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«L’enseignement est essentiel dans la promotion de l’égalité»

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.

Responsable de l’ONU-Femmes pour la région du Monde arabe, Mohamed Ennasiri affirme , dans l’entretien qu’il nous a accordé, que pour lutter contre les violences à l’égard des femmes, il faut revoir le modèle d’enseignement dans les écoles, changer les mentalités et et promulguer des lois.
– Quel constat faites-vous de la situation des violences à l’égard des femmes dans le Monde arabe ?

La violence contre les femmes est un fléau planétaire, y compris dans les pays très en avance en matière de droits de l’homme, comme les pays scandinaves qui continuent à faire face à une proportion importante de cas de violence, notamment conjugale. Cependant, dans les pays confrontés à des conflits, la situation est plus complexe et les femmes sont les premières victimes. Malheureusement, notre région est concernée par une grande violence en Irak, en Syrie, au Yémen et en Libye, en plus de la violence contre la femme depuis longtemps.

– Comment peut-on évoquer les violences contre les femmes dans des pays où les conflits armés ont laminé les populations, comme c’est le cas en Syrie, en Irak ou en Libye ?

Oui cela est très difficile, mais pas impossible. Dans ces situations de conflit, les femmes sont utilisées comme instrument de guerre. J’ai très mal lorsque je vois comment les Syriennes sont victimes de réseaux de traite des êtres humains, de trafiquants et de prostitution (très ému, l’orateur laisse couler quelques larmes avant de se ressaisir). En Palestine, la violence à l’égard des femmes a augmenté de 700% depuis les agressions israéliennes des dernières années.

Tous les spécialistes s’accordent à dire qu’un homme violenté devient lui-même violent. La violence est devenue un instrument de guerre. Il est important de s’y intéresser sous tous ses aspects. Est-ce qu’on en parle ou pas ? A mon avis, cela a commencé il y a 5 ans. Avant, ces questions étaient absentes dans les médias. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Il y a une prise de conscience et une forte pression autour du débat sur ces problèmes.

– Pouvons-nous dire que ces violences sont les conséquences des pesanteurs aussi bien culturelles que religieuses ?

Je préfère parler de traditions et de coutumes parce que les trois religions, le christianisme, le judaïsme et l’islam, ont un grand respect pour la femme. Mais comment interpréter ces textes ? Là est la question. Sachez que neuf dixièmes de ceux qui ont interprété le Livre sacré durant les dix derniers siècles sont des hommes. Raison pour laquelle nos traditions et nos us sont biaisés.

Par exemple, on interdit l’héritage de la terre à la femme parce qu’on a jugé que cela pouvait éparpiller l’héritage familial. Le travail de la femme a été interdit alors que Khadidja, l’épouse du Prophète (que le salut soit sur lui), était une femme d’affaires très active et c’est elle qui a proposé le mariage à ce dernier. Il y a des lectures à refaire en prenant en compte la notion de genre.

Certains pays ont exprimé une grande volonté de changement. C’est le cas de l’Algérie qui, au mois de décembre dernier, a promulgué une loi incriminant les violences familiales. Il y a eu aussi une loi contre les violences conjugales en Arabie Saoudite. Cependant, il reste un grand problème de mise en exécution de ces lois. Il faut peut-être impliquer les médias et les ONG qui militent dans le domaine des droits de l’homme pour faire avancer les choses…

– Les lois peuvent-elles changer les situations si les mentalités restent récalcitrantes ?

Les lois ne peuvent rien changer sans une réforme des mentalités. Lorsque vous avez dans nos écoles un enseignement qui apprend à l’enfant que son père va au travail et sa mère reste à la maison pour faire la cuisine, ou que lui va jouer dehors et sa sœur aide sa mère, vous aurez une société figée sur des clichés négatifs qui renvoient à des images très réductrices des femmes.

Cela renforce l’idée de suprématie de l’homme sur la femme. Il y a aussi l’image que renvoient les médias de la femme. Je peux vous dire que vous représentez une minorité infime dans votre secteur parce que la journaliste est toujours réduite à des thèmes liés aux femmes, au cinéma, à la culture, à la cuisine, etc. Pour toutes ces raisons, je reviens toujours à l’école parce que le contenu de l’enseignement est essentiel dans la promotion de l’égalité des sexes.

– Pensez-vous qu’en Algérie, il y ait une volonté d’améliorer la situation des femmes ?

L’Algérie a franchi des étapes importantes dans le domaine des droits des femmes et j’en suis épaté, parce que je sais qu’il n’est pas du tout facile de le faire. Le taux de 30% de représentation féminine au Parlement, la promulgation assez difficile d’une loi incriminant les violences familiales et l’organisation d’une conférence des chefs de police africains consacrée aux violences à l’égard des femmes pour exprimer son engagement aux Africains, mais aussi au monde, ainsi que la présence du secrétaire général de l’ONU à cette rencontre démontrent sa place et son rôle de leader dans le domaine. En tant que représentant de l’ONU-Femmes chargé de la région arabe, je ne peux qu’être fier de cette expérience.

