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Une dizaine de pièces pour enfants à l’affiche du Théâtre d’Oran

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.
Une dizaine de pièces pour enfants à l'affiche du Théâtre d'Oran
ORAN – La direction du Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula » (TRO) a programmé une dizaine de pièces pour les enfants, durant la période du 19 décembre au 2 janvier, coïncidant avec les vacances scolaires de l’hiver. Différentes troupes artistiques animeront ces spectacles au profit du jeune public qui pourra ainsi…

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Ali Benflis aux Algériens d’Amérique du nord : « L’Algérie est dans une impasse politique »

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.

Ali Benflis, le président du parti Talaie El Hourriyet a affirmé, samedi dernier, dans un message vidéo adressé aux Algériens d’Amérique du nord qu’ « à l’heure actuelle, l’Algérie est dans une impasse politique, économique et sociale ».
Montréal

Le message de l’ancien chef du gouvernement a été présenté lors d’une rencontre organisée à Montréal par les comités de coordination au Canada et aux Etats-Unis. Ouverte aux membres de la communauté algérienne vivant au Canada, elle intervient après celle qui a eu lieu récemment à New York et précède une autre dans la région de San Francisco.

 » D’où que l’on scrute cette impasse, elle apparaît totale, grave et lourde de défis. Le système politique est figé dans un modèle autocratique et totalitaire d’un autre temps », continue Ali Benflis dont les appuis en Amérique du Nord se sont révélés par les bons résultats qu’il a obtenus lors de la dernière élection présidentielle.  » La bataille politique sera rude. La fraude nous a infligé un revers sévère. Elle a été impitoyable. Elle a donné un coup d’arrêt brutal à la marche de notre pays vers son renouveau politique, économique et social », a rajouté le président de Talai El Hourriyet, parti agrée en septembre dernier.

La rencontre qui avait pour thème  » l’Algérie de demain, enjeux et perspectives » a permis aux représentants du parti d’échanger avec les présents. Le débat était parfois très animé. Une occasion aussi pour la nouvelle formation politique de renforcer ses rangs par de nouvelles adhésions – Les élections législatives sont prévues dans un peu plus d’une année.
La rencontre entre dans  » une démarche de sensibilisation et d’adhésion. Nous sommes là pour nous présenter et surtout expliquer la démarche de notre parti », explique Atika Boutaleb, membre du comité central de Talai El Hourriyet et secrétaire nationale en charge de l’émigration,

Pour cette résidente de San Diego (Etats-Unis) qui s’est fait connaître lors de la dernière élection comme directrice de campagne pour l’Amérique du nord  » la contribution des Algériens de l’étranger à la réflexion au sein du parti peut se faire à travers le secrétariat national qui agit comme Think Tank ».

Abordant la représentativité de l’émigration au sein de l’Assemblée nationale, Atika Boutaleb estime que les Algériens du Canada et les Etats-Unis devraient être représentés par des députés issus d’Amérique du Nord et non d’Europe comme c’est le cas présentement où leurs députés proviennent d’Espagne et de Belgique.  » Ils n’ont pas les même doléances que nous, ils n’ont, par exemple, jamais mis les pieds aux Etats-Unis», ajoute celle qui est aussi responsable de la communication numérique du parti.

 » Le parti est pour un redécoupage qui favorisera la communauté algérienne où qu’elle se trouve » conclut-elle. 120 000 Algériens vivent en Amérique du Nord, 100 000 au Canada et 20 000 aux Etats-Unis.
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9e Festival de musique Sanaa: entrée en lice des troupes de Blida, Boudj Bou Arréridj et Béjaïa

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.
9e Festival de musique Sanaa: entrée en lice des troupes de Blida, Boudj Bou Arréridj et Béjaïa
ALGER- Le 9e Festival national de musique andalouse Sanaa, ouvert à Alger le 3 décembre, a mis en scène dimanche soir pour son avant dernier soir de compétition, les troupes de Blida, Bordj Bou Arréridj et Bejaïa, devant un public recueilli. La scène de la salle Ibn-Zeydoun de l’Office Riadh…

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Le soutien sélectif du général Toufik

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.

