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Disparu depuis 26 mois à Tébessa, Ayoub est toujours introuvable

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.

Cela fait deux ans et huit mois depuis que Ayoub Sedira, âgé de 14 ans à peine, a disparu. Le 19 juin 2013, le jeune garçon était sorti acheter des glaces à quelques mètres du domicile de son grand-père paternel, situé à la cité du 1er Novembre, en plein centre-ville d’El Kouif (30 km de Tébessa, à la frontière avec la Tunisie).
Depuis, il n’a plus jamais donné signe de vie. « Ce jour-là, ma famille s’était réunie pour une petite cérémonie de fin d’études pour mon fils qui venait de soutenir sa thèse d’ingéniorat. Ayoub était là. Il jouait avec des cousins avant de sortir acheter des glaces et disparaître depuis», a déclaré son grand-père, Abdelwahab. « On croyait qu’il était rentré chez son oncle qui habite au douar Rayacha à 2 km d’ici», a-t-il ajouté. La famille d’Ayoub avait, dans un premier temps, contacté ses amis et les enfants de son âge qu’il fréquentait, avant de réaliser qu’il avait vraiment disparu. Aussitôt, des recherches avaient été entamées par sa famille et ses voisins. « Des battues ont été organisées.

On a cherché partout dans tous les quartiers, même dans les monts avoisinants. Nous sommes allés jusqu’à la frontière, en vain», raconte Abdelwahab. La gendarmerie a ouvert une enquête. Plusieurs personnes habitant la ville d’El Kouif ont été auditionnées. Ses photos et des articles de presse relatant sa disparition ont été diffusés sur les réseaux sociaux. Ses voisins ont placardé des affiches avec sa photo dans de nombreux commerces de la ville d’El Kouif et au chef-lieu de wilaya.

Les recherches n’ont jusque-là pas abouti. Ayoub était élève en première année moyenne au CEM Bendib Bakar. Il était brillant, aimant la vie et surtout son petit frère Yassine, handicapé. Ils étaient orphelins de père depuis que la maman avait refait sa vie. Ayoub vivait entre la maison de son oncle et celle de son grand-père Abdelwahab. « Quand mon petit-fils avait classe, il passait la journée chez moi, la nuit il rentrait chez son oncle», a-t-il précisé.

La fugue écartée

« Rien ne prouve qu’il s’agit d’une fugue. Ayoub est encore trop jeune pour penser à quitter la maison», dit son grand-père. Depuis la disparition d’Ayoub, sa maman très malade et son frère Yassine attendent impatiemment son retour. Ils vivent dans l’espoir de le retrouver un jour sain et sauf. « Mon petit-fils a été enlevé», affirme le grand-père qui écarte la thèse de la fugue. Et de s’interroger : « Qui a intérêt à faire ça ?» D’autres enfants aussi ont disparu dans la région.

Des disparitions jusque-là non élucidées. Depuis août 2015, le jeune Mohamed Basset, habitant à Ouenza, est toujours porté disparu. Qu’est-il arrivé à ces enfants ? Y a-t-il réellement une bande, composée d’Algériens et de Tunisiens, qui s’adonne au trafic d’organes derrière ces disparitions ? A Tébessa, tout le monde en parle, mais jusqu’à présent, aucune plainte n’a été déposée pour ce genre de pratique.
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En bref…

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.

– Alger : Plus de 4700 commerçants activent dans 140 marchés informels

Plus de 4700 commerçants activent dans 140 marchés informels dont certains (éliminés) se sont reconstitués, a-t-on appris auprès de la direction du commerce de wilaya. 4715 commerçants ont été recensés à travers 140 marchés informels dans la wilaya d’Alger durant la période allant du 16 au 22 février, indique la direction du commerce sur son site internet. 56 nouveaux marchés informels où activent plus de 1300 commerçants ont été recensés en plus des 60 marchés (éliminés) qui se sont reconstitués et qui accueillent actuellement 1937 commerçants. Ces marchés informels sont concentrés notamment dans les circonscriptions administratives de Bab El Oued, Chéraga, Dar El Beida et Bir Mourad Raïs.