– Quel rôle peuvent jouer les services de police dans la lutte contre les violences ?

C’est vrai que ces services viennent en aval. Il va falloir axer sur le rôle de l’école et des médias, mais aussi des institutions judiciaires et parlementaires, pour mettre en place des textes de loi. Il faut assurer la prise en charge des victimes de ces violences à travers des structures d’accueil et de thérapie. Je ne dirais pas que les services de police ne peuvent pas jouer un rôle, bien au contraire.

Vous savez très bien que les femmes répugnent et craignent d’entendre les policiers qui les accueillent dans les commissariats leur dire : « Qu’avez-vous fait pour que votre mari vous mette dans cet état ?» Cela existe dans tous les pays du monde et non pas uniquement dans les pays arabes. II faut faire en sorte que le Lire la suite

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3 mois de prison avec sursis requis contre Zoulikha Belarbi

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.

Le procureur de la République du tribunal de Tlemcen a requis, avant-hier, 3 mois de prison avec sursis et une amende de 50 000 DA contre la militante des droits de l’homme Zoulikha Belarbi, pour le chef d’inculpation d' »atteinte au Président».
Il s’agit, en fait d’une photo-montage représentant le chef de l’Etat dans un accoutrement de roi, entouré de Abdelmalek Sellal, Amar Ghoul, Amar Saadani et Saïd Bouteflika que Mlle Belarbi avait publié sur sa page facebook en octobre 2015. Le lendemain de cette publication, elle a été convoquée par la police et mise en garde à vue durant 24 heures dans les locaux de la sûreté de la wilaya, puis elle a été présentée devant un juge instructeur du tribunal de première instance de Tlemcen qui l’a mise sous contrôle judiciaire après presque une journée d’audition.

A sa sortie du bureau du magistrat, elle nous avait déclaré à chaud : « La justice me poursuit pour diffamation et atteinte aux symboles de l’Etat. C’est tout simplement incroyable. Ce n’est pas cela qui va me détourner de mon noble combat pour les droits humains.» Mlle Belarbi, dont le procès est mis en délibéré pour la semaine prochaine, a été défendue par sept avocats de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LAADH).

Commentant cette affaire, Hammoudi Faleh, président du bureau de wilaya de Tlemcen de la LADDH, très en colère, a affirmé : « Mettre une jeune fille en garde à vue, puis la condamner à un contrôle judiciaire, c’est vouloir tuer sa jeunesse, ses idéaux… Nous connaissons ces méthodes qui consistent à nous faire fléchir, mais nous resterons debout !» Lire la suite

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Ban Ki-moon appelle l’Algérie à une tolérance zéro

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.

Le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a appelé le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, à faire en sorte que l’Algérie arrive « à la tolérance zéro face aux violences en mettant en place des mesures coercitives et enquêter sur toutes les violences pour empêcher l’impunité». M. Ban, qui prenait part à l’ouverture, hier à Alger, des travaux de la Conférence des chefs de police africains sur les rôles des services de sécurité dans la lutte contre les violences à l’égard des femmes, a également exhorté les hommes à changer leurs mentalités, faute de quoi, il n’y aura jamais le respect des droits de plus de la moitié du monde…
C’est un homme détendu et entouré par son équipe, dont Christopher Ross, secrétaire général pour le Sahara occidental, mais aussi par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et plusieurs ministres qui a pris part hier à l’ouverture, à Alger, des travaux de la 5e Assemblée générale de la Déclaration de Kigali sur le rôle de la police dans la lutte contre les violences à l’égard des femmes, organisés par la Sûreté nationale. Tantôt en langue française, tantôt en anglais, son discours est un réquisitoire contre ce fléau, mais aussi contre « les mentalités des hommes» qui, selon lui, « doivent changer, sinon il n’y aura pas de respect pour les droits de plus de la moitié de la planète». « Depuis 10 ans, dit-il, je ne cesse de dénoncer les violences contre les femmes.

En 2008, j’ai lancé une campagne contre ce fléau à laquelle ont adhéré des dizaines de chefs d’Etat, de chefs de gouvernement, de ministres et des millions de citoyens du monde (…). Ce combat est la priorité du programme de développement à l’horizon 2030. Il faut parvenir à l’égalité des sexes et mettre à l’abri des violences les femmes et les petites filles.»
Ban Ki-moon a applaudi l’initiative africaine de faire de 2016 l’année des droits de l’homme particulièrement ceux des femmes.

