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L’article 88 ou l’impossible équation

Publié le 14/04/2016, par dans Non classé.

Affligeante ! L’image du président de la République, que le Premier ministre français a pris plaisir à diffuser, a mis dans la gêne tout un pays. Voir ainsi un homme diminué traité de la sorte par son entourage, qui l’expose à chaque visite d’un officiel étranger, est tout simplement abominable.
On ne sait plus si on doit pleurer pour lui ou pour un pays devenant l’objet de campagnes de dénigrement et de moquerie. La coupe de l’absurde est pleine, ne nous reste-t-il que les mouchoirs pour en pleurer ? Faut-il aller au secours d’un homme malade pris en otage d’intérêts et de calculs de pouvoir, ou bien sauver le pays qui prend l’eau de toutes parts ? L’un ne va pas sans l’autre.

Verrouillage

Devant cette image insoutenable qui vaut mille diagnostics de médecins, comment peut-on encore croire à la capacité du Président à exercer ses fonctions, lui qui ne s’adresse plus au peuple algérien, qui n’apparaît que quand l’obligation de recevoir un étranger l’exige ? A chacune de ses rares apparitions, des membres de la classe politique clament l' »état d’impeachment» ; les internautes se partagent les images en faisant différents commentaires d’affliction, de honte même.

Les peuples puisent parfois leur force dans l’image que renvoient leurs dirigeants. Est-ce que l’entourage de Bouteflika peut s’arrêter un moment et imaginer le sentiment éprouvé par le peuple algérien devant une telle manifestation d’exploitation d’un homme et d’atteinte à la fonction présidentielle ? L’appel à l’application de l’article 88 — devenu presque le leitmotiv de nombreuses personnalités politiques depuis l’accident vasculaire cérébral du Président — reste lettre morte.

Entre ceux clamant la bonne santé du Président et ceux affirmant son incapacité à diriger, pro et adversaires de Bouteflika échangent des « amabilités» pendant que les Algériens retiennent leur souffle et accusent le coup à chaque visite d’un officiel étranger et qu’ils sont devant cette image d’impuissance de l’Etat. L’article 88, qui n’a pas été amendé dans la nouvelle Constitution, énonce pourtant que « lorsque le président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions, le Conseil constitutionnel (CC) se réunit de plein droit et, après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous les moyens appropriés, propose, à l’unanimité, au Parlement de déclarer l’état d’empêchement».

Ainsi dit la Loi fondamentale, mais elle est quasiment inapplicable. « Seul le Conseil constitutionnel peut s’autosaisir, personne d’autre ne peut le saisir… et il ne peut prendre de décision que si tous ses membres l’approuvent», précise la constitutionnaliste Fatiha Benabou. La spécialiste du droit constitutionnel estime que l’article 88 est « complètement verrouillé». « C’est un article impossible à mettre en œuvre. C’est fait exprès et bien étudié, de manière à ce que cet article ne soit pas appliqué», dit-elle en expliquant que trois des membres du Conseil constitutionnel, dont son président, sont nommés par le chef de l’Etat.

« En plus du fait que personne ne peut saisir le CC sur cette question d’empêchement, aucune décision à ce sujet au sein de cette institution ne peut être prise sans le consentement de tous ses membres. Il suffit qu’un des neuf membres soit contre pour qu’il n’y ait pas de décision», indique Mme Benabou, en notant qu’il s’agit là d’un verrouillage dont le but est d’éviter « un coup d’Etat médical». En l’absence de communication claire sur l’état de santé de Bouteflika, les Algériens continueront à recevoir, comme des gifles, le mépris venant d’en haut et les moqueries émanant d’ailleurs. Lire la suite

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Médias : Abdelkrim Lakhdar Ezzine n’est plus

Publié le 14/04/2016, par dans Non classé.