– Al Jaafari évoque les prisonniers algériens en Irak

Le ministre irakien des Affaires étrangères, Ibrahim Al Ashaiqer Al Jaafari, a affirmé, hier à Alger, que son pays coopérait avec l’Algérie sur le dossier des Algériens détenus en Irak. « M. Lamamra a soulevé cette question lors de nos entretiens. Nous comprenons et partageons son souci de l’intégrité de ses concitoyens». « Je solliciterai, personnellement, le ministre irakien de la Justice et vous n’êtes pas sans savoir que cette question n’est pas du ressort du ministère des Affaires étrangères», a-t-il ajouté.

– Terrorisme et migration : L’Autriche appelle à plus de coopération avec l’Algérie

L’Algérie est un « partenaire stratégique» dans divers domaines pour l’Autriche, a indiqué, hier à Alger, le secrétaire général du ministère fédéral autrichien des Affaires étrangères, Michael Linhart. Evoquant les questions de la migration, la déradicalisation et la lutte contre le terrorisme, M. Linhart a qualifié l’Algérie de « partenaire important pour l’Autriche». « Nous voulons développer des relations et une coopération encore plus étroites avec l’Algérie dans ce domaine, d’autant plus que nos deux pays partagent les mêmes points de vue et ont un grand potentiel pour la coopération», a-t-il ajouté.

– Médéa : 9 casemates détruites par l’ANP

Neuf casemates servant de refuge aux terroristes ont été découvertes et détruites mercredi par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant du secteur opérationnel de Médéa, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). Ces casemates « contenaient des outils pour la fabrication d’explosifs, dix bouteilles de gaz butane, un groupe électrogène et divers objets». De même, un autre abri a été découvert et détruit à Sidi Bel Abbès, 2e Région militaire, précise le MDN.

– El Oued : Des Marocains en route pour la Libye arrêtés

Un détachement de l’armée relevant du secteur opérationnel d’El Oued (4e Région militaire) « a appréhendé six immigrants clandestins de nationalité marocaine qui tentaient de rejoindre la Libye», selon un communiqué du ministère de la Défense. Par ailleurs, des éléments des garde-frontières relevant du secteur opérationnel de Tlemcen « ont arrêté cinq immigrants clandestins de nationalité marocaine et ont saisi une quantité de 1260 litres de carburants destinée à la contrebande», signale-t-on de même source.

– Boumerdès : Plus de 20 affaires liées au terrorisme en justice

Plus de 20 affaires liées au terrorisme sur un total de 85 sont inscrites au programme de la première session criminelle 2016 de la Cour de Boumerdès, prévue à l’ouverture dimanche prochain, a-t-on appris hier auprès de cette institution judiciaire. Selon la même source, ces affaires impliquent en tout plus de 200 individus, dont une centaine se trouvent en détention, au moment où plus de 60 sont en liberté provisoire et près d’une quarantaine sont en état de fuite. Les individus accusés sont poursuivis dans des affaires de terrorisme, a-t-on précisé.

– Mostaganem-Valence : Vente des billets de la première traversée

La vente des billets de la première traversée expérimentale de la nouvelle ligne maritime commerciale Mostaganem-Valence (Espagne), prévue le 13 mars prochain, a commencé dans les agences de l’Entreprise nationale du transport maritime des voyageurs (ENTMV), a-t-on appris du directeur régional de l’ENTMV, Latreche Benamar Abdessamed, dans une déclaration sur les ondes de la radio régionale de Mostaganem. Le prix de la traversée Mostaganem-Valence pour une seule personne a été fixé à 20 000 DA, à 53 700 DA en place économique avec véhicule et à 60 220 DA en cabine avec véhicule. Cette ligne maritime, qui entrera en service lors de la prochaine saison estivale, prévoit deux dessertes par semaine durant cette saison et une traversée tous les 15 jours en hors saison. Lire la suite

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Ils m’ont séquestré, torturé et menacé de violer devant moi ma femme et mes filles

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.

