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Dopage : Le phénomène qui a ébranlé le sport national en 2015

Publié le 27/12/2015, par dans Non classé.

Le sport national n’a pas connu que des exploits et des performances en cette année 2015. Celle-ci a été ternie par le phénomène du dopage qui touche désormais plusieurs disciplines.
Le premier cas enregistré cette année a été celui du lutteur Abdelkrim Ouakali, contrôlé positif lors du championnat national, en février. L’athlète algérien a été contrôlé positif à une substance interdite (le furosémide), mais son cas n’a pas été médiatisé. Un mois plus tard, le scandale est tombé tel un couperet : le cycliste Hicham Chaâbane est contrôlé positif à deux substances interdites, lors du Tour d’Algérie de cyclisme : l’érythropoïétine (EPO) et la méthylprédnisolone (glucocorticoïde) ; il a été dépossédé de son titre de vainqueur du Tour.

Ce fut la tache noire de ce Tour, réussi par les organisateurs. Telle une onde de choc, le phénomène s’est propagé à d’autres disciplines, notamment le football où plusieurs joueurs ont été signalés, notamment le meneur de jeu de l’USM Alger, Youcef Belaïli, contrôlé positif a une substance interdite lors du match de la Ligue des champions d’Afrique face au MC El Eulma, au mois d’août dernier. Le joueur a été doublement sanctionné par la CAF et la FAF et interdit de toute compétition pendant huit ans. Son équipe, l’USMA, se retrouvait orpheline de son prodige, mais a réussi à atteindre la finale qu’elle a perdue face au TP Mazembe.

Un autre sportif a été également contrôlé positif à une substance interdite. Il s’agit du joueur du RC Arbaâ, Rafik Boussaïd, lequel a été suspendu quatre ans selon les règlements de la FIFA. Le joueur a déclaré avoir pris cette substance sur autorisation du médecin pour soigner une angine aiguë. Pour sa part, Naoufel Ghassiri (JSM Skikda) a été signalé et risque la même suspension. Tout comme d’autres, attrapés récemment, évoluant dans les divisions inférieures. C’est dire que le phénomène du dopage n’est pas uniquement propre au football professionnel qui exige plus d’efforts physiques.

Le phénomène a pris de l’ampleur, ce qui a fait réagir les instances footballistiques et le MJS qui ont lancé une compagne de sensibilisation pour éradiquer ce fléau nuisible à la santé des athlètes et à l’image du sport national. A travers le dernier décret ministériel 13-05 sur le sport, des lois ont été promulguées pour combattre ce fléau et punir sévèrement les auteurs à l’origine du dopage dans le sport national. La FIFA et le CIO ont également publié récemment une note pour sensibiliser les sportifs sur les dangers du dopage. Lire la suite

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Tunisie, Turquie et attrait du Grand-Sud

Publié le 27/12/2015, par dans Non classé.

Comme en pareille période, les agences de voyages et de tourisme soignent leurs devantures. A l’intérieur, sourire commercial et décor de carte postale.
La raison est simple : en plus des trois mois de l’été, c’est l’occasion pour de nombreux professionnels de faire l’essentiel de leur chiffre d’affaires de l’année. Mais cette fois-ci, crise oblige, les Algériens rognent sur leur budget vacances. Les Algériens sont à la recherche d’opportunités et de destinations abordables. Et comme chaque année, ce sont pratiquement les mêmes destinations qui sont en haut de l’affiche : la traditionnelle Tunisie, l’éternelle Turquie et, à moindre mesure, le Maroc et l’Espagne. Il y a aussi l’émergence du Grand-Sud algérien qui jouit d’une réputation exceptionnelle en matière d’authenticité et de soleil.

Sofiane Benali Abdellah, de l’agence S to S Travel, nous a confié : « Si on compare cette année aux saisons précédentes, le constat est clair par rapport aux voyages à l’étranger : la baisse de la demande est considérable et dépasse les 40%. Ceci est dû au cours de l’euro qui a atteint les 185 DA, ce qui fait de l’agence de voyages un vendeur de produits touristiques pour les riches.

