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Décès du comédien et acteur Benyoucef Hattab

Publié le 03/04/2016, par dans Non classé.
Décès du comédien et acteur Benyoucef Hattab
ALGER – Le comédien et acteur algérien Benyoucef Hattab est décédé dimanche à l’âge de 86 ans dans une clinique privée d’Alger où il était hospitalisé dans un état comateux depuis le 29 mars, a-t-on appris auprès de l’association de cinéma « Lumières » dont il était le vice-président. Né en 1930…

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Bordj Bou Arreridj : Un jeune homme égorgé en plein centre-ville

Publié le 03/04/2016, par dans Non classé.

Le président de l’association culturelle Azel, B.A., âgé de 39 ans, a été égorgé, hier matin en plein jour, dans son bureau de l’association, situé dans l’ancien siège de l’exécutif de la wilaya, en plein centre-ville de Bordj Bou Arreridj, par un jeune, selon des sources concordantes, et qui a pris la fuite.

La victime a été mortellement blessée peu avant neuf heures du matin par un homme, d’une trentaine d’années selon plusieurs témoins, qui lui a planté un couteau dans la gorge alors qu’elle se trouvait dans le bureau de l’association, situé sur l’avenue Abdelkader El Bariki, selon la même
source. La victime est décédée, en pleine rue, peu après, des suites de ses blessures.

Le meurtrier qui a pris la fuite après son acte, a été interpellé par la police et une enquête a été ouverte pour déterminer les motifs et les circonstances de ce crime.

Pour de nombreuses associations qui ont leurs bureaux dans cet immeuble, ce crime était prévisible, vue que la bâtisse manque de sécurité, ouverte à tous les intrus.

 » Impossible de rentrer à l’intérieur, même en plein jour à cause des intrus qui occupent les lieux », dira un des membres d’une association.  » Tous les trafics se font dans les couloirs, les escaliers et les coins de cet immeuble », ajoute un autre.  » Il n’y a aucune sécurité », précise un des commerçants du rez-de-chaussée.
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Mériem Maarouf : « En 2011, le ministère a promis qu’il n’y aura plus de contractualisation »

Publié le 03/04/2016, par dans Non classé.

Mériem Maarouf est présidente de la Fédération de l’Education affiliée au Snapap. Avant cela, elle était à la tête d’un mouvement de protestation des enseignants contractuels qui s’est soldé, en 2011, par l’intégration de 30 000 enseignants. Elle y revient pour Elwatan.com.
Vous avez été à la tête d’un mouvement de protestation des enseignants contractuels qui s’est soldé en 2011 par l’intégration de quelques 30 000 enseignants spécialisés. Cela n’a pas été facile. Voulez vous nous rappeler dans quelles conditions s’est faite cette intégration ?

Après l’installation, en 2008, du Conseil national des enseignants contractuels affilié au syndicat National Autonome des personnels de l’Administration Publique (Snapap), on a procédé à des mouvements de protestation devant les directions de l’éducation, devant le ministère, devant le palais de gouvernement et à la présidence, et ce en application des directives de conseil national. Aussi, nous avons observé une grève de la faim de 40 jours en juillet 2008. On a organisé une sériés d’actions et à chaque fois Benbouzid, ministre de l’Education à cette époque, fuyait les problèmes et organisait des concours de recrutement mais la corruption était à chaque fois au rendez vous. Le Conseil national regroupant des représentants de 35 wilayas a décidé d observer un sit-in devant la présidence le 20 mars 2011 jour et nuit et ce pendant 15 jours, soit durant les vacances du printemps. Plus de 1200 enseignants contractuels ont répondu à l’appel. Cela a poussé le ministère de discuter avec le gouvernement la possibilité d’intégrer les enseignants sur postes et avec leur spécialité. Et c’est ce qui s’est fait le 28 mars. Sauf que, les enseignants diplômés en informatique, statistiques, science juridique, psychologie, sociologie et les ingénieurs en agronomie n’ont pas été intégrés bien qu’ils étaient sur des postes vacants. Le ministère a promis de les intégrer dans des postes administratifs mais cela n’a pas été fait. Donc sur les 40 000 enseignants contractuels, 30 000 seulement ont été intégré. Le ministère a promis, à ce moment là, qu’il n’y aura plus de contractuel dans le secteur mais hélas, le problème revient encore une fois.

Quelques années seulement après la dernière intégration, le même problème se ressurgit. Quelle est l solution à votre avis, faut il mettre fin au système de contractualisation dans le secteur de l’éducation ?

