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L’Etusa entre problème internes et loi de finance

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Les travailleurs de l’Etablissement de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) ne cessent de faire entendre leur voix. Dans une grève générale organisée par toutes les unités de l’entreprise mercredi dernier, les travailleurs ont exigé, cette fois-ci, l’installation du nouveau directeur général dont le poste est occupé depuis deux mois par l’intérimaire Amel Ahmari, après le « départ» de l’ancien DG, Karim Yacine, mais il n’y pas que ça…
Plusieurs syndicalistes ont profité de l’occasion pour revenir sur la loi de finances, dénonçant son caractère qu’ils décrivent de « libéral», notamment après la sortie, la veille, des travailleurs de la SNVI. « Nous ne voulons pas de l’ouverture du capital de l’entreprise ni de sa privatisation comme l’insinue la loi de finances 2016, insistent-ils.

Cette loi va mener l’entreprise à sa perte et mettra fin au caractère public du secteur.» Joint par téléphone, le chargé de communication du ministère des Transports, Rida Badaï, a rappelé que ladite grève était illégale. Quant au secrétaire général de l’union de wilaya d’Alger de l’UGTA, Mohamed Merkal, qui avoue « ignorer les dispositions de la loi de finances en question», il a carrément démenti les craintes exprimées par ses collègues syndicalistes. « C’est notre syndicat qui a appelé à la grève et nous n’avons à aucun moment soulevé ce genre de revendications qui relève du domaine politique et non du nôtre !» Autre souci soulevé par ces syndicalistes, c’est la suppression des subventions de l’Etat, l’une des dispositions que prévoit la loi de finances. Dans une interview accordée à la Chaîne III, le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, avait précisé qu’elle serait progressive sur une période allant de deux à trois ans. « Il n’est pas possible de nous priver, du moins pour l’instant, de ces subventions qui s’élèvent à plus de 90 millions de dinars, affirment ces syndicalistes.

Ce qu’il faut faire, c’est de revoir la gestion catastrophique de l’entreprise, stopper la corruption et améliorer son fonctionnement afin qu’elle soit bénéficiaire. Nous savons que cela va prendre du temps, mais c’est possible.» Les problèmes au sein de l’Etusa sont multiples. Les conflits qui persistent entre la direction et ses partenaires empêchent les deux parties de trouver une solution.

L’ancien président du comité de participation de l’entreprise, Djamal Aït Medjane, attend toujours sa réintégration et celle de deux membres de son bureau et accuse l’entreprise d’avoir formé un nouveau CP illégal afin de « clore définitivement», selon lui, « le dossier des œuvres sociales que l’entreprise n’a pas versées depuis 2013». Le bureau syndical des travailleurs, gelé par l’UGTA depuis le 15 septembre dernier, n’a toujours pas repris ses fonctions, selon Aït Medjane et la Fédération nationale des travailleurs du transport (FNTT). Des déclarations démenties intégralement par la direction de l’Etusa qui affirme avoir un bureau syndical et un CP en fonction. Les problèmes de l’Etusa n’en finissent pas. Les six travailleurs licenciés, dont une grève leur a été dédiée par leurs collègues à la mi-novembre dernier, n’ont toujours pas réintégré leurs postes, affirme Salah Guerrach, l’un des licenciés. Lire la suite

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L’héritage de Nelson Mandela pour la paix et la sécurité