Le directeur de la publication Algérie Confluences, Abdelkrim Lakhdar Ezzine est décédé, mardi à Médéa, à l’âge de 66 ans, des suites d’une longue maladie, a-t-on appris auprès du journal. Lakhdar Ezzine était un ancien journaliste d’Algérie Actualité dans les années 1970, où il a notamment brillé dans la rubrique sportive. Le défunt a également fait un passage à l’APS et travaillé au quotidien El Moudjahid. Il a fondé dans les années 1990, avec l’ouverture du champ politique et médiatique, l’hebdomadaire le Chroniqueur, qui deviendra plus tard Algérie Confluences.

Versé également dans la littérature, Lakhdar Ezzine écrit deux romans, La Danse du hibou et Vague à l’âme, dans lesquels il a tenté de mettre en exergue les contours de la société algérienne, qui a perdu ses repères et où la notion de valeurs n’aplus toute sa signification. Journaliste, chroniqueur, éditorialiste et poète, Lakhdar Ezzine est parti en laissant derrière lui un riche parcours. Connu pour son humilité et son dynamisme, le défunt a été enterré hier dans sa région natale, à Médéa.
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On vous le dit

Publié le 14/04/2016, par dans Non classé.

– Deux faussaires arrêtés à Mohammadia

Deux faussaires, âgés de 33 et 40 ans, ont été arrêtés par les policiers de Mohammadia, à 45 km de Mascara. 42 000 DA en faux billets ont été saisis, selon la sûreté de wilaya de Mascara, qui a tenu à préciser que le premier présumé trafiquant a été appréhendé par les policiers en plein centre-ville de Mohammadia, alors qu’il venait d’écouler de faux billets. Au commissariat, le mis en cause, selon la même source, a dévoilé l’identité de son complice, qui a été arrêté à son tour. Présentés devant le tribunal de Mohammadia, les présumés faussaires ont été placés sous contrôle judiciaire.

– Zemmouri : opération coup-de- poing des gendarmes de Thénia

Depuis quelques jours, les localité de Sghirat et Benyounès, réputées pour leurs plages, respirent la quiétude. L’opération coup-de-poing menée par les éléments de la Gendarmerie nationale rattachés à la brigade de Thénia, wilaya de Boumerdès, a permis de mettre fin aux agissements de 4 individus cagoulés qui terrorisaient la population.

Les gendarmes, qui ont été amenés à utiliser leur 4×4, ont silloné les plages au grand bonheur des familles qui envahissent déjà la côte en quête de calme et de fraîcheur. Cette opération d’envergure, qui tombe à pic, réconcilie ces familles avec la quiétude et le sentiment de sécurité.

– Le syndicat de la CNL refuse le passage à une autre fédération

De nombreuses sections syndicales de la Caisse nationale du logement ( CNL), affiliées à l’UGTA à travers le pays, ont boycotté,hier, la rencontre nationale programmée à Alger pour l’installation d’un syndicat national de cet organisme, sous l’égide de la Fédération nationale du logement, de la construction et des travaux publics.

Selon les documents transmis à notre rédaction, les contestataires refusent d’être mis sous la tutelle de cette représentation et demandent à rester au sein de la Fédération nationale des banques et des assurances. Ils craignent une perte des acquis sociaux au cas où ils changeraient de fédération, comme le veut la centrale syndicale. En conséquence, les représentants des travailleurs sollicitent, une nouvelle fois, l’intervention du patron de l’UGTA pour une annulation pure et simple de cette décision.

– Mahieddine Tahkout investira-t-il à Tiaret ?

La région de Tiaret, du fait de l’émergence d’une industrie mécanique et automobile, suscite l’intérêt de potentiels investisseurs, c’est un fait, mais de là à ce qu’un privé émette le souhait d’investir dans le cadre d’un partenariat avec des Iraniens dans le montage de véhicules, voilà qui provoque l’étonnement. L’annonce faite à certains représentants de la presse, dont El Watan, mardi, à l’issue d’une rencontre-bilan sur le développement à Tiaret par le chef de l’exécutif local, a de quoi surprendre, d’autant que par le passé de grosses légumes ont été toutes aussi annoncées, sans suite, à l’exemple du groupe émirati El Maraii, les Saoudiens, et même les Turcs pour l’industrie textile.