Le Snapap dénonce la contractualisation dans le secteur de l’éducation. Il faut intégrer les contractuels et en cas de recours à ce système de contractualisation l’avenir il faut donner à l’enseignant la chance de passer son C.A.P.E.M ou C.A.P.E.S et l’intégrer après 12 mois sur poste. On ne peut pas mettre fin au système de contractualisation mais il faut l’organiser. Dans tous les secteurs l’employé est contractuel durant six mois et est ensuite titulatrisé dans son poste. Ce n’est que dans le secteur de l’Education qu’on peut rester contractuel durant 10 ans sans jamais réussir à un concours de recrutement. La solution est donc de recruter l’enseignant sous un contrat d’une année puis le titulariser dans son poste, bien sûr s’il fait preuve d’incompétence la loi permet de l’écarter du poste. Nous avons toujours dénoncé la contractualisation qui est la consécration du travail précaire. Le contractuel travaille comme le titulaire, n’a pas le droit ni au congé de maladie ni au congé de maternité et n’est payé qu’au bout de 24 mois et même plus. C’est aberrant.

Mme Benghebrit a parlé de la possibilité de valoriser l’expérience lors du prochain concours de recrutement. A votre avis, les enseignants contractuels doivent –ils se satisfaire de la valorisation de l’expérience ou bien exiger l’intégration pure et simple ?

Il faut maintenir la protestation jusqu’à l’intégration totale des contractuels et ne pas abandonner face à la pression de la tutelle. L’intégration est une revendication légitime et réalisable donc il ne faut pas lâcher. À mon avis, l’intégration ne se fera qu’avec l’organisation des rangs des enseignants et la solidarité de l’ensemble du corps enseignant. La valorisation de l’expérience promise par le ministère est juste une fuite en avant car les concours toujours sont passés dans de mauvaises conditions et sans transparence. Lire la suite

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Mériem Maarouf : « En 2011, le ministère a promis qu’il n’y aura plus de contractualisation »

Publié le 03/04/2016, par dans Non classé.

Mériem Maarouf est présidente de la Fédération de l’Education affiliée au Snapap. Avant cela, elle était à la tête d’un mouvement de protestation des enseignants contractuels qui s’est soldé, en 2011, par l’intégration de 30 000 enseignants. Elle y revient pour Elwatan.com.
Vous avez été à la tête d’un mouvement de protestation des enseignants contractuels qui s’est soldé en 2011 par l’intégration de quelques 30 000 enseignants spécialisés. Cela n’a pas été facile. Voulez vous nous rappeler dans quelles conditions s’est faite cette intégration ?

Après l’installation, en 2008, du Conseil national des enseignants contractuels affilié au syndicat National Autonome des personnels de l’Administration Publique (Snapap), on a procédé à des mouvements de protestation devant les directions de l’éducation, devant le ministère, devant le palais de gouvernement et à la présidence, et ce en application des directives de conseil national. Aussi, nous avons observé une grève de la faim de 40 jours en juillet 2008.

On a organisé une sériés d’actions et à chaque fois Benbouzid, ministre de l’Education à cette époque, fuyait les problèmes et organisait des concours de recrutement mais la corruption était à chaque fois au rendez vous. Le Conseil national regroupant des représentants de 35 wilayas a décidé d observer un sit-in devant la présidence le 20 mars 2011 jour et nuit et ce pendant 15 jours, soit durant les vacances du printemps. Plus de 1200 enseignants contractuels ont répondu à l’appel. Cela a poussé le ministère de discuter avec le gouvernement la possibilité d’intégrer les enseignants sur postes et avec leur spécialité.

Et c’est ce qui s’est fait le 28 mars. Sauf que, les enseignants diplômés en informatique, statistiques, science juridique, psychologie, sociologie et les ingénieurs en agronomie n’ont pas été intégrés bien qu’ils étaient sur des postes vacants. Le ministère a promis de les intégrer dans des postes administratifs mais cela n’a pas été fait. Donc sur les 40 000 enseignants contractuels, 30 000 seulement ont été intégré. Le ministère a promis, à ce moment là, qu’il n’y aura plus de contractuel dans le secteur mais hélas, le problème revient encore une fois.

Quelques années seulement après la dernière intégration, le même problème se ressurgit. Quelle est l solution à votre avis, faut il mettre fin au système de contractualisation dans le secteur de l’éducation ?

Le Snapap dénonce la contractualisation dans le secteur de l’éducation. Il faut intégrer les contractuels et en cas de recours à ce système de contractualisation l’avenir il faut donner à l’enseignant la chance de passer son C.A.P.E.M ou C.A.P.E.S et l’intégrer après 12 mois sur poste. On ne peut pas mettre fin au système de contractualisation mais il faut l’organiser. Dans tous les secteurs l’employé est contractuel durant six mois et est ensuite titulatrisé dans son poste. Ce n’est que dans le secteur de l’Education qu’on peut rester contractuel durant 10 ans sans jamais réussir à un concours de recrutement.