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

« Nelson Mandela n’est plus là, mais on ne doit pas oublier les services qu’il a rendus à l’humanité.» Hier, Denis T. Dlomo, ambassadeur d’Afrique du Sud en Algérie, a rappelé, lors d’une conférence de presse, l’importance de l’héritage de l’ancien président sud-africain en matière de lutte pour la paix et la sécurité sur le continent africain et dans le monde.
Cela fera deux ans, demain, que Nelson Mandela est décédé. Le « père de la démocratie sud-africaine», a rappelé l’ambassadeur, était un « citoyen du monde» qui prônait « le respect universel». Il estimait que les solutions aux conflits devaient venir de l’alliance de leaders. « Aujourd’hui, l’Afrique du Sud soutient les solutions internationales négociées aux conflits tout en ayant une préférence pour l’approche régionale, et participe au déploiement des forces armées de l’Union africaine», a déclaré M. Dlomo. Dans ce cadre, Pretoria soutient les interventions en République démocratique du Congo pour aider au développement économique, au processus de stabilisation du Darfour, et organise cette année le forum Chine-Afrique. « Aucun effort n’est inutile. Il faut des solutions africaines pour les problèmes africains. Nous soutenons diplomatiquement et moralement le travail de l’Algérie pour la paix au Mali et pour la résolution du conflit libyen», a ajouté l’ambassadeur. Une série de commémorations sont prévues en Afrique du Sud à partir de demain et jusqu’au 15 décembre. Lire la suite

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L’étrange note de la Banque d’Algérie

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Une note émise par la banque d’Algérie le 18 novembre dernier à déstination des établissements bancaires intermédiaires agréés, intime à ces derniers l’ordre de procéder, à partir de ce mois de décembre et au plus tard en janvier 2016, aux paiments en Renminbi (monnaie chinoise), lors des transactions avec la République Populaire de Chine.

Les banques algériennes qui utilisent uniquement des dollars pour ses transactions internationales, se verront donc obligées d’utiliser le Yuan pour le commerce avec l’empire du milieu. La banque centrale argumente cette décision par le fait que la Chine est devenue le premier partenaire commercial de l’Algérie et que cette procédure élimine tout prémium pour la couverture du risque de change dans le cadre du règlement dans une autre monnaie.

« Cette décision a été prise le 18 novembre et est entrée en application le 1er décembre !, s’étonne un cadre financier contacté par El Watan Week-end. On peut se demander pourquoi, alors qu’elle engage le commerce internationale, elle a été prise si brusquement ? Sans concertation, sans exposé des motivations, sans même savoir qui en a décidé ? Le ministre du Commerce ? Le Directeur de la Banque d’Algérie ? La Présidence ? Cela nous en dit long sur la façon dont les décisions importantes l’économie du pays.»

Irak et Libye

Il est important de noter que cette décision est venue quelques jour après celle du Fond Monnétaire International, d’inclure le Renminbi dans le panier de devises qui sert d’actif de réserve international à l’institution et ce à partir du 1er octobre 2016. Malgré le statut de seconde économie de la planète que détient la Chine depuis deux ans déjà, le nombre de transactions financières dans sa monnaie nationale convertible ne dépasses pas le 4% du flux monnétaire mondial, contre plus de 46% pour le dollar.

Les deux décisions sont-elles liées? Est-ce une mesure technique pour simplifier les relations bancaires avec la Chine et diminuer très légèrement les frais de changes entre les deux pays ? Ou est-ce une décision très audacieuse qui tend vers la sortie progressive du dollar américain avec ce que cela implique? Un expert financier contacté par El Watan Week-end nous a répondu qu’il était de prime abord surpris par une décision aussi expéditive sans préavis et encore moins de débat. « Le fait est que cette circulaire donne des motivations sommaires à une décision importante en seulement quatre paragraphes, sans aller dans le fond du sujet» ajoute-t-il.

L’affaire est, selon lui, importante, car « s’il s’agit d’un abandon total du dollar US pour les transactions entre les deux pays, c’est à dire de la vente des hydrocarbures en RMB à la Chine, cette décision serait non sans conséquences pour le pays. Pour rappel, hormis l’Union Européenne et la Russie dans ses transactions avec la Chine, peu de pays sont parvenus à se défaire de l’emprise de la monnaie américaine, pis encore, deux pays, l’Irak puis la Libye, ayant tenté le coup, ont subi une déstructuration totale et la chute de leurs gouvernants». Il nuance toutefois : « Si cette décision ne va que dans le sens des importations algériennes et que le passage par le dollar est maintenu, ce sera sans grande conséquences sur la stabilité du pays». Lire la suite

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Nouvelle hospitalisation de Bouteflika à Grenoble

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

Abdelaziz Bouteflika s’est rendu hier en France pour une « courte visite privée» au cours de laquelle il a effectué « des contrôles médicaux périodiques sous la direction de ses médecins traitants», a annoncé hier l’APS dans un communiqué inattendu puisque la Présidence n’a pas l’habitude de relayer les hospitalisations du chef de l’Etat.

