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Un collectif voit le jour à Oran

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Les violences contre les femmes ont des conséquences négatives et graves sur les victimes, mais aussi sur leurs enfants et constituent un danger pour la société tout entière.
Un collectif réclamant la promulgation de la loi relative aux violences faites aux femmes a vu le jour, jeudi dernier, à Oran. Constitué par l’Afepec, le Collectif pour l’autonomisation des femmes, Femmes algériennes médecins, le Civic, la LADDH, Bel Horizon, le Petit Lecteur, Santé Sidi El Houari (SDH), ce collectif se dit « ouvert aux organisations qui partagent ce même objectif». Ce collectif appelle toutes les organisations à signer une lettre ouverte, adressée au président du Sénat, Abdelkader Bensalah. « Nous nous félicitons de l’adoption, par l’Assemblée populaire nationale, en mars 2015, de la loi contre les violences faites aux femmes, malheureusement restée, depuis, bloquée au niveau du Sénat», affirme le collectif.

« Nous demandons que la loi contre les violences faites aux femmes soit adoptée par le Sénat, avant la fin de l’année, comme affirmé par Mme la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, et exigeons sa promulgation dans les plus brefs délais», réclament les signataires de cette lettre. « Nous, associations, syndicats, collectifs et organisations de la wilaya d’Oran, sommes consternés par la montée de toutes les violences faites aux femmes, notamment comme rapporté par la presse ces dernières semaines, le cas à M’sila de Razika, tuée par un homme qui s’est vu refuser ses avances, et, à Oran – Es Sénia, celui de cette femme tuée à son domicile par son ex-mari, en présence de leurs 3 enfants», est-il écrit dans cette lettre.

« Nous ne pouvons accepter que de tels crimes contre des femmes puissent demeurer dans l’impunité et/ou se reproduire dans notre pays», poursuit le collectif. « Les violences contre les femmes ont des conséquences négatives et graves sur les victimes, mais aussi sur leurs enfants et constituent un danger pour la société tout entière», est-il encore affirmé. Et ce collectif de lancer un appel : « Pour signer cette lettre, manifestez-vous par courrier envoyé à l’adresse mail suivante : contact@afepec.org.» Lire la suite

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«La désindustrialisation et l’insertion dans l’économie mondiale»

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Les ressources naturelles dans les pays en développement : moteur de croissance ou éléments de vulnérabilité ?» Telle est la problématique débattue ces deux derniers jours par des experts et universitaires à la faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion de l’université Abderrahmane Mira de Béjaïa, lors d’un colloque international.
Ce colloque s’inscrit dans la problématique relative à « la chute des cours du pétrole, entamée en 2014, qui a révélé la vulnérabilité des économies dépendantes des hydrocarbures et remis à l’ordre du jour la problématique du rôle des institutions dans la gestion des ressources naturelle». Pour répondre à cette question, une quarantaine de communications ont été présentées par une centaine de chercheurs universitaires et experts étrangers. Selon Oukaci Kamal, président du colloque, cette rencontre « permettra une meilleur compréhension des effets de choc affectant les prix des ressources naturelles, leur rôle dans le processus de développement et enfin tirer des enseignements des expériences réussies de la gestion des ressources naturelles, notamment pour notre pays».

Benabdallah Youcef, de l’Ecole nationale supérieure de statistiques et d’économie appliquée d’Alger, a relevé que les réformes de l’Etat rentier en Algérie manquent de cohésion, de cohérence et d’absence d’une stratégie de mondialisation. Il analyse que « le plan d’investissement 2012-2016 de Sonatrach réserve 82% des 80 milliards de dollars à l’amont, 9% seulement à l’aval (pétrochimie) et 9% au transport par canalisations.

Cette répartition traduit l’objectif de renouvellement des réserves de pétrole et de gaz soutenu par une nouvelle loi sur les hydrocarbures qui offre plus d’incitations au capital étranger. Cette politique privilégie clairement l’approche financière alors que le pays a besoin impérieusement de se réindustrialiser». Car la désindustrialisation de l’Algérie « pèsera lourdement sur les modalités de son insertion dans l’économie mondiale, où le fait industriel est synonyme d’émergence», a-t-il averti.