La solution est donc de recruter l’enseignant sous un contrat d’une année puis le titulariser dans son poste, bien sûr s’il fait preuve d’incompétence la loi permet de l’écarter du poste. Nous avons toujours dénoncé la contractualisation qui est la consécration du travail précaire. Le contractuel travaille comme le titulaire, n’a pas le droit ni au congé de maladie ni au congé de maternité et n’est payé qu’au bout de 24 mois et même plus. C’est aberrant.

Mme Benghebrit a parlé de la possibilité de valoriser l’expérience lors du prochain concours de recrutement. A votre avis, les enseignants contractuels doivent –ils se satisfaire de la valorisation de l’expérience ou bien exiger l’intégration pure et simple ?

Il faut maintenir la protestation jusqu’à l’intégration totale des contractuels et ne pas abandonner face à la pression de la tutelle. L’intégration est une revendication légitime et réalisable donc il ne faut pas lâcher. À mon avis, l’intégration ne se fera qu’avec l’organisation des rangs des enseignants et la solidarité de l’ensemble du corps enseignant. La valorisation de l’expérience promise par le ministère est juste une fuite en avant car les concours toujours sont passés dans de mauvaises conditions et sans transparence. Lire la suite

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Tipasa : La compagnie Air Algérie s’offre un complexe touristique et 400 logements LPP

Publié le 03/04/2016, par dans Non classé.

La compagnie nationale Air-Algérie réceptionnera au mois de décembre 2019 son complexe touristique haut standing à Tipasa, selon les propos d’une responsable de la Direction Générale, tenus lors de la dernière visite du Ministre des Transports dans la wilaya de Tipasa.
Le dossier de ce projet d’aménagement alternatif introduit au niveau du bureau du Calpiref de Tipasa au mois de mars 2014, avait reçu l’accord de la wilaya. Le site choisi pour sa construction se situe dans la localité côtière de Gouraya. La superficie du site s’élève à 38.000 M2. Le site s’articule autour d’un espace d’hébergement et de servitudes (10.000 m2) ; d’un hôtel et ses dépendances (6000 m2) ; d’une salle polyvalente (5000 M2) ; des aires de sport et des loisirs (15.000 M2) ; d’une aire de stationnement et de parking (2000 M2).

Les offres en hébergement sont multiples, en raison de la disponibilité des chambres d’hôtel, des appartements et des bungalows. Ce complexe touristique sera conçu en cascade face la mer. Les responsables de la Compagnie Air-Algérie s’engagent à respecter la morphologie naturelle du site et préserver l’environnement, ce qui n’est pas le cas malheureusement du grand projet du port commercial d’El-Hamdania (Cherchell).

L’hôtel du complexe touristique de Air-Algérie sera construit sur une surface de 2000 m2. Il est prévu la réalisation de 04 suites haut standing au dernier étage, 04 chambres pour les personnes à mobilité réduite, tandis que la surface de chacune des chambres restante de cet hôtel s’élèvera à 25 M2. Quarante mois, tel est le délai de réalisation de cette infrastructure touristique.

Air Algérie prévoit l’organisation des grands évènements au sein de son complexe touristique, d’autant plus que la salle polyvalente et les restaurants sont indiqués pour abriter ces évènements. La compagnie Air-Algérie ouvrira une antenne commerciale au niveau de la réception de cet hôtel, pour la réservation et l’achat des billets d’avion. Cette future antenne commerciale s’ajoutera à l’agence commerciale Air Algérie que vient d’inaugurer le Ministre des Transports, Boudjemâa Talai, située au sein de la nouvelle gare routière à Tipasa. Une louable initiative au profit des populations de cette partie de la wilaya qui désirent se rendre à l’étranger.

Dans le cadre de ses actions sociales, la compagnie Air Algérie vient de bénéficier des assiettes foncières au niveau des communes de Douaouda, de Chaiba et de Tipasa, afin de pouvoir construire 400 logements de type LPP au profit de ses salariés. L’AGFRU (agence foncière) de Tipasa dont le wali est le Président du Conseil d’Administration se chargera de les réaliser. Lire la suite

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Des sonorités enchanteresses à l’ouverture de la semaine culturelle de Constantine

Publié le 03/04/2016, par dans Non classé.
Des sonorités enchanteresses à l'ouverture de la semaine culturelle de Constantine
CONSTANTINE- Des sonorités enchanteresses dans une « gaâda » purement constantinoise ont fait vibrer, samedi soir, tous les sens du nombreux public de la salle Ahmed-Bey de Constantine, à l’ouverture de la semaine culturelle de Constantine, la dernière semaine dans le calendrier de l’événement « Constantine, capitale 2015 de la culture arabe ». Emouvante,…

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