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Zohra Drif-Bitat demande le rejet de la LF 2016

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.

Un texte de loi qualifié par Mme Bitat de « dangereux» car il est « antinational» et « antisocial».
La sénatrice du tiers présidentiel et également membre du Groupe des 19 ayant demandé audience au président Bouteflika, Zohra Drif-Bitat, est intervenue lors des débats autour du projet de loi de finances 2016 pour demander au Conseil de la nation de jouer son véritable rôle de « sentinelle» de la République afin de bloquer ce projet de loi.

Un texte de loi qualifié par Mme Bitat de « dangereux», car il est « antinational» et « antisocial». Dans sa plaidoirie, la sénatrice s’est attardée sur les dispositions controversées contenues dans le projet de loi et aussi sur les raisons historiques et politiques qui ont poussé le législateur à créer le Conseil de la nation. En décembre 1991, l’Algérie, rappelle Mme Bitat, a failli disparaître en tant qu’Etat, nation et société.

Après une période de transition qui a coûté au pays, explique-t-elle, des milliers de morts et d’énormes dégâts matériels et dans un effort colossal de reconstruction nationale et patriotique, l’Algérie s’est dotée en 1996 d’une nouvelle Constitution qui a érigé le Conseil national en véritable « sentinelle» et, plus encore, en tant que « digue protectrice» au service du pays et de la République avec comme rôle principal, constitutionnellement assigné, celui d’empêcher la mise à mort de l’Etat national par les éventuelles dérives irresponsables de l’APN.

« A mon humble avis, le rôle du Sénat n’est pas d’amender les lois et encore moins de contrôler le gouvernement, tâches parfaitement accomplies par l’Assemblée. Ma conviction est que le rôle du Sénat est celui d’une sentinelle de la République, donc plus qu’une Chambre haute du Parlement algérien. Le Sénat est la sentinelle au service de la survie et de la pérennité de la République algérienne démocratique et républicaine, telle que conçue au Congrès de la Soummam en 1956 et mise au monde à l’indépendance en 1962 grâce au sacrifice suprême de 1,5 million des meilleurs d’entre nous», s’exclame Mme Bitat.

Et de s’interroger si aujourd’hui nous ne sommes pas dans une situation où la sentinelle qu’est le Conseil de la nation doit sonner l’alarme pour empêcher que soit mise à mort la République algérienne. Mme Bitat croit dur comme fer que le Conseil de la nation doit sonner l’alarme par le rejet du projet de loi de finances 2016. Revenant sur le contenu de ce texte de loi, la sénatrice a d’abord fustigé, sans le nommer, le président du groupe parlementaire du FLN qui a instruit sa « bande» à l’effet de falsifier le rapport de la commission permanente des finances et dubudget de l’Assemblée.

« En tant que membre du Sénat et du Parlement, je suis fortement interpellée par cette scandaleuse intrusion et aussi par le bureau de l’APN et son président qui laissent faire et cautionnent cette violation du fonctionnement institutionnel dans le but de permettre un véritable passage en force de la LF 2016 en plénière», s’insurge la sénatrice qui dénonce les articles instituant la vente des biens des collectivités locales, l’ouverture du capital des entreprises publiques aux hommes d’affaires et aux étrangers.

« Ces nouvelles mesures nous mènent à terme à privatiser tout le pays en violant les articles 17 et 18 de la Constitution. En plus d’être sénatrice, je suis interpellée en tant que citoyenne, patriote et moudjahida», note Mme Bitat qui dresse un constat triste, grave et alarmant lorsqu’elle voit la liste des cadeaux offerts, à travers cette loi de finances, aux hommes d’affaires et des restrictions imposées aux citoyens. « Je me rends compte que je suis en face d’un projet à la fois antinational et antisocial et en tant que moudhjahida fidèle aux chouhada, morts pour qu’advienne la République démocratique et sociale, je ne peux accepter cette loi et c’est pour cela que je demande à mes pairs de la rejeter», lance la sénatrice. Lire la suite

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«Des milliers d’Africains dans les rangs de Daech risquent de rentrer chez eux»

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.

Lors de son passage, hier sur les ondes de la Chaîne 3, à l’émission « L’invité de la rédaction», Smaïl Chergui est revenu sur la situation sécuritaire en Afrique où la menace terroriste est omniprésente.
Pour lui, « depuis les attentats de Paris, il y a une plus grande mobilisation, notamment au Moyen-Orient. C’est l’origine des ressources de Daech qui est visée, nous espérons que cette orientation de la lutte dans ces régions aura son impact. 3000 à 6000 Africains sont allés dans cette région pour combattre aux côtés des terroristes. Il faut accorder une attention particulière à ce flux».