Il a expliqué dans le même contexte que « la réorientation de la politique des hydrocarbures vers l’amont, depuis la moitié des années 1980, apparaît comme le mode d’ajustement préféré de l’Etat, abandonnant de nombreux projets de pétrochimie en aval». C’est ainsi, indique-t-il, que le projet de Skikda, entamé par la construction d’une raffinerie de 15 millions de tonnes, a été abandonné dès le début des années 1980. Il en fut de même pour le projet de la raffinerie de Béjaïa et pour celui du GNL (Arzew) qui devait fournir du gaz à l’Allemagne fédérale.

De son côté, Talahite Fatiha, chargée de recherche au CNRS de Paris (France), a commenté le choix du gouvernement, qui consiste en la « rationalisation» et même la suppression de certaines subventions suite à la crise financière que vit le pays. Elle a déclaré à ce propos que « depuis la chute brutale du prix du pétrole en 2014 et l’assèchement de la rente, la nécessité de maîtriser les importations et la dépense publique a relancé le débat sur l’effet des subventions sur la réduction des inégalités.

Un des arguments avancés par les partisans d’une diminution, voire d’une suppression de certaines d’entre elles, ou du moins leur ‘‘rationalisation », est que, contrairement à l’objectif annoncé, celles-ci ne permettent pas de résorber significativement les inégalités». Au contraire, insiste l’universitaire, elles contribueraient dans certains cas à les aggraver, voire à créer de nouvelles inégalités. A la question de savoir comment rompre avec ce comportement rentier dans le cadre de l’économie algérienne, Dahmani Ahmed, de l’université de Paris-Sud, que nous avons interrogé, a déclaré : « Ce comportement rentier s’est mis en place depuis des années et penser qu’on pourra le dépasser sur le court terme relève de l’utopie.

Il faudra une action sur les court et long termes à travers laquelle la société et les dirigeants vont être amenés de plus en plus à rompre avec cette mentalité.» Notre interlocuteur précise que la première action doit être engagée au niveau du secteur de l’éducation. Les dirigeants doivent également envisager de donner l’exemple à travers des décisions qui leur permettront de se légitimer, « de façon à aller vers la gestion dans la transparence, introduire par petites doses la démocratie, faire en sorte que les débats soient libres et que les gens puissent s’exprimer», explique-t-il. Lire la suite

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3300 souscripteurs ont choisi leurs sites

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Le ministre de l’Habitat a soumis au gouvernement des projets de réalisation de 10 000 logements pour adoption, et a déclaré que d’autres concernant 16 000 unités seront aussi prochainement proposés.
Quelque 3300 souscripteurs au programme de Logement promotionnel public (LPP) ont choisi leurs sites durant les deux premiers jours du lancement de l’opération qui a débuté le 1er décembre. C’est le bilan rendu public par Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville. Par cette annonce, le ministre veut instaurer de nouvelles traditions de communication et conférer à cette opération le maximum de transparence et de visibilité.

Parmi les autres détails donnés : plus de 11 000 visites au site électronique destiné à l’opération ont été enregistrées. Ce qui dénote l’intérêt des Algériens pour cette formule de logement. Il a avoué que certains souscripteurs ont rencontré des problèmes techniques lors de cette opération, mais qu’ils « étaient actuellement pris en charge». Dans ce cadre, il faut savoir que l’Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI) a lancé, le 1er décembre dernier, un site électronique pour les souscripteurs au programme LPP ayant versé les première et deuxième tranches pour choisir leurs sites de résidence. Le recours à internet va faciliter les choses.

Les souscripteurs d’Alger, à titre d’exemple, peuvent opter pour leurs lieux de résidence parmi 28 sites sis à Sidi Abdellah, Ouled Fayet, Aïn Benian, Souidania, Zéralda Bordj El Bahri, Aïn Taya, Bordj El Kiffan, Réghaïa, Rouiba, Staouéli et Bachdjerrah. Les souscripteurs au programme de location-vente (AADL) 2013 pourront choisir leurs sites une fois l’opération destinée aux anciens souscripteurs (2001-2002) achevée à fin décembre. Le ministre a soumis au gouvernement des projets de réalisation de 10 000 logements pour adoption, et a déclaré que d’autres concernant 16 000 autres unités seront aussi prochainement proposés.