« Si la Présidence communique, c’est parce qu’elle craint de nouvelles fuites, justifie un conseiller de Zéralda.

La dernière fois que le Président est parti pour des soins en Allemagne, ça s’est terminé en rumeurs sur son décès !» En novembre 2014, le Président, victime d’un AVC en 2013, avait hospitalisé au 6e étage de cette clinique réservé aux personnalités de haut rang, où d’après la radio France Bleu Isère, le suivrait le docteur Jacques Monségu, cardiologue et ancien médecin du Val-de-Grâce.

A cette époque, il était accompagné de son frère Saïd Bouteflika. Hier, le quotidien français Dauphiné Libéré rapportait sur son site que le Président était arrivé « peu après 16h à la clinique Alembert, qui fait partie du Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble, probablement pour une consultation avec son cardiologue». Selon les journalistes, « un important dispositif de sécurité a été déployé dans le quartier». Lors de l’hospitalisation à Grenoble l’an dernier, Alger avait répété que le Président était en Algérie. En 2013, le jour de son hospitalisation en urgence au Val-de-Grâce, après plusieurs heures, les autorités avaient fini par évoquer un accident ischémique transitoire sans séquelle. Lire la suite

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Petites augmentations, grandes inquiétudes

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

« Le gouvernement va suspendre progressivement les subventions sur les produits de première nécessité tels que l’électricité, lait, sucre et semoule.
Cette manœuvre est imposée par la conjoncture économique actuelle car le gouvernement ne peut plus continuer à assumer les 70% des subventions sur ces produits», a déclaré mercredi Abderrahmane Benkhalfa, ministre des Finances, lors d’un entretien à la Radio nationale.

Lundi, lors de la séance d’adoption de la loi de finances 2016 à l’APN, plusieurs députés se sont opposés à plusieurs articles, notamment ceux qui imposent certaines taxes supplémentaires, l’augmentation des prix des énergies et la levée des subventions sur les produits de première nécessité. Le chef du groupe parlementaire du Parti des travailleurs (PT), Djelloul Djoudi, est convaincu que « ces mesures, imposées dans loi de finances 2016 largement contestée par les députés de l’opposition lors du vote, vont créer un malaise social.

Le consommateur algérien ne pourra plus subvenir à ses besoins, donc c’est normal qu’il y ait un climat de colère et de déstabilisation».

Rouiba

Le lendemain, les travailleurs de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), qui emploie plus de 7000 personnes, sont sortis dans la rue pour réclamer la paie du mois de novembre. Ces protestataires, qui ont fermé de la RN5 qui relie Rouiba à Reghaïa, ont été réprimés par les forces de la Gendarmerie nationale, ces violents affrontements ont fait plusieurs dizaines de blessés parmi les travailleurs. Selon des membres du syndicat de l’entreprise, leur « société a bénéficié de beaucoup d’argent des pouvoirs publics dans le cadre de sa modernisation, mais sur le terrain, rien n’a été fait. On se demande où va cet argent.

Et avec l’article 66 de la loi de finances où la privatisation des entreprises publiques est citée, on se demande si c’est vraiment un retard que prend ce plan de modernisation ou bien s’il y a une volonté de la part de nos dirigeants pour privatiser cette société avec leurs amis hommes d’affaires». « Nous avons été étonnés de voir cet article réapparaître lors de la séance du vote, alors qu’il avait été abrogé lors des travaux de la commission», ajoute notre source.

Le Syndicat national des travailleurs de l’électricité et du gaz (Snateg) s’inquiète de la possibilité de licenciement de plus de « 7000 personnes par le groupe Sonelgaz après les mesures de privatisation que stipule l’article 66 de la loi de finances validée récemment par la Chambre parlementaire», dénonce Mellal Raouf, chargé de l’organisation et de la formation auprès du syndicat.