L’intensification des bombardements va en pousser beaucoup à rentrer dans leur pays d’origine. « Aucun pays n’est à l’abri des attentats, y compris l’Algérie.» Le commissaire africain révèle que ces groupes terroristes cumulent une richesse évaluée à 7 milliards de dollars grâce aux banques dont ils se sont servis, mais aussi à la vente du pétrole et aux taxes qu’ils ont imposées. Ils ont même créé leur propre monnaie, dit-il. « Cela montre que les défis pointent dans cette direction.» M. Chergui évoque cet exercice de la force africaine en attente, en Afrique du Sud, qui a regroupé 6000 hommes des pays d’Afrique australe, en mettant l’accent sur la contribution exceptionnelle de l’Algérie, mais aussi du Nigeria et de l’Angola. Un partenaire s’est désisté 48 heures avant l’opération. Ces trois pays ont relevé le défi et réalisé l’exercice dans les temps.

Interrogé sur la menace terroriste en Afrique, M. Chergui répond : « Le fait que Boko Haram soit le premier groupe terroriste africain à avoir exprimé son allégeance à Daech témoigne d’un affaiblissement de ce groupe et, en même temps, sur les moyens financiers et de communication.» Ce mouvement, note-t-il, « est très dangereux en raison de sa présence en Libye, par où transitent les armes à destination des pays du Sahel et du lac Tchad». « Avec la faiblesse que connaît la Centrafrique, ce groupe va s’étendre pour faire jonction avec les shebab en Afrique de l’Est.

D’où l’importance de tout faire pour qu’il soit éradiqué.» Le commissaire met en exergue la vulnérabilité des pays de cette région, à l’exception du Nigeria, dit-il, « qui a dépassé la phase d’incertitude avec son nouveau Président qui a exprimé son engagement à lutter contre le terrorisme, a dégagé un budget de 100 millions de dollars et a apporté son aide au Niger et au Tchad». Le commissaire précise que les pays d’Afrique centrale ont annoncé une contribution de 50 millions de dollars pour la lutte contre Boko Haram, alors que l’Union africaine, avec ses partenaires, a collecté 70 millions de dollars pour cette lutte et afin d’empêcher toute jonction avec des groupes déjà actifs.

A propos de la présence de Daech en Libye, M. Chergui est formel : « Daech y est présent et s’y développe. Des mouvements en direction du Sahel sont possibles. Nous devons nous y préparer.» Il précise que les ministres de la Défense du processus de Nouakchott se sont rencontrés il y a deux semaines au nord du Mali et ont pris la décision de lancer une force africaine au Nord-Mali. « Nous sommes conscients que le mandat des Nations unies ne peut imposer la paix ou la lutte contre le terrorisme.

Il faut trouver un autre moyen de combattre ce fléau et l’économie criminelle. Tant que nous ne coupons pas ces liens, les terroristes peuvent nuire au processus de paix.» M. Chergui décrypte les dangers qui guettent l’Afrique, en commençant par présenter le groupe terroriste shebab comme « un des dangers potentiels» pour le continent. « D’après nos informations, il se prépare à agir. Nous avions engagé le processus de Djibouti pour lancer le même travail que celui de Nouakchott. C’est vous dire que l’effort est certain.» Un effort qu’il estime important si l’on considère les « maigres» moyens collectés.

Il explique : « L’ acquis est considérable, surtout quand on sait que l’ONu dépense près de 2 milliards de dollars pour assurer les mêmes missions, alors que l’Union africaine n’y consacre que 200 millions de dollars.» M. Chergui présente la force africaine en Somalie comme « la meilleure dans le monde». « Ces 22 000 hommes et femmes ont réussi à interdire aux shebab l’accès à des ports leur permettant de renforcer leur financement, et ce, avec peu de moyens (nous n’avons même pas d’hélicoptère) et le prix payé pour récupérer des territoires aux mains des shebab a été élevé.»

Autre exemple cité : celui de Boko Haram « qui a poussé les pays du lac Tchad à lancer une force au lieu d’attendre les autres pour aider le Nigeria et le Cameroun à récupérer les régions occupées par les terroristes. Cette force dispose de moyens de communication et de transport et bénéficiera bientôt de carburant et de nourriture. Nous faisons la même chose en Somalie, dont la force dispose déjà d’un système de communication sécurisé grâce à l’Algérie». Lire la suite

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D’importantes quantités d’explosifs récupérées par l’ANP

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.