Ce qui n’est pas normal !» Et d’ajouter : « Contrairement à l’étranger, nous avons constaté une progression sur la destination Sud, surtout la Saoura et la région du Gourara, mais le manque d’infrastructures et d’aménagement nous oblige à limiter le nombre de personnes et de départs.» Après ces observations, Sofiane Benali Abdellah dresse un constat amer sur le secteur du tourisme en général : « Pour résumer, nous sommes toujours au point zéro et à ce rythme, nous n’avancerons jamais.»

La plupart des observateurs et des experts affirment que le tourisme domestique doit avoir une politique plus claire, avec des objectifs quantifiables et vérifiables, loin des discours et des slogans. Sans indicateur de suivi et d’évaluation, on ne pourra pas mesurer l’impact des mesures prises. C’est l’avis de Hadj Nacer, manager de l’agence Zyriab Voyages : « Cette année, les Algériens ont peu voyagé, j’en veux pour preuve la disponibilité des places d’avion : certaines agences qui ont opté pour les blocs-sièges sont en train de les brader pour minimiser leurs pertes.

Il est clair que durant l’hiver, le Sud algérien demeure la destination principale des Algériens à la recherche de soleil et de dépaysement, mais la cherté de ce produit, le manque de qualité des prestations, le manque de professionnalisme des opérateurs du tourisme, la multiplication des intervenants n’ayant aucun lien avec le tourisme, les agences de communication, les bureaux d’affaires qui opèrent en toute impunité sans aucun scrupule ont quelque part travesti certains produits, tels que Taghit et Timimoun.» « Le désert perd ainsi tout son charme à partir du moment où la dune de Taghit se retrouve noire de monde avec tamtam, derbouka», ajoute-t-il.

Pour cet opérateur, la Tunisie, le Maroc, la Turquie ainsi que Dubaï sont les produits qui emboîtent le pas au Sud algérien. « Mais cette année, nous n’enregistrons pas de rush pour plusieurs raisons : la flambée de l’euro et la rareté du dinar. Beaucoup de familles, engagées dans des programmes de logement, investissent leurs économies pour l’acquisition et l’équipement de leur maison», tente-t-il d’expliquer. D’autres préfèrent utiliser leurs économies pour des vacances de longue durée en été.

Il faut ajouter que certaines familles ont acquis des biens à l’étranger, notamment en Espagne, ce qui leur permet ainsi de passer des vacances à moindre coût. Les actes terroristes récurrents en Tunisie, en Turquie et en Egypte ont suscité chez certains la peur et, par précaution, ils préfèrent rester chez eux cette année. Cependant, la Tunisie connaîtra certainement un petit rush à l’approche des fêtes, notamment des gens de l’Est qui s’y rendront en voiture pour une ou deux nuitées vu la proximité. Lire la suite

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Répertoriage des manuscrits des wilayas de Mascara, Tiaret et Ghardaia en 2016

Publié le 26/12/2015, par dans Non classé.
Répertoriage des manuscrits des wilayas de Mascara, Tiaret et Ghardaia en 2016
ORAN – Le laboratoire de manuscrits de civilisation musulmane en Afrique du nord, dont le siège est à Oran, entreprendra en 2016 le répertoriage des manuscrits des wilayas de Mascara, Tiaret et Ghardaïa, a-t-on appris de son responsable. Dr. Bennaimia Abdelmadjid a indiqué, à l’APS, qu’en plus de cette oeuvre,…

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L’inflation et la LF 2016 vont davantage accabler le pouvoir d’achat des Algériens selon la LADDH

Publié le 26/12/2015, par dans Non classé.

La LADDH met en cause la politique économique du gouvernement et pointe de doigt la loi de finances 2016 qui selon la ligue des droits de l’homme impactera davantage le pouvoir d’achat des Algériens.
La politique économique du gouvernement est quasi absente et si elle existe elle ne s’inscrit pas dans la durée. La LADDH constate qu’il y a  » dysfonctionnement en ce qui concerne l’inflation qui connaît des augmentations et des baisses vertigineuses.