« Nous n’allons pas rester les bras croisés, nous allons mener une série de grèves et de manifestations dès qu’on aura terminer l’opération de sensibilisation auprès des travailleurs afin de dénoncer ces mesures qui encouragent l’instauration d’un système capitaliste qui touchera directement le pouvoir d’achat du consommateur qui n’arrive pas à subvenir à ses besoins.»

Etusa

Mercredi, les travailleurs de l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) ont enclenché une grève pour dénoncer « l’opacité» dans la gestion de l’entreprise après le limogeage, il y a plus d’un mois, de son directeur général, Yacine Krim. L’activité commerciale va être très perturbée par ces « mesures qui sont en faveur de l’activité commerciale dans le secteur de l’informel, on verra une baisse du nombre de commerçants qui sont en activité d’une manière légale, et en hausse ceux qui opère dans le secteur informel qui vont fuir les charges qui seront insupportables», assure Boulenouar Hadj-Tahar, ex-porte-parole de l’Union générale des commerçants algérien (UGCA).

Et pour les prix des produits de première nécessité, « les prix de tous les produits vont augmenter pour plusieurs raisons. Déjà l’année 2015 a été marquée par la dépréciation de la valeur du dinar face aux monnaies étrangères, donc les prix des produits importés et des produits locaux fabriqués à base de matières premières importées ont augmentés.

Et avec la loi de finances 2016, les producteurs, importateurs et commerçants vont devoir augmenter les prix de leurs produits, car avec l’augmentation des prix des carburants, le prix du transport va augmenter. Les transporteurs ont prévu d’augmenter leurs prix dès l’application de l’augmentation prévue sur les prix des carburants. Je vous assure qu’aucun produit ne sera épargné y compris les services qui vont devoir revoir leurs prix pour compenser l’augmentation des prix de l’électricité. Avec la réduction du pouvoir d’achat du citoyen, les consommateurs seront obligés de limiter le nombre d’article à acheter, et cela va se répercuter sur le commerçant qui va être obligé d’augmenter les prix de ces produits afin de faire face aux charges».

Fichier national

L’Association des consommateurs a lancé une campagne de sensibilisation contre ce projet. « Nous sommes contre toute levée de subventions sur les produits avant qu’il n’y ait un fichier national des familles nécessiteuses, et une définition du concept de famille nécessiteuse, car une famille de cinq membres avec des ressources de moins de 50 000 DA est une famille nécessiteuse», juge Mustapha Zebdi, président de l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce).

« Actuellement la hausse concerne les produits de l’énergie, il y aura encore des taxes sur l’automobile et une catégorie de produits importés. La hausse des prix d’électricité est une augmentation qui peut toucher une importante catégorie de consommateurs, alors que dans certains cas, il y a un seul compteur électrique partagé par plusieurs foyers, donc il sera impossible de ne consommer que 250 KW. Les répercussions indirectes seront sur le transport dont la hausse pourra atteindre 30%.

Cette hausse est irrationnelle car si on partage la différence du coût du carburant par le nombre de passagers, elle ne va jamais atteindre 30%», ajoute la même source. Certaines associations professionnelles « sont en train de préparer le consommateur à une hausse abusive en utilisant comme argument la loi de finances 2016.

On a peur qu’il y ait des dépassements avec des hausses injustifiées dans les marchés publics, les autorités publiques doivent dès maintenant se préparer à empêcher d’éventuelles hausses pour que la situation soit maîtrisable», conclut M. Zebdi.

L’expert en finances Lias Kerrar estime, lui, que « si le ministre des Finances a évoqué la mise en place de subventions ciblées, il faut absolument que ces mécanismes Lire la suite

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3 ans de prison pour le général Medjdoub et deux de ses officiers

Publié le 04/12/2015, par dans Non classé.