« Ces quatre personnes m’ont kidnappé devant mon champ à 3 km de Bordj El Kiffan et m’ont séquestré pendant toute une nuit. J’ai demandé pitié à l’un des ravisseurs qui est un cousin, en vain. Ils ont pris beaucoup de plaisir à me torturer et à me voir souffrir.
Ils voulaient que j’appelle mon ami Karim, un commerçant originaire de M’sila qui a l’habitude de garer son camion devant mon domicile à chaque fois qu’il vient chercher sa marchandise à Alger. Ce soir-là, Karim était ivre et j’ignorais que c’est chez eux qu’il avait acheté sa boisson. Ils étaient au courant de tout. De la somme qu’il avait sur lui (1 210 000 DA) et du lieu où il allait passer la nuit. Ils ont menacé de violer ma femme et mes filles si je refusais d’accéder à leur demande.

L’un d’eux a passé la nuit à me décrire la silhouette de ma fille aînée. J’ai résisté au début, mais j’ai fini par abdiquer sous la torture. Ils m’ont demandé de l’inviter à participer à une soirée bien arrosée entre amis. Mais Karim était fatigué ce soir-là et il n’a pas été tenté. Ils ont fini par aller le chercher. Il a non seulement subi le même sort que moi, mais en plus ils l’ont dépouillé aussi de tout son argent. Ils ont accepté de nous libérer à condition de ne pas alerter la police, chose que nous avons accepté. Ils m’ont laissé sortir et ont changé d’endroit à Karim. Un clandestin de leur quartier a accepté de me déposer à l’hôpital de Salim Zmirli.

Le lendemain, Karim a alerté ma famille qui pensait que j’étais mort. J’avais les yeux gonflés, la peau pleine de bleus et l’épaule déboitée. Je pensais que je n’allais jamais m’en sortir. J’ai déposé plainte le 28 janvier, 18 jours avant l’assassinat de Hamza. La police qui a promis de me protéger et de se charger du dossier n’a rien fait au final. Sous la menace des kidnappeurs, Karim a fini par retirer sa plainte, ce que moi j’ai refusé. Ils ont tous été interpellés par la police après l’assassinat de Hamza, sauf Rachid Soudeur, qu’on a réussi à attraper avec l’aide des habitants. Je n’aurai jamais le cœur apaisé, même si je les vois mourir à petit feu mille fois devant moi.» Lire la suite

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Khenchela : Deux morts dans un accident de la route

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.

Un tragique accident de la circulation est survenu sur la RN 80, reliant Khenchela à Aïn Beïda, près de la commune de M’toussa, située au nord de la ville de Khenchela, causant la mort d’un homme (40 ans) et de sa femme (36 ans), a-t-on appris d’une source médicale.
Il s’agit d’un choc frontal entre deux voitures. Le drame s’est produit aux alentours de 8h, alors que le mari, caporal dans la Protection civile, en poste à Khenchela, accompagnait sa femme, directrice d’une école primaire à M’toussa. Le conducteur du deuxième véhicule, grièvement blessé, a été évacué vers l’hôpital. Les corps ont été acheminés vers la morgue de l’hôpital des 120 Lits à Khenchela. Une enquête est ouverte par les services de sécurité territorialement compétents. Lire la suite

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Le pouvoir algérien qui privilégie les assassins doit se ressaisir

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.

Poursuivis en France pendant 16 ans pour « tortures» et « actes de barbarie» commis lors de la décennie noire en Algérie, les deux frères Abdelkader et Hocine Mohamed, anciens Patriotes de Relizane, ont finalement bénéficié d’un non-lieu en janvier dernier par la cour d’appel de Nîmes. A la faveur d’un court séjour en Algérie, El Watan Week-end a rencontré Abdelkader Mohamed.
– La justice française a prononcé, le 19 janvier dernier, un non-lieu en votre faveur, seize années après le déclenchement de votre affaire. Quels sont les éléments qui ont motivé la décision ?

C’est surtout le manque de preuves matérielles. Les plaignants n’ont présenté aucun certificat médical, ni plainte ni rapport de la police. Lors de l’examen des dossiers, le juge d’instruction a estimé que ces derniers étaient vides. Même le gendarme qui a été présenté comme témoin direct n’avait pas de preuve tangible. Comment se fait-il qu’une personne qui aurait été torturée, comme elle le présume, pendant 21 jours n’a pas de certificat médical ni même de séquelles ?