Les éléments des forces de sécurité poursuivent leur opération de ratissage enclenchée depuis plus de deux semaines, à l’est de la wilaya de Tizi Ouzou.
Hier, les troupes de l’armée ont détruit neuf casemates aménagées dans la forêt chevauchant les communes d’Aghribs, Iflissen et celle d’Azeffoun, à une soixantaine de kilomètres du chef-lieu de wilaya.

Les militaires ont également récupéré d’importantes quantités d’explosifs à l’intérieur de ces caches, selon un communiqué du ministère de la Défense nationale. Il est utile de noter qu’une trentaine de casemates ont été détruites par les forces de sécurité depuis le début de l’opération en question.

Cette offensive militaire dans les maquis de l’ex-GSPC a permis aussi la mise hors d’état de nuire de sept islamistes armés et la récupération de six pistolets mitrailleurs, d’un fusil à pompe et d’une quantité de munitions.

Des outils de détonation, des denrées alimentaires, des médicaments, des téléphones portables et d’autres objets ont également été saisis par les éléments de l’ANP toujours en action et sur les traces des assaillants qui se seraient retranchés au cœur de la forêt. Rappelons que parmi les terroristes abattus dans cette opération figure l’émir Nabil Bejaouia, alias Abou Dher, âgé de 34 ans et originaire de Dellys, dans la wilaya de Boumerdès, qui est monté au maquis en 2005.

Ainsi, l’étau se resserre sur les terroristes de l’ex-GSPC en activité dans la région. Les éléments des forces de sécurité ont utilisé l’artillerie lourde et passé au peigne fin les endroits susceptibles de servir de lieux de repli et de transit aux criminels. Selon des sources locales concordantes, les troupes de l’ANP ont lancé cette opération suite à des renseignements faisant état de mouvements terroristes dans la région.

Une autre source précise qu’il s’agit de la préparation d’une rencontre de l’ex-GSPC en présence de chefs terroristes, dont l’émir Abdelmalek Droukdel, alias Abou Mosaâb Abdel Woudoud. Dès lors, les troupes de l’armée du secteur opérationnel de Tizi Ouzou ont enclenché une opération d’envergure pour traquer les terroristes. Lire la suite

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La lutte contre le terrorisme au menu

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Nouredine Bedoui, a réitéré, hier à Paris, l’appel de l’Algérie à la communauté internationale à se solidariser pour éradiquer le terrorisme.
« C’est une occasion pour réaffirmer la nécessité de lutter contre ce fléau, devenu international, en traversant maintenant toutes les frontières, et la communauté internationale doit se solidariser pour arriver à l’éradiquer», a déclaré le ministre à la presse juste après avoir déposé une gerbe de fleurs à la place de la République à Paris, en hommage aux victimes des attentats terroristes du 13 novembre dernier à Paris qui ont fait 130 morts.

« A travers cet hommage, nous exprimons notre solidarité avec toutes les familles des victimes du terrorisme, parmi elles il y a des Algériens. Je me recueille, en mon nom et au nom des Algériens, à la mémoire de toutes les victimes de ces attentats», a-t-il ajouté. Pour sa part, le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a indiqué que cet hommage est « très révélateur de ce que sont nos relations». « Ce sont des relations d’amitié, de confiance qui nous conduisent à être très près les uns des autres dans la lutte antiterroriste», a-t-il souligné. Lire la suite

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La succession comme enjeu

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.

Recomposition violente dans le sérail, paralysie de l’institution présidentielle, crise économique et sociale endémique. C’est dans ce climat d’état d’urgence nationale générale que le chef de l’Etat s’apprête à réviser la Loi fondamentale du pays.
Cinq ans après en avoir pris l’engagement, Bouteflika se résout à libérer la mouture finale de la « nouvelle Constitution» après avoir fait le ménage dans la « maison» sur fond de conflit au sein de l’armée dans son versant « sécurité et renseignement». Lancé sous la poussée des insurrections qui ont balayé des régimes autoritaires dans la région, le projet de révision de la Constitution a fait l’objet de plusieurs « consultations» devant servir de caution politique. Mais elle a fait aussi et surtout l’objet de désaccords profonds au sein même du pouvoir, ce qui a contraint à de nombreux ajournements. Des dispositions introduites n’auraient pas obtenu une adhésion de toutes les parties. Il s’agit notamment des questions de la vice-Présidence et de la limitation d’âge pour briguer la magistrature suprême.

Ces deux questions renvoient manifestement à la problématique de la succession que devra finalement prendre en charge la nouvelle Constitution. Si le discours officiel en vogue tend à faire croire que la révision de la Constitution serait « la grande réalisation politique du chef de l’Etat visant à garantir les libertés et instaurer une démocratie plus apaisée dans tous les domaines» et permettrait à Bouteflika de sortir par la grande porte, nombreux sont les acteurs politiques et sociaux à douter de la finalité d’une telle démarche.

