des autorités, le monopole sur la publicité reste de mise. Les mêmes effets produisent les mêmes résultats. Lire la suite

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Réactions à chaud

Publié le 03/02/2016, par dans Non classé.

– Me Miloud Brahimi, avocat de Chawki Rahal et de Nouria Meliani
« C’est une décision qui fait honneur à la justice.»

– Me Abdelmadjid Sellini, avocat de Sonatrach
« Le verdict a été clément par rapport au préjudice causé par des responsables d’envergure entre les mains desquels ont été déposés les deniers de Sonatrach. Ils ont enfreint les règles de probité et de commerce pour s’enrichir et enrichir les autres.»

– Me Nacera Ouali, avocate de Al Smail Réda Djaafer.
« Nous avions confiance en la justice et les débats convergeaient vers une telle décision. Nous sommes satisfaits.»

– Me Nabil Ouali, avocat de Mohamed Meziane, ex-PDG de Sonatrach
« Le tribunal a arrangé tout le monde. Il a décidé avec sagesse en coupant la poire en deux. En ce qui nous concerne, nous allons nous pourvoir en cassation.»

– Me Madani, avocat de Belkacem Boumedienne
« C’est un verdict fondamentalement injuste. Nous allons nous pourvoir en cassation.»

– Me Chaïb, avocat de Nouria Meliani
« Nous sommes satisfaits même si le tribunal a couvert les six années des détenus. Dommage qu’il ait retenu le trafic d’influence alors que ce point de droit est entre les mains du juge d’instruction de la 6e chambre. Meliani, ne peut être poursuivie deux fois pour les mêmes faits. Nous allons nous pourvoir en cassation.» Par ailleurs, aussi bien maîtres Mokrane Aït Larbi, avocat de Meghaoui, que Hocine Chiat, avocat de Mohamed Meziane, ainsi que les avocats conseils des sociétés allemandes ont refusé de commenter la décision du tribunal. Lire la suite

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Terrorisme : L’EI projette de se redéployer en Algérie

Publié le 03/02/2016, par dans Non classé.

Daech publie régulièrement des vidéos de menaces envers l’Algérie et d’appels au ralliement. Le nombre d’hommes derrière l’EI en Algérie est estimé à une centaine, isolés et régulièrement mis à mal par les opérations militaires.
Trois Algériens de l’organisation Etat islamique partis combattre en Syrie sont, selon des sources sécuritaires, revenus en Algérie. Mandatés par Abou Bakr Al Baghdadi, ils ont pour mission de « réactiver» « wilayate Al Djazaïr», nom donné à l’ensemble de l’organisation (cellules dormantes urbaines et section militaire dans les maquis) en Algérie. Le premier de ces djihadistes s’appelle Abou Mouram Al Djazairi (Mohamed Merimi, de son vrai nom). Il se serait réintroduit en Algérie en passant par la Tunisie. Le second, Abou Al Kacem Al Mouhajir, est originaire d’El Bayadh et serait parti en Syrie en 2012. Le troisième reste encore inconnu.

Il ne s’agit pas là de cas isolés : en novembre 2015, les services de sécurité tunisiens ont averti leurs homologues algériens qu’une vingtaine de djihadistes algériens seraient revenus du Moyen-Orient, la plupart pour rejoindre l’EI en Libye. En fin de semaine dernière, 32 personnes ont été arrêtées à Boumerdès par les services de sécurité (source El Khabar) qui parlent du « deuxième plus important réseau de l’EI en Algérie». L’an dernier, 21 autres personnes avaient été arrêtées.

Parmi les djihadistes présumés interpellés se trouvent quatre femmes dont l’épouse d’Abou Mouram Al Djazaïri, présenté comme le mufti. Ce réseau avait pour mission de recruter des combattants pour les envoyer en Libye. En décembre 2015, des forces de l’ANP avaient déjà arrêté deux personnes – une de Djelfa, une de Blida – qui cherchaient à partir en Libye. Après enquête, il est apparu qu’elles faisaient partie d’une cellule de plusieurs wilayas chargées de recueillir de l’argent pour faciliter le passage des recrues.

Ces échanges entre la Libye et l’Algérie semblent avoir un centre de décision : Syrte, bastion de la tribu des Kadhafi, tombé aux mains de l’EI en février 2015. En un an, les effectifs, de moins de 1000 hommes, sont passés, selon des sources sécuritaires libyennes, à presque 2000 combattants, rejoints chaque jour par de nouveaux arrivants, essentiellement de l’étranger. Selon Abdel Raouf Kara, chef de la Force de dissuasion spéciale, une milice salafiste adoubée par le Congrès général national et chargée d’éradique les cellules de l’EI à Tripoli, l’organisation terroriste prévoit « d’étendre ses opérations au Maroc et en Algérie» (source Middle East Eye).

« Nos renseignements suggèrent que parmi les combattants de l’EI ici, les Libyens sont très peu nombreux. Beaucoup d’entre eux sont des Tunisiens, des Marocains, des Algériens, des Nigérians et des Soudanais. Ils sont aussi nombreux à revenir de la guerre en Syrie. Ils sont bien organisés et préparés à tout. Et d’après nos interrogatoires des prisonniers, nous supposons que les prochaines cibles seront le Maroc et l’Algérie.»