Cet individu ose accuser mon frère d’être présent ce jour-là avec les services secrets (DRS) alors qu’il n’avait pas le droit d’entrer dans leur institution. La décision de notre acquittement nous a redonné beaucoup d’espoir. Nous sommes passés par une épreuve très dure que je ne souhaite à personne. Le procureur lui-même avait dit à l’avocat des plaignants, Me Patrick Baudoin, président d’honneur de la FIDH et avocat, entre autres, des familles des moines de Tibhirine, qu’il allait droit dans le mur avec un tel dossier.

– Mais vous aviez été placés quand même sous contrôle judiciaire pendant dix ans…

La justice française ayant permis aux plaignants de regrouper les preuves suffisantes, procédure qui a pris malheureusement énormément de temps. Mais il n’y avait pas que ça. Nos premiers avocats n’ont pas fait correctement leur travail. Aucun d’eux n’a demandé par exemple à voir notre dossier judiciaire.

Ils n’étaient intéressés que par les médias, car notre affaire était surmédiatisée en France. La presse française nous a longtemps qualifiés de violeurs et d’assassins. Heureusement que maître Khadidja Aoudia est intervenue pour reprendre les choses en main en mai 2013. C’est elle qui a sorti notre dossier du tiroir. Elle a carrément changé de stratégie de défense, ce qui nous a permis d’obtenir la main levée du contrôle judiciaire qui a duré 10 ans.

– De quelle stratégie parlez-vous ?

La réponse est simple. Seule maître Aoudia a compris que notre affaire était d’ordre politique. Il a fallu donc la traiter ainsi et apporter les éléments qui expliqueraient à la justice française que nous avons été poursuivis par le père d’un ex-émir du GIA à Relizane, Mohamed Smaïn, qui prétendait être un défenseur des droits de l’homme, et les familles d’anciens terroristes. Le problème était, donc, idéologique, entre islamistes et ceux qui ont fait partie des corps militaire et paramilitaire, qui étaient au front contre l’islamisme et le terrorisme qui ont ravagé le pays.

– Comment passer du statut de « héros nationaux» en Algérie à celui de « criminels» en France ?

Une pure injustice, rien d’autre. Pour tout vous dire, nous ne nous sommes jamais proclamés en tant qu’héros, car nous n’avons accompli que notre devoir envers la patrie. Mais je ne vous cache pas que jamais nous n’avons pensé être poursuivis pour avoir lutter contre le terrorisme. Les islamistes ont tout fait pour régler leurs comptes avec l’Etat et les militaires en nous utilisant comme bouc émissaire. Il y a aussi le cas de Me Baudouin qui a assouvi son appétit, car il en veut aux militaires algériens qu’il accuse d’être derrière l’assassinat des moines. C’était donc une occasion en or pour lui pour rebondir.

D’ailleurs, il a passé durant la dernière audience, quand nous avons été acquittés, à ne parler que des militaires algériens et de l’affaire des moines. Il était complètement hors sujet. Il n’a prononcé nos noms que deux fois à la fin de sa plaidoirie. Quant au cas de Smaïn Mohamed, la cour d’appel a rejeté sa constitution en tant que partie civile car il n’a pas le statut de victime. C’est lui qui a monté ce dossier avec l’aide de la FIDH.

– Comment avez-vous passé ces dix années sous contrôle judiciaire ?

Nous avons été harcelés par la presse française et suivis partout où nous allions. Mais je vous avoue que ce n’était pas un problème pour nous, les adultes, mais ce sont nos enfants qui ont le plus encaissé. Ils étaient traités de tous les noms par leurs camarades à l’école. Fils d’assassins et de tortionnaires et j’en passe. Qu’ont-ils fait pour mériter un tel sort ? Nous avons été obligés de déménager à plusieurs reprises. Nous n’avions pas d’autre choix que de leur faire changer d’école.