« Les chefs d’Etat ont fixé leur volonté de ne plus accepter les violences à l’égard des femmes, de lutter contre toute exploitation ou mutilation sexuelle et tout traitement dégradant et inhumain, en ratifiant les conventions internationales des droits de l’homme et de lutte contre les discriminations à l’égard des femmes, qui viennent ainsi renforcer le droit des femmes à une vie sans violence.» Pour le secrétaire général de l’ONU, « le changement n’est possible qu’avec des lois et des politiques. Nous devons changer les mentalités des hommes. Si ces derniers ne changent pas, il n’y aura pas de respect des droits de l’homme. Sans changement des mentalités nous ne pouvons rien faire». Il rappelle les violences qu’ont subies les femmes au Liberia, en soulignant : « Les victimes sont souvent silencieuses.

Elles ont honte de parler de leur souffrance. Elles n’en parlent qu’avec leurs mères. Il a fallu l’arrivée de femmes membres des forces de maintien de la paix, pour qu’elles en parlent.» Il revient avec émotion sur les violences commises en Centrafrique par les membres de la mission onusienne de maintien de la paix. « Lorsque je parle de ces faits, j’ai très honte. J’ai d’ailleurs renvoyé le délégué pour la Minusca (Mission des Nations unies pour le maintien de la paix en République centrafriquaine, ndlr). J’ai désigné un juge canadien pour enquêter. Il a pu obtenir de nombreux témoignages. Nous devons combattre toutes les violences que subissent les femmes dans le monde…»

« Il faut enquêter sur toutes les violences pour empêcher l’impunité»

Ban Ki-moon insiste sur « une présence féminine importante» dans les rangs de la police africaine. Il s’adresse à Abdelmalek Sellal et lui demande de faire en sorte à ce que l’Algérie arrive « à la tolérance zéro face aux violences sexuelles et à l’éventail d’autres violences en mettant en place des mesures coercitives contre ce fléau et d’enquêter sur toutes les violences pour empêcher l’impunité». Dans la foulée, il annonce la tenue, les 2 et 3 juin prochain, d’un sommet de responsables des services de police, permettant à ces derniers d’échanger les points de vue sur la manière de prendre en charge les défis sécuritaires qui se posent à eux.

Pour sa part, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, souligne la « responsabilité de l’Etat à aller contre ces violences, mais aussi contre l’impunité. La présence du secrétaire général de l’Onu est un encouragement pour renforcer nos efforts contre les violences. Il est temps de donner à l’autre moitié de la société sa place qui lui est consacrée par la Constitution».

Abondant dans le même sens, le Directeur général de la Sûreté nationale, Abdelghani Hamel, insiste sur les différentes initiatives allant dans le sens de la lutte contre les violences à l’égard des femmes, en rappelant la Déclaration de Kigali qui, dit-il, doit avoir une « large adhésion» au niveau continental afin que « ce fléau fasse partie des priorités des plans d’action d’Afripol et incite à un partenariat, dans le but d’assurer un avenir meilleur aux femmes africaines dans le cadre de l’égalité des chances et de l’Etat de droit».

Pour Hamel, la lutte contre les violences à l’égard des femmes « repose certes sur les moyens mais aussi sur l’implication des citoyens et des institutions (…). Dans ce cadre, la stratégie de la police algérienne dans sa lutte contre ces violences repose essentiellement sur le développement des moyens mais aussi sur le renforcement de la confiance des citoyens et la promotion du partenariat institutionnel et avec la société civile».

Le premier responsable de la police algérienne estime que la tenue de cette conférence à Alger et sa programmation avec la Journée mondiale de la femme, « se voulaient un hommage à la femme africaine et algérienne eu égard aux sacrifices consentis et au combat qu’elle a mené durant les différentes étapes de l’histoire de notre pays». Il termine en déclarant que l’institution qu’il dirige compte 20 000 femmes dans ses rangs, parmi lesquelles 427 occupent des postes de commandement.

Lui emboîtant le pas, l’inspecteur général de la police rwandaise et président de la 4e Assemblée générale de la Déclaration de Kigali, Emmanuel Kazaka, estime qu’en Afrique, les services de police « doivent se Lire la suite

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Béjaïa : Le RCD et le FFS célèbrent le 8 Mars

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.

Aux côtés des nombreuses associations qui célèbrent la Journée internationale de la femme, des partis politiques s’impliquent en préférant une autre façon de marquer cette commémoration.
Pour le RCD, il s’agit de marquer une journée de « lutte» et « de mener un combat pour des lois justes et égalitaires, mais aussi de changer les pratiques et les mentalités». Ce qui amène le parti à appeler à un rassemblement, aujourd’hui à 14h, sur l’esplanade de la Maison de la culture de Béjaïa, pour revendiquer « l’émancipation de la femme en cette date de lutte du 8 Mars, afin de construire un avenir pour l’Algérie dans sa pluralité». L’émancipation revendiquée passe par « l’abrogation du code de la famille» considéré comme « un condensé de lois discriminatoires à l’encontre des femmes» et qui les maintient dans le statut de « citoyennes de seconde zone» et de « mineures à vie».