D’aucuns jugent que le réaménagement de l’architecture institutionnelle du pays serait l’ultime acte de Abdelaziz Bouteflika pour « verrouiller le jeu politique en vue d’une succession contrôlée». L’absence d’un successeur naturel, le choc des ambitions et la méfiance régnant au sein des différents groupes influents rendent laborieuse l’obtention d’un consensus. L’élimination de l’ancien patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général Toufik, n’aurait finalement résolu qu’une partie du conflit dans « la maison du pouvoir».

Une lutte acharnée est livrée entre les partisans de Bouteflika eux-mêmes. « La réunion d’avant-hier a pour but d’essayer de s’entendre avec l’armée et d’aboutir à un consensus politique sur les principales dispositions à modifier», estime la constitutionnaliste Fatiha Benabbou. D’évidence, la préoccupation centrale de l’équipe dirigeante est comment garder le pouvoir sous de nouvelles formes et des habillages institutionnels nouveaux. L’épineuse problématique de la capacité de l’actuel locataire d’El Mouradia à assumer et à assurer ses fonctions de chef de l’Etat demeure. Objectivement, de l’avis même des « amis» du Président, le pays ne peut plus supporter une telle situation qui handicape fortement le fonctionnement normal des institutions.

Nouvel habillage pour un même pouvoir

A l’international, la place de l’Algérie est souvent reléguée au second plan ; les efforts du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, ne peuvent combler les carences créées par un Président absent. Au plan interne, les voix dénonçant la montée en puissance des pouvoirs informels se multiplient.

Elles se recrutent y compris dans le cercle bouteflikien, comme le confirme la lettre du Groupe des 19.
Une fois la nouvelle Constitution entérinée, Abdelaziz Bouteflika se résoudra-t-il à « quitter la scène» et convoquer une présidentielle anticipée, comme certaines voix autorisées veulent le faire croire ? Un scénario peu plausible tant que le successeur naturel fait défaut. Mais surtout que Bouteflika, malgré son état de santé, « n’est pas homme à quitter le pouvoir vivant», assure un cacique du régime qui a longtemps côtoyé le chef de l’Etat.

Quel est le plan en cours d’élaboration dans les salons feutrés du régime ? Mystère. Pas tant que cela, en fait. Le rappel des troupes et la campagne soigneusement orchestrée et menée tambour battant contre les adversaires « internes» et les opposants externes laissent présager des réaménagements devant aider la transmission du pouvoir sous l’œil regardant de Bouteflika. L’on commence déjà à susurrer l’introduction d’une disposition « créant le poste de vice-Président dont la mission est de représenter le chef de l’Etat et le retour du poste du chef du gouvernement issu de la majorité parlementaire». L’objectif est de se donner le temps nécessaire pour mieux « réussir» la succession.

Au final, la révision de la Constitution répond-elle à des impératifs de pouvoir et de son maintien ? Elle ne va pas chambouler les équilibres du pouvoir. Elle va introduire des dispositions qui, la plupart du temps, ne seront pas effectives. Parce qu’en l’absence d’un gardien vigilant de la Constitution — car le Conseil constitutionnel n’en est pas un du fait que ses compétences sont « attribuées» — et « tant que le pouvoir politique se renforce de plus en plus, comme actuellement, la dynamique d’institutionnalisation ne s’enclenche pas. La redistribution des pouvoirs est le degré zéro de l’Etat», explique encore Mme Benabbou.

Pour battre en brèche le discours qui tend à faire croire à une démocratisation de la vie politique, la constitutionnaliste estime que « ce sont les mécanismes politiques qui règlent les crises politiques et non pas les textes. La démocratisation doit s’appuyer sur des institutions, en d’autres termes, tant qu’elle repose sur la volonté des hommes, elle reste soumise aux aléas de cette volonté capricieuse. Donc seul un gouvernement des lois et non un gouvernement des hommes est en mesure de démocratiser la vie politique en offrant un cadre juridique stable grâce au principe de sécurité juridique». En somme, l’objectif de la nouvelle Constitution cache mal le vrai jeu et l’enjeu du pouvoir. Lire la suite

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6e FICA: « Fi rassi rond-point » de Hassen Ferhani plébiscité par le public

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.
6e FICA:
ALGER- Le film documentaire « Fi rassi rond-point » (Dans ma tête un rond-point) du réalisateur Hassen Ferhani, une immersion dans l’univers décalé des abattoirs d’Alger si méconnu des algérois, projeté mardi soir, a été ovationné par les cinéphiles d’Alger très nombreux à cette première projection. D’une durée de 100 mn, ce…

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