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Boumerdès : Les enseignants protestent

Publié le 13/04/2016, par dans Non classé.

Près de 500 enseignants des trois paliers de l’éducation ont protesté, aujourd’hui 13 avril, devant le siège de la direction de l’éducation de Boumerdès pour soutenir les revendications des contractuels arrivés à Boudouaou il y a 09 jours.
 » Nous avons appelé à ce mouvement de protestation lors de l’assemblée générale du syndicat du Cnapeste, tenue le 09 avril dernier. C’est dans le but de réitérer notre soutien à la cause des enseignants contractuels. L’intégration est une revendication légitime, à l’instar de ce qui a été fait en 1993, en 2001, 2002 et 2011, déclare Abderrazk Salhi, membre du conseil national du Cnapeste.

Pour notre interlocuteur, l’intégration des contractuels n’est pas une option à craindre.  » Même si le ministère de l’Education nationale intègre tous contractuels et organise son concours de recrutement, il y aura toujours des postes vacants à combler avec de nouveau contractuels. Au niveau de Boumerdès seulement, nous avions recensé 900 postes vacants, dira-t-il.

Hanane Rahmane, l’une des coordinatrices des contractuels, a tenu à exprimer sa colère devant un parterre des enseignants.  » Nous irons jusqu’au bout dans notre combat. Nous souffrons dans le pays des slogans farfelus de la dignité. Des enseignantes passent des nuits dans la rue sur des cartons. Où est la dignité ? Notre marche n’est pas uniquement pour l’intégration, mais pour la dignité de l’enseignant algérien, dira-t-elle. Lire la suite

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Constantine, capitale 2015 de la culture arabe, l’autre rendez-vous de l’antique Cirta avec l’Histoire

Publié le 13/04/2016, par dans Non classé.
Constantine, capitale 2015 de la culture arabe, l'autre rendez-vous de l'antique Cirta avec l'Histoire
CONSTANTINE – Dans quelques heures, le rideau tombera sur la manifestation « Constantine, capitale 2015 de la culture arabe », le flambeau changera de main et la fête culturelle arabe atterrira dans la ville tunisienne de Sfax pour une autre année de culture et d’échanges. Une année durantr, Constantine, la cité forteresse…

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Un festival pour la Syrie dans plusieurs villes du monde accueille à partir de lundi

Publié le 13/04/2016, par dans Non classé.
Un festival pour la Syrie dans plusieurs villes du monde accueille à partir de lundi
AMSTERDAM – Un festival culturel intitulé « Semaine mondiale pour la Syrie », réunissant près de 200 musiciens et universitaires pour soutenir la paix dans ce pays, sera organisé du 18 avril au 1er mai dans trente villes d’Europe, d’Amérique et du Proche-Orient, annonce le site Internet de la manifestation. Le festival…

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Groupe Imétal : Le PDG démissionne, celui de Batimétal limogé

Publié le 13/04/2016, par dans Non classé.

A partir d’hier, Kamel Djoudi n’est plus président-directeur général du groupe Imétal. Il a remis sa démission qui a été immédiatement acceptée par Abdessalem Bouchouareb, avons-nous appris au ministère de l’Industrie et des Mines.
En cause, Kamel Djoudi a, selon des sources sûres, refusé l’instruction de sa tutelle quant au limogeage du PDG du groupe Batimétal. Dépendant également d’Imétal, ce dernier a été limogé, hier, par le ministre lui-même, affirment les mêmes sources. Cependant, d’aucuns s’interrogent sur les raisons ayant conduit le PDG du groupe Imétal à refuser la décision de sa hiérarchie. « Il est incompréhensible que Djoudi refuse d’exécuter une instruction de son ministre.

D’autant qu’il n’a jamais adopté ce comportement auparavant lorsque cette même tutelle avait décidé du limogeage des PDG de Fondal, d’Alfapipe et même d’Algérie Qatar Steel (AQS) en charge du projet du complexe sidérurgique de Bellara (Jijel). En disgrâce suite à l’affaire des Panama Papers, Bouchouareb a vraisemblablement sévi pour confirmer son statut», estiment des cadres d’Imétal.

Cependant, cette « incartade» de Djoudi ne semble pas la seule raison l’ayant conduit à démissionner. En effet, plusieurs dossiers dont il est en charge ont été un échec total. Il en est ainsi de la réorganisation du groupe Imétal qui, depuis sa création en février 2015 et son arrivée deux mois après, n’a pas été concrétisée juridiquement jusqu’à ce jour. « Finalisée fin décembre 2015, la restructuration du secteur de la sidérurgie et de la métallurgie n’a pas respecté les dispositions prévues par l’article 744 et suite… du code du commerce ; de même que la résolution du CPE relative aux opérations de transfert, de fusion-absorption…

Le groupe Imétal déclare la fin de l’existence de ses entreprises au 31 décembre 2015 et procède au transfert de ses filiales en violation flagrante des lois de la République. Une cession d’existence d’une société doit être suivie simultanément par la création d’une autre entité juridiquement viable, dans le souci d’encadrer le patrimoine et le personnel existants.

Dissoutes, ces unités activent actuellement de fait et non de droit», dénonce un commissaire aux comptes invalidant la modification à plusieurs reprises des PV d’assemblées générales extraordinaires. Le dossier d’ArcelorMittal Algérie (AMA) est une preuve édifiante. En effet, le complexe d’El Hadjar qui est à l’arrêt total depuis novembre 2015 est toujours dénommé ArcelorMittal Algérie. Jusqu’à hier, son registre du commerce est au nom d’AMA. Ce qui implique logiquement qu’il détient toujours les 49% des actifs.