Concernant les aides financières accordées ces dernières années aux sinistrés des catastrophes naturelles, M. Tebboune a rappelé à l’APS que « ces derniers pouvaient bénéficier de logements dans le cadre des différentes formules publiques, à condition que la valeur de l’aide qui leur a été accordée ne soit pas supérieure à 300 000 DA». Il a tenu à préciser qu’une instruction existait dans ce sens, soulignant que « toutes les mesures nécessaires seront prises si celle-ci n’est pas appliquée». Les projets de réalisation des programmes de logements au Sud, notamment publics, y compris le programme location-vente, sont actuellement soumis à des normes urbanistiques réglementées qui imposent une superficie de réalisation du logement non inférieure à 250 m2. Lire la suite

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«Nous sommes en situation de guerre…»

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Le représentant du gouvernement a rassuré en évoquant « le renforcement des mesures légales et les moyens humains et matériels» , sans les citer explicitement.
Trois milliards de dollars issus de la contrebande profitent annuellement aux pays voisins.» Lors de sa visite marathon, jeudi dans la wilaya de Tlemcen, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales a indiqué, à Maghnia, que « l’Algérie est en situation de guerre, en ce sens que nous sommes menacés de tous les côtés, notamment dans le contexte économique».

Pour étayer sa thèse, M. Bedoui a expliqué que « des pertes de 3 milliards de dollars sont subies chaque année à cause du phénomène de la contrebande, dont celle du carburant…» et de rassurer en quelque sorte : « Mais la société algérienne mène une guerre permanente et sans relâche contre ce phénomène qui gangrène l’économie nationale et cible notamment des denrées alimentaires subventionnées par l’Etat et destinées aux couches sociales, en contrepartie de produits toxiques, comme la drogue.»

A ce sujet, le représentant du gouvernement dira : « Il a été prouvé que la contrebande nourrit le terrorisme et, de ce fait, nous sommes en guerre contre la contrebande.» Et pour y parvenir, M. Bedoui a rassuré en évoquant « le renforcement des mesures légales et les moyens humains et matériels», sans les citer explicitement. Devant la délégation ministérielle, le commissaire du service régional des frontières de Maghnia a fait le constat amer, avec des chiffres effarants : « La valeur des saisies des produits destinés au Maroc, comme les denrées alimentaires, les médicaments, le bétail, les céréales, les matériaux de construction subventionnés par l’Etat a atteint 26,5 milliards de dinars pour la seule période 2014-2015.

Un ‘‘export » incroyable contre l’ ‘‘importation » de la drogue et des épices souvent avariées…» Dans son briefing avec les élus et fonctionnaires de la wilaya au siège de l’APW, le ministre a insisté sur la politique d’austérité prônée par l’Etat, tout en rassurant que « l’Etat continuera de soutenir socialement les citoyens», en affirmant par ailleurs que « la modernisation de l’administration algérienne (l’introduction de la biométrie) ne constitue pas une menace pour les postes de travail au niveau des collectivités locales (…) Après l’achèvement de la modernisation de l’administration locale, les personnels excédentaires seront affectés à d’autres services des collectivités locales». La veille de sa visite, la délégation ministérielle a élu domicile au palace La Renaissance, sur les hauteurs de Tlemcen. Lire la suite

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Absence de consensus sur les cours particuliers

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Selon Ali Benzina, président de l’Organisation nationale des parents d’élèves, le travail de ladite commission est axé sur la nécessité de lutter contre toute forme d’activité parallèle des enseignants au niveau des établissements scolaires.
Les membres de la commission, installée il y a quelques semaines par le ministère de l’Education nationale en vue d’organiser le segment des cours particuliers et de lutter contre les cours payants au niveau des établissements publics, ne sont pas parvenus à une vision commune pouvant constituer une solution à ce fléau dont se plaignent les parents d’élèves et qui agacent les responsables du secteur. Un membre de cette commission constituée de représentants de parents d’élèves, de syndicats d’enseignants, de responsables du ministère et d’experts, a expliqué à El Watan que la rencontre destinée à remettre leur rapport s’est terminée en queue de poisson.

C’est-à-dire qu’aucune recommandation n’est pour le moment adoptée, puisque des responsables du ministère ont voulu introduire d’autres mesures. Selon Ali Benzina, président de l’Organisation nationale des parents d’élèves, le travail de ladite commission est axé sur la nécessité de lutter contre toute forme d’activité parallèle des enseignants au niveau des établissements scolaires. « Les représentants de notre association ont relevé le danger que représentent pour nous les cours payants assurés par des enseignants au sein des établissements scolaires.