« Longtemps prisonnière des manœuvres politiques du pouvoir, la condition de la femme en Algérie se dégrade davantage, encouragée par un discours religieux haineux, nourri à l’ignorance, mais surtout légitimé à travers des lois ségrégationnistes», estime dans une déclaration rendue publique le bureau régional du RCD, qui organise au sein de son siège une exposition sous le thème « Femmes contre l’oubli».

Le FFS, de son côté, a mobilisé une délégation de militantes qui se déplacera aujourd’hui auprès des femmes démunies vivant seules, des personnes âgées de l’hospice et des femmes hospitalisées dans les services de gynécologie. Le parti terminera son programme en projetant, dans l’après-midi, un film sur les violences subies par les femmes. Lire la suite

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Elles sont loin du compte…

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.

Les femmes sont confrontées au sous-emploi. Elles sont discriminées à l’embauche. Autre constat : peu de femmes s’engagent dans des micro-entreprises.
Les projets financés par l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) au profit des promotrices ne représentent que 10% de l’ensemble des projets de cet organisme, selon un bilan arrêté au 31 décembre 2015, repris par l’APS. Sur un total de 356 718 projets lancés dans la cadre de l’Ansej, 35 639 seulement ont été élaborés par des femmes, contribuant à la création de 96.546 emplois dans tous les secteurs d’activité. Le rapport précise que le taux de projets financés au profit cette catégorie a connu une « importante progression» passant d’une moyenne de 8% durant la période 2010-2014 à 11% au cours de l’année 2015.

Ces chiffres font ressortir que les secteurs des services (46,83%), de l’artisanat (20,21%), des professions libérales (10,81%), de l’industrie (8,88%) et de l’agriculture (6,43%) représentent 93% du financement de l’ensemble des projets. Le bilan précise en outre que 92% des projets ont bénéficié d’un financement triangulaire (apport financier personnel de la promotrice, aide de l’Ansej et financement de la banque).

S’agissant du niveau d’instruction, le rapport fait ressortir que le taux des promotrices universitaires est de 25,74%, alors que celles issues de la formation professionnelle représentent 23,86%. Concernant les statistiques de janvier 2016, le rapport de l’Ansej souligne que sur 1782 projets, 216 ont été attribués à des promotrices (12%). Le secteur des services arrive toujours en tête avec 80 projets (37,04%), suivi par l’industrie avec 56 projets (25,93%) et les professions libérales avec 42 projets (19,44%).

Chômage féminin

Les rapports rendus publics par les organismes publics confirment que la parité dont se gargarisent les autorités n’est qu’un vœu pieux. Dans son enquête « Activité, emploi et chômage en septembre 2015», l’Office national des statistiques (ONS) indique que le chômage touche plus durement les femmes, tous critères confondus, avec un taux global de 16,6%, alors qu’il est de 9,9% chez les hommes.

Les statistiques font ressortir que les femmes ne sont pas nombreuses sur le marché du travail : elles ne constituent que 19,4% de la population active, soit 2 317 000 Algériennes sur un total de 11 932 000. S’agissant des diplômées chômeuses, leur nombre a sensiblement baissé à 14,1% en septembre dernier contre 16,4% en 2014. S’agissant de la répartition selon le lieu de résidence, le taux de chômage est estimé à 11,9% en milieu urbain — à raison de 10,7% chez les hommes contre 15,9% chez les femmes — et de 9,7% en milieu rural : 8,3% chez les hommes contre 18,8% pour les femmes.

La nouvelle Constitution promulguée hier insiste, dans son article 31 ter sur la promotion par l’Etat œuvre de la parité entre homme et femme sur le marché de l’emploi. Il y est indiqué que « l’Etat encourage la promotion de la femme aux responsabilités dans les institutions et administrations publiques ainsi qu’au niveau des entreprises». De telles intentions, même inscrites dans le marbre de la Loi fondamentale du pays, sont-elles suffisantes ?
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Hamadache condamné à trois mois de prison ferme

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.

Le tribunal d’Oran a prononcé ce mardi une peine de trois mois de prison ferme, trois mois de prison avec sursis et 50 000 DA d’amende contre Zraoui Hamadache dans l’affaire qui l’oppose au romancier Kamel Daoud.
l’accusation portée contre Hamadache est la « menace de mort ». Lire la suite

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