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Adrar : 15 personnes auditionnées pour avoir protesté contre les «maisons closes»

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

Les manifestants interpellés mercredi dernier par les forces de l’ordre à Beni Ousken, dans la wilaya d’Adrar, ont été présentés hier devant le procureur de la République.
Selon les témoignages des habitants, l’intervention de la police a tourné à l’affrontement, après avoir démonté la tente où s’abritaient les contestataires. Les habitants de ce bidonville érigé en 1970 protestent depuis près d’un mois contre « les maisons closes» installées, selon eux, dans leur quartier. « Si l’Etat veut garder ces maisons closes, qu’il les entretienne au moins. Les prostituées ne passent aucune visite médicale. De plus, ces lieux sont devenus une zone de transit de la drogue.

On veut les éradiquer de notre région», insiste l’un des protestataires. Parmi les quinze accusés, se trouve aussi Mohamed Gasmi, l’un des leaders du mouvement antigaz de schiste à Adrar. Joint par téléphone, il raconte que la police l’a interpellé chez lui, pensant qu’il est l’un des instigateurs de cette protestation. « Nous sommes tous accusés d’incitation à attroupement», affirme Mohamed Gasmi. Ce dernier ignore si les autres accusés ont été libérés ou mis sous mandat de dépôt. Lire la suite

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Bouira : Une mère égorge sa fille

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

La commune d’Aomar, 20 km à l’ouest de Bouira, est sous le choc. En effet, un odieux crime a consterné, en fin d’après-midi de mercredi dernier, toute la population de la localité. Une jeune fille âgée de 23 ans a été égorgée par sa propre maman.
L’auteur, enseignante dans un établissement scolaire, a mis fin aux jours de sa fille à l’aide d’une arme blanche, précisent nos sources sans pour autant détailler les raisons ayant conduit cette mère à commettre ce crime crapuleux. L’origine du drame serait une relation amoureuse entre la jeune fille et un jeune commerçant exerçant au centre-ville d’Aomar qui a contraint la maman à commettre l’acte injustifié.

Les éléments de la Protection civile ont évacué le corps sans vie vers l’établissement hospitalier Mohamed Boudiaf de Bouira pour les besoins d’autopsie, tandis que les services de sécurité ont procédé à l’ouverture d’une enquête pour déterminer les causes exactes du drame ayant plongé la population dans l’émoi et consternation. Lire la suite

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Bouira Tous solidaires avec Lydia

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

Toute la région de Bouira s’est mobilisée pour aider Lydia, 17 ans, atteinte d’une forme de cancer rare. En dix jours, 20 millions de dinars ont été collectés : un bon début pour espérer partir se soigner en France. Mais ce n’est pas fini, le compte reste ouvert et un gala de solidarité sera organisé le 13 février à Bouaklane.
« Je ne m’attendais pas à un tel mouvement de solidarité. C’est un miracle qui s’est produit. Ma fille va enfin pouvoir se soigner.» Rachid Taamourt, père de Lydia, une lycéenne de 17 ans, atteinte d’un cancer rare, un sarcome d’Ewing (forme de cancer des os), n’en revient toujours pas. « La maladie nécessite une médecine de pointe que nous n’avons pas en Algérie, regrette-t-il. En France, le coût des soins dépassera probablement les 25 millions de dinars, une somme que je n’ai pas.

Mais la solidarité l’a emporté, car toute la région s’est mobilisée pour elle.» Les douleurs que Lydia ressentait parfois à la hanche n’ont pas inquiété son médecin qui lui a prescrit un traitement sans effet. Son père Rachid, un artiste, poète et enseignant en anglais au CEM d’Ahnif, connu pour son combat artistique dans cette région de Bouira, décide alors de voir un spécialiste qui diagnostique finalement un cancer.

Rachid n’avait donc que deux choix : trouver une prise en charge étatique ou compter sur lui-même. Mais l’état de Lydia s’est d’avantage compliqué après une fracture. Les demandes d’aide déposées auprès des ministères de la Santé et de la Solidarité ont restées sans suite. « Je voulais lancer un appel à solidarité mais ma fille a refusé. Elle ne voulait pas non plus me voir sur les plateaux télé, car elle ne voulait pas me voir pleurer et susciter la pitié des autres. Elle avait même refusé de diffuser sa photo, car pour elle, ceux qui souhaitent l’aider n’ont pas besoin forcément de connaître son visage.»