Bentouati Abdeslam, qu’on dit proche du ministre de l’Industrie, est allé jusqu’à faire état de la fabrication (montage ?) de 100 000 véhicules/an, avec à la clef pas moins de 1500 emplois. Alors, Tiaret un autre pôle mécanique après Oran, pourquoi pas, mais où est cette infrastructure de base pour laquelle de conséquents projets structurants ont été gelés ? Citons à titre d’exemple la bretelle vers l’autoroute Est-Ouest, Tiaret-Relizane…

– Rétablissement de la ligne maritime vers la Turquie

La compagnie CNAN Nord Spa annonce le rétablissement de la ligne maritime de transport de marchandises reliant la Turquie à l’Algérie à compter du 15 mai prochain. La décision de rétablir le service répond, nous apprend l’entreprise, à une forte demande de capacités de transport, motivée par un volume croissant des échanges commerciaux entre les deux pays.

La compagnie apprend par ailleurs que ce service mensuel sera assuré par des navires adaptés aux chargements de marchandises diverses, conteneurs et matériels conventionnels, colis lourds à destination de tous les ports algériens : Alger, Béjaïa, Skikda et Oran. Lire la suite

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RSF réprouve les déclarations du FLN

Publié le 14/04/2016, par dans Non classé.

Les propos tenus par le chargé de communication du FLN, Hocine Khaldoune, et ses menaces contre la presse française suscitent la réaction de l’ONG Reporters sans frontières (RSF).
Dans un communiqué rendu public hier, RSF réprouve ces propos. « Il semble qu’au sommet de l’Etat et du parti au pouvoir, les dirigeants fassent de graves confusions ou, pire, qu’ils surfent sur une vague d’hostilité à la presse française», affirme Yasmine Kacha, responsable du bureau Afrique du Nord de RSF, citée dans ce communiqué. Selon elle, « les dirigeants algériens sont-ils en mesure de comprendre que les journalistes français ne sont pas les petits soldats du gouvernement français ?

Il est absurde de convoquer l’ambassadeur de France après des révélations dans les médias français comme il est aberrant de considérer que ces mêmes médias sont manipulés aux fins de nuire à l’Algérie». Pour RSF, qui rappelle le classement de l’Algérie (119e) en matière de liberté de la presse, « suite à la mise en cause de responsables politiques algériens dans Le Monde dans l’affaire des Panama Papers, la crispation des autorités algériennes face à la presse française ne cesse de s’accroître».

Reprenant les déclarations, faites à El Watan dans son édition d’hier, où il lance une sorte de menace à l’adresse de la presse française qui a tourné en dérision le président Bouteflika montré, dans des images prises à l’occasion de l’audience accordée au Premier ministre français, Manuel Valls, très affaibli, RSF se dit très préoccupé. Lire la suite

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Verdict le 20 avril

Publié le 14/04/2016, par dans Non classé.

Le tribunal administratif de Bir Mourad Raïs a traité l’affaire de l’interdiction du congrès du Mouvement démocratique et social (MDS) par la wilaya d’Alger. Le procès a eu lieu hier matin, suite à une action en référé introduite par l’avocat du parti.
Lors du procès, « les responsables de la wilaya d’Alger ont d’abord précisé que la décision a été prise par le ministère de l’Intérieur en raison d’un conflit interne, avant d’évoquer un problème de sécurité», explique l’avocat du MDS Salah Dabbouz. Ces arguments, affirme-t-il, ont été battus en brèche puisqu' »il y a absence de toute base légale dans les arguments utilisés par la wilaya pour motiver son refus». « Nous avons expliqué au juge qu’il n’y a aucun problème interne.