Par ailleurs, les  » tendances monopolistiques » du marché font que les circuits entre le producteur et le consommateur (les grossistes informels)  » ont tendance à se rallonger, ce qui fait que la marge commerciale représente 2 à 3 fois le prix de production (surtout dans le domaine agricole) » déplore la LADDH.

La ligue met en cause l’encadrement des prix et considère qu’ils ne sont pas efficacement contrôlés. Même si on mobilise des milliers de contrôleurs les prix ne seront pas pour autant régulés selon la LADDH. Car au final c’est le détaillant qui décide des prix qui  » souvent ne fait que répercuter ses surcoûts de distribution ».

Dans son communiqué rendu public ce samedi, la LADDH constate que l’Algérie enregistre une hausse des prix de 15% malgré la baisse de 19 % des prix dans les marchés mondiaux des produits alimentaires que l’Algérie importe.

Pour la ligue, cette situation est aggravée par  » des lobbies de l’importation agroalimentaire et les hausses intempestives (spéculatives à souhait) des prix » qui mettent à rude épreuve le pouvoir d’achat des couches populaire et moyenne et augurent de lendemains plus qu’incertains s’alarme la LADDH dans son communiqué.

Pour sortir de cette impasse économique la lADDH propose dans son communiqué un certain nombre de solutions. Parmi elles : le lancement de projets d’investissement dans les industries agroalimentaires pour réduire la facture des importations, le relèvement d’un salaire minimum mieux adapté aux réalités locales, l’Etat de continuer à être acteur dans certains secteurs sensibles comme le transport, la santé et l’enseignement et à soutenir les entreprises productrices des produits de large consommation et d’imposer des taxes sur les marchandises importées afin de préserver l’économie nationale, un système fiscal transparent impartial, moderne et indépendant… Lire la suite

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1.200 jeunes participent à la manifestation « l’Algérie au coeur de son Sahara » à Taghit (Bechar)

Publié le 26/12/2015, par dans Non classé.
1.200 jeunes participent à la manifestation
BECHAR – Quelque 1.200 jeunes issus des 48 wilayas du pays prennent part à la manifestation touristique et culturelle « l’Algérie au coeur de son Sahara », organisée à partir de samedi à Taghit dans la wilaya de Bechar. Cet événement touristique de jeunes initiés par le ministère de la jeunesse et…

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Recueillement dans la sobriété et l’intimité à Lausanne

Publié le 26/12/2015, par dans Non classé.

La cérémonie de recueillement sera ouverte aux membres de la communauté algérienne en Europe et aux amis suisses du défunt.
Aït Ahmed quittera définitivement, jeudi prochain, son exil suisse qui n’a que trop duré pour celui qui fait partie des pères fondateurs de la nation algérienne. Depuis l’annonce de son décès mercredi matin, les membres de sa famille les plus proches se recueillent, restreints par une intimité totale, dans une chapelle du centre mortuaire Montoie de Lausanne. Ils profitent du « calme» helvétique pour faire dignement leurs adieux à un parent si valeureux.

Néanmoins, d’après nos informations, la famille organisera une veillée funèbre publique mardi. La cérémonie de recueillement sera ouverte aux membres de la communauté algérienne en Europe et aux amis suisses du défunt. Sa veuve et ses enfants ont ainsi fait le choix de la sobriété et de la décence — valeurs non étrangères au zaïm éternel du Front des forces socialistes (FFS) — dans leur manière de lui rendre un ultime hommage avant le rapatriement de sa dépouille, baignée dans les honneurs, vers l’Algérie, seul « vrai» chez-lui. Il y recevra manifestement un vibrant hommage populaire, d’abord au siège national du FFS à Alger, le 31 décembre, et ensuite dans son village natal à Aïn El Hammam (Tizi Ouzou), le 1er janvier lors de son enterrement.

