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6e Jca: »At (h)ome », Retour sur le drame nucléaire d’In Ecker

Publié le 06/02/2016, par dans Non classé.
6e Jca:
ALGER- Le film documentaire « At (h)ome » de la réalisatrice franco-algérienne Elisabeth Leuvrey, un retour par l’image et les témoignages sur le drame nucléaire de 1962 dans la localité de In Ecker au nord de Tamanrasset, a été projeté au public vendredi soir à Alger. D’une durée de 53 mn, ce…

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Ahmed Khemis, danseur contemporain et chorégraphe habité par le voyage et la spiritualité

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.
Ahmed Khemis, danseur contemporain et chorégraphe habité par le voyage et la spiritualité
ALGER – Il a déjà réussi à imposer une signature reconnue par ses pairs dans le milieu de la danse contemporaine en Europe, se distinguant par une énergie explosive et une spiritualité palpable jusque dans le mouvement. Ahmed Khemis, l’enfant prodige d’Ouargla, suscite autant d’admiration sur les planches que lorsqu’il…

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Ouverture des 6e Journées cinématographiques d’Alger

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.
Ouverture des 6e Journées cinématographiques d'Alger
ALGER – Les 6e Journées cinématographiques d’Alger (JCA), un événement dédié au court métrage et au documentaire, ont été inaugurées jeudi à Alger par le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi. Organisée à la salle de la cinémathèque d’Alger par l’association « A nous les écrans », les 6e JCA ont été…

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AQMI perd ses effectifs algériens

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

A la fois décimée par les opérations militaires et désertée par de nombreux éléments qui préfèrent rejoindre l’EI, AQMI traverse une crise qui modifie profondément le profil de ses effectifs.
Rien ne va plus dans les rangs d’AQMI en Algérie. Entre les frappes militaires et les désertions au profit de l’organisation de l’Etat islamique — et de l’Etat, puisque certains terroristes se rendent toujours — l’organisation voit d’abord son nombre de ses éléments diminuer. Entre 2014 et 2015, elle a perdu 268 djihadistes algériens sur les 300 abattus. Le profil de ses hommes est aussi en train de changer. Concrètement, AQMI est de moins en moins « algérienne». Des 30 émirs fondateurs du GSPC dans les années 1990, il n’en reste plus que 11.

Certains ont été tués (Abdelhamid Abou Zeid ou Nabil Sahraoui), d’autres ont été arrêtés ou se sont rendus (Abderrezak El Para, Hassan Hattab). Au point que 70% de ses effectifs sont de nationalités malienne (en première position), mauritanienne (en troisième position), et nigérienne (en quatrième position). Sur les plus de 700 djihadistes qui évolueraient au nord du Mali, 35% seulement seraient Algériens. Par ailleurs, sur ces quelque 400 Algériens, 30 ont été classés « disparus» par les services de renseignement.

Ces derniers classent les terroristes dans trois catégories : « mort», « recherché vivant» ou « disparu». Dans ce cas, cela signifie qu’ils n’ont aucune preuve physique du décès, ni aucun témoignage du cercle proche. Parmi eux : Yahia Djouadi et Mokhtar Belmokhtar, toutefois supposé vivant. Et les chiffres sont encore amenés à changer, car si le nord de l’Algérie peine à recruter —l’organisation semble paralysée dans sa daâwa (prédication) — le nord du Mali connaît des ralliements importants dans les tribus arabes mais aussi touareg.

Face à ces désertions, Aqmi a développé trois réponses. La première, prononcer régulièrement des mouhadarat (conférences religieuses). La seconde, interdire les portables, responsables de nombreuses fuites. Si un terroriste souhaite parler par téléphone, il doit d’abord demander l’autorisation à l’émir.

khawaridj

Enfin, l’émir et les imams essaient de sensibiliser les jeunes recrues en leur expliquant que les hommes de Daech sont des khawaridj et en essayant d’apporter des preuves, via les textes, que ce qu’ils font n’est pas en conformité avec l’islam. Aujourd’hui reclus dans des zones montagneuses très difficiles d’accès, Droukdel ne bouge quasiment plus.

A 45 ans, cet ingénieur de formation sait qu’il doit respecter certaines règles : tous les émirs abattus l’ont été soit parce qu’ils se déplaçaient dans les villes, soit parce qu’ils rendaient visite à de la famille, en particulier leur femme. Personne n’est en mesure de dire aujourd’hui s’il est marié avec une femme cachée avec lui dans le maquis ou s’il est toujours célibataire. Il prend en tout cas de nombreuses précautions dans ses déplacements et ses communications, et attend que la crise que traverse Aqmi passe. Dans ce contexte, il sait que survivre est déjà une victoire.
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Adrar : 15 personnes auditionnées pour avoir protesté contre les «maisons closes»

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

Les manifestants interpellés mercredi dernier par les forces de l’ordre à Beni Ousken, dans la wilaya d’Adrar, ont été présentés hier devant le procureur de la République.
Selon les témoignages des habitants, l’intervention de la police a tourné à l’affrontement, après avoir démonté la tente où s’abritaient les contestataires. Les habitants de ce bidonville érigé en 1970 protestent depuis près d’un mois contre « les maisons closes» installées, selon eux, dans leur quartier. « Si l’Etat veut garder ces maisons closes, qu’il les entretienne au moins. Les prostituées ne passent aucune visite médicale. De plus, ces lieux sont devenus une zone de transit de la drogue.

On veut les éradiquer de notre région», insiste l’un des protestataires. Parmi les quinze accusés, se trouve aussi Mohamed Gasmi, l’un des leaders du mouvement antigaz de schiste à Adrar. Joint par téléphone, il raconte que la police l’a interpellé chez lui, pensant qu’il est l’un des instigateurs de cette protestation. « Nous sommes tous accusés d’incitation à attroupement», affirme Mohamed Gasmi. Ce dernier ignore si les autres accusés ont été libérés ou mis sous mandat de dépôt. Lire la suite

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Bouira : Une mère égorge sa fille

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

La commune d’Aomar, 20 km à l’ouest de Bouira, est sous le choc. En effet, un odieux crime a consterné, en fin d’après-midi de mercredi dernier, toute la population de la localité. Une jeune fille âgée de 23 ans a été égorgée par sa propre maman.
L’auteur, enseignante dans un établissement scolaire, a mis fin aux jours de sa fille à l’aide d’une arme blanche, précisent nos sources sans pour autant détailler les raisons ayant conduit cette mère à commettre ce crime crapuleux. L’origine du drame serait une relation amoureuse entre la jeune fille et un jeune commerçant exerçant au centre-ville d’Aomar qui a contraint la maman à commettre l’acte injustifié.

Les éléments de la Protection civile ont évacué le corps sans vie vers l’établissement hospitalier Mohamed Boudiaf de Bouira pour les besoins d’autopsie, tandis que les services de sécurité ont procédé à l’ouverture d’une enquête pour déterminer les causes exactes du drame ayant plongé la population dans l’émoi et consternation. Lire la suite

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