L’ancien chef de la Garde présidentielle, le général-major Djamel Kehal Medjdoub a été condamné par le tribunal militaire de Constantine à une peine de 3 ans de prison ferme. La même sentence a été infligée à deux de ses subordonnés, un colonel et un commandant, pour les mêmes faits, qui concernent la présumée attaque de la résidence d’Etat de Zéralda au mois de juillet dernier.
Le procès de l’ancien chef de la Garde présidentielle, le général-major Djamel Kehal Medjdoub a pris fin tard, dans la soirée de mercredi à jeudi dernier.

C’était devant le tribunal militaire de Constantine, où il avait été déféré avec deux de ses subordonnés (et non quatre comme annoncé précédemment), un colonel et un commandant. Après plusieurs heures d’audition, les accusés qui comparaissaient libres ont tous les trois été reconnus coupables de « négligence grave et d’infractions aux consignes de l’armée», avant d’être condamnés, tard dans la soirée, à 3 ans de prison ferme. Le procureur, quant à lui, a requis une peine maximale de 5 ans de prison ferme.

A travers sa décision, le tribunal militaire a rendu le général-major Medjdoub responsable de négligence ayant entraîné l’attaque présumée contre la résidence d’Etat de Zéralda au mois de juillet dernier et qui lui a valu son limogeage le 25 du même mois « pour négligence grave et incompétence».

Cette affaire avait fait couler beaucoup d’encre et de salive, même si officiellement aucun communiqué n’a évoqué ses circonstances. Pourtant, des sources bien informées sont unanimes à écarter toute éventuelle attaque contre la résidence d’Etat en cette nuit du 16 juillet, durant laquelle un jeune lieutenant de la Garde présidentielle a vidé sa kalachnikov contre un intrus qu’il dit ne pas avoir vu et qui lui aurait tiré dessus.

Cependant, les conclusions de l’enquête ainsi que l’expertise balistique ont montré que les douilles trouvées sur les lieux appartiennent toutes à l’arme du lieutenant, qui a d’ailleurs été poursuivi par le tribunal militaire de Blida, qui l’a placé sous mandat de dépôt et entendu cinq de ses collègues dont son chef hiérarchique, colonel de son état, et le premier responsable de la Garde présidentielle. Quelques semaines plus tard, le lieutenant est jugé pour « infraction aux consignes de l’armée et gaspillage de munitions», puis condamné dans une audience à huis clos à 3 ans de prison ferme.

Cassation

La décision ne reflète nullement la thèse du complot, mais elle a tout de suite été suivie d’une avalanche de décisions de limogeage. Ainsi, le procureur du tribunal militaire de Blida, son adjoint, le directeur de la justice militaire et son inspecteur sont relevés de leurs postes et admis d’office à la retraite. D’autres mesures similaires touchent quelque 14 colonels de la justice militaire, surtout des procureurs des tribunaux militaires de Béchar, Oran, Ouargla et Constantine, tous admis à la retraite. Un pourvoi en cassation contre la décision du tribunal de Blida est introduit, alors qu’une extension des poursuites est engagée pour convoquer à nouveau le chef de la Garde présidentielle, le général-major Medjdoub et deux autres subordonnés, le chef de l’unité du lieutenant, colonel de son état (qui a été entendu lors de la première affaire), ainsi qu’un commandant pour être entendus. Si ces deux derniers ont été laissés en liberté provisoire, le général-major a été placé sous contrôle judiciaire, avant d’être déféré devant le tribunal militaire de Constantine pour y être jugé le 2 décembre, bien évidemment à huis clos.

Le verdict est tombé tard dans la soirée. Une peine de 3 ans de prison ferme a été retenue contre les accusés, alors que le procureur avait demandé la sanction maximale de 5 ans. Un verdict suspensif de la peine une fois le pourvoi en cassation engagé.

Là encore, la décision est loin de refléter la thèse du complot. En attendant un éventuel retour de cette affaire devant une autre juridiction militaire après cassation, les deux officiers supérieurs ainsi que leur chef resteront en liberté jusqu’à ce que la peine qui leur a été infligée soit définitive. Lire la suite

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