La lettre du général Mohamed Mediène a provoqué une onde de choc, mais pas là où les observateurs pouvaient s’y attendre. Les cadres et personnel du DRS sont scotchés par le contenu de la lettre et par le fait que leur ancien patron n’a eu des mots que pour son protégé, le général Hassan. Beaucoup ont considéré que le général Mediène avait, sur la fin de ses 25 ans de règne sur le DRS, perdu le contrôle sur ses hommes, notamment son cercle proche d’officiers supérieurs, qui se sont affranchis de sa tutelle.

Si certains officiers supérieurs voient encore en Toufik un mythe vivant et indestructible (d’ailleurs son ancien surnom au sein des services était Le Sphinx), de nombreux cadres ont perçu cette lettre comme une confirmation que l’ancien patron du DRS a choisi de défendre, encore, ses proches au détriment de la base et des cadres dévoués qui sont demeurés en poste au service de l’institution.

En prenant la défense exclusive du général Hassan (parent à lui par alliance au demeurant), le général Toufik a lancé un message qui passe mal au sein du DRS. De « son DRS». Car nombreux considèrent déjà que la trajectoire du général Hassan ne cadre pas avec la réalité de son CV. Comme nombre de ses protégés, le général Toufik a souvent privilégié la loyauté aux compétences. Reproche d’ailleurs fait au président Bouteflika.

Il est de notoriété interne au sein du DRS que la garde rapprochée de Toufik avait ses privilèges malgré le fait que ce sont des officiers supérieurs qui n’avaient que le titre et pas la qualification. Ainsi, des généraux tels que Hassan, Djebbar ou Faouzi ont été des sous-officiers à la base qui se sont retrouvés bombardés officiers supérieurs à chaque opportunité, choyés lors des cérémonies, au détriment des « officiers intellectuels» qui étaient bardés de diplômes, formés dans les meilleures écoles et qui ont une approche scientifique du Renseignement.

Le général Hassan, au demeurant, a lui aussi bénéficié de cette « légende» comme disent les espions, puisqu’il était HDT (homme de troupe) au début de sa carrière dans la Marine nationale. Il avait alors connu le général Toufik lorsqu’ils étaient ensemble au niveau de la base navale de Mers El Kebir dans les années 80′ quand Mohamed Mediène dirigeait le secteur d’Oran. Le général Hassan a été son chauffeur durant des années avant de se retrouver intégré dans le corps du DRS.

Et pas n’importe où. A la DDSE, les renseignements extérieurs où il lui a été permis de faire plusieurs postes à l’étranger, notamment en Europe et au Sahel, toujours au détriment de cadres qui étaient destinés à ces postes. Après avoir fait la tournée des ambassades, le général Hassan a été appelé à l’antiterrorisme en 2003, soit 4 ans après la destruction totale du GIA et du GSPC : « Il est venu après la guerre. Des officiers sont morts au combat. D’autres ont quitté le CPMI sans aucune considération. L’AQMI a déménagé au Sud. Le Nord était pratiquement sécurisé. Tout le monde sait au sein de la Maison que Hassan n’a en rien contribué à cela», indique un des anciens baroudeurs de l’antiterrorisme.

Ainsi, la sortie du général Toufik au seul profit du général Hassan, 48 heures après l’autre verdict de 3 ans ferme contre l’ex-DSSP, le général Lakhal Medjdoub, oublié dans la lettre, n’a fait qu’exacerber les rancœurs contre l’ancien responsable au sein de son ancienne Maison. Déjà, les reproches fusaient depuis les sorties à répétition du SG du FLN, Amar Saadani, qui avait sali par ses propos tout un corps et l’honneur d’hommes intègres et dévoués à la Nation, sans que le commandement de Toufik ne réagisse de manière ferme.

Les départs successifs de maîtres-espions tels que les généraux Athmane Tartag, Ali Bendaoud ou Rachid Lallali (dit Attafi), tous diplômés, spécialistes dans leurs domaines et susceptibles de lui succéder un jour n’ont fait qu’accentuer les soupçons que le général Toufik voyait le DRS comme son propre jouet qu’il pouvait détruire à tout instant. Le président Bouteflika qui avait longtemps été « intoxiqué» par les légendes des uns et des autres avait fini par comprendre que les généraux qui s’opposaient à lui au sein du DRS n’étaient pas tous mus par le seul patriotisme et que les prébendes étaient cruciales à protéger.