Des transactions qui se déroulent sans aucun contrôle et qui sont souvent source de chantage et d’inégalités dont sont victimes les élèves», soutient le représentant des parents d’élèves. Le caractère informel de la majorité des cours dispensés en dehors des établissements, que ce soit par les enseignants « réglementaires» ou par d’autres personnes sans lien avec le ministère de l’Education pose la problématique de l’incapacité de contrôler ces cours, d’où la proposition émanant de la tutelle concernant la régularisation de ce créneau, en assumant l’existence de cette pratique au sein de l’établissement, en canalisant ensuite cette activité dans un circuit officiel, régulé et contrôlé.

Cette proposition a été rejetée en bloc par l’Organisation des parents d’élèves qui y voit « une niche de détournement et de dysfonctionnement pouvant consacrer les inégalités entre les élèves issus de différents horizons sociaux». Cette association reconnaît que même si le ministère est mobilisé pour régler définitivement ce problème au niveau des établissements scolaires, « il est impossible de faire de même pour les cours dispensés ailleurs.

La responsabilité doit donc être partagée dans une démarche globale impliquant aussi les services de sécurité et le fisc». « On est toujours à la case départ concernant ce dossier», regrette M. Benzina, qui dit prendre acte de l’engagement de la ministre de l’Education de prendre en charge ce fléau. Mme Benghebrit a d’ailleurs annoncé, à l’issue de la signature dimanche dernier de la charte de l’éthique éducative, que son staff travaillera sur le dossier de la remédiation pédagogique et ces cours, en associant les autres partenaires de la communauté scolaire. Lire la suite

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Entreprises publiques : La valse des Pdg

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Les dirigeants des entreprises publiques sont dans l’œil du cyclone. C’est la saignée dans un secteur public en proie aux multiples difficultés structurelles.
Et des dispositions que contient la nouvelle loi de finances 2016 aggravent encore le sentiment que les autorités abandonnent peu à peu un secteur qui a pourtant fait la fierté de l’économie nationale. Le limogeage, la semaine dernière du Pdg de Saidal, Boumediène Darkaoui, a suscité des interrogations. Surtout que, selon les dires de ses collaborateurs et des chiffres rendus publics, jamais la société ne s’est autant bien portée que depuis la nomination de ce cadre qui a fait sa carrière dans la haute administration publique.

Des résultats que le ministre de l’Industrie ne voit pas de la même manière puisqu’il a convoqué, séance tenante, une réunion du conseil d’administration qui a décidé d’écarter le gestionnaire qui se trouvait loin d’Alger. Darkaoui a été limogé alors qu’il se trouvait à Constantine. Avant Darkaoui, l’ancien Pdg de la SNVI a subi le même sort. Il a été débarqué en pleine restructuration du géant de l’industrie mécanique.

Son successeur s’est vite confronté à la réalité : pieds et mains liés, il doit faire face à la fronde des salariés qui demandent plus d’une entreprise qui subit de plein fouet une concurrence imposée par les autorités publiques. Pis, la concurrence vient de Mercedes Benz, une entreprise dans laquelle la SNVI est actionnaire. L’ancien PDG de la Société nationale du tabac et des allumettes (SNTA) a également été écarté de son poste il y a quelques mois de cela.

Moussa Belkacem a été « limogé» alors que son entreprise réalise des bénéfices appréciables. Et selon des sources de l’entreprise, l’homme a appris la tenue de la réunion, qui devait sceller son sort, deux heures avant l’échéance. La réunion s’était tenue non pas au siège de l’entreprise, mais au ministère de l’Industrie. Comme Darkaoui, Belkacem n’a pas assisté à la rencontre. Jeudi dernier, tout Alger a appris, via les sites internet et les chaînes de télévision, le limogeage de Saâd Damma, le Pdg de Mobilis.

Là encore, le départ du dirigeant intervient à un moment où la société, qui dépend du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, enregistre des résultats appréciables. Mais il s’avère que les raisons de cette mise à l’écart ne sont pas liées aux résultats mais plutôt à des actes de gestion que la ministre du secteur n’aurait pas appréciés.

Des cadres et des directeurs de filiales de Sonatrach ont également été remplacés au courant de la semaine dernière. Des dirigeants de petites entreprises publiques ont subi le même sort. Cela répond-il à une logique de gestion ? Aucune information n’est fournie. Mais ce qui intrigue les cadres de certaines entreprises est que ces remplacements coïncident avec le gel de presque toutes les sections syndicales des grandes entreprises publiques. Pis, certains n’hésitent pas à faire le lien avec l’adoption de la loi de finances 2016 qui prévoit, entre autres, la possibilité des entreprises publiques d’ouvrir leur capital. Cela sera-t-il fait avec moins de grabuges ? Lire la suite

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