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«Nous rejetons la révision de la Constitution»

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Le FFS, qui ne s’est pas exprimé officiellement sur le projet de révision de la Constitution, le fera dans les prochains jours, a annoncé, hier, son 1er secrétaire national à partir de Constantine.
C’est depuis la tribune de la maison de la Culture Malek Haddad que Mohamed Nebbou est revenu succinctement sur un seul point de l’actualité, le projet de révision de la loi fondamentale du pays s’entend.

Ce premier grand conclave du FFS depuis la disparition de son leader historique, feu Hocine Aït Ahmed il y a plus d’un mois, s’est tenu dans le cadre d’une élection interne de la fédération de Constantine. Mais c’est aussi l’occasion pour rassurer, si besoin est, la base et les militants de l’immuabilité de la vision politique du parti. L’allocution de M. Nebbou a résonné tel un testament de feu Aït Ahmed concernant le combat et l’attachement aux valeurs de la République et l’Etat de droit. « Des valeurs spoliées au lendemain de l’indépendance». Et de rappeler que « le Front des forces socialistes est né au lendemain de ces violences institutionnelles, toujours d’actualité.» Allusion directe au projet de révision de la Constitution au sujet duquel le FFS se réserve le droit de réagir au moment opportun.

D’ailleurs, il refuse d’alimenter la polémique, notamment autour de l’article 51 qui autorise uniquement les détenteurs de la nationalité algérienne aux fonctions supérieures de l’Etat. Selon Nebbou, le débat s’est focalisé sur « deux articles», alors que c’est l’ensemble du projet qu’il faut revoir. « Toutes les constitutions depuis 1962 n’ont pas apporté de véritables solutions, et l’actuelle ne dérogera pas à la règle car elle est loin des aspirations du peuple», a-t-il argumenté. Et de poursuivre : « L’Algérie subit une crise institutionnelle, morale, et de gouvernance avant tout. Tant qu’il n’existe pas d’alternative sur le pouvoir, la crise est sans issue.» La présence, hier, de Mohamed Nebbou à Constantine a coïncidé avec la signature par le président de la République d’un décret portant convocation du Parlement en ses deux chambres pour le mercredi 3 février pour une session sur le projet de loi de révision constitutionnelle.

Cette réunion bicamérale s’offre en conjoncture idéale pour que le FFS puisse s’exprimer sur ledit projet et livrer son avis, sera-t-il soutenu. Mais la couleur du premier parti d’opposition a été annoncée depuis le début de la série de consultations menée par le ministre d’Etat, directeur de cabinet du président de la République, Ahmed Ouyahia, autour de la révision constitutionnelle en juin 2014. « Le FFS est pour une assemblée constituante qui ouvrira la voie à la mise en place d’une Constitution légitime à laquelle auront participé toutes les forces vives du pays.» Et sans processus constituant, « le FFS rejette ce projet de Constitution dans le fond et dans la forme», a-t-il conclu. Lire la suite

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Démission collective au RND à Tamanrasset

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Un coup dur vient d’être asséné au secrétaire général par intérim du Rassemblement national démocratique, Ahmed Ouyahia.
Des notables de l’Ahaggar ont décidé de tourner carrément le dos à cette formation politique en signe de protestation contre les personnes choisies par le comité central afin de préparer le congrès extraordinaire du parti devant se tenir du 5 au 7 mai prochain.
Le chef spirituel des Touareg du Hoggar, l’amenokal Ahmed Edabir, se dit « stupéfait de ces choix et plus particulièrement de la désignation d’un étranger qui aurait obtenu sa nationalité algérienne en versant dans le faux et l’usage du faux» parmi les personnes chargées de tenir le gouvernail du bateau RND au niveau de cette wilaya du Grand-Sud.

Joint par téléphone, M. Edabir a confirmé qu’une démission collective sera déposée au bureau local en précisant que, contrairement à ce qui a été rapporté sur les réseaux sociaux, cette décision ne concerne pas uniquement les militants de la tribu Kel Ghella, mais tous les partisans de l’Ahaggar qui ont servi loyalement cette formation politique lors des échéances électorales précédentes. La décision du comité central est reçue comme « une trahison à l’endroit des Touareg qui fustigent la promotion d’arrivistes au détriment de loyaux militants du parti».