En attendant, le « fief» helvétique du zaïm n’a pas échappé, en toute logique, à la fièvre de prosternation devant l’immensité de ses services glorieux rendus à la nation depuis 1945. En effet, quelques journalistes et plusieurs concitoyens guettaient, depuis jeudi après-midi, la moindre information sur la possibilité de se recueillir une dernière fois sur la dépouille de feu Dda L’Hocine, puisqu’ils ne pourront pas le faire au pays.

La plupart ont fait le déplacement à Lausanne depuis Genève, Paris ou encore Bruxelles. Souvent, ses concitoyens se sont rendus au centre hospitalier universitaire Vaudois (CHUV) où s’est éteint Si L’Hocine à l’âge de 89 ans. Faire le deuil en était certainement l’unique quête. Pour cause des fêtes de Noël, réduit était le personnel de ce grand hôpital lausannois. Mais les quelques infirmiers approchés ont exprimé leur « regret d’apprendre la disparition d’un homme sage et dévoué».

Emue, une infirmière avoue connaître « Monsieur Aït Ahmed» depuis une trentaine d’années. Fatigué et affaibli par une longue maladie, aggravée par l’accident vasculaire cérébral (AVC) qu’il a subi en janvier 2015, l’artisan de Bandung a rejoint l’Au-Delà « paisiblement, sans souffrance», selon sa famille. Son cœur de fils de la Toussaint a fini par céder à un arrêt cardiaque après une hospitalisation très brève cette fois-ci. Le plus sage des neuf historiques algériens est parti sagement, sans faire de bruit. Paradoxalement, de sa mort paisible a retenti un vacarme tumultueux.

Celui d’une mobilisation populaire sans précédent autour de l’héritage de sa mémoire et de ses combats. Le deuil national historique décrété par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a pris effet hier et durera encore sept jours. Les avis sont unanimes. « J’ai appris la triste nouvelle à la télé suisse romande. Ma première réaction était de me demander : qu’a-t-il fait de mal pour mourir en exil ? Je me suis dit que l’Algérie a toujours su donner des grands hommes que le régime a exclus», a regretté Mohamed Chetouane, un ostéopathe algéro-suisse de Fribourg, à 60 km de Lausanne.

Il espère, vu l’ampleur de l’hommage national unanime rendu à feu Aït Ahmed, « en tirer de bonnes leçons. En tout cas, j’espère que son combat ne sera pas enterré avec lui. C’était un combat d’un patriote pour l’amour de son pays». Dans le même sillage, notre ancien confrère Madjid Talbi, établi à Genève depuis 2011, a réaffirmé qu' »il s’agit d’une grande perte pour une Algérie qui cherche encore son chemin de liberté. C’est une lumière qui s’est éteinte pour notre génération assoiffée de démocratie».

Pour lui, l’héritage de l’ancien patron de l’Organisation Spéciale est celui d' »un homme qui a toujours défendu son pays avec une conviction ferme, tout en rêvant d’un idéal que les obscurantistes opportunistes ont jusque-là toujours détruit». Quant à Belkacem Amarouche, l’un des premiers arrivés à Lausanne au lendemain de l’annonce du décès de Si L’Hocine, il pense que « sa mémoire peut métamorphoser nos actions politiques et citoyennes pour un avenir meilleur et radieux de notre pays».

Toujours optimiste, le député FFS de la circonscription électorale Europe-Amérique, dont fait partie la Suisse, a martelé qu' »Aït Ahmed a toujours inspiré les choix du FFS et son idéal nous guidera sûrement à faire plus d’efforts pour l’édification d’un réel Etat de droit en Algérie», rappelant que le fondateur du FFS et son président pendant un demi-siècle a toujours porté le flambeau de la liberté et la démocratie. « Il a, dit-il, défendu dignement les intérêts de toutes les Algériennes et tous les Algériens, que ce soient ceux établis en Algérie ou ceux établis à l’étranger. Il leur souhaitait une citoyenneté ouverte sur l’universel.» Lire la suite

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