Au sein du DRS, c’est la grande désillusion. Certains sont scandalisés que l’ancien patron du DRS, dont le silence était une vertu, si ce n’est une seconde nature, a brisé le mutisme pour ne défendre que ses obligés. La lettre n’a pas eu l’effet escompté au sein de ce corps, bien au contraire. Les langues se délient sur les pratiques clientélistes, les approches régionalistes, les affectations bidon, les logements distribués ou sur les investigations à la carte qui ne ciblaient que certains personnages de l’Etat et pas d’autres. Et la lettre du général Toufik pour son ami Hassan n’a fait que plomber le mythe d’un ancien chef qui aurait, probablement, mieux fait de rester un « mythe» silencieux.
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Le tournant dangereux de l’économie nationale

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.

Le texte qui attend de passer au vote au niveau du Conseil de la nation (Sénat), avant que le président Abdelaziz Bouteflika n’y appose sa signature, est en passe de soulever une tempête politique et sociale dans le pays.
Jamais une loi de finances n’a été autant critiquée, aussi controversée que celle de l’année 2016 que l’Assemblée populaire nationale (APN) vient d’adopter au milieu d’une très vive contestation de l’opposition. Ses concepteurs y voient l’unique salut pour un pays en crise : chercher à combler les déficits et à rétablir les équilibres financiers ébranlés par la chute brutale de la rente pétrolière, en recourant à l’augmentation des prix des carburants, à la révision à la hausse de plusieurs taxes, au renoncement aux subventions et à la privatisation tous azimuts. Ses détracteurs y trouvent un pur produit des lobbys de l’argent et d’une oligarchie qui a pris le contrôle des leviers du pouvoir.

Le texte, qui attend donc de passer au vote au niveau du Conseil de la nation (Sénat), avant que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, n’y appose sa signature, est en passe de soulever une véritable tempête politique et sociale dans le pays. Dans la classe politique, hormis les partis du pouvoir, soutenus par leurs appendices qui défendent les nouvelles orientations économiques du gouvernement, l’opposition qui siège au sein de l’APN — tout comme celle qui se trouve en dehors de l’institution parlementaire — les décrie et compte bien utiliser ses dernières cartouches lorsque le projet arrivera au Sénat pour le bloquer.

Bien que l’on ne sache pas encore comment le Front des forces socialistes (FFS), qui dit avoir un plan pour la faire capoter, s’y prendra, tout comme Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) et membre des « 19-5», qui demande au chef de l’Etat d’user de son pouvoir pour faire échouer le projet, on ne voit pas ce qui empêchera la loi de finances 2016 de poursuivre son bonhomme de chemin. Cependant, le risque est ailleurs puisqu’au sein du Parlement, le gouvernement jouit d’une majorité confortable pour faire adopter ses propres lois. C’est en revanche sur le terrain social qu’il peut rencontrer une farouche résistance, dont les dernières manifestations de la zone industrielle de Rouiba ne sont que les prémices.

Toutes les conditions sont réunies pour la naissance d’un mouvement social autrement plus large pour dénoncer la perte du pouvoir d’achat, conséquence d’une brusque augmentation des prix et de l’abandon par l’Etat des politiques sociales, ne serait-ce qu’en partie. Si l’Exécutif tente de rassurer l’opinion que les mesures n’auront pas de répercussions sur les catégories les plus pauvres, leur application finira par démontrer le contraire. Et le choc ne sera que plus grand. Car, il faut le dire, on ne mesure pas encore les conséquences de la loi de finances 2016.

Il est vrai que le pouvoir mise sur la désorganisation des forces sociales et des syndicats qu’il a lui-même empêchés de travailler, mais il reste une donne que nul ne maîtrise : comment les citoyens accueilleront l’entrée en vigueur de la loi de finances la plus impopulaire de l’histoire de l’Algérie ? Les Algériens accepteront-ils de consentir des sacrifices ? Pas si sûr. On les voit déjà grimacer à l’idée de se plier aux mesures d’austérité échafaudées par un Exécutif qui a échoué à diversifier l’économie malgré une manne pétrolière providentielle et des dépenses publiques qui avoisinent 1000 milliards de dollars.