Ensuite, pour la question de la sécurité évoquée, nous avons également rappelé qu’il est du devoir de l’administration d’assurer la sécurité d’un parti s’il est sous la menace. Tous les partis organisent des activités et le problème de sécurité n’est pas posé. Pourquoi alors ce problème est posé uniquement pour le MDS», a-t-il ajouté. Dans un communiqué rendu public, le MDS évoque également les arguments avancés par la wilaya d’Alger confirmant, selon le document, l’illégalité de la décision.

La wilaya évoque « une correspondance du ministère de l’Intérieur à propos d’une enquête sécuritaire. Aucune pièce de l’enquête n’est fournie et il n’est nulle part mentionné le service qui a mené l’enquête», lit-on dans ce communiqué. Dans les faits, ajoute le parti, « le courrier de la wilaya réclamait un avis du ministère et non une enquête». « Le ministère n’émet pas de refus mais une réserve d’ordre sécuritaire, sans spécifier la nature et la gravité du risque sécuritaire, ni les facteurs ou acteurs qui font peser ce risque.

Quant au litige évoqué, il n’a été apporté aucune preuve de son existence, ni par le ministère ni par la wilaya», précise encre le communiqué. Pour le MDS, la wilaya d’Alger n’a donc apporté aucune réponse fondée, « preuve que des entraves d’ordre politique visent à empêcher un redéploiement rapide et effectif dans la société alors que la situation politique exige la présence de notre mouvement». L’affaire est mise en délibéré et le verdict sera prononcé le 20 avril prochain.
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«Il y a une inconscience effrayante face aux dangers qui guettent le pays»

Publié le 14/04/2016, par dans Non classé.

– Quelle analyse faites-vous de la visite du Premier ministre français, Manuel Valls, et surtout de la publication des photos du Président, juste après qu’il l’ait rencontré ?

Il faut d’abord voir le contexte dans lequel cette visite a eu lieu. Juste après l’affaire Panama Papers et la publication de la photo du Président en une du journal Le Monde et dans d’autres médias français. L’Algérie a protesté énergiquement. On s’attendait à ce que la visite soit reportée. Si l’on considère qu’il y a eu atteinte aux symboles de l’Etat, il aurait fallu l’ajourner, comme cela s’est passé avec l’Arabie Saoudite. Ce n’est pas la première fois que l’Algérie et ses symboles sont traités de la sorte, sans qu’il y ait de réaction… Cette fois-ci, c’est le président de la République en personne qui a été associé au scandale planétaire Panama Papers, dans lequel est impliqué le ministre de l’Industrie, Abdessalem Bouchouareb. Il n’est pas le seul.

On a associé Poutine, Robert Mugabé, Bachar Al Assad, alors qu’ils ne sont pas directement impliqués. Raisons pour laquelle nous avions dit qu’à ce stade, les révélations sont orientées et sélectives et que pour nous prononcer, nous attendons qu’apparaissent des noms d’Américains, d’Israéliens qui, jusqu’à maintenant, ne figurent nulle part. La visite de Valls a été maintenue alors que dès le début, nous avions constaté un comportement irresponsable, des attitudes…

Comme par exemple des ricanements, des clins d’œil. Cela ne peut traduire qu’un agacement, peut-être parce qu’ils n’ont pas obtenu ce qu’ils voulaient. Il y avait plus que des maladresses. C’était délibéré. Malgré cela, Valls s’est retrouvé chez le Président. En tant que Premier ministre, du point de vue protocolaire, il aurait dû être reçu par son homologue, Abdelmalek Sellal. Cela aurait largement suffi.

– C’est une pratique très courante du Président…

C’est vrai. Le n°9 du FMI est reçu par le Président ! C’est une dérive que nous avions dénoncée avant même que le Président tombe malade. Il y a comme un complexe de l’étranger. Tous ceux qui viennent de l’extérieur sont reçus. Cela détruit l’échelle des valeurs et rabaisse le président de la République. Aujourd’hui, nous avons l’expression la plus flagrante de cette dérive. Valls se permet de publier une photo de son entrevue avec le Président sur son compte Twitter. Il y a des règles protocolaires à respecter.