Certains de nos enfants ont carrément quitté les classes. Heureusement que nous avions eu le soutien de nos voisins et de nos collègues de travail. Mais ce qui nous a fait le plus mal est que nous avons été empêchés de revoir notre père mourant. Il est mort sans que nous ayons pu lui parler une dernière fois. La justice avait peur qu’on se venge des plaignants une fois en Algérie, ce qui était absurde. Si j’avais voulu me venger, je l’aurai fait contre les deux terroristes qui ont assassiné mon frère, Mohamed, DEC à Sidi M’hamed Benaouda à l’époque. Ils sont aujourd’hui libres, riches et profitent bien de l’argent du peuple.

L’un d’eux est devenu directeur de l’agence foncière à Oued Rhiou et l’autre est commerçant fortuné profitant des avantages offerts par l’Etat. Mohamed n’est pas le seul. Mon cousin policier aussi, sans parler des menaces de mort que nous recevions quotidiennement. Mon père a échappé à des tentatives d’assassinat à plusieurs reprises. Nous avons tout fait pour venir et assister à son enterrement, en vain. La justice ne nous a accordé qu’une semaine mais c’était après les funérailles.

– Des membres de partis de gauche, des GLD, des gradés communaux, des Patriotes et des victimes de terrorisme vous ont soutenus dans cette épreuve. Qu’avez-vous à leur dire Lire la suite

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Le wali propose quatre mesures urgentes

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.

Le wali de Ouargla, Saad Agoudjil, estime que les chômeurs qui manifestent ont « définitivement adopté le statut de victimes alors qu’ils refusent systématiquement de travailler pour des entreprises autres que le quatuor d’or des filiales de Sonatrach, à savoir l’ENSP, Enafor, ENTP ou Sonatrach DP, sinon rien».
Lors de sa conférence de presse mensuelle, hier, il a reconnu que l’administration n’a pas assez communiqué sur les changements positifs et les améliorations effectuées dans l’offre de formations professionnelles et de l’enseignement supérieur. L’essentiel à retenir du wali de Ouargla lors de sa rencontre avec la presse, hier, est de « ne plus tolérer les rassemblements devant la wilaya et encore moins la séquestration de camions d’hydrocarbures».

Saad Agoudjil a décidé de recourir à la force publique et à la justice contre tout rassemblement « porteur de danger ou impliquant un trouble à l’ordre public». Mais il a annoncé quatre mesures pour en finir définitivement avec le malaise des chômeurs de Ouargla. Proposées à l’appréciation du ministre du Travail et celui de l’Energie, il s’agit, en premier lieu, de la gestion transparente des offres et des affectations des demandeurs d’emploi via le site web de l’Agence nationale de l’emploi.

Cette mesure dite du médiateur électronique signe la fin de l’affichage mural des offres d’emploi et des déplacements vers les guichets de l’AWEM et tout ce que cela entraîne comme attente, tension et violence. La seconde mesure concerne la suppression pure et simple des tests d’embauche. S’il répond au profil requis par l’entreprise, le demandeur d’emploi inscrit sur la base de données de l’ANEM est directement affecté par le logiciel informatique à l’offre qui lui correspond. Cette mesure instaurerera l’affectation du nombre exact de candidatures aux postes à pourvoir, de sorte à supprimer la tendance actuelle qui veut que l’Agence délivre des bulletins nominatifs à une dizaine de candidats, quand l’offre de postes n’est que de cinq par exemple.

C’est une cause directe des tensions et des protestations, puisque les demandeurs d’emploi étaient systématiquement refoulés par les entreprises ayant déjà reçu le nombre de candidats demandé. La troisième mesure concerne le comptage de l’ancienneté du diplôme et de l’inscription à l’agence de l’emploi dans l’affectation des postes. Quatrième et dernière mesure, tout demandeur d’emploi refusant le poste affecté par le logiciel informatique se verra blacklisté pour une durée d’une année et ne pourra pas se porter candidat durant cette période. Le wali a par ailleurs proposé, en complément de ces mesures d’urgence, une dérogation spéciale pour l’insertion dans le cadre du DAIP des jeunes filles titulaires de diplôme universitaire au sein de l’administration locale et l’élargissement de ce dispositif au secteur pétrolier afin d’assurer un maximum d’embauche.
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