« Nous n’allons pas nous taire face à ces choix que nous contestons énergiquement», ajoute l’amenokal en menaçant de recourir à l’autorité traditionnelle pour « chasser» ceux qu’il qualifie de « manipulateurs» qui seraient à l’origine des conflits ourdis au nom du RND. M. Edabir appelle à une mobilisation massive pour mettre fin à « ces conspirations qui porteraient atteinte aux communautés touareg» à l’aune des crises prévalant dans les pays voisins.

Dans une déclaration à El Watan, le secrétaire de wilaya, Baba Ali Mohamed, également député, a répliqué : « L’époque des quotas est révolue. Je suis un représentant du peuple et il est de mon devoir de défendre ses intérêts et transmettre ses préoccupations. Je n’ai donc pas le temps de me chamailler avec ces semblants de militants qui, dans un passé récent, activaient sous d’autres casquettes politiques.» Lire la suite

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Fertial ferme son usine d’Arzew

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Les inquiétudes affichées par le syndicat national des travailleurs de la société hispano-algérienne des fertilisants d’Algérie Fertial quant à l’imminente fermeture de ses deux unités, dont une à Annaba et l’autre à Arzew, se sont avérées fondées.
En effet, depuis le 25 janvier, l’unité d’Arzew a fermé ses portes en mettant ses installations de production d’ammoniac à l’arrêt en l’absence d’autorisation d’exportation de sa production, dont les capacités de stockage de l’usine ont atteint la saturation, avons-nous appris du partenaire social. Le personnel en activité sur ce site a été déployé pour des tâches d’entretien avant d’être mis au chômage technique.

Les appréhensions hantent l’esprit des ouvriers de l’unité de Annaba qui, pour leur part, craignent le même sort dans un délai d’une semaine.
Qualifié de réussi, ce partenariat qui date de 2005 entre l’espagnol Grupo Villar Mir (qui détient 66% des actifs) et le groupe algérien Asmidal (avec 34% du capital) est désormais menacé.

Comment peut-on concevoir que l’Algérie qui, dans une conjoncture macroéconomique des plus incertaines et souffrant de la baisse drastique des cours du pétrole, sa seule ressource en devises, puisse se priver de cette manne financière ? Cette question et tant d’autres taraudent l’esprit des travailleurs qui n’arrivent plus à comprendre les raisons pour lesquelles on bloque l’exportation de l’ammoniac de leur société.
Saisie, la Fédération nationale des travailleurs du pétrole, gaz et chimie (FNTPGC) a immédiatement réagi.

Conscient de la gravité de cette situation, Sid Ali Beldjerdi, s‹on secrétaire général, s’est fendu d’une lettre adressée au ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, l’appelant à intervenir a‹vec céléritépour traiter ce problème. « L’existence de la société Fertial est hypothéquée par le refus de lui accorder, ces derniers temps, des autorisations d’exportation, comme cela a été de rigueur auparavant et pour lesquelles Fertial s’est toujours soumise avec un respect strict à la réglementation.

La non-délivrance de ces autorisations, sans que soit avancé aucun motif, fait que cette entreprise connaît une situation de surstockage qui l’obligera à arrêter ses unités de production faute d’enlèvement du produit à cause du refus inexpliqué et injustifié de la part des services concernés.» Et de prévenir : « Plus que pénalisante, cette attitude risque d’anéantir à jamais les efforts consentis et les lourds investissements effectués pour permettre à Fertial de relever tous les défis et de devenir un acteur incontournable à l’international dans le domaine des fertilisants.»

En effet, après avoir « algérianisé» son staff dirigeant, Fertial affiche une grande ambition à l’horizon de 2018 à travers un important projet d’investissement, évalué à plus de 360 millions de dollars, dont une grande partie sur fonds propres. Déjà entamé, cet investissement vise, selon sa fiche technique, la rénovation des trois unités d’ammoniac, la fiabilisation et la sécurisation des sites, l’augmentation des capacités annuelles de +40% pour les porter à plus de 1,2 million de tonnes d’ammoniac par année. Sur le plan énergétique, il a déjà été procédé à la réduction de 21% de la consommation de gaz par tonne d’ammoniac produite, passant de 45,1 MMBTU/tonne à 35,6 MMBTU/tonne.

« Il y a lieu de s’interroger sur ce blocage administratif injustifié qui obligera les responsables de Fertial à mettre au chômage technique, hormis le réseau de sous-traitant, quelque 1200 travailleurs directs et autant indirects au niveau des deux sites de Annaba et Arzew. Ce qui engendrerait non seulement des pertes énormes pour l’entreprise, mais aussi l’annulation de ses commandes faites par ses différents clients et, par ricochet, le désengagement total de ces derniers.