Inchallah

Depuis M’cheddalah, la nouvelle se répand. Dès lors, des jeunes volontaires d’Ahnif décident d’entamer une opération de solidarité. A l’aide d’une boîte et d’une tente installée sur la RN5 au rond-point de l’intersection qui sépare les deux routes menant vers Béjaïa et Bordj Bou Arréridj, ils ont réussi à ramasser en une seule journée la somme de 700 000 DA. L’initiative s’est vite propagée dans cinq autres communes, Saharidj, M’cheddalah, Ath Mensour, Aghbalou et Chorfa, et a même touché les villages voisins, Ath Laksar et Lasnam.

Des caravanes de solidarité ont été organisées du matin au soir. Plus de 1000 volontaires, garçons et filles, se sont mobilisés. « Nous avons vite compris que seul le peuple peut aider Lydia. Il a fallu compter sur nous-mêmes. C’est une opération du peuple au peuple, se défend Achour Alem, 29 ans, l’un des organisateurs de l’action à Ahnif.

Les routiers ont été d’une bonté incroyable. Toutes les wilayas ont participé à cette action de solidarité.» Les élèves des écoles primaires, des CEM et des lycées de la région les ont rejoints. Sur les réseaux sociaux, une campagne est lancée depuis début de janvier. Sur la page de l’événement baptisée « Faites un don, sauvez une vie», plusieurs photos de personnes brandissant des pancartes portant le nom de Lydia ont été envoyées des quatre coins du globe. « Même les femmes et les vieux de nos villages ont participé à cette campagne sur facebook.

Ce que nous avons réalisé est vraiment historique», s’enthousiasme Yacine Choubane, 27 ans, enseignant vacataire à l’université de Bouira. Même les sportifs ont participé. Un match gala a été organisé entre le FC Tamellaht d’Ahnif et JS M’cheddalah. Le ticket d’entrée vendu à 200 DA a été versé dans la caisse du mouvement de solidarité. Plus de 1000 personnes ont assisté à ce derby. Mais ce qui a le plus marqué les gens ici, c’est la participation à l’action de solidarité de Amir Hocine.

Huile d’olive

Souffrant d’une erreur médicale depuis l’âge de 16 ans, le pied gauche d’Amir, 24 ans, atteint d’un lymphoedème, est quatre fois plus gonflé que son pied droit. Son médecin lui a aussi suggéré de se soigner à l’étranger mais les demandes répétitives auprès du ministère de la Santé et des différentes ambassades européennes n’ont jamais abouti. « Je ferai tout pour que Lydia puisse partir se soigner. Je souffre autant qu’elle et je la comprends mieux que quiconque», fulmine Amir les larmes aux yeux. Tous les dons ont été les bienvenus.

Cherif Fechtah, l’un des jeunes qui ont participé à la récolte dans la commune de Saharidj à quelques kilomètres du chef-lieu de M’cheddalah, témoigne : « Des femmes nous ont offert leur gourmette, leur bracelet et leur chaîne en or qu’elles portaient encore au moment où nous passions. Je ne parle même pas des quantités d’huile d’olive que nous avons pu récolter !» En dix jours, 25 millions de dinars ont été collectés avec plus de 50 000 litres d’huile d’olive pour lesquels ils doivent absolument trouver un acheteur. « C’est un chiffre approximatif, car nous ignorons encore le coût final des soins», avoue Mustapha Mechekkem, responsable de la coordination de daïra créée spécialement pour canaliser toutes les actions menées sur l’ensemble de la région.

« Il nous reste beaucoup à faire, surtout pour la demande de visa et le choix de l’hôpital», affirme Amghid Ouyed, 23 ans, membre de l’association Al Fadjr pour les cancéreux qui a fait le déplacement depuis Tizi Ouzou. Mais il n’y pas que ça, les organisateurs se sont rendu compte après l’achèvement de la campagne de solidarité qu’ils pourraient aussi se retrouver confrontés à un problème de change. « Comment ferons-nous pour payer l’hôpital quand on sait que la banque d’Algérie interdit tout transfert de devises ?», s’interroge Mustapha Mechekkem.