Daech publie régulièrement des vidéos de menaces envers l’Algérie et d’appels au ralliement. L’an dernier, deux Algériens, Abou Hafs Al Djazaïri et Abou Al Bara Al Djazaïri, promettaient à l’armée et au gouvernement « une guerre de long terme sur leur route vers l’Andalousie».
Depuis la mort de Abdelmalek Gouri (Abou Souleymane), le leader de Jund Al Khilafah (la section militaire de wilayate Al Djazaïr), tué dans une opération militaire aux Issers en décembre 2014, et celle de Bachir Kherza (Abou Abdallah Al Acimi) et des frères Badaoui du côté de Bouira en mai 2015, les forces de l’EI en Algérie ont été sérieusement diminuées. Il ne resterait du groupe de Bouira, selon un garde communal mobilisé pendant le rapt d’Hervé Gourdel dans le parc du Djurdjura, que « six ou sept terroristes».

On connaît aussi deux groupes armés à avoir fait dissidence d’avec Aqmi, de plus en plus affaiblie, pour rejoindre l’EI : l’ex-serriyat Al Ghuraba, groupe armé de Constantine et de ses environs qui a officialisé son ralliement en juillet 2015 et l’ex-katiba Al Îtissam, dans la région de Skikda. Le nombre d’hommes derrière l’EI en Algérie est estimé à une centaine, isolés et régulièrement mis à mal par les opérations militaires.

Au nord du Mali, des informations rapportent aussi que des djihadistes d’Al Mourabitoune, le groupe de Mokhtar Belmokhtar se sont ralliés à l’EI. Ce qui fait craindre aux services de sécurité des risques de connexion : à la fois avec les maquis en Tunisie (via les maquis de Constantine et de Skikda, par de nouvelles allégeances) et avec le Sahel où est aussi possible une guerre de rivalité entre les combattants de l’EI et ceux d’Al Qaîda.
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Une note secrète révèle comment l’Anep obéit aux directives

Publié le 03/02/2016, par dans Non classé.

C’est un document qui renseigne un peu mieux sur le fonctionnement opaque de l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP) détentrice du monopole sur la publicité institutionnelle, véritable vache à lait pour les titres qui bénéficient du soutien du régime.»
Ainsi, le site en ligne algériepatriotique vient de lever un lièvre en publiant un courrier officiel, datant de février 1995, classé « secret», et destiné au directeur de l’Anep de l’époque. Le document montre comment Lahcène Seriak, directeur de cabinet de Abderrahmane Méziane Cherif, ministre de l’Intérieur en 1995, exige du directeur de l’Anep de ne faire bénéficier du portefeuille publicitaire du ministère de l’Intérieur, qui constitue l’essentiel de la manne publicitaire gérée par cette agence, que les titres publics, mais également les quotidiens El Acil et L’Authentique, deux publications du général Mohamed Betchine, en poste à la Présidence comme conseiller politique du président Liamine Zeroual.

« Les supports devant être exclusivement utilisés sont les titres publics (exception faite d’Echaab et d’El Khabar) ainsi que les journaux Al Acil et L’Authentique», écrit le directeur de cabinet qui mouille au passage l’ancien chef de gouvernement, Mokdad Sifi, mais épargne son ministre de tutelle, Meziane Cherif.

« Suite à notre conversation téléphonique et conformément aux directives du chef du gouvernement…», tient à préciser Lahcène Seriak qui comme le rappelle le site algeripatriotique aura des démêlés avec la justice plus tard, dans une affaire de détournement de foncier à Alger. Dans la missive adressée au directeur de l’Anep, le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur somme le patron de l’agence de publicité de distribuer les annonces des communes, daïras et wilayas, ainsi que de toutes les institutions relevant du ministère de l’Intérieur (DGSN, Protection civile, etc.) qu’aux journaux cités, et de passer outre le choix des annonceurs. « Vous voudrez bien réorienter les encours publicitaires émanant des collectivités locales et de leurs démembrements vers ces organes sans tenir compte des bons de commande», écrit-il.

Ces révélations interviennent dans un contexte de guerre larvée entre Mohamed Betchine et Khaled Nezzar (le site algeriepatiotique est la propriété du fils de l’ancien ministre de la Défense nationale, ndlr). Lors d’un entretien accordé au quotidien arabophone Ennahar, Mohamed Betchine accusait, sans jamais le citer, l’ancien ministre de la Défense.

Il affirmait que lui et l’ex-président Zeroual ont été « poussés à quitter le pouvoir» et que les négociations menées avec les deux leaders de l’ex-FIS, Abassi Madani et Ali Benhadj, ont été « torpillées». A la suite de ces accusations, Khaled Nezzar contre-attaquait dans l’autre quotidien arabophone Echorouk et accusait Mohamed Betchine d’être responsable « des tortures des jeunes manifestants», durant les événements d’Octobre 1988. Lire la suite

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Yakouren (Tizi Ouzou) : Deux militaires blessés dans l’explosion d’une bombe

Publié le 03/02/2016, par dans Non classé.

Une bombe de fabrication artisanale a explosé, lundi en fin de journée, au passage d’une patrouille de l’ANP près du village Beggoub, dans la commune de Yakouren, à 50 kilomètres à l’est de Tizi Ouzou.
Selon des sources locales, deux militaires ont été blessés par la déflagration de l’engin explosif enfoui sous terre, près du lieu de l’accrochage qui avait opposé, la veille, des éléments des forces de sécurité à un groupe terroriste, qui a pris la fuite après un violent échange de coups de feu. Les deux blessés ont été évacués vers l’hôpital de Azazga, mais leurs jours ne sont pas en danger, précisent les mêmes sources, qui ajoutent que les militaires ont récupéré une arme de type kalachnikov abandonnée par un terroriste blessé. Notons que les troupes de l’ANP ont enclenché une grande opération de ratissage dans la forêt de Yakouren.

Deux caches terroristes ont été détruites, hier, près de Chaâra, où les militaires se sont déployés pour passer au peigne fin tous les endroits susceptibles de servir de lieu de transit et de repli aux groupes armés. Lire la suite

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