Lors d’une visite d’une délégation étrangère, seuls les journalistes accrédités, généralement des correspondants d’agences et de médias publics, ont accès pendant un temps limité à la rencontre. Là, il y a eu une opération préméditée de la part de Manuel Valls sous forme de représailles parce qu’il n’a pas obtenu ce qu’il voulait. La suite, tout le monde la connaît.

C’est une réaction d’une extrême violence. Les journalistes du Petit Journal ont été chassés par le roi du Maroc, mais il n’y a pas eu une cette levée de boucliers. C’est passé inaperçu. Alors, pourquoi ce comportement avec l’Etat algérien ? Cela me conduit à penser qu’il s’agit d’une réaction à la limite de la menace parce qu’en vérité, l’Etat français se comporte depuis un certain temps comme si l’Algérie était en train de redevenir une de ses colonies ou un de ses départements d’outre-mer. Durant toute cette visite, nous n’avons pas cessé d’entendre le mot « confiance».

Or, ce qui s’est passé est tout à fait le contraire. Valls a assené un coup de couteau dans le dos de l’Algérie. C’est de la traîtrise et du mépris. Quel que soit l’état de santé du Président, cela concerne l’Algérie, un pays indépendant. C’est une atteinte à la dignité de tous les Algériens, pas seulement du Président. Ni l’Etat français, ni ses médias, ni un autre Etat n’ont le droit de s’immiscer dans nos affaires. C’est à nous de résoudre nos problèmes. Là, c’est une pression supplémentaire, je dirais même que c’est la pression de trop.

– Ne pensez-vous pas que cette ingérence a commencé lorsque les plus hautes autorités se réunissaient au Val-de-Grâce, en France, pour discuter des affaires du pays ?

Des cafouillages, il y en a eu, je suis d’accord avec vous. Mais il faut peut-être rappeler les circonstances de cette période. Il y avait des urgences, le Président était absent. Il ne fallait pas non plus qu’il y ait une vacance du pouvoir. Je ne suis pas dans les secrets des dieux, mais je trouve plutôt normal qu’on cherche à maintenir le fonctionnement des institutions.

C’était la période du Printemps arabe. C’est en 2013 aussi que le Pentagone avait publié une série de décisions, notamment le renforcement des bases des Marines au sud de l’Espagne et de l’Italie, dans la perspective d’une intervention militaire américaine. Les rapports disaient qu’à l’occasion de l’élection présidentielle de 2014, l’Algérie sombrerait dans le chaos. Leurs projections étaient catégoriques. Nous avions même protesté contre ces rapports qui émanaient non seulement du Pentagone, mais aussi du département d’Etat. C’étaient des déclarations de fauteurs de guerre.

La réponse de la représentante de l’ambassade US à Alger a été : « Nous sommes les chefs du monde. Nous sommes libres d’intervenir là où nous voulons et quand nous voulons.» Nous lui avons demandé des explications à propos de la résolution de McCain, qui ciblait directement l’Algérie, et elle a dit : « Chez nous, c’est la démocratie. Chacun fait ce qu’il veut et décide ce qu’il veut.» Nous avions rendu publique cette discussion et en représailles, l’ambassadeur que nous avions sollicité pour une entrevue avait refusé de nous recevoir.

C’est pour vous remettre dans le contexte de 2013. C’était une période assez critique. Il était tout à fait normal que des responsables se déplacent à Paris pour voir le chef de l’Etat dès qu’il s’est remis. Ce n’est pas la première fois que l’Etat français commet des bourdes en s’immisçant dans les affaires du pays. Ces bourdes se sont aggravées depuis que François Hollande a pris le pouvoir à travers sa politique guerrière et son interférence.

D’ailleurs, parmi les pressions exercées sur l’Algérie se trouve aussi la question des réfugiés dont il porte la responsabilité, lui et la communauté internationale. Lire la suite

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