L’aide des autorités se résume pour l’instant en l’accord donné par le wali à l’opération de récolte d’argent normalement interdite pas la loi. Les organisateurs se rencontrent chaque soir pour faire le point sur l’avancée de l’opération et ne se séparent que très tard la nuit. Ils préparent également un gala de solidarité le 13 février au stade de Bouaklane. A l’affiche, Oulahlou et Ali Amrane ainsi qu’une Lire la suite

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Colère des étudiants en hydrocarbures

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

Des centaines d’étudiants de la faculté des hydrocarbures et de chimie de l’université M’hamed Bougarra de Boumerdès ont organisé une marche hier. Ils réclament la « valorisation» de leurs diplômes et le changement des procédures de recrutement à Sonatrach et ses filiales.
« Nous suivons des études en hydrocarbures et en chimie, mais tous les ingénieurs ont droit de participer aux concours de recrutement à Sonatrach et d’une formation à l’institut national du pétrole (IAP) de Boumerdès. Alors que la priorité devait être accordée à nous», dénoncent certains étudiants. « Auparavant, il y avait même une convention entre le ministère de l’Energie et l’ex-INH (Institut national des hydrocarbures) sur le recrutement prioritaire des diplômés dans le domaine du pétrole.

Mais ladite convention a été gelée en 1998», déplorent-ils. « Depuis, Sonatrach ne prend que ceux qui ont obtenu le concours de l’IAP auquel participe des milliers d’ingénieurs», expliquent-ils, estimant qu’il est « illogique de les mettre sur un pied d’égalité avec des étudiants ayant suivi des études en génie civil ou autre». « Je me demande à quoi servent les facultés d’hydrocarbures et de chimie de Boumerdès et de Ouargla», s’interrogent-ils.

Selon eux, au moins 300 diplômés dans cette spécialité sortent annuellement de la faculté des hydrocarbures. « S’ils ne sont pas recrutés à Sonatrach, où iront-ils travailler ? La plupart de ceux qui ont suivi des études d’hydrocarbures sont au chômage», déplorent-ils. Au lieu de réparer cette « injustice», la tutelle aurait, selon eux, décidé de changer les conditions d’accès à l’IAP. A partir de septembre, le concours sera réservé aux étudiants des filiales techniques ayant réussi les deux premières années à l’université. Les lauréats devront suivre une formation de 3 ans à l’IAP pour être recrutés à Sonatrach. Lire la suite

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Dans les coulisses du… : Tournage du feuilleton sur Cheikh Amoud Ben Mokhtar

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

Le feuilleton sur Cheikh Amoud Ben Mokhtar connaît au début de son tournage des perturbations.
Les petits-enfants du Cheikh demandent dans une lettre adressée au Premier ministre, au ministre des Moudjahidine et à celui de la Communication d’intervenir et « d’arrêter le tournage de cette production». Une production réalisée par un Jordanien, écrite par un syrien et produite par l’ENTV. Cette dernière n’a toujours pas réagi à la lettre, selon nos sources.

Les 160 acteurs algériens continuent de tourner, affirment nos sources, à l’exception de Malika Bel Bey qui voulait se retirer suite à cette lettre. Les petits-enfants du Cheikh affirment que « ce scénario porte atteinte à la personnalité de Cheikh Amoud et ne retrace pas spécialement sa vrai vie». « C’est un scénario imaginaire», écrivent-ils dans leur lettre. Ils refusent toute production faite sans leur « consultation et ils considèrent qu’ils sont les seuls à pouvoir donner leur aval sur cette personnalité historique».

De leur côté, les producteurs, qui insistent sur la volonté de continuer leur travail, affirment qu’il ne s’agit pas d’une biographie de la personnalité. Le premier tour de manivelle de ce feuilleton intitulé Taouq El-Nar (Collier de feu), a été donné le 25 janvier dernier à Ouargla. Il retrace le parcours militant et la résistance de Cheikh Amoud Ben Mokhtar (1859-1928) contre l’occupant français dans le Sud. Il est réalisé par le Jordanien Bessam El-Masri, le scénario a été écrit par Abdelbari Abou El-Kheïr et Mohamed Omar de Syrie. Il coûtera 120 millions DA.

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Abdelmalek Boudiaf : « Pas de prise en charge par la sécurité sociale des cancéreux qui se font traiter chez le privé »

Publié le 04/02/2016, par dans Non classé.

La ministre de la Santé a écarté toute éventualité de prise en charge par la sécurité sociale des cancéreux qui se traitent chez le privé lors d’un point de presse organisé ce jeudi à Alger.
Pour lui, il ne faut pas prendre le cas d’Alger pour parler des retards pour la radiothérapie.  » A Sétif, on en est à un mois de retard appuie-t-il.

Le ministre en visite d’inauguration du salon de l’information sur le cancer a déclaré par ailleurs que  » L’Etat est décidé à en finir avec le malade promeneur qui pour cause de manque d’information se voit trainer d’une clinique à une autre », et ce grâce aux centres référentiels par exemple qui eux se chargent du suivi des maladies ayant subi la chimiothérapie. Lire la suite

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