C’est dire que ce blocage, sans aucune raison apparente, porte atteinte à différents secteurs de l’économie nationale. Nous ne pouvons qu’alerter au plus haut niveau pour mettre un terme à cette situation dont les conséquences sont aussi graves que désastreuses», conclut le chef de file de la Fédération nationale des travailleurs du pétrole, gaz et chimie. Lire la suite

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De jeunes photographes exposent dans les rues de la Casbah d’Alger

Publié le 30/01/2016, par dans Non classé.
De jeunes photographes exposent dans les rues de la Casbah d'Alger
ALGER – Une exposition collective de photographies a été organisée samedi dans les rues de la Casbah d’Alger, faisant ressortir l’architecture unique de la vielle cité, sa beauté et la vie quotidienne de ses habitants, capturés par l’objectif de jeunes artistes photographes. Intitulée « Casbah Street Expo », l’exposition a été organisée…

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Révision de la constitution : L’article 51 vise à monopoliser le pouvoir, selon l’ANAAF

Publié le 30/01/2016, par dans Non classé.

L’article 51 du projet de loi de révision constitutionnelle ne cesse de susciter les réactions critiques de la diaspora algérienne établie à l’étranger. C’est au tour de l’Alliance Nationale des Associations des Algériens de France (ANAAF) d’y réagir.
 » Interdire à un citoyen algérien l’accès à une fonction publique, de manière aussi méprisante et sans autre raison que celle d’avoir en plus de sa nationalité algérienne une autre nationalité, est sans conteste discriminatoire et arbitraire », écrit l’ANAAF dans un communiqué parvenu à notre rédaction.

Egalement, l’ANAAF souligne l’existence d’  » une régression politique aberrante et affligeante qui souille l’image d’une Algérie unie et démocratique, inclusive et respectueuse des droits inhérents à la citoyenneté ».

Pour l’ANAAF, comme beaucoup d’autres associations d’ailleurs, ce projet de révision de la constitution consacre  » l’exclusion » d’une bonne partie d’algériens.

En écartant les binationaux de la gestion politique de l’Algérie, d’éligibilité du Président de la République, de candidature à la députation, de nomination à des postes de ministres ou de cadres de la nation de la gestion, les initiateurs de cet article de la discorde, soupçonne l’ANAAF, sont animés par une volonté de maintenir le monopole du pouvoir dans un cercle restreint.

 » Les initiateurs et les rédacteurs de l’article 51 de la nouvelle Constitution ont-ils voulu exprimer leur volonté de n’admettre dans les cercles de la décision politique que les citoyens cooptés par les tenants actuels du pouvoir, leur ouvrir ainsi les portes de la citadelle de la  » la famille algérienne légitime », et leur permettre de monopoliser l’exercice du pouvoir ? », s’interroge l’ANNAF. Lire la suite

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Ali Laskri: « Une constitution non consensuelle est une violence »

Publié le 30/01/2016, par dans Non classé.

 » Le pouvoir commet une violence en adoptant une constitution non consensuelle qui occulte les vrais problèmes que vit le pays » a déclaré ce samedi matin à Chlef, Ali Laskri , membre de l’instance présidentielle du FFS, lors de l’ouverture des travaux du deuxième congrès de la federation FFS de Chlef.
D’après lui, « ces manœuvres dilatoires ne font que retarder encore plus une solution politique pour résoudre la crise multidimensionnelle dans laquelle se débat l’Algérie », rappelant que le FFS  » milite pour le changement de la nature du régime politique, qui est une condition sine qua non pour amorcer un véritable dialogue national sur les questions engageant l’avenir du pays ».

Il s’agit, a-t-il ajouté, de mettre en place une stratégie consensuelle pour affronter les grands défis d’ordre économique, social et sécuritaire, afin de prévenir les grands périls qui guettent la nation.

Ali Laskri a également dénoncé certaines dispositions de la loi de finances 2O16, notamment celles relatives à l’augmentation des prix des carburants, de l’électricité et du gaz. Auparavant,il a tenu a remercier les peuples algérien et maghrébin pour l’hommage admirable rendu au défunt leader du FFS, Hocine Ait Ahmed, soulignant que son combat guidera toujours les actions du vieux parti de l’opposition Algérien. Lire la suite

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