Ce n’est pas la seule inquiétude qui devrait mettre à mal les plans de l’Exécutif. Il y a aussi le climat politique délétère qui prévaut dans le pays et surtout le vif débat qui s’installe sur les capacités du chef de l’Etat à honorer les charges liées à la fonction présidentielle, ainsi que « l’existence de forces extraconstitutionnelles qui gèrent le pays à sa place» — Louisa Hanoune parle d’un pouvoir parallèle et Lakhdar Bouregaâ, ex-commandant de la Wilaya IV, évoque « un Président pris en otage» — qui ne sont pas pour arranger les affaires d’un gouvernement qui n’a pas les moyens de sa politique. Lire la suite

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Les sénateurs examineront le texte de loi aujourd’hui

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.

Le projet de loi criminalisant les violences faites aux femmes est, enfin, programmé au Conseil de la nation. Il sera présenté aujourd’hui, en plénière, par le garde des Sceaux , Tayeb Louh.
Les sénateurs donneront, selon nos informations, leur quitus à l’un des textes les plus controversés et les plus critiqués par le courant islamiste. Les membres du sénat, qui n’ont ni le droit de faire des propositions d’amendement ni d’apporter des correctifs au projet approuvé par les députés le 5 mars dernier, vont donner leur avis sur les nouvelles dispositions avant de dire « oui» au texte et pour la mise en œuvre des nouvelles dispositions contenues dans ce texte juridique.

Ce texte visant à protéger la femme de toutes les formes de discrimination et de violences physiques, verbales, sexuelles et économiques a soulevé, faut-il le rappeler, la colère des partis islamistes siégeant à l’Assemblée, notamment l’Alliance de l’Algérie verte (AAV) regroupant le MSP, Ennahda et El Islah. Ces députés, hommes et femmes, ont affiché ouvertement leur rejet de ce document juridique, prétextant qu’il s’agit d’une ingérence dans les affaires internes du couple.

Ils ont demandé son retrait pur et simple, car il porte, selon eux, atteinte à la cohésion familiale. « Nous allons utiliser tous les moyens pour bloquer ce texte», ont menacé les opposants à ce projet de loi. Face à ces réticences et en guise de réponse aux islamistes et à leur acharnement, des associations féminines ont rompu le silence et se sont mobilisées pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il ne cède pas devant la menace des islamistes.

Ces organisations ont rappelé l’importance de ce texte qui protège la femme contre les violences, notamment dans les situations où elle est particulièrement vulnérable pour des raisons liées à sa condition sociale, familiale ou professionnelle. Elles ont illustré leurs propos par des chiffres alarmants sur le nombre de femmes décédées des suites des violences à leur égard. Rien qu’en 2012, 261 femmes sont mortes des suites de violence.

Ce chiffre est, toutefois, loin de refléter la réalité du terrain. « Ce sont là les cas déclarés et nous savons tous qu’il existe des milliers de femmes qui sont violentées, mais qui ne déposent jamais plainte contre leur mari, leur frère, et encore moins contre un passant de peur des représailles et du fait que les coutumes et les traditions vont à contresens de ce procédé», dénonce la députée chuitem, du Parti des travailleurs. Cette élue et bien d’autres qualifient ce texte de première et de pas positif certes, mais regrettent qu’au même moment l’Algérie a reculé d’un autre pas.

Pourquoi ? Parce que tout simplement le texte prévoit l’annulation de toutes les poursuites pénales si la victime décide de pardonner à son agresseur. « Si la victime pardonne pour une multitude de raisons, notamment la pression de son entourage… ces nouvelles dispositions n’auront aucun effet et cet avant-projet de loi n’aura servi à rien. Dans ce cas, nous avons avancé d’un pas et fait un pas en arrière», déplore Mme Chouitem, qui pense que le pardon est synonyme d’impunité et que ce point ligote la femme et l’exposera à d’autres pressions. Néanmoins, ce texte de loi est accueilli favorablement par la société algérienne dans son ensemble. Lire la suite

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