Et l’Indien Mukund Kulkarni est le directeur général de l’usine. Mieux encore, le CPE que préside Abdelmalek Sellal n’a toujours pas validé officiellement la reprise des actions d’AMA par la partie algérienne. Il en est de même pour le projet d’AQS, dont les premiers essais étaient prévus pour juin 2016. Actuellement, il est à peine à 20% de ses objectifs. Lire la suite

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La famille Bouteflika interpellée

Publié le 13/04/2016, par dans Non classé.

En l’absence de toute communication officielle sur de l’état de santé réel du chef de l’Etat, c’est vers la famille Bouteflika que les regards se tournent.
Les images montrées, avant-hier, par les médias du monde entier dépassent le cachet politique du problème. La dignité et le respect dû à un homme malade sont au cœur des discussions des Algériens. Sur les réseaux sociaux ou dans les cafés, les débats portent désormais beaucoup plus sur l’homme qu’est Abdelaziz Bouteflika et les conséquences de telles images sur la réputation du pays.

La famille du chef de l’Etat, qui l’a toujours entouré et a travaillé avec lui — ses trois frères et sa sœur sont conseillers à la Présidence — sont donc interpellés pour « soustraire» Abdelaziz Bouteflika à « ces apparitions qui portent atteinte» à son image et à la nation, pour ne reprendre que la déclaration du RCD (voir article signé Madjid Makedhi).

C’est avant tout une réplique aux déclarations de Abdelmalek Sellal qui, lors de sa récente conférence de presse avec son homologue français Manuel Valls, a évoqué « le respect de la dignité» du chef de l’Etat. Une dignité qui ne semble pas présente à travers ces images qui circulent depuis plusieurs jours dans les médias et sur les réseaux sociaux.

La famille Bouteflika est interpellée d’autant plus que le chef de l’Etat lui-même se sert de son entourage à chaque fois qu’il entend lancer des messages aux Algériens. Ainsi, c’est en famille qu’il avait reçu, en 2010, le footballeur français Zinedine Zidane lorsque des rumeurs sur la dégradation de son état de santé circulaient avec insistance dans le pays.

C’est également accompagné de sa famille qu’il accomplit son devoir électoral à chaque élection. Mais des informations recoupées indiquent que les frères et la sœur du Président ne sont pas de même avis concernant la gestion de son image. Certains proches, notamment sa sœur, n’apprécient pas de voir leur frère apparaître dans cet état devant les caméras du monde entier.
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Le syndicat exige l’implication «personnelle» du ministre

Publié le 13/04/2016, par dans Non classé.

La réunion de conciliation organisée par le ministère de la Santé avec les représentants du Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) n’est pas allée à son terme.
Le partenaire social, qui a déposé un préavis de grève en début de semaine, a refusé de siéger avec une commission mixte dont il conteste le travail. « Le syndicat est disposé à participer à la réunion de conciliation à laquelle on a été convoqué. Mais nous avons refusé de siéger avec des membres d’une commission qui a failli à régler les problèmes du secteur depuis son installation», indique Lyès Merabet, président du SNPSP, qui déplore le désengagement d’une commission qui ne s’est pas réunie depuis octobre 2015.

Le syndicat exige la participation personnelle de Abdelmalek Boudiaf auquel il rappelle ses engagements consignés dans le PV de réunion en février 2016. « Le ministre ou à défaut son secrétaire général doit participer à la réunion pour régler les problèmes qui se posent au secteur. Le syndicat ne se dérobe pas, comme ne manquerait pas de l’avancer le ministère.

Nous sommes disposés autant de fois que possible à participer aux réunions. Nous constatons avec regret que l’objectif de la commission est finalement de gagner du temps, d’autant que les examens de fin d’année dans lesquels nous participons gratuitement se dérouleront en mai», regrette Merabet. Le conseil national du SNPSP a décidé de reprendre la contestation. Un préavis est déposé pour des journées de grève les 18, 25 et 26 avril, avec sit-in national devant le ministère de la Santé. Trois jours de débrayage sont également prévus les 2, 3 et 4 mai prochain.

Le SNPSP déplore, dans sa plateforme soumise au ministère de tutelle, le retard accumulé dans la prise en charge des revendications en souffrance depuis 2012, notamment celles liées à la préservation d’un reliquat d’ancienneté dans le grade de principal pour les praticiens ayant 10 ans et plus au 31 décembre 2012, le dossier de l’alignement et de la classification du doctorat en médecine dentaire et en pharmacie sur la grille des salaires. Le syndicat exige l’amélioration des conditions de travail dans les services des urgences et notamment la protection des personnels soignants.

Il proteste, par ailleurs, contre l’ingérence de l’administration de tutelle dans le fonctionnement des organisations syndicales, en violation des dispositions prévues par la loi 90-14 du 2 juin 1990. Réagissant à ces revendications, le ministère de la Santé s’interroge sur l' »intérêt» de déposer un préavis de grève d’autant plus que le dialogue ne s’est jamais arrêté. « Il n’y aucun motif à cette grève. On se pose beaucoup de questions d’autant plus que les problèmes sociaux ont été réglés en 2015», estime M. Grine, chargé des relations avec les partenaires sociaux